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340 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Double projet d'excellence, une aide financière pour le réaliser !

    Chaque année depuis 2004, l'association "les amis de l'INSEP" offrent 3 bourses de 2.000 € à un ou une sportive espoir de haut niveau engagé dans un "double projet d'excellence". Cette année parmi les lauréats désigné par le jury totalement indépendant de l'a.INS, la rameuse Floriane GARCIA, 4ème au monde espoirs en 4-, engagée dans des études de kiné à St Maurice. Elle rejoint dans la liste des lauréats, quelques célèbres rameurs tricolores : Jonathan Coeffic en 2004), Julien Bahain en 2006, Cédric Berrest en 2008 et 20 autres jeunes champions. Pour constituer votre dossier, contactez contact@rameurs-tricolores.fr qui transmettra votre demande dans les plus brefs délais. Note : Les amis de l'INSEP : http://www.a-ins.fr/

  • Poznan - 4 médailles dont un titre de Champion du Monde

    Avec 12 bateaux en finale, notre Equipe de France s'est une nouvelle fois honorée au cours de ces Championnats du Monde de Poznan (Pologne) en se classant second pays masculin et quatrième sur l'ensemble des compétiteurs. Elle rentre en France avec les quatre magnifiques médailles ci-après : Or : 2- PL - Tilliet-Bette - 6’29’’63 Argent : 2XSH - Bahain-Berrest - 6’07’’82 Argent : 2XSHPL - Azou-Dufour - 6’12’’57 Argent : 1XSD Bras Seuls - Nathalie Benoît - 5’29’’95 Note : Les impressions des rameurs : Le blog de Julien Bahain Le blog de Cédric Berrest Le blog de Jérémie Azou Le blog de Adrien Hardy Bonus photos sur notre album

  • Juniors - Brive 2009 : Une médaille de bronze...

    Le 2- hommes Benjamin Fauchie et Matthieu Moinaux a remporté une magnifique médaille de bronze au cours de ces Championnats du Monde Juniors, ceci devant les 10.000 spectateurs venus voir ces rameuses et rameurs juniors de 65 nations. Très bons résultats pour les autres équipages français : 4ième place pour le 4X- dames (Chloé Poumailloux, Justine Lecomte, Alice Mayne et Noémie Kober) 5ième place pour le 4- dames (Eléonore Lantaz, Justine Tavera, Caroline Kowalewicz, Marie Michot) 5ième place pour le 8+ dames (Julie Marechal, Margaux Segrais, Marie Tavernier, Mélanie Cornille, Marie Vaisse-Sansot, Floriane Gaudard, Fleur-Céleste Ortiz, Charlène Malaboeuf, barreuse Eva Brasset) 7ième place pour le 8+ hommes (Antoine Sbanchi, Charles Boulanger, Robin Wozniezko, Benoît Brunet, Thomas Delfau, Jean Baptiste Bouillant, Arnaud Jesson, Brabant Olivier et le barreur Romain Le Barreau) Bonus photos FFSA sur notre album.

  • Guy Raimbaud : le maître de nage

    Un bel hommage de la part du journal "Presse Océan" à Guy Raimbaud qui fut chef de nage du 8 français aux Championnats d'Europe 1959 et multiple récidiviste sur les podiums français et internationaux entre 1952 et 1959. "Chef de nage du 8 français en 1959, Guy Raimbaud est une figure du CA Nantes où il rame depuis 1946. "Comme Arthur faisait rimer ses quatrains tout en ondes, Guy Raimbaud, lui, a fait ramer les quatre avec une telle fluidité que les bateaux qu'il a menés à la victoire semblaient plus aériens qu'aquatiques. Chef de nage, tel est le rôle qu'a incarné durant 30 ans de compétition sous les couleurs exclusives du Cercle de l'Aviron de Nantes, ce rameur né le 5 octobre 1930. Une fonction à bord qui nécessite une bonne dose de [...] Titre en skif aux journées mondiales vétérans, Guy Raimbaud a aussi prodigué ses précieux conseils à bon nombre d'internationaux du club tels Yann L'Alexandre, Lionel Girard, Yannick Lesaux ou Pascal Berrest. Tout en s'acquittant jusqu'à ces derniers temps de trois sorties hebdomadaires sur l'Erdre avec quelques-uns de ses vieux complices. Des sorties auxquelles les intempéries n'auraient pu le dissuader d'amener ses équipiers à le suivre. C'est cela aussi un chef de nage. OJL Terrien - Presse Océan (19/11/2010) Guy Raimbaud en bref 8 titres de champion de France mer et rivière 24 podiums nationaux international de 1952 à 1959 chef de nage du 8 français aux championnats d'Europe 1959 2e des jeux méditerranéens 1955 en 4

  • Championnat du Monde -23 ans, 5 médailles

    Ce sont 5 médailles dont un magnifique titre de Champion du Monde en skiff pois légers que nous ont rapporté nos 16 bateaux au cours de ce Championnat du Monde -23 ans 2011 sur le célèbre Bosbaan à Amsterdam où ils ont affronté 63 nations, soit 806 rameuses et rameurs. Le titre est revenu à Jérémie Azou en skiff poids légers après une course mémorable.et qui s'offre en plus le record du monde sur 2000 mètres en 6'49" 93. « C’est incroyable : remporter le titre et en plus avoir le nouveau record du monde. Je suis stupéfait ! Maintenant, je me concentre sur Bled, je veux gagner une médaille en deux de couple poids léger. » a-t-il confié au site Aviron France en conclusion de cette finale remportée devant les rameurs grec et américains. Autre très belle médaille, en argent, pour Damien PIQUERAS et Alexandre PILAT en 2 de couple poids légers derrière l'Allemagne et devant l'Espagne, ceci après avoir navigué longtemps à la 3ième place. Médaille d'argent également pour Clément DURET, Constant RYNGAERT, Augustin MOUTERDE, Edouard JONVILLE en quatre de pointe poids léger ont remporté la médaille d’argent au terme d’un enlevage extraordinaire : les trois premiers se tiennent en 42’. Le quatre de couple poids légers féminin Rachel JUNG, Sara PROCHASSON, Charlotte CULTY et Chloé POUMAILLOUX remporte une magnifique médaille d'argent sur une course remportée par le bateau chinois. Notre équipage renouvelle sa place de 2010. Le quatre avec barreur Benoit DEMEY, Pierre D'AGATA, Julien MONTET, William  CHOPY, Anthony BENOIT rapporte quand à lui une très belle médaille de bronze derrière les équipages serbes et allemands. Trois autres équipages ont participé à ces finales, se classant 4ième (quatre de couple poids légers) et 5ièmes (deux de couples hommes et deux sans barreur poids légers hommes). Aviron France : "Première journée de finale, samedi 23, 2 médailles pour l'équipe de France" (cliquer ici) Aviron France : "Médaille d’or et médailles d’argent au menu de la journée" (cliquer ici) Jérémie AZOU - Champion du Monde 1XPLH -23 ans 2XPLH - Médaille d'argent - Championnat du Monde -23 ans 4-PLSH Médaille d'argent au Championnat du Monde -23 ans 4XWPL Médaille d'argent au Championnat du Monde -23ans 4+SH Médaille de bronze - Championnat du Monde -23 ans Photos du Championnat du Monde -23 ans (photos Aviron France / Igor Meijer) Présentation sur le site Aviron France, cliquer ici L'équipe de France 2011, cliquer ici Les résultats complets des courses cliquer ici

  • 2011-Un film publicitaire magnifique avec Cédric Berrest et Julien Bahain

    Julien Bahain et Cédric Berrest, nos médaillés olympiques et mondiaux, sont les acteurs d'un film publicitaire Guerlain qui, au travers d'images de toute beauté, nous rappelle les valeurs magnifiques du sport d'équipe, de notre aviron. On ne peut qu'aimer cela. Julien Bahain et Cédric Berrest signent un contrat de partenariat avec Guerlain Guerlain s'appuie sur l'aviron pour de management de son encadrement au travers d'une journée au club de l'Aviron Marne Joinville

  • De belles vidéos de nos rameurs seniors

    Benji Lang nous communique un beau montage vidéo réalisé lors du stage de préparation du 2- seniors - Benjamin Lang - Mickaël Molina pour le mondial de Bled en septembre dernier. Nos rameurs du 2 de couple, Julien Bahain et Cédric Berrest, se présentent dans une vidéo très sympathique réalisée pour le Team EDF.

  • Le numéro 13 de La Dénage est en ligne

    Voici la 13ième mouture de notre périodique "La Dénage" qui est en ligne avec cette fois-ci au menu : L'édito de Bertrand Vecten, notre président Adhérez et soutenez votre association L'aviron et Internet, 10.000 €... Parole de rameuse : Séoul JO Eton - Un formidable symbole Interview : Benjamin Rondeau Mot à mot A lire Idée cadeauCoup de chapeau Restez informés quotidiennement sur notre site Des citations au gré des pages. Cliquez ici sur le lien pour télécharger ce n°13 de LA DENAGE. Et pour consulter tous les n° antérieurs de La Dénage, cliquer ici...

  • Jean-Christophe Rolland élu président de la FISA

    C'est lundi 2 septembre à Chungju (Corée du sud), à la fin du Championnat du Monde, que l'ex international français Jean-Christophe Rolland à la carrière sportive aboutie a été élu par le congrès FISA la présidence de la FISA (Fédération Internationale des Sociétés d'Aviron). Il a été élu avec une importante majorité  de 117 voix pour 50 à l'Australien John Boultbee et 11 à la Canadienne Tricia Smith. Le passage de relais se fera sur une période de dix mois, jusqu’en juillet 2014. Cette transition permettra à Denis Oswald, candidat potentiel à la présidence du Comité international olympique (CIO), de former son successeur. « C’est un score large, je suis impressionné. C’est un message fort, plus que nécessaire, la compétition était rude. Je suis heureux du soutien des fédérations. C’est un départ vers une nouvelle ascension pour relever les défis de demain : notre monde bouge, il faut qu’on reste dans la course, il faut que l’on évolue ». (source Médias Aviron). Ingénieur EDF, responsable du partenariat entre l'entreprise française et les JO de Londres en 2012, champion Olympique à Sydney (2000) et deux fois champion du monde (1993 et 1997), polyglotte, le lyonnais ne manque pas d'atouts pour endosser le costume de Denis Oswald, président sortant de la FISA et prétendant au siège suprême du Comité International Olympique. Jean-Christophe connaît bien la FISA au sein de laquelle il fut, depuis 1994 : Membre de la Commission des athlètes en 1994, Président de cette même commission de 2002 à 2011, Membre du Conseil depuis 2002, Membre du Comité exécutif de 2004 à 2011. « Nous avons fait ce choix dans un souci de transparence et de démocratie, rappelle Denis Oswald à Médias Aviron, afin d’éviter une vacance de la présidence qui se serait soldée par la nomination d’un président intérimaire par le comité exécutif, soit trois personnes, lequel aurait été favorisé pour l’élection lors du congrès suivant ». Au cours de l'été, Jean Christophe nous avait transmis son programme (voir ci-contre) pour continuer d’asseoir l'aviron, avec son histoire et ses moyens, dans le giron olympique et international. La Fédération Internationale des Sociétés d'Aviron a été créée le 25 juin 1892 à Turin (Italie) par un congrès constitué de 5 pays, l'Autriche, la Belgique, la France, l'Italie et la Suisse. Ainsi fut créée la première organisation internationale des sports olympiques. S'en suivait le 10 septembre1893 à Orta (Italie) le premier championnat d'Europe d'aviron. Elle a considérablement été modernisée par Thomas Keller puis par Denis Oswald pour devenir aujourd'hui une des références sportives mondiales. Jean-Christophe Rolland deviendra le sixième président de la FISA et le premier qui ne soit pas de nationalité Suisse : 1924 - 1926 : Eugène Baud (Suisse) 1926 - 1949 : Rico Fioroni (Suisse) 1949 - 1958 : Gaston Mulleg (Suisse) 1958 - 1989 : Thomas Keller (Suisse) 1989 - 2014 : Denis Oswald (Suisse) 2014 et au-delà : Jean-Christophe Rolland (France) Comme le précisait Jean-Christophe, il n'y aura probablement pas de révolution pendant son mandat car il agira dans la continuité de son prédécesseur. Toutefois, sa principale mission sera continuer à élever le niveau de notre discipline. Cela passera sans doute par une modernisation et une rénovation pour ne pas se faire pousser hors des Jeux Olympiques du fait d'autres disciplines plus en vue. L'AIA lui souhaite donc beaucoup de réussite pour cette nouvelle carrière. Pour télécharger la présentation de candidature de Jean-Christophe Rolland, cliquer ici sur le lien Pour en savoir plus sur la FISA et son histoire, cliquer ici sur ce lien (en anglais) Petite revue de presse : FISA : FISA congress elects successor to president Denis Oswald Aviron France : Jean-Christophe Rolland, nouveau président de la FISA Médias Aviron - Jean-Christophe Rolland devient président de la FISA France3-Rhones Alpes : Le lyonnais Jean-Christophe Rolland élu à la tête de l'aviron mondial Francs Jeux :Jean-Christophe Rolland le nouveau chef de nage Libération : Le français Jean-Christophe Rolland à la tête de la fédération mondiale d'aviron France TV Sport : Rolland Président de l'aviron mondial Le Progrès : Le lyonnais Jean-Christophe Rolland élu président de la Fédération Internationale d'Aviron L'Equipe : Rolland élu président RTL Luxembourg : Le français Jean-Christophe Rolland élu à la tête de l'aviron mondial ESPN : Jean Christophe Rolland elected NZZ : Oswald vor dem rueckzug Sport Business International : FISA elects Jean-Christophe Rolland president New Zealand Herald : Rolland to replace Oswald as FISA president

  • Chungju 2013, un air de Roudnice 1993 ?

    Ce championnat du monde 2013 qui se déroulait du 25 août au 1 septembre 2013 sur le tout nouveau et magnifique plan d'eau de Chungju en Corée-du-Sud aurait-il une ressemblance avec le championnat du monde 1993 qui se déroulait quasiment aux mêmes dates sur, lui aussi un bassin alors inconnu de Roudnice en Tchéquie ? En cette nouvelle olympiade (tout comme en 1993), le renouveau est de rigueur et c'est une équipe réduite à 6 bateaux qui ont été engagés, avec pour objectif de viser des bons résultats pour tous les équipages. Cette dernière semaine d'août fut à la hauteur des ambitions pour nous rappeler un début septembre 1993 avec là aussi de très belles médailles, certes pas en or cette année - Roudnice avait vu 3 médailles d'or - mais cette année au nombre de 4 (3 en argent et 1 en bronze). L'espoir est donc là pour le mondial 2015 qui se déroulera en France à Aiguebelette et surtout en vue des Jeux Olympiques de Rio-de-Janeiro en 2016. Tout a commencé le mercredi avec notre 2 de couple TA - Perle Bouge et Stéphane Tardieu - en catégorie Handi-Aviron qui ramenaient une belle médaille d'argent. Le 2 barré, avec Laurent Cadot et Matthieu Moinaux barrés par Benjamin Manceau, jouaient un rôle de remplaçants de luxe du 8 en remportant de leur côté la médaille de bronze, ceci après une saison difficile. Jérémie Azou relevait la malédiction de l'accident arrivé à son équipier en double, Stany Delayre, et arrivait lui aussi 2ième en skiff poids-léger après avoir serré de très près le triple champion du monde danois. Belle reconversion en 1 mois. Nos vice-champions olympiques du 2 sans barreur Germain Chardin et Dorian Mortelette sont revenus en forme à temps pour gagner à leur tour une très belle médaille d'argent derrière l'équipage "extra-terrestre" néo-zélandais. 4ème fut la place du 4 sans barreur poids-légers, avec Franck Solforosi, Guillaume Raineau, Augustin Mouterde et Thomas Baroukh . Une place qui n'est pas réputée être la meilleure car proche de la médaille de bronze, mais dans le cas présent, qui représente le résultat d'un gros travail collectif et d'une magnifique progression. Le 8, avec Mathieu Androdias, Benoit Brunet, Benoit Demey, Julien Desprès, Benjamin Lang, Sébastien Lenté, Jean-Baptiste Macquet, Thibaut Verhoeren et Benjamin Manceau, enfin se classait magnifiquement à la 6ème place (à moins de 7 secondes de l'or) dans une finale de très haut niveau remportée par le bateau anglais et qui voyait les champions olympiques allemands se contenter  "seulement" du bronze. Voilà donc une nouvelle olympiade qui commence et le renouvellement qui est en route. Notre équipe de France l'a aussi démontré cette semaine en rentrant en France avec le sourire, certes la tête pleine de souvenirs, mais aussi remplie d'ambitions pour les saisons à venir. Et si l'on ajoute les 3 médailles (2XPL, 4XPL et 4-PL) des seniors moins de 23 ans lors de leur championnat du monde cette année, nous pouvons espérer voir de beaux bateaux français sur les plans d'eau internationaux l'an prochain et les années suivantes, Rappel : Roudnice 1993, suite à de nombreuses années de disette ponctuées de quelques médailles. 14 bateaux engagés, 7 bateaux finalistes, 3 médailles d'or

  • La tête et les jambes

    Tout en ramant, nombre de rameuses et rameurs préparent leur avenir professionnel : 70% des membres de l’équipe de France engagés au mondial 2006 d’Eton o­nt atteint un niveau au moins égal au BAC +3... Ingénieurs ou en école d'ingénieur, les 4 hommes figurant sur ce poster créé par l'AIA symbolisent très fortement la lucidité et l'état d'esprit d'une équipe de France d'aviron qui brille sur l'eau et dans l'univers de l'entreprise. L'association des Internationaux d'Aviron félicite et encourage les ambassadeurs de l'aviron ainsi que tous les rameurs qui mènent de front sport de haut niveau et études. Ce poster fut envoyé fin 2006 à tous les clubs d’aviron Français Téléchargez le poster haute définition (pdf 1700 ko) basse définition (pdf 250 ko)

  • A LIFETIME IN A RACE

    Améliorez votre anglais tout en lisant l’extraordinaire carrière de Matthew Pinsent, 4 fois champion Olympique (1992-2004). Entraînement, alimentation, argent, médias, défaites... tout y passe. Pour le plus grand bonheur des lecteurs pour 12,20€

  • Guide pratique du sportif de haut niveau FFA

    La Fédération Française d'Aviron vient d'éditer un document à destination de ses sportifs de haut niveau pour les aider à concilier leur carrière sportive et leur devenir socioprofessionnel. Publié sous forme de livret illustré, ce fascicule regroupe l'ensemble des dispositions se rapportant à la qualité de sportif de haut niveau, à ses obligations et aux aides dont il peut bénéficier tout au long de son parcours sportif et socioprofessionnel. C'est un outil qui se veut fonctionnel dans un souci d'accompagnement du sportif mais également des personnes qui l'entourent. Contacter la FFA pour plus d'informations. Pour lire le guide, cliquez ici

  • Les athlètes parlent aux athlètes

    La commission des athlètes de haut niveau du CNOSF a publié un guide "Vie d’athlètes" où des champions d’hier et d’aujourd’hui abordent tous les aspects et les problématiques d’une vie de sportif de haut niveau. "Vie d’athlètes" est composé de sept chapitres balayant les principales problématiques du sportif de haut niveau. Les thèmes abordés par de nombreux champions sont les suivants : l’environnement, la performance, la formation, la reconversion, le suivi médical, les revenus et les médias. Le rameur Sébastien Vieilledent, fait partie de la commission qui a conçu ce guide. Note : Téléchargez "Vie d'athlètes" depuis le site du CNOSF

  • Fausses pelles de Benoit Decock

    Publié le 23 oct. 2016 à 15:09 par AIA Rameurs-Tricolores [mis à jour : 23 oct. 2016 à 15:12 ] A lire, "Fausses pelles" de Benoit Decock, un ancien rameur international (*) de la SN Compiègne, aux éditions SALTO. https://www.editions-salto.fr/catalogue-salto/fausses-pelles/ Benoît Decock, par la voix de Pierre, enfant, adolescent puis adulte raconte l’aviron… et même un peu plus : l’exigence de discipline, de rythme et de cadence, la passion et la liberté, l’harmonie avec l’eau, les paysages. L’écriture poétique et décalée évoque des souvenirs teintés tour à tour d’humour, d’autodérision et de gravité : plaisir d’être sur l’eau, courses, victoires, entraînements, amitié, femmes, effort, douleur, émois. Avec Fausses pelles, Benoît Decock peint une fresque impressionniste de portraits hauts en couleur, d’ambiances en demi-teinte, de déconvenues… de fausses pelles ! • ISBN : 979-10-95408-06-2 • Format : 14×21 – 144 pages • Prix de vente public : 16 € • Sortie : 12 octobre 2016 Extrait 1 Avec mes épaules d’ablette, mes cannes de serin flottant dans un short taille douze ans, petit, léger et frais, les grands m’ont vite repéré quand je suis arrivé au club d’aviron. Ils cherchaient un barreur, un petit bonhomme, pour compléter leur équipage et enfoncer suffisamment la coque de leur bateau pour arriver à bonne jauge. Un poids, rien que du lest, qui accessoirement, pourrait diriger l’embarcation le temps d’une sortie. Extrait 2 Je me vois déjà à l’arrivée, brandissant la coupe avec les copains devant une foule en liesse. C’est à ce moment que venu de nulle part, m’arrive un violent coup de poing dans les dents, un peu comme ceux que le gros Totof distribuait à la récré, à la différence près que cette fois l’impact reste collé sur ma figure au point de me faire basculer en arrière. Les pieds coincés dans la barre de pieds, je ne peux pas me dérober face à ce coup qui appuie ensuite sur ma gorge, puis sur mes côtes, à me couper le souffle. Je lutte, mais ce qui pousse est beaucoup trop fort. Contraint à m’allonger, le manche de l’aviron vole au-dessus de mon visage et s’en va derrière moi. C’est une fausse pelle, et une sévère ! Le bateau est freiné. Il s’arrête, presque complètement. Extrait 3 Mon entraîneur rêvait de réconcilier les rameurs et les mariniers. On navigue sur les mêmes eaux, mais il y a un monde qui nous sépare. Il y a ceux qui travaillent et ceux qui s’amusent. Les mariniers ne perdent pas de temps à ralentir pour le passage des promeneurs, et les rameurs râlent ou insultent les péniches qui font trop de vagues. Les échanges de bordées de jurons, tantôt en flamand, tantôt en français, jetés par-dessus bord sont monnaie courante. Mon entraîneur nous demandait de respecter cette profession ; il se sentait du même monde. Assis dans son canot moteur, il leur faisait toujours un signe de la main. Parfois un batelier lui répondait. Il vivait de petits boulots : surveillait dans les internats, rendait de menus services, coupait du bois, bricolait chez les veuves, vidangeait les voitures, braconnait, ramassait des noix ou des champignons qu’il vendait aux restaurants. (*) Benoit Decock fut notamment médaillé d'argent à la Coupe des Nations 1992 en 8+.

  • Souvenirs de barreur !

    Etre seul, c’est le lot du barreur ! On le dit indispensable, mais c’est pourtant une race en voie de disparition. Combien reste-t-il de bateaux avec barreur ? Ce petit « + » que l’on pouvait lire sur les fiches d’engagements, « 2+, 4+, 8+ » … Seulement 3 des 7 bateaux. Le 4+ est le premier à disparaître. Le 2+ est sûrement le prochain sur la liste (pourvus que non !). Moi j’ai eu la chance d’être barreur. Aux dires de certains, un poids mort. Mais pour moi, la sensation d’être indispensable (par moments) et ce pendant une douzaine d’années. C'est cette chance qui m’a permis de devenir l’homme que je suis aujourd’hui. Oh ! pas quelqu’un de reconnu, un barreur l’est rarement, mais une personne qui sait mener sa barque (sans jeu de mot), une personne qui sait lire dans les autres, car quand tu barres l’esprit est là, là pour toi, pour les rameurs, pour la course, pour la victoire, dans le bateau et dans ton bateau, tu es le roi du monde. Les sensations sont inqualifiables, sensations que tu découvre avec le temps. Au début, tu es content la première fois que l’on ne te dit plus « barreur t’as mangé du serpent !!!», histoire de bien te rappeler que ton seul rôle c’est de tenir le cap pendant que les rameurs te traînent comme un boulet. Ou la première fois qu’une sortie c’est passée sans ces remarques, là je me suis senti un athlète du haut de mes 1m40, fort de mes 40kgs … C’était l’année 1971. Après un an d’aviron, j’étais enfin devenu un sportif comme tous mes potes de classe, certains footballeurs, d’autres gymnastes ou encore coureurs en tout genre. Moi le petit, je me suis dit qu’un jour je serais un grand. Moi le fluet, qu’un jour je serais le plus fort. Deuxième source de contentement : un jour de Mai à Vichy ou un rameur se sentant fatigué, n’arrivant plus à retrouver son souffle, te crie « hé ! barreur, t’es pas un poids mort … » Quoi ? aurait-on besoin de moi dans cette galère ? Mais qu’est-ce qu’il veut ce gars ? « hé ! barreur dit quelque chose ! », heu ! bon, heu ! : « on respire, on renvoie les mains, on lève la tête, allez plus vite la prise d’eau, on lève les mains » … des mots entendus au fil de l’eau, qui d’habitude venaient du bateau suiveur de l’entraîneur, qui, une chance pour toi, n’est pas à tes cotés ce jour là. Oh ! tu n’es pas devenu entraîneur du jour au lendemain, mais on vient de te solliciter. Alors là, tu jubiles, enfin moi j’ai jubilé, et surtout je me suis concentré sur la fin de cette première vrai compétition. Dire au mieux ce que j’avais entendu, répéter les termes techniques et surtout apponter comme si je manœuvrais un porte avion, histoire de me faire un peu remarquer. Voila mes premières sensations, le reste n’est plus que progression dans ma technique personnelle, à chacun de ressentir les choses, de les analyser et les retranscrire au mieux pour donner à son bateau cette osmose, qui rend ce sport si beau à regarder, voir ces pelles qui tombent ensemble dans l’eau, le geste fluide des rameurs, leurs accélérations. Quand tu te retrouves allongé à la proue d’un huit, que tu sens la force de poussée de ton équipage, que la pointe se lève, que l’eau file sous toi, et bien même s’il fait seulement 2 ou 3°, que l’on est en plein hiver, que l’eau te glace les os, et bien toi, tu es sur un nuage. Pour moi le summum est d’arriver à se faire oublier, de devenir léger comme une plume, de faire corps avec mon bateau, de penser pour les tonnes de muscles qui ont toute confiance en toi, et en plus d’user de stratégie pour couler l’autre, l’autre c’est le barreur qui te tire la bourre, celui dont tu couvrais la voix par tes hurlements pour casser sa cadence, casser l’effort qu’il mettait à diriger son équipage, et qu’aujourd’hui dans le feutre de la sonorisation, tu essaies pas tous les moyens de dominer, voir de le ridiculiser, le temps d’une course. Car il n’y a rien de violent dans ce sport, rien de mauvais, juste un duel entre personnes aussi fortes les unes que les autres. Il faut être très costaud pour endurer un tel effort, faire avancer une galère qui au fil des temps s’est amincie, mais reste quand même, qu’il faut lui tirer dessus… Ce fichu aviron. Barreur c’est çà, enfin c’est ce que moi j’ai ressenti, même si malgré les victoires, je suis devenu l’illustre inconnu d’aujourd’hui. La vie est ainsi faite : Le barreur est rarement sur les photos, son nom ne s’imprime guère dans les journaux. J’ai pour ma part un seul et unique article dans un journal local. J’ai donné des dizaines de médailles à de jeunes rameurs, mes des coupes glanées ici et là, 2 ou 3 tenues officielles distribuées au grès des rencontres. Le barreur est tellement peu dans la lumière que moi Pascal B… j’ai même réussi à ne pas figurer sur les photos du BJ 79/80 et 80/81, car en retard pour la première et déjà parti pour la deuxième. A tous les rameurs qui, comme moi, ont passé leurs plus beaux moments sur l’eau et qui, malgré le boycott des JO de 1980, sont toujours fidèles au poste, je dis merci de m’avoir donné toutes ces sensations. Et à toi futur barreur : c’est la meilleure place dans le bateau, ne l’oublie jamais : Ils ont besoin de toi. Pascal Bourdot (ex barreur international) Palmares de Pascal Club d'origine : AS Corbeilles Essone Sélectionné en équipe de France et au Bataillon de Joinville Multiple fois finaliste des Championnats de France, des Internationaux de France, d'Allemagne, des Pays-bas, de Belgique entre 1973 et 1980

  • Un premier moment de liberté - Christine Gossé

    Article tiré du n° 670 du magazine "Ramer" (F.F.S.A) « J’étais benjamine. Ce devait être en 1976. Dans mon petit club du C.N. Haute-Moselle à Pont-Saint-Vincent, je ramais avec les garçons car il n’y avait pas de filles de mon âge. Un jour, je vois au tableau « Régate à Saint-Michel ». J’en parle à mes parents. Ils rigolent et me disent : c’est Saint-Mihiel. Je ne connaissais pas cette commune et n’avait pas idée de ce qu’était une régate. Je faisais de l’aviron pour me marrer et parce que j’aimais l’eau. Les dirigeants m’ont demandé si je voulais en être. Je n’étais pas du tout préparée, mais je me débrouillais pas mal. On est partis dans une 504, vitesses au volant. J’ai ramé en skiff, sur 750 mètres je crois, et gagné largement. Je me souviens du plaisir de monter dans un bateau sur la Meuse, de s’aligner contre d’autres filles et d’y aller. On m’a remis une médaille ronde avec un rameur incrusté dessus. J’étais mordue. J’avais aimé l’ensemble de la journée. On avait pique-niqué. Au retour, on s’était tous arrêtés dans un café. J’avais bu un Orangina, joué au baby. C’était un rituel quand on se déplaçait. On se retrouvait tous âges confondus pour discuter de la régate et partager de bons moments. Pour la gamine que j’étais, c’était un premier moment de liberté, une première journée seule, sans les parents, qui s’était passée comme une fleur. J’ai tout de suite enchaîné. » Merci à la FFSA (Yannick, Vanessa) pour nous avoir transmis ces textes et images publiés dans la revue "Ramez n°670" Christine Gossé • Née le 26 octobre 1964 • 3e aux J.O. d’Atlanta 1996 (deux de pointe) • Entraîneur National

  • Il était une fois... Le Bataillon de Joinville

    Voici le récit de l’une des plus étonnantes initiatives du sport et de l’armée de notre pays, qui, pendant 45 ans, ont sélectionné 20.000 jeunes gens, choisis dans l’ensemble des disciplines sportives, pour leur aménager un service national, obligatoire à l’époque, dans des conditions exceptionnelles. Ces institutions ont réussi le fragile équilibre entre la part indispensable du militaire, notamment pendant la période de la guerre d’Algérie, et le maintien des athlètes au maximum de leurs possibilités de performances, beaucoup d’entre eux découvrant même à cette occasion les techniques les plus modernes  d’un entraînement rationnel. Certains affirment même que c’est grâce au Bataillon de Joinville que le sport français est passé d’un amateurisme sympathique, mais désuet, à une dimension qui le faisait entrer dans le groupe des nations les plus performantes. De Mario GRANERI et Jean MORENTE - Préface Robert FASSOLETTE Prix : 15€ Pour en savoir plus : http://www.bordulot.fr/detail-il-etait-une-fois...-le-bataillon-de-joinville-118.html

  • Antoine Jesel, un chemin de vie peu commun...

    Antoine Jesel (Aviron de Joinville) médaillé de bronze aux mondiaux d'Amsterdam 2014 a été récompensé du Trophée des Espoirs récemment lors de la 11ième cérémonie des Trophées par l'Association des Anciens de l'INS. Son parcours de vie lui a valu ce très bel article "Un chemin de vie peu commun" dans le dernier Mag Aviron (numéro 18) que nous remercions vivement pour nous avoir autorisé à publier cet article. ANTOINE JESEL Médaillé d'argent en double LTA (jambes, tronc, bras) à Amsterdam cet été, Antoine Jesel aurait pu ne pas rebondir dans le monde de l'aviron. Mais le courage et la persévérance ont été les maîtres mots de son parcours. Un chemin de vie peu commun qu'il nous a raconté. Si Antoine Jesel a fait ses premières armes sur l'eau, c'est à la voile qu'il a commencé, à Beaucaire. "J'étais tout jeune sur mon Optimist, se souvient-il, un jour Adrien Hardy m'a percuté en skiff. Je me suis dit que ça devait être sympa ce sport où on peut percuter les autres". Il s'essaie alors à l'aviron et a tout de suite accroché. De Beaucaire, il part en deuxième année cadet à Avignon. "J'habitais dans un petit village et c'était plus pratique pour moi, même si je devais prendre train, bus, vélo et rollers pour aller au club, et Marc (Boudoux, NDLR) me faisait traverser en canot moteur pour aller sur l'île de la Barthelasse. Ça me fait rire d'entendre les parents se plaindre que leurs enfants sont trop souvent à l'aviron, j'y allais par tous les moyens". En dernière année junior, il finit champion de France en quatre de couple et décroche une médaille de bronze, toujours en quatre de couple, à la coupe de la jeunesse à Cork en Irlande ; comme quoi, la motivation pour aller ramer paye. Professionnellement, c'est l'audiovisuel qui l'attire : intermittent du spectacle, il devient second assistant réalisateur. En 2004, alors âgé de 23 ans, la vie d'Antoine Jesel bascule. Rentrant de tournage en République Tchèque, alors qu'il vient tout juste de récupérer sa moto et qu'il traverse un carrefour, un conducteur anglais au volant d'une voiture de location s'engage sans raison, lui coupe la priorité ; il tente de l'éviter mais est éjecté à quinze mètres, sur le trottoir. Conscient, il se voit alors assis, la jambe en sang, mais sombre dans le coma. Quinze heures de chirurgie en urgence sont nécessaires pour tenter de sauver sa jambe. Pendant six mois, il reste allongé sur un lit d'hôpital sans pouvoir en sortir, la jambe immobilisée. "J'avais l'impression d'être un poisson dans un bocal, la vie continuait dehors sans moi". Après vingt trois opérations, de multiples greffes d'os et de peau, un an de rééducation en fauteuil dans un centre, il finit par remarcher, mais cela lui aura pris deux ans. Le courage, c'est son expérience sportive qui lui a apporté. "Je l'ai pris comme une échéance, l'esprit de compétition m'a aidé à me reconstruire physiquement". Antoine n'avait qu'une idée : remonter en bateau. C'est à l'Aviron Marne et Joinville qu'il le fait finalement en 2005, non sans mal : son genou est bloqué et l'empêche de plier la jambe, une opération va lui permettre de le libérer. Un autre problème est sa cheville qui elle aussi est bloquée. Ne pouvant rien y faire médicalement, c'est sur sa planche de pied qu'il va travailler. "J'ai apprécié le système Shimano quand il est sorti, note Antoine, mais j'ai dû l'adapter". Reprenant la compétition en 2008, Charles Delval, alors dans le collectif paralympique, entend parler de lui et de son accident. "On se connaissait comme adversaires, commente Antoine, il me propose alors de rentrer dans le projet. Il m'a remis le pied à l'étrier et m'a beaucoup aidé". Sélectionné aux bateaux courts, il entre en équipe de France. Les Jeux paralympiques se profilent, à Londres ! L'Angleterre, un souvenir prégnant : "C'était une évidence, un Anglais m'avait renversé. Je voulais me reconstruire mais dans la colère, il me manquait une brique. Je voulais comprendre ce qui s'était passé, ce jour-là, savoir pourquoi il avait démarré dans ce carrefour : au tribunal, il n'était pas venu alors que j'avais fait le déplacement contre l'avis de mes médecins. Sa peine avait été légère, car on ne connaissait pas l'étendue des séquelles dont j'allais souffrir". Antoine fouille dans le dossier de son accident, retrouve ses coordonnées et tente de le joindre, mais sans laisser de messages. L'échéance sportive arrive : il se décide finalement à envoyer au chauffard britannique des billets pour les épreuves d'aviron aux Jeux. "Je lui ai écrit un mot à l'arrière d'une carte postale du quatre barré, je me suis fléché sur la photo, c'était une revanche pacifique". A Londres, Antoine y repense, mais il veut vivre son expérience paralympique à fond. Ce n'est qu'à la fin des courses que l'un des bénévoles qui accompagne l'équipage lui demande s'il est bien le rameur dont on parle sur Twitter. "Je prends mon téléphone et là je vois les posts, le blog que l'Anglais avait écrits, la photo qu'il a prise depuis la tribune : il était venu voir la course. C'était une émotion énorme, mais c'était aussi un de mes buts". Les Jeux touchent à leur fin, Antoine hésite mais finit par le contacter : les deux hommes se donnent un rendez-vous dans un pub à Londres. "Je ne savais pas comment ça allait se passer, la rencontre a été forte. Ce n'était pas le chauffard que j'imaginais, mais un père de famille, amateur de musique, quelqu'un de normal et il s'est expliqué : il a paniqué de se retrouver face à un sens unique, avec des commandes inversées par rapport à ses habitudes. Quand les gendarmes l'ont trouvé, il essayait de revenir mais il était pris dans le flot de la circulation. Il sentait bien lui aussi que cette histoire n'était pas finie, mais il se sentait coupable qu'il pensait inapproprié de revenir vers moi. Je l'ai trouvé sincère. Les larmes sont montées, et on a bu des bières !" Assumant ses actes, il propose à Antoine de publier les deux visions de leur histoire, scellant ainsi le pardon de l'athlète français à son égard. Après s'être reconstruit physiquement, Antoine Jesel a ainsi pu se reconstruire moralement. "Tout avait pris un sens, j'avais comblé un vide mais j'ai mis du temps à m'en remettre. C'était une victoire, pas forcément sur un podium, et ça m'a permis de réaliser qu'il me restait encore de la colère et de pouvoir passer à autre chose". L'histoire d'Antoine, au-delà de l'émotion qui ne peut laisser personne indifférent, est une formidable leçon de persévérance, un exemple de combat mais aussi une belle leçon de vie : "J'ai compris qu'un accident pouvait arriver à n'importe qui, à n'importe quel moment, et qu'il est difficile de vivre avec les conséquences que l'on soit victime ou responsable. Qui peut dire entre autres qu'il n'a jamais grillé une priorité ? Je ne peux plus tout faire comme avant, mais il y a toujours une solution pour s'adapter. Cette adaptation n'est pas un choix, mais une nécessité que l'on m'a imposée, c'est ce qui est parfois difficile à accepter. Mais ce n'est pas insurmontable si on est bien entouré, et de ce point de vue là, j'ai beaucoup de chance !" La médaille de bronze à Amsterdam, en août 2014, est arrivée comme une concrétisation des efforts, après des Jeux un peu ternes sportivement. "Je laisse tous mes mauvais souvenirs derrière moi". Le rameur se prépare bien entendu pour Rio et espère une sélection, mais c'est une échéance bien différente qui l'attend sous peu : la paternité ! Il va maintenant devoir jongler entre son travail de monteur, toujours dans l'audiovisuel, sa carrière sportive à l'aviron et son rôle de papa. Fabrice Petit Pour plus d'informations sur Mag Aviron cliquer ici sur le lien.

  • Bref historique du bassin de Bled

    Charles Imbert, ex rameur international et ex entraineur national, avait publié dans la Revue des entraineurs une série d'articles sur les plans d'eau d'aviron. Ces bassins d'aviron furent le lieu de nombreux championnats où s'affrontèrent nos rameuses et nos rameurs pendant plusieurs décennies. Premier article de la série : le bassin de Bled (article publié en 2013) Sans doute moins connu que le mythique bassin du Rotsee, où se déroule chaque année un événement majeur, Bled a organisé quatre championnats du monde entre 1966 et 2011, soit autant que Lucerne. Avant de laisser la place aux bilans de cette saison, nous vous proposons une rétrospective succincte de ces différents championnats. Cette brève analyse des manifestations organisées à Bled, nous permet de percevoir quelques aspects de l’évolution de l’aviron mondial La Slovénie et Bled La Slovénie, qui a obtenue son indépendance le 25 juin 1991, est l’un des plus petits et aussi l’un des plus jeunes pays européens. Il est entré dans l’Union Européenne en mai 2004 et a été le premier, parmi les dix nouveaux États membres qui ont rejoint l’Union cette année là, à introduire l’euro comme monnaie officielle en janvier 2007. La Slovénie est située au carrefour de quatre paysages européen bien différents - les Alpes, la plaine Pannonienne, les montagnes Dinariques et la Méditerranée. Ces caractéristiques inoubliables et uniques du pays sont dues à l’imbrication de ces paysages. Ljubljana en est la capitale. Les débuts de l’aviron en Slovénie remontent à l’année 1887, lorsque le premier club d’aviron fut fondé dans la ville côtière de Piran. Seulement un an plus tard, le SC Libertas a été fondé dans les environs de Koper. Les compétitions d’aviron sont apparues un peu plus tard dans la capitale, Ljubljana, ainsi qu’à Bled. La tradition d’aviron slovène a été enrichie par de nombreux succès inter- nationaux, en particulier le titre olympique de Cop et Špic en double à Sydney et 4 titres de champion du monde. Istok Cop à lui seul a obtenu 3 médailles olympiques et 12 aux championnats du monde. La population de la Slovénie se situe autour de 2 millions d’habitants dont environ 5200 vivent à Bled. À propos du lac de Bled Il y a deux ans Bled a célébré le centenaire de la première régate organisée sur le lac. Le premier événement majeur organisé à Bled fut le championnat national yougoslave en 1930. Bled a accueilli les championnats du monde de la FISA en 1966, 1979 et 1989. Bled a également organisé un championnat d’Europe en 1956 et un championnat du monde juniors en 1971. ... Pour lire l’article complet (format PDF), cliquer ici sur le lien…

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