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Actualités depuis 2014

Nos brèves d'actualités se trouvent désormais sur notre page Facebook : Association des Internationaux d'Aviron, d'où le nombre réduit d'articles sur cette période.

2018-10-Jean-Claude Barathay nous a quitté.

publié le 29 oct. 2018 à 06:22 par AIA Rameurs-Tricolores   [ mis à jour : 29 oct. 2018 à 06:23 ]

https://photos.app.goo.gl/3mriNqrXTqbiBho99
La nouvelle de la disparition de Jean-Claude Barathay, en ce mois d'octobre 2018, nous attriste profondément et sincèrement. C’est une personnalité attachante du monde de l’aviron, unanimement respectée qui nous quitte et qui va nous manquer.

Avant d’être l’éducateur passionné et l’entraîneur expérimenté que l’on a tous en notre mémoire récente, Jean-Claude fut un compétiteur valeureux qui remporta à deux reprises en 1976 et 1977, le titre en huit senior avec le Cercle de l'Aviron d'Evian, son club de toujours.

Michel Mazzuchetti, Hervé Mathonnet, Patrick Raymond, Serge Fornara, Jean Marc Vesin, Christian Charles, Céline Jalk, Daphné Socha, Maxime Ducret et bien sûr « Samy », son fils qui lui aura offert tant de satisfactions; quelle pléiade de champions ayant porté brillamment les couleurs des équipes de France et qu’il aura formé avec patience et compétence.

Citer quelques uns de ses rameurs est certainement le plus bel hommage à lui rendre.
Charles IMBERT

2018-10-Championnat du monde 2018

publié le 5 oct. 2018 à 06:16 par AIA Rameurs-Tricolores   [ mis à jour : 5 oct. 2018 à 06:16 ]

À un an des qualifications olympiques, la course vers Tokyo est lancée.
(Par Gilles Bosquet, Mission d’Aide à la Performance de la FFA, octobre 2018)

Après avoir accueilli les juniors en 2012 puis les moins de 23 ans en 2015 et 2017, le Rowing Canal de Plovdiv accueillait du 9 au 16 septembre dernier le Championnat du Monde Senior. C’est donc au cœur de la plaine de Thrace, dans la deuxième ville de Bulgarie - l’une des plus anciennes cités encore peuplées connu à ce jour - que l’élite de l’aviron mondial s’est donné rendez-vous en cette fin d’été 2018.

https://photos.app.goo.gl/SyaRPUtXnCjoGpKu8
Le Rowing Canal de Plovdiv
©Detlev Seyb/MyRowingPhoto.com

Au total, les disciplines olympiques, non- olympiques et para-rowing ont rassemblé 947 athlètes, représentant 63 pays. Si le nombre de participants est en baisse par rapport à Sarasota (2017), il faut souligner l’augmentation sensible du nombre de rameuses TC (273 en 2018 pour 221 en 2017) avec notamment le W4-, qui fera son retour au programme des Jeux Olympiques en 2020. La suppression du LM4- a considérablement réduit les engagements en LM2- (3 partants) et l’introduction du LW2- est loin d’avoir suscitée l’engouement (2 engagés).

Avec 20 équipages engagés dans les disciplines olympiques et non-olympiques, les USA sont la seule nation à présenter une équipe complète. La France se situe au-dessus de la moyenne (ndlr : 7ième) avec 11 équipages, plus 4 équipages para- rowing.

Au classement des médailles dans les disciplines olympiques, les USA terminent à la première place (2 or, 1 argent, 1 bronze) devant l’Irlande et ses 2 médailles d’or (LM2x et W1x) et l’Australie (5 médailles ; meilleur total). La France (1 or et 1 bronze) se classe 8e nation mondiale (4e nation toutes disciplines confondues). Fait exceptionnel : La Nouvelle-Zélande (2 argent, 1 bronze) et la Grande-Bretagne (2 bronze) ne remportent aucun titre.

La réattribution des couloirs en fonction du vent est désormais une habitude avec laquelle doivent composer rameurs et entraîneurs et Plovdiv n’a pas fait exception : d’abord jeudi (avant de se transformer en report des courses) puis pour les finales du dimanche lors desquelles les vainqueurs des demi-finales ont été déplacé aux couloirs 5 et 6. Malgré cela, le bassin bulgare a tenu sa réputation de champ de course rapide avec une moyenne des temps pronostiques1 des vainqueurs dans les disciplines olympiques de 97,48%. Sur l’ensemble des 3 jours de finales, le meilleur pourcentage est réalisé par le LM2x irlandais avec 98,69%. Dans des conditions légèrement moins favorables le dimanche, Matthieu Androdias et Hugo Boucheron réalisent le meilleur pourcentage de la session en 97,49%.

Lors de cette édition 2018 du championnat du monde, nous avons assisté à la monté en puissance de l’Australie. Loin d’être une nation discrète dans le concert international, la nation- continent de l’hémisphère sud a affirmé son potentiel olympique, notamment en pointe. De la conservation du titre acquis l’an passé en M4- (un titre qui lui échappait depuis 1991 et le sacre du oarsome-foursome de Tomkins-Green-McKay- Cooper) aux podiums du M8+ (2e) et du W8+ (3e) en passant par la médaille d’argent du W4-, on peut sentir chez les australiens comme un parfum de Grande-Bretagne version 2012. Si l’on y ajoute le retour aux avant-postes du M4x (2e), autant dire qu’ils sont LA nation de ce mondial.

Les finales des disciplines olympiques à la loupe

W2- : En demi-finale, la nouvelle paire canadienne avait clairement pris le dessus sur les championnes du monde en titre néo-zélandaises K. Gowler et G. Prendergast. Le duel entre ces deux équipages a « dynamité » la finale, avec 8 sec d'avance sur les quatre autres équipages, après 1000 m de course. Après un départ canon des rameuses de l'hémisphère sud, les Canadiennes ont réagi en puissance pour prendre un avantage décisif et s'emparer du titre mondial. C. Filmer (championne du monde U23 2017 en 8+) et H. Janssens (vice-championne du monde 2017 en 8+) se sont pour l’occasion approchées à moins de 2 secondes du meilleur temps mondial de la discipline. Pour la médaille de bronze, les Espagnoles devancent les Italiennes. Les françaises, M. Le Nepvou (championne du monde 2004 en W4-) et F. Bahuaud, terminent à la 15e place mondiale.

M2- : L'an passé, les Croates avaient craqué face à l’agressivité de l’enlevage de la paire italienne. Les frères Sinkovic ont retenu la leçon et n'ont pas laissé d’espoir à leurs adversaires. Dans une finale longtemps indécise pour l’attribution des 2e et 3e places, les Français Valentin et Théophile Onfroy ont d’abord dû se défaire des Néo- Zélandais et des Canadiens avant de voir les Roumains les déborder. Dans leur style plein d’engagement et de détermination, les rameurs du CN Verdun ont fait honneur à leurs couleurs et remportent une belle médaille de bronze, qui conclue une excellente saison garnie de deux podiums en Coupe du Monde (2e à Lucerne et 3e à Linz) et d’un titre de vice-champion d’Europe. L’Italie, championne du monde en titre n’a pas réussi à former une paire compétitive. Suite à la blessure de G. Vicino, M. Lodo est passé dans le M4- avec lequel il est devenu vice-champion du monde. Les Britanniques, en difficultés depuis plusieurs saisons dans cette discipline, souffrent d’une baisse générale de performance chez les hommes toute-catégorie et doivent se contenter de la finale B.


https://photos.app.goo.gl/9JSCAwmAtzLLpGmJ6
T. et V. Onfroy avec leur entraîneur S. Barathay
©FFA-Daniel Blin

LW2x : Championnes du monde en 2017, mais seulement 4e du championnat d’Europe 2018, les Roumaines I. Cozmiuc et G. Beleaga ont fait la différence dans le troisième 500 m d’une finale d’abord animée par les couloirs extérieurs, puis par le duel pour la deuxième place entre les Américaines et les Néerlandaises. La discipline continue à se densifier à l’approche de l’échéance olympique avec l’intégration des 4 meilleures skiffeuses de Sarasota au sein des doubles (ce qui peut inciter à l’optimisme pour la France qui pourra y aligner la championne du monde). Les Polonaises vice-championnes d’Europe et victorieuses à Lucerne sont en finale B. Difficile de situer ce qu’aurait pu réaliser les tricolores L. Tarantola et C. Bové au sein d’une telle densité, même si les exemples de la néerlandaises M. Keijser (vice-championne du monde en LW1X en 2017) et de l’Américaine M. Jones (3e du LW1x l’an dernier) peuvent inciter à l’optimisme puisque la France pourra, l’an prochain, aligner une championne du monde dans son 2x !

LM2x : Relégués à la 3e place en demi-finale, les frères O’Donovan (2e des JO en 2016) ont réalisé un second 1000 m en 3:02 pour signer leur retour au premier plan et éteindre les ambitions des favoris italiens, vice-champions du monde en titre. Victorieux de leur demi-finale, le duo norvégien (3e JO 2016) a dû pallier au forfait sur blessure de son chef de nage, remplacé par un rameur du LM4x. Bien placés en début de course, ils ont fini par craquer face à la détermination du double belge et terminent 5e. Les Irlandais réalisent le meilleur pourcentage des finales de Plovdiv avec 98,69%. L’après-midi, dans des conditions de vent différentes, P. Houin et T. Baroukh, ont signé un excellent chrono (6:08,8; 98,15 % du temps pronostique) et remporté la finale C.
W4- : L’équipage des USA domine les championnes du monde en titre australiennes dans une finale où les Danoises, pourtant victorieuses de leur demi-finale, ont craqué dans les derniers 500 m de course. Une défaillance dont ont su profiter les Russes (3 rameuses 3e en 2017) pour rester sur le podium. La Pologne n’avait opéré qu’un changement dans l’équipage deuxième à Sarasota, mais est repoussé à la 5e place. La Chine (2 nouvelles rameuses) reste au 6e rang mondial. Cette course est la moins rapide (en pourcentage du temps pronostique) des finales A qui se sont déroulées le samedi, mais cette « nouvelle » discipline olympique comptait 13 engagés après seulement 2 saisons sur la route vers Tokyo.
M4- : Les Australiens ont plus impressionné par leur cadence que par l’écart avec lequel ils ont conservé leur titre. À plus de 41 tout au long du parcours, ils ont vu leur avance fondre dans les derniers hectomètres au point de douter de leur victoire en passant la ligne. L’équipage italien (2e en 2017), renouvelé à 50% avec M. Lodo (1e en M2- 2017) et B. Rosetti (3e en M8+ 2017), échoue de 25 centièmes dans sa quête de l’or mondial. Le nouvel équipage britannique conserve le 3e rang planétaire devant les Pays-Bas. Une hiérarchie identique à 2017 - où les 3 mêmes nations se disputent le podium depuis 2015 – au sein de laquelle les champions d’Europe et champions du monde U23 roumains remplaçent les Danois, 5e à Sarasota. Les Français n’ont pas réussi à renouveler leur performance du championnat d’Europe (3e) et se classent 14e.
W4x : Les Polonaises se sont progressivement détachées pour venir s’emparer du titre mondial qui leur avait échappé à Sarasota. Après un départ en demi-teinte, l’équipage chinois (victorieux en demi-finale) est revenu dans la course à la médaille, obligeant le jury à examiner la photo-finish et finalement attribuer, pour 6 centièmes, la médaille de bronze aux Néerlandaises (3 rameuses championnes du monde 2017). Les Allemandes, avec 3 changements, remontent sur le podium après la 4e place de l’an passé. E. Karsten (46 ans) était dans le 4x biélorusse qui termine 8e. Les Françaises remportent la finale C et se classent donc 13e de ce championnat du monde.

M4x : Médaillés de bronze l’an passé en M2x, L. Rambaldi et F. Mondelli ont intégré avec succès le « quattro di coppio » italien. Pourtant alignés au couloir 1 après leur seconde place en repêchage, les rameurs « azzuri » ont tenté le tout pour le tout et tenu jusqu’au bout pour s’offrir leur premier titre mondial depuis 1998 dans cette catégorie (1e aux JO 2000, ndlr). Après avoir éliminé les Lituaniens champions du monde en titre, les coéquipiers de M. Drysdale ont failli ravir la médaille de bronze aux Ukrainiens. Victorieux en série, les Polonais ont été inexistants en finale. L’équipage tricolore dans lequel T. Verhoeven avait pris place en début de préparation terminale, prend la 9e place, comme en 2017.

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Les Italiens de nouveau sur la plus haute marche en M4x
©Detlev Seyb MyRowingPhoto.com

M1x : Nombreux étaient ceux qui misaient sur R. Manson, skiffeur le plus rapide du monde (6:30 sur 2000m), et sur un retour du titre en Nouvelle- Zélande. D’autres annonçaient une surprise du côté du skiffeur allemand. O. Zeidler, 22 ans et seulement 2 années d’aviron, qui a réalisé une époustouflante saison avec un podium décroché lors de chaque Coupe du Monde. Finalement nous avons assisté à la prise de pouvoir de K. Borch. Le Norvégien (champion du monde et médaillé olympique en M2x) n’a pas tremblé face au palmarès d’O. Synek. De son côté, le Tchèque signe sa 14e médaille d’affilée (11 médailles pour M. Drysdale et P.M. Kolbe, ndlr). Il est d‘ailleurs le premier champion du monde depuis 2005 à ne pas se prénommer Mahe ou Ondrej ! R. Manson et O. Zeidler se classeront finalement respectivement 5e et 6e derrière le Lituanien M. Gryskonis (3e) et le Britannique H. Leask (4e). Passé en skiff au début du stage terminal, R. Thomas représentait la France et se classe 16e.

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K. Borch, nouveau roi du M1x.
©Foto- Darko Vojinovic 

W1x : À 36 ans, S. Puspure (irlandaises depuis 2010, mais médaillée U23 en 2003 avec la Lettonie), décroche le titre au terme d’une finale parfaitement maîtrisée. La championne du monde 2017, J. Gmelin, doit se contenter de la médaille d’argent. La vraie bataille a eu lieu pour la 3e place entre la Danoise (9e en 2017 et encore 3e après 1500 m), l’Américaine (5e W4x 2017) et l’Autrichienne. M. Lobnig conserve la médaille de bronze acquise à Sarasota grâce à un dernier 500 m en 1:51,47. Cette seconde médaille d’or (après celle remportée par le LM2x), permet à l’Irlande de prendre la deuxième place au classement des médailles, derrière les USA ; les deux seules nations à remporter plus d’un titre dans les disciplines olympiques.
M2x: Victoire en demi-finale, réattribution des couloirs pour la finale, l’histoire de Sarasota se répétait pour H. Boucheron et M. Androdias. Associés depuis 2015, les Français, sacrés champions d’Europe début août, ont abordé la course de la meilleure des façons. Pointés à la première place après 500 m, malgré le départ fougueux des Allemands, ils n’ont plus lâché la tête de la course jusqu’à l’arrivée. Longtemps deuxièmes, les Britanniques A. Groom (7e M2x 2017) et J. Beaumont (2e M4x 2017) ont fini par céder face aux Suisses B. Delarze et R. Röösli (8e l’an passé) et aux Néo-Zélandais, C. Harris et J. Strorey, champions du monde en titre. Les Roumains, vice-champions d’Europe 2018 complètent cette finale.

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M. Androdias et H. Boucheron vers le titre mondial.
©FFA-Daniel Blin

W8+ : Les Américaines l’avaient annoncé : elles voulaient effacer la 4e place de Sarasota et remettre la main sur le (leur) titre abandonné l’an dernier aux Roumaines. Sept changements dans l’équipage et une année plus tard, l’affront est lavé. Un seul 500 m lâché aux Australiennes. La machine s’est remise en route. Le Canada s’empare de la médaille d’argent. Après un début de championnat mal embarqué (4e en série et 3 en repêchage) et qui plus est avec un couloir a priori désavantagé lors de la finale. Les rameuses à la feuille d’érable devancent l’équipage Australien. Les championnes du monde roumaines (2 nouvelles rameuses) doivent se contenter de la 5e place.
W2x : La Lituanienne M. Valciukate (3e JO 2016) retrouve la plus haute marche du podium après le titre de 2013. Avec sa coéquipière I. Adimaviciute (toutes les deux âgées de 24 ans) elles s’affirment comme les favorites dans la course à l’or olympique. Les Néo-Zélandaises, championnes du monde en titre n’ont, comme leurs homologues du W2- et du M2x, pas réussi à renouveler la performance de 2017. Les Britanniques sont championnes du monde U23 en BW2x en juillet. Les Néerlandaises, avec l’intégration de L. Sheenard (5e W1x 2017) passent de la 8e à la 5e place mondiale. À l’inverse, les tricolores E. Ravéra et Hélène Lefèbvre, pourtant championnes d’Europe début août, reculent à la 12e place.

M8+ : Américains et Australiens avaient dévoilé leurs intentions dès les séries. Les deux bateaux avaient avalé les 2000 m du bassin de Plovdiv en un peu plus de 5’19, (le meilleur temps mondial, 5:18,68, est détenu par les Allemands depuis 2017). Les champions du monde en titre, qui pour la première fois réalisent le doublé avec un équipage identique, ont fait parler leur expérience et laissé leurs challengers se battre pour les places d’honneur. Dans ce duel à 3, les USA n’ont pas réussi l’exploit de l’an passé et ratent le podium de 3 centièmes derrière les Australiens et les Britanniques respectivement 8e et 7e place de l’an passé. L’Italie avec deux nouveaux rameurs par rapport à 2017 passe de la 3e à la 5e place. À noter que l’on retrouve ici 5 des 6 nations également finalistes en M4- (AUS, ITA, GBR, ROM et GER). Seules la Roumanie place ses 3 bateaux de pointe homme en finale : 2e en M2-, 5e en M4- et 6e en M8+.

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Photo finish du M8+
©WorldRowing/photofinish

Les skiffeur PL au rendez-vous

LM1x : Après avoir amélioré le meilleur temps mondial en série (6:41,03), J. Osborn (6e LM2x 2017) s’est adjugé le titre mondial en dominant la finale A. L’Allemand devance le Suisse, champion d’Europe 2018 et 4e de la discipline l’an dernier. À la 3e place, on retrouve A. Campbell (5e LM2x 2016). L’Américain avait déjà décroché le bronze en LM1x, en 2012 (année olympique), déjà à Plovdiv, avant de remporter le titre U23 en 2013 et 2014. H. Beurey, vice-champion du monde U23 de la discipline en juillet dernier, termine à la 12e place.

LW1x : Grâce à un train solide, la Française L. Tarantola a réussi à distancer ses adversaires et à conserver 17 centièmes d’avance sur la ligne pour remporter le titre mondial (une première après les 3 médailles d’argent de B. Dorfman- Luzuy). Médaillée de bronze au championnat d’Europe derrière la tricolore, C. Guerra (3e BLW1x 2018) devance de seulement 65 centièmes la championne du monde U23 de la discipline, I. Grant. Un podium disputé puisque l’Américaine (2e LW2x 2017) est 4e à moins d’une seconde du titre. Malgré l’absence des 4 premières de l’an passé, le plateau 2018 a tenu toutes ses promesses, reléguant la championne d’Europe biélorusse à la 6e place.

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Laura Tarantola, victorieuse en LW1x
©FFA-Daniel Blin

Des records chez les para-rowing

Cette saison, l’Australien E. Horrie a amélioré la meilleure performance mondiale du PR1Mx quasiment à chaque course. Encore une fois, en finale du championnat du Monde il établit une nouvelle référence, poussé par son plus fidèle adversaire, l’Ukrainien R. Polianskyi, qui a fait la course en tête pendant plus de 1500m. Horrie porte le record à 9:16,9 et conserve son titre mondial pour seulement 46 centièmes. Quatre autre « Para-rowing Best Time » ont été battus à Plovdiv.

Le PR2W1x n’est pas une discipline paralympique mais cela n’a pas empêché la Française P. Bouge d’y laisser son empreinte. Une meilleure performance mondiale réalisée dès la course préliminaire en 9:30,82 et le titre planétaire (enfin !) pour la médaillée d’argent de Londres et de bronze à Rio en PR2Mix2x.

Dans le sillage de la Bayonnaise, 2 autres équipages tricolores sont montés sur le podium : 2 médailles de bronze pour le PR3Mix4+ et le PR3M2-. Des performances qui place la France au 5e rang mondial para-rowing, derrière les Pays- Bas (2 or, 1 argent), les USA (1 or, 1 argent, 1 bronze) et le Canada et l’Australie à égalité (1 or, 1 argent).


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PR3M2- Jérôme Pailler et Laurent Viala, médaillés de bronze
©2018 FFA MagAviron Eric Marie
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PR2W1x - Perle Bouge couverte d'or avec ses entraineurs
©2018 FFA MagAviron Eric Marie
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PR3Mix4+ - Antoine Jesel, Robin Le Barreau (barr) Guylaine Marchand,Remy Taranto et Élodie Lorandi médaillés de bronze
©FFA-Daniel Blin



(1) Le temps pronostique est un temps virtuel que l’on estime être celui à réaliser dans des conditions optimales pour devenir champion olympique. Il est calculé de manière à être 1% plus rapide que la meilleure performance mondiale de la discipline concernée.

GILLES BOSQUET
Mission d’Aide à la Performance de la FFA
International de 1991 à 2003 dont :
                                  • Médaille d'argent olympique 1996 en 4-
                                  • Champion du monde 2001 en 4+
                                  • Vice-champion du monde 1997/1998 en 4-
                                  • Vice-champion du monde juniors 1992 en 2+




Pour en savoir plus :

2018-08-Elodie Ravera-Scaramozzino et Hélène Lefebvre parmi les très grandes.

publié le 4 août 2018 à 07:11 par AIA Rameurs-Tricolores   [ mis à jour : 5 oct. 2018 à 06:17 ]

2018-08-04-Elodie Ravera-Scaramozzino et Hélène Lefebvre championnes d'Europe en 2X SFTC.
Avec ce titre de Championnes d'Europe, Elodie Ravera et Hélène Lefebvre rejoignent le groupe très fermé des rameuses françaises médaillées d'or en championnat international TC :
  • Christine Gossé, Hélène Cortin, : 2 fois Championnes du Monde (1993 et 1994) en 2-

  • Celia Foulon, Audrey Galy, Marie Le Nepvou et Marjolène Rossit : Championnes du Monde en 4- en 2004

Sans omettre la Régate Internationale Féminine (début des années 50) devenue ensuite Championnat d'Europe
  • Janine Tabuis : en skiff en 1951

  • Simone Carbonnel-Guillerbert et Micheline Leabeau-Gallerand : en 2X en 1951

2018-05-Un bidon Rameurs Tricolores pour nos juniors aux championnats d'Europe

publié le 28 mai 2018 à 09:02 par AIA Rameurs-Tricolores   [ mis à jour : 5 oct. 2018 à 06:20 ]

ERJCH2018-Gravelines : Lucine Ahyi et Clara Valinducq championns d'Europe juniores en 2 de couple.
Pendant plusieurs années, l’Association des Internationaux d’Aviron avait pris l’habitude de distribuer aux rameuses et aux rameurs des équipes de France le bidon « Rameurs Tricolores ». Ce bidon a désaltéré avec bonheur les plus grands et pendant plusieurs saisons.

Cette année, la FFA a accepté de l'intégrer au package des jeunes pour les championnats d’Europe juniors de Gravelines. Preuve en est avec ces photos de Lucine Ahyi et Clara Valinducq, championnes d’Europe en deux de couple féminin, ou encore avec Pauline Rossignol, rameuse du deux sans barreur féminin qui s’est classée avec Juliette Lunatti à la 7ième place européenne.

ERJCH2018-Gravelines : Pauline Rossignol (2- juniores féminines) 7ième aux championnats d'Europe juniores.
Par ce bidon, notre volonté est de montrer à nos champions qu’entrer en Equipe de France d’Aviron, c’est aussi faire partie d’une grande famille, et pour très longtemps, y compris après sa carrière. 

Notre association s'est fixé pour objectif d’aider les jeunes. Notamment, nous attribuons sur dossier notre Bourse Aspirant Champion à plusieurs jeunes chaque année depuis 2005. Cela permet d’apporter quelques moyens à ces jeunes en situation sociale ou économique difficile et leur permettre ainsi de continuer plus sereinement la pratique de notre discipline. 


Depuis 2005, l'AIA a attribué 33 bourses de 500 à 600 euros, soit au total plus de 17 000 euros. 

Avec la conjoncture économique actuelle, il y a certainement une personne au sein de votre club/ligue dont les parents rencontrent des soucis économiques. 
Alors, n’hésitez pas à faire circuler cette information. La “Bourse Aspirant Champion” peut aider à la pratique de notre sport préféré en finançant tout ou partie de la saison sportive.

Vous connaissez quelqu'un qui pourrait en bénéficier de notre bourse, n'hésitez pas à lui en parler.


Jusqu’en 2016, cette bourse fut financée par la Fédération des Internationaux du Sport, sur base d'une dossier proposé par l’AIA. Depuis 2017, la bourse est financée sur les fonds de notre association. Ces fonds sont apportés par les adhésions (anciens internationaux, mais aussi anciens entraineurs et arbitres internationaux, voire par des sympathisants) et par des dons.

La médaille d’or obtenue en deux de couple juniors par Lucine Ahyi  est pour nous aussi une récompense, puisqu’elle avait bénéficié en 2017 de notre Bourse Aspirant Champion, avec 3 autres jeunes.

 
 
 
Poznan (POL) - Championnats d'Europe 2015 - Azou-Delayre utilisent la groude AIA

2018-05-Décès de Jacques Turquet

publié le 6 mai 2018 à 08:51 par AIA Rameurs-Tricolores

1977-Seul doublé masculin aux championnats de France de Turquet-Chatelard
C’est avec beaucoup de tristesse que avons appris, ce vendredi 4 mai, le décès de notre ami Jacques Turquet. Jacques fut rameur et entraineur de l’Angers Nautique Aviron après avoir entamé sa brillante carrière à l’ANFA à Fontainebleau.

La cérémonie de crémation sera célébrée vendredi 11 mai à 10h30 à Montreuil Juigné (49460). Sa famille propose ensuite de venir partager les bons souvenirs à la base d’aviron d’Angers, sa deuxième famille et maison durant une très belle et longue période de sa vie.

Nous gardons tous de Jacques une foule de souvenirs avec cet homme très attachant, un grand rameur qui a croisé ses pelles avec les plus grands. Il fut à la fois rameur et entraineur pour aider le club d'Angers Nautique Aviron à conquérir de nombreux titres de Champion de France, y compris le titre suprême en 8 seniors hommes.

Suite au magnifique doublé en deux-de-couple et en quatre-de-couple seniors avec son ami Pierre Chatelard, Jacques et Pierre participaient aux Championnats du Monde 1977 à Amsterdam, atteignant la demi finale pour se classer ensuite 3ièmes de la finale B.

Ses amis et équipiers des équipes de France d'aviron transmettons nos condoléances les plus sincères à sa famille, à ses proches et à ses amis d'Angers Nautique Aviron.

1977-08-Stage préparatoire Amsterdam - Pierre Chatelard-Jacques Turquet (2XSHTC)


2018-04-EXCLUSIF 1 avril : Changement de plan d’eau olympique #Paris2024

publié le 4 avr. 2018 à 05:02 par AIA Rameurs-Tricolores   [ mis à jour : 5 oct. 2018 à 06:19 ]

EXCLUSIF 1 avril 2018 : La commission #Paris2024/CIO/@Worldrowing revoit sa copie pour le plan d’eau olympique

Selon une de nos sources très connue et très proche à la fois de la FISA, du CIO et de l’organisation des Jeux Olympiques de Paris 2024, une nouvelle commission intitulée #SavingMoneyRowing2024 s’est réunie cette semaine pour retravailler le sujet des épreuves et du plan d’eau olympique d’aviron. Le CIO et la commission pencherait plutôt vers un mixte entre une révision du programme des épreuves olympiques et une optimisation sur le plan d’eau lui-même.

Thème n° 1 : Epreuves plus attrayantes = plus d’audience = plus de revenus publicitaires

Au delà des économies, l’objectif du CIO est de rendre plus attrayante la discipline et de rapporter ainsi plus d’audience télévisée, donc plus de rentrées publicitaires. Pour cela, la réduction de la distance semble indispensable. Ramener à 1500 mètres le parcours permettra de resserrer les courses et répondre en partie à cet objectif. Et c’est sans compter sur les économies pour l’organisation, notamment sur le carburant (bateaux arbitres, télévision, véhicules d’organisation, public, …) et les installations. 

Réduire le nombre de concurrents au sein des courses permettrait là aussi de réduire les coûts (moins de bouées et de câbles sur le balisage, moins de pontons de départ, …), mais en plus de les rendre encore plus attrayantes (moins d’écarts entre les premiers et les derniers). Il a donc été décidé de ramener à 4 le nombre de bateaux par course et ainsi offrir un spectacle plus dynamique.

Actuel plan d'eau de Vaires-sur-Marne

Thème n° 2 : Trouver un site existant, sans travaux, proche du village olympique

Une volonté première, corriger l’erreur de RIO où les tribunes flottantes avaient été supprimées pour des raisons d’économies, au détriment des spectateurs, et donc des entrées payantes. A quelques exceptions près, la problématique des plans d’eau d’aviron est la distance entre les tribunes et le champ de courses. Situer les tribunes à moins de 10 mètres des couloirs extérieurs est donc l’objectif. Le fait de n’avoir plus que 4 couloirs répond en partie à l’objectif. Il a été décidé, par ailleurs, d’abandonner le plan d’eau actuel de Vaires-Sur-Marne sur lequel les tribunes se trouvent très éloignées des lignes d’eau et donc de chercher un site existant.

Respecter à la fois les évolutions du programme (1500 mètres, 4 lignes d’eau), l’aspect spectaculaire (proximité des tribunes) et d’importantes économies (pas de travaux, économies d’organisation), telles sont les conclusions de la commission #SavingMoneyRowing2024. Et c’est sans omettre la distance du village olympique et de Paris pour rester dans le projet global de #Paris2024. 
Peu de sites, voire un seul, sont envisageables pour accueillir l’un des 5 sports olympiques de base de ces Jeux de #Paris2024. Et après en avoir visité quelques uns trop éloignés de Paris, la commission #SavingMoneyRowing2024 a choisi le Grand Canal de Versailles (Yvelines) pour les épreuves olympiques d’aviron. Ce site à la fois magnifique par son histoire et son cadre, répond à tous les critères, en y ajoutant des installations temporaires qui seront démontées après les épreuves olympiques, et donc moins coûteuses que des installations fixes.

Le Grand Canal à Versailles


Patrick
Le 1 avril 2018

2018-01-Académie Internationale Olympique – Appel à candidature : 58ème Session pour jeunes participants

publié le 25 janv. 2018 à 00:49 par AIA Rameurs-Tricolores   [ mis à jour : 5 oct. 2018 à 06:19 ]

https://docs.google.com/viewer?a=v&pid=sites&srcid=ZGVmYXVsdGRvbWFpbnxyYW1ldXJzdHJpY29sb3Jlc3xneDozZjMxMGQ5MjRlODcyNzIy
L’Académie Internationale Olympique organise cette année à Olympie, Grèce, une Session Internationale pour jeunes participants et la France aura le plaisir d’y déléguer trois jeunes participants pour la représenter.

A cette occasion, se retrouveront des représentants de tous les pays, envoyés par leurs Comités ou Académies Nationales Olympiques respectives, pour participer à des conférences et à des échanges sur l'Olympisme. Les participants qui auront l'honneur d'être retenus doivent être conscients qu'ils auront une mission de représentation de leur pays dans un cadre international d'excellence, berceau de l'Olympisme.

A ce titre, nous nous permettons de vous solliciter afin que vous proposiez à l’ANOF des candidats susceptibles de participer à ces sessions. 
Le sujet principal de cette session est : « L’athlète Olympique en tant que modèle». Les dates et le sujet spécial pour la session sont les suivants : 
du 16 juin au 30 juin 2018 : « Défi que les athlètes Olympiques relèvent afin de servir de modèle » 

La délégation française est envoyée en Grèce par le Comité National Olympique et Sportif Français sous couvert de l’Académie Nationale Olympique Française. La prise en charge des frais relatifs à chacune des sessions (transport, hébergement, repas, tenue officielle) est répartie entre la Solidarité Olympique, l’Académie Internationale Olympique, le CNOSF et l’ANOF. Les sélectionnés n’ont donc aucune dépense à supporter. 

Les critères retenus pour la recevabilité des candidatures sont les suivants :
  • Etre âgé entre 20 et 35 ans au 17 juin 2017,
  • Etre un athlète représentatif sur les plans sportif et scolaire, et s’intéressant à l’Olympisme,
  • Maîtriser l’anglais de manière à pouvoir participer effectivement aux échanges internationaux ; toute autre
  • connaissance linguistique est la bienvenue,
  •  Renvoyer dans les délais le dossier de candidature complété et obligatoirement validé par une Fédération, un CROS,
  • un CDOS, un CTOS ou le CNOSF. Cette validation s’effectuera sous la forme d’une lettre d’accompagnement électronique visée par le Président de l’institution de rattachement ou par un élu en charge du dossier.
Notez par ailleurs que le handicap physique d’un candidat n’empêche pas sa candidature. Toutefois, situées sur une colline à l’écart d’Olympie, les installations de l’Académie Internationale Olympique n’ont pas été prévues pour l’accueil de participants qui ne pourraient assurer leur autonomie sur place. Ce degré d’autonomie sera donc apprécié en amont de la sélection.
Nous attirons également votre attention sur le fait que les dates du séjour sont impératives et que les sélectionnés devront prendre toutes dispositions pour se rendre disponibles à la réunion de préparation programmée en amont de la session à une date fixée ultérieurement.

Pour en savoir plus, ouvrir les documents joints en annexe :

2018-01-Meilleurs voeux pour la nouvelle année

publié le 2 janv. 2018 à 05:09 par AIA Rameurs-Tricolores   [ mis à jour : 5 oct. 2018 à 06:19 ]

Une année s’achève et une nouvelle nous attend avec de nouveaux projets, de nouvelles amitiés, de nouveaux soutiens.

2017 a été pour l’Association des Internationaux d'Aviron la continuité de ses actions avec le maintien des Bourses pour Ramer auprès de jeunes en difficultés malgré le désengagement de la Fédération des Internationaux du Sport Français (FISF), et aussi le début d’un travail conséquent sur la « Génération E. Mund » dont le premier volet vient de paraître sous la forme d’un album souvenir et qui aura une suite en 2018 par la publication d’un livre.

2018 sera sous le signe de « la force du partage et de la transmission » avec toujours notre action auprès des jeunes pour les accompagner dans leur projet personnel sportif/professionnel, la distribution de bidons Rameurs Tricolores pour les différentes équipes de France dont les jeunes qui participeront aux Championnats d’Europe à Gravelines en mai 2018 où nous espérons vous retrouver, une « Bourse aux vêtements d’Internationaux », la recherche de sponsors, l’aide à la reconversion et bien d’autres actions à mettre en place dont vous pouvez être les instigateurs ou les acteurs : toutes les idées sont les bienvenues.

Plus nous serons nombreux, plus nos actions seront efficaces.

Venez rejoindre l'AIA ou faites un don.

Que vous ayez été international, entraîneur international ou arbitre international, vous pouvez rejoindre notre Association des Internationaux d'Aviron soit en adhérant à l'association, soit en faisant un don. Votre participation nous permettra d'aller encore plus loin dans nos actions. Pour cela, cliquez sur ce lien : http://www.rameurs-tricolores.fr/home/tout_philosophie-aia/adhesionalaia

Et si vous êtes déjà adhérent, vous pouvez renouveler votre adhésion pour l'année 2018 en cliquant sur ce lien : http://www.rameurs-tricolores.fr/home/tout_philosophie-aia/adhesionalaia

Que 2018 soit le point de départ d’une nouvelle aventure vers les JO 2024. 

Partageons et transmettons nos valeurs auprès de tous !



Myriam Lamolle, Présidente de l’AIA

2017-Le palmarès 2017 de l'aviron français est arrivé...

publié le 2 oct. 2017 à 08:42 par AIA Rameurs-Tricolores   [ mis à jour : 2 oct. 2017 à 08:44 ]

http://www.rameurs-tricolores.fr/Palmares
Le palmarès 2017 des Internationaux d'Aviron est sorti suite aux championnats du Monde de Sarasota.

Vous pouvez le consulter sur notre site : http://www.rameurs-tricolores.fr/Palmares

Personne ne sera surpris avec :
  • L'arrivée de Jérémie Azou en tête avec 12 médailles au tableau du nombre de médailles (*).
  • Stany Delayre qui arrive lui aussi au niveau de Fabien Tillet, juste derrière Dorian Mortelette.
  • A 23 ans, Pierre Houin se place déjà en 2ième page du tableau parmi de grands noms comme Jean-Christophe Rolland, Frédéric Dufour et Michel Andrieux.
Notre palmarès se présente en trois tableaux issus d'informations identiques et proposées selon un classement différent :
  • Liste détaillée par année
  • Liste détaillée par athlète,
  • Synthèse par nombre de médailles pour chaque athlète (*).
Les épreuves (hommes et femmes) prises en compte sont :
  • Jeux Olympiques,
  • Jeux Paralympiques,
  • Championnats du monde seniors TC,
  • Championnats d'Europe seniors,
  • Championnats du monde -23 ans,
  • Championnats du monde juniors,
  • Championnats d'Europe juniors.
(*) Le palmarès n'est pas un classement. Il ne tient pas compte des différences de niveau et de fréquence des compétitions.

Bonne lecture à vous.
L'équipe de l'Association des Internationaux d'Aviron

Nota : merci de nous signaler d'éventuelles anomalies ou manques par mail à contact@rameurs-tricolores.fr.

2017-C'est maintenant, pour les demandes de Bourses pour Ramer !!

publié le 5 juin 2017 à 01:36 par AIA Rameurs-Tricolores   [ mis à jour : 5 juin 2017 à 01:37 ]

C'est maintenant : Les demandes de Bourses pour Ramer FISF doivent nous être envoyées avant le 30 juin.

En 2016, 3 rameuses et rameurs ont obtenu une bourse de 600 euros leur permettant de les aider à continuer de pratiquer notre beau sport qu'est l'aviron.
 

Depuis 2005, l'AIA a ainsi obtenu 29 bourses de 500 puis 600 euros, soit plus de 15 000 euros au total. Ces bourses sont financées par la Fédération des Internationaux du Sport Français (FISF) sur proposition de l’Association des Internationaux d’Aviron (AIA).

10 bourses sont ainsi accordées chaque année par la FISF
à 10 jeunes sportifs de tout horizon sportif.
 
Le dossier de demande de bourse pour 2017 sont téléchargeables en bas de cet article et à retourner par votre club à l’AIA (voir coordonnées sur le formulaire) avant fin juin 2017.

Les dossiers sont examinés durant l’été par la FISF et les bénéficiaires reçoivent l’aide au début de l'automne (sur présentation de factures de déplacement, hébergement, licence club, frais de stage, achat de matériel de sport, (tenues sportives, cardio fréquencemètre...) pour un montant total de 600€).

Le (la) candidat(e) devra être âgé de moins de 18 ans l’année de l’attribution de la bourse et ne doit pas être membre de l’équipe de France ni d’un pôle France. 

Dans 90% des cas, le, la bénéficiaire est issu(e) d'une fratrie d'au minimum 2 enfants avec un parent absent ou en recherche d'emploi. 

Ces bourses sont destinées à des jeunes rameuses et /ou rameurs en situation sociale et économique difficile.
Aucun niveau sportif minimum n’est requis pour obtenir cette bourse.
 
Avec la conjoncture économique actuelle, il y a certainement une personne au sein de votre club/ligue dont les parents rencontrent des soucis économiques. 
Alors, n’hésitez pas à faire circuler cette information. Cette “bourse pour ramer” peut aider à la pratique de notre sport préféré en finançant tout ou partie de la saison sportive.

C'est souvent un actuel ou ancien rameur de haut niveau du club ou de la région qui remet le chèque à l'athlète lors d'une réception au club (Assemblée Générale ou autre), comme par exemple :
 
Le dossier de demande de bourse pour 2017 sera prochainement téléchargeable
ci-dessous et à retourner à l’AIA avant fin juin 2017.

Pour télécharger le formulaire, cliquer ici sur le lien : Version PDF
Pour obtenir la version Word du formulaire, faire une demande par mail auprès de webmaster@rameurs-tricolores.fr en cliquant ici.
La procédure d'attribution par la FISF : Site de la FISF

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