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  • Décès de Jacques Turquet

    C’est avec beaucoup de tristesse que avons appris, ce vendredi 4 mai, le décès de notre ami Jacques Turquet. Jacques fut rameur et entraineur de l’Angers Nautique Aviron après avoir entamé sa brillante carrière à l’ANFA à Fontainebleau. La cérémonie de crémation sera célébrée vendredi 11 mai à 10h30 à Montreuil Juigné (49460). Sa famille propose ensuite de venir partager les bons souvenirs à la base d’aviron d’Angers, sa deuxième famille et maison durant une très belle et longue période de sa vie. Nous gardons tous de Jacques une foule de souvenirs avec cet homme très attachant, un grand rameur qui a croisé ses pelles avec les plus grands. Il fut à la fois rameur et entraineur pour aider le club d'Angers Nautique Aviron à conquérir de nombreux titres de Champion de France, y compris le titre suprême en 8 seniors hommes. Suite au magnifique doublé en deux-de-couple et en quatre-de-couple seniors avec son ami Pierre Chatelard, Jacques et Pierre participaient aux Championnats du Monde 1977 à Amsterdam, atteignant la demi finale pour se classer ensuite 3ièmes de la finale B. Ses amis et équipiers des équipes de France d'aviron transmettons nos condoléances les plus sincères à sa famille, à ses proches et à ses amis d'Angers Nautique Aviron.

  • EXCLUSIF 1 avril : Changement de plan d’eau olympique #Paris2024

    EXCLUSIF 1 avril 2018 : La commission #Paris2024/CIO/@Worldrowing revoit sa copie pour le plan d’eau olympique Selon une de nos sources très connue et très proche à la fois de la FISA, du CIO et de l’organisation des Jeux Olympiques de Paris 2024, une nouvelle commission intitulée #SavingMoneyRowing2024 s’est réunie cette semaine pour retravailler le sujet des épreuves et du plan d’eau olympique d’aviron. Le CIO et la commission pencherait plutôt vers un mixte entre une révision du programme des épreuves olympiques et une optimisation sur le plan d’eau lui-même. Thème n° 1 : Epreuves plus attrayantes = plus d’audience = plus de revenus publicitaires Au delà des économies, l’objectif du CIO est de rendre plus attrayante la discipline et de rapporter ainsi plus d’audience télévisée, donc plus de rentrées publicitaires. Pour cela, la réduction de la distance semble indispensable. Ramener à 1500 mètres le parcours permettra de resserrer les courses et répondre en partie à cet objectif. Et c’est sans compter sur les économies pour l’organisation, notamment sur le carburant (bateaux arbitres, télévision, véhicules d’organisation, public, …) et les installations. Réduire le nombre de concurrents au sein des courses permettrait là aussi de réduire les coûts (moins de bouées et de câbles sur le balisage, moins de pontons de départ, …), mais en plus de les rendre encore plus attrayantes (moins d’écarts entre les premiers et les derniers). Il a donc été décidé de ramener à 4 le nombre de bateaux par course et ainsi offrir un spectacle plus dynamique. Thème n° 2 : Trouver un site existant, sans travaux, proche du village olympique Une volonté première, corriger l’erreur de RIO où les tribunes flottantes avaient été supprimées pour des raisons d’économies, au détriment des spectateurs, et donc des entrées payantes. A quelques exceptions près, la problématique des plans d’eau d’aviron est la distance entre les tribunes et le champ de courses. Situer les tribunes à moins de 10 mètres des couloirs extérieurs est donc l’objectif. Le fait de n’avoir plus que 4 couloirs répond en partie à l’objectif. Il a été décidé, par ailleurs, d’abandonner le plan d’eau actuel de Vaires-Sur-Marne sur lequel les tribunes se trouvent très éloignées des lignes d’eau et donc de chercher un site existant. Respecter à la fois les évolutions du programme (1500 mètres, 4 lignes d’eau), l’aspect spectaculaire (proximité des tribunes) et d’importantes économies (pas de travaux, économies d’organisation), telles sont les conclusions de la commission #SavingMoneyRowing2024. Et c’est sans omettre la distance du village olympique et de Paris pour rester dans le projet global de #Paris2024. Peu de sites, voire un seul, sont envisageables pour accueillir l’un des 5 sports olympiques de base de ces Jeux de #Paris2024. Et après en avoir visité quelques uns trop éloignés de Paris, la commission #SavingMoneyRowing2024 a choisi le Grand Canal de Versailles (Yvelines) pour les épreuves olympiques d’aviron. Ce site à la fois magnifique par son histoire et son cadre, répond à tous les critères, en y ajoutant des installations temporaires qui seront démontées après les épreuves olympiques, et donc moins coûteuses que des installations fixes. Patrick Le 1 avril 2018

  • Retrouvons nous à Cazaubon les 13 et 14 avril prochains

    Amis de l’Association des Internationaux d’Aviron, Deux évènements pour se rencontrer et profiter des saveurs du Sud Ouest en direct des producteurs grâce à l’organisation de deux repas par Julien Despres et son équipe de dix personnes dans un espace indépendant du Casino de Barbotan. Ingrédients venant directement du producteur et cuisinés sous vos yeux. Vins et bières de la grande famille de l’aviron. Vendredi 13 à 20 h : Repas Traditionnel Basque et ses accords A&A Tapas multiples de Saint-Sebastien Omelette à la morue de Saint Jean de Luz Chulleta de l’amatxi (Cote de Bœuf de la grand-mère) Brebis de la montagne et sa confiture de cerise Gâteau Basque Bayonnais Samedi 14 à 20h : Repas Gastronomique 5 accords avec des tapas terre et mer La balade du cochon de lait grillé et de son haricot magique nterlude musical & Armagnac Concerto pour 5 fromages Mélodie en croustade majeure Un stand A.I.A. permettra à tous les adhérents et sympathisants de mettre à jour leur cotisation ou de faire un don. Julien Despres

  • Retours sur notre Assemblée générale 2017

    Notre assemblée générale annuelle concluait l'année 2017 à Vincennes ce 15 mars 2018. L'ordre du jour prévu au programme a été entamé à 19H00 pour se terminer à 22H30. Approbation du procès‐verbal de l’Assemblée Générale 2017 Rapport moral de la Présidente, Myriam Lamolle Rapport de la Secrétaire Générale, Catherine Guilleret Rapport financier du Trésorier Général, Alain Bouffard Rapport du Vérificateur aux Comptes, Henri Hélal Approbation des rapports et quitus Présentation du budget 2018 Montant des cotisations 2018 Renouvellement des Membres du comité directeur Nomination du vérificateur aux comptes Questions diverses Le procès‐verbal de l'année 2017 a été approuvé, ainsi que les rapports prévus en AG. Les points importants à retenir de cette AG 2017 Une pensée aux personnes décédées l'an dernier suivie d'une minute de silence : Jacques DOUARD – Championnat d’Europe 1959, Claude MARTIN – Vice‐Champion Olympique Rome 1960, Annick GRIMAULT – Championnat d’Europe 1969. Le transfert de présidence entre Bertrand Vecten et Myriam Lamolle s'est parfaitement déroulé et a permis la continuité du fonctionnement de notre association. Le principal projet de l'année 2017 a été la réalisation du livre photos pour Eberhard Mund. Ses remerciements ainsi que ceux de Denis Masseglia nous ont particulièrement touchés. L'année 2018 consistera à mettre en ligne les nombreux témoignages obtenus, et à produire un livre plus complet d'ici la fin de l'année. Bourse pour ramer : Le désengagement de la FISF sur la Bourse pour ramer nous a obligé à auto‐financer cette bourse indispensable aux jeunes rameuses et rameurs aidés par notre bourse. Le corollaire de cette bourse a été la jeune juniore de la SN Haute‐Seine Lucine Ahyi qui a décroché 2 titres aux Championnats de France Indoors à Charléty cette année, Nous allons nous pencher sur les différentes formes d'aides et une utilisation plus poussée de la plateforme HelloAsso pour compléter le financement de nos actions,La bourse totalement financée par l'AIA se nommera désormais "La Bourse Aspirants Champions". L'objectif de fédérer le maximum d'Internationaux ou sympathisants par l'augmentation des adhérents nous permettrait de financer nos souhaits d'actions pour cette année 2018. Le montant de l'adhésion n'ayant pas été modifié depuis très longtemps, il est décidé à l'unanimité de passer le montant de celle‐ci à 24€ à partir de 2019 et pour 2024". Tous les membres du comité en renouvellement ont été réélus. Antoine Jesel (médaillé olympique à Rio) rejoint notre comité. Daniel Forget cède son fauteuil de vice‐président à Patrick Bosdeveix Notre opération "Bidons Rameurs Tricolores" sera renouvelée en 2018, sans doute vers les catégories U23 et juniors. L'AIA participera au diner organisé par Julien Després lors des championnats de France bateaux courts à Cazaubon du 13/15 avril prochain. Rendez-vous est donnée à tous les participants pour l'assemblée générale 2018 en début d'année prochaine. La soirée s'est terminée par un diner permettant de prolonger les échanges et de commencer à réfléchir aux projets 2018. Les membres du comité sont : Présidente : Myriam LAMOLLE Président d'honneur : Philippe Fauveau Vices présidents : Patrick Bosdeveix, Sylvie Matthews, Bertrand Vecten Secrétaire générale : Catherine Guilleret Trésorier général :  Alain Bouffard Membres du comité : Philippe Fauveau, Daniel Forget, Yves Hocde, Benjamin Lang, Corinne Meadmore, Anne Nottelet-Tollard, Michel Prudhon

  • Stany Delayre : Le bleu en moins…

    Stany Delayre nous a autorisé à publier ce bel articles rédigé suite à l'annonce de sa retraite internationale, début février 2018. Nous l'en remercions vivement et lui souhaitons de tout coeur une belle et heureuse vie, loin des bassins internationaux. Il n'y a finalement pas tant de moments où l'on doit prendre une décision qui orientera profondément le reste de sa vie. Certains s'imposent à nous, comme une évidence. Et c'est plus "le dire" qui rend l'instant particulier car, en fait, on le savait un peu, déjà. J'ai souvent porté les couleurs de mon pays et de mon club durant ces seize dernières années. Du rouge, du blanc, du bleu. Source de fierté ; j'ai connu tant de chose au travers de l'aviron. Aujourd'hui, je décide de laisser le "bleu" sur le bord de ma route. Alors non, je ne me lèverai plus tous les matins en pensant d'abord à ce que va dire la balance mais je n'entendrai plus Martin Cross parler de "Stani Delaheire" au micro de World Rowing. Alors non, le "Père Noël" ne passera plus autour du mois d'Avril sur les berges d'un lac gersois mais je n'entendrai plus résonner la Marseillaise drapé dans un étendard tricolore. Alors non, je n'aurai plus régulièrement à me demander si c'est le troisième ou le deuxième C2 mais je ne parcourrai plus le monde avec une belle bande de copains. Je suis heureux de cette décision. Celle-là, je la subis aussi, mais elle est la mienne. Depuis le dernier stage terminal de 2017, j'ai laissé les choses venir, tant sur le plan physique que mental. Le titre de Sarasota a montré que tout était bien en place. Et puis le temps de la reprise est venu, sans véritable envie. J'avais un sentiment d'usure globale ; pas forcément pour faire mais pourquoi le faire ? Tout semblait me dire qu'il était temps. La fin d'un cycle, d'une formidable tranche de vie, d'une aventure rare dont je garde le sentiment précieux du travail bien fait. Pas parfait, non, quelques objectifs manquent à l'appel (c'est toujours un peu "chiant" la perfection, n'est-il pas ? ^^). Mais j'ai eu l'indéniable chance de croiser des gens qui m'ont permis d'atteindre l'excellence dans une discipline sportive qui demande engagement, rigueur et sacrifices au quotidien. Lorsque Jérémie m'annonça qu'il ne renchainerait pas, quelques hypothèses reculèrent l'échéance dans mon esprit. Mais le chemin vers Tokyo paraissait finalement toujours aussi lointain et finalement pas plus rectiligne. C'était l'heure : place aux jeunes ! Mon sport est ainsi. Tu saisis ta chance, on te passe le flambeau d'un bateau, tu fais tout pour le faire évoluer dans le meilleur du possible puis, à ton tour, tu le transmets. Il n'y a pas de "deuxième division" ou de "retraite dorée" en aviron. On doit couper court. J'ai fait partie d'une belle génération de rameurs. Des guides m'ont montré que la victoire était possible si on s'en donnait les moyens. J'ai eu des coéquipiers de grande qualité sportive et humaine. J'ai eu l'honneur de participer à l'émergence et au succès d'une embarcation performante aux côtés d'un type,… comment dire ?..., y'a pire ! Je ne suis pas inquiet pour la suite. Personne n'est indispensable et je suis certain que ceux qui seront appelés à revêtir la combinaison "bleu-blanc-rouge" auront à cœur de faire comme nous l'avons fait : de leur mieux. Alors oui, le palmarès compte et je n'ai pas à rougir du mien. Mais je leur souhaite avant tout de pouvoir le faire dans le même esprit (#LXMen). De mon côté, beaucoup de changements mais pas de révolution. Mon engagement auprès de mon club peut désormais prendre toute sa place. Là encore, une histoire de transmission. Même si je connais le job, même si j'ai eu quelques années d'observation, j'ai de nombreuses choses à apprendre dans le cadre de mes fonctions sportives au sein du Sport Nautique de Bergerac. L'héritage est magnifique et ma joie est grande de pouvoir faire ce que j'aime en restant dans ma ville, sur les rives de la Dordogne. C'est un privilège et j'espère être à la hauteur. Là encore, il me faudra trouver la bonne voie. Sur un plan plus personnel, je dois bien avouer que ne plus avoir à se soucier du moindre petit effet contradictoire avec le planning d'entraînement, le poids ou la forme physique est source d'un actuel sentiment de grande liberté. Profiter des choses simples, de ma famille, mes amis, d'être chez soi me donne un peu le sentiment de retrouver un costume de monsieur "tout-le-monde" et ça, ça me plait bien. J'espère vous retrouver bientôt au bord de l'eau. Pour soutenir les rameurs du SNB, pour de bons souvenirs à échanger et puis aussi pour s'aligner au départ de quelques belles courses. Tant que mon physique, mon emploi du temps et mes coéquipiers me l'autoriseront, j'enfilerai sans hésiter la combinaison des dragons bergeracois. Pour partager, transmettre, contribuer et parce que filer sur l'eau à la seule force des avirons : c'est mon plaisir ! Je ne listerai pas ici tous ceux qui, de près ou de loin, ont joué un rôle dans cette période de ma vie. J'ai la chance qu'ils soient trop nombreux. Qu'ils sachent simplement que je ne les oublie pas.Parallèlement, j'en profite pour envoyer un grand "MERCI" à toutes celles et à tous ceux qui m'ont adressé dernièrement de sympathiques témoignages. A bientôt,Stany ..."The Phoenix is still alive"...

  • La Croix : La belle aventure des "X-men" de l'aviron

    Dans une série "Champions anonymes" en cette fin d'année 2017, voici un article très intéressant, écrit par Jean-Luc Ferré et publié par La Croix le 27 décembre dernier, à propos de l'équipe de France poids-légers d'aviron et qui contribuera à conserver la mémoire du meilleur groupe mondial de cette catégorie depuis plusieurs année. Nous remercions ce média pour nous avoir autorisé à le publier. La belle aventure des "X-men" de l'aviron Pendant les fêtes, La Croix revient sur des performances sportives réalisées en 2017 et qui n’ont pas eu l’écho médiatique qu’elles méritent. En septembre dernier, l’équipe du 4 de couple poids légers tricolore a conquis son deuxième titre mondial en Floride, confirmant l’excellence depuis trois ans d’une spécialité qui rame trop souvent dans l’ombre. Et au bout du bout de leur effort, sur leurs deux derniers coups de rame, ils coiffent sur le fil l’équipage britannique. Pour 17 petits centièmes de seconde, ils sont champions du monde au terme d’une finale de 4 de couple poids léger emballée comme des chefs par les Bleus de l’aviron Stany Delayre, Maxime Demontfaucon, Damien Piqueras et François Teroin. C’était le 29 septembre dernier aux Mondiaux de la discipline à Sarasota (Floride), une nouvelle consécration pour l’un des collectifs majeurs du sport tricolore, aussi expert qu’anonyme, ou quasiment. Car pour le grand public, l’aviron ne pointe le bout de ses embarcations qu’une fois tous les quatre ans, à l’heure des Jeux olympiques, quand le soleil des médailles médiatiques éclaire les champions. Même pas au programme olympique Seulement voilà : chez les poids légers (moins de 70 kg pour la moyenne des rameurs d’un bateau), le 4 de couple n’est même pas au programme olympique, seul le 2 de couple ayant droit à la fête. Autant dire que « le 4» rame après la notoriété. Et c’est bien dommage, car il dévoile toute la singularité d’une équipe qui depuis trois ans maîtrise son sujet. Il faut dire que son histoire est celle d’une saine mais terrible concurrence. À chaque début de saison, les 8 membres du groupe sont rivaux et bagarrent pour « monter » sur le bateau-phare du 2 de couple. En 2015, la place est occupée par le roi incontesté de la spécialité Jérémie Azou, en tandem avec Stany Delayre. Les suivants embarquent sur le 4. Sans prendre l’affaire comme un lot de consolation, et c’est une des forces de cette équipe qui regorge de talents, tellement qu’ils se sont baptisés les « X-men ». La référence aux super-héros américains n’est pas une plaisanterie de mômes. Les Mondiaux d’aviron se déroulent cette année-là en France, sur le lac d’Aiguebelette (Savoie), et le collectif ne manque pas le rendez-vous. La paire Azou-Delayre s’impose sur le 2 de couple et le quatuor Pierre Houin-Maxime Demontfaucon, Damien Piqueras et Morgan Maunoir enlève l’or sur le 4. Tous les « légers » des autres catégories grimpent également sur les podiums. Un groupe extrêmement soudé « C’est mon meilleur souvenir d’aviron, souligne Damien Piqueras. Nos entraîneurs Jérôme Deschamps et Alexis Besançon ont vraiment réussi à créer un groupe extrêmement soudé ». Le collectif peut varier, l’excellence reste dans son sillage. En 2016, sur le 2, Jérémie Azou associé cette fois à Pierre Houin décroche l’or à Rio et le 4, privé de Jeux, réussit tout de même une médaille d’argent aux championnats du monde de Rotterdam. Rebelote cette année en Floride, où le 2 et le 4 se sont appliqués à dorer leur réputation nautique. « Nous sommes évidemment tous motivés par une sélection olympique, raconte Maxime de Montfaucon. C’est ce qui nous pousse et explique l’excellence du groupe, qui peut ensuite s’exprimer sur un 4 que personne ne prend pour autant à la légère. Dans notre spécialité, les différences physiques sont ténues et la concurrence internationale reste très dense. La médaille mondiale, il faut vraiment aller la chercher ». Il suffit de voir le contraste entre l’apparente fluidité et l’impression de facilité sur l’eau et l’état dans lequel les rameurs arrivent, ravagés par l’intensité de l’effort, pour imaginer la dose de sacrifices consentis avec des semaines à vingt heures d’entraînement. Pour des clopinettes de reconnaissance au final ? « On sait bien que même aux Jeux, l’aviron n’est pas le sport qui profite le plus du feu des projecteurs, philosophe Maxime Demontfaucon. On fait avec, même si c’est un peu frustrant ». Des moyens trop limités Pour Damien Piqueras, le problème est ailleurs : dans les moyens qui parfois manquent, obligeant à jongler avec des contraintes incompatibles avec la performance. À 26 ans, le rameur d’Annecy vient de décider de lâcher l’affaire pour privilégier son métier d’ingénieur. « J’aurais bien continué, mais avec de bonnes garanties pour pouvoir mener de front un travail et l’entraînement, explique-t-il. Mais ça n’a pas été possible. Je me suis lassé de devoir me battre pour obtenir des aides ou des primes de médaille ». Avec la retraite des uns et la défection des autres, l’aventure des X-men est en train de s’achever. Un nouveau groupe est à reconstruire, sur le 2 de couple comme sur le 4. Pour l’aviron tricolore, une page se tourne. Mais restent, indélébiles, de belles lignes écrites au fil de l’eau. --------------------------- Une équipe à reconstruire Il a tiré sa révérence en octobre dernier, après plus de dix ans de bons et loyaux services d’un choix de vie qui gomme tout le reste. Jérémie Azou a beaucoup donné à l’aviron tricolore – quatre médailles d’argent et deux d’or au Mondiaux, plus un titre olympique à Rio – et sa retraite à 28 ans pourrait surprendre, n’était l’usure contre laquelle le bonhomme ne se voyait plus lutter. À 30 ans, Stany Delayre est lui encore en pleine réflexion sur la suite à donner à sa carrière. Se projeter sur les Jeux de Tokyo, peut-être en double avec Pierre Houin, désormais leader des Bleus ? Réponse en début d’année. « La priorité est de construire un 2 de couple performant », commente Maxime Demontfaucon qui, à 24 ans, repart donc pour un tour en espérant enfin toucher le Graal olympique. Certitude : l’équipe du 4, après le départ de Damien Piqueras qui en constituait un des piliers, est elle aussi à reconstruire. Jean-Luc Ferré Le liens vers l'article original : https://www.la-croix.com/Sport/belle-aventure-X-men-laviron-2017-12-26-1200902016

  • Meilleurs voeux pour la nouvelle année 2018

    Une année s’achève et une nouvelle nous attend avec de nouveaux projets, de nouvelles amitiés, de nouveaux soutiens. 2017 a été pour l’Association des Internationaux d'Aviron la continuité de ses actions avec le maintien des Bourses pour Ramer auprès de jeunes en difficultés malgré le désengagement de la Fédération des Internationaux du Sport Français (FISF), et aussi le début d’un travail conséquent sur la « Génération E. Mund » dont le premier volet vient de paraître sous la forme d’un album souvenir et qui aura une suite en 2018 par la publication d’un livre. 2018 sera sous le signe de « la force du partage et de la transmission » avec toujours notre action auprès des jeunes pour les accompagner dans leur projet personnel sportif/professionnel, la distribution de bidons Rameurs Tricolores pour les différentes équipes de France dont les jeunes qui participeront aux Championnats d’Europe à Gravelines en mai 2018 où nous espérons vous retrouver, une « Bourse aux vêtements d’Internationaux », la recherche de sponsors, l’aide à la reconversion et bien d’autres actions à mettre en place dont vous pouvez être les instigateurs ou les acteurs : toutes les idées sont les bienvenues. Plus nous serons nombreux, plus nos actions seront efficaces.
 Venez rejoindre l'AIA ou faites un don. Que vous ayez été international, entraîneur international ou arbitre international, vous pouvez rejoindre notre Association des Internationaux d'Aviron soit en adhérant à l'association, soit en faisant un don. Votre participation nous permettra d'aller encore plus loin dans nos actions. Pour cela, cliquez ici, sur ce lien. Et si vous êtes déjà adhérent, vous pouvez renouveler votre adhésion pour l'année 2018 en cliquant ici, sur ce lien. Que 2018 soit le point de départ d’une nouvelle aventure vers les JO 2024. Partageons et transmettons nos valeurs auprès de tous ! Myriam Lamolle, Présidente de l’AIA

  • Le palmarès 2017 de l'aviron français est arrivé...

    Le palmarès 2017 des Internationaux d'Aviron est sorti suite aux championnats du Monde de Sarasota. Vous pouvez le consulter sur notre site en cliquant ici, sur ce lien. Personne ne sera surpris avec : L'arrivée de Jérémie Azou en tête avec 12 médailles au tableau du nombre de médailles (*). Stany Delayre qui arrive lui aussi au niveau de Fabien Tillet, juste derrière Dorian Mortelette. A 23 ans, Pierre Houin se place déjà en 2ième page du tableau parmi de grands noms comme Jean-Christophe Rolland, Frédéric Dufour et Michel Andrieux. Notre palmarès se présente en trois tableaux issus d'informations identiques et proposées selon un classement différent : Liste détaillée par année Liste détaillée par athlète, Synthèse par nombre de médailles pour chaque athlète (*). Les épreuves (hommes et femmes) prises en compte sont : Jeux Olympiques, Jeux Paralympiques, Championnats du monde seniors TC, Championnats d'Europe seniors, Championnats du monde -23 ans, Championnats du monde juniors, Championnats d'Europe juniors. (*) Le palmarès n'est pas un classement. Il ne tient pas compte des différences de niveau et de fréquence des compétitions. Bonne lecture à vous. L'équipe de l'Association des Internationaux d'Aviron Nota : merci de nous signaler d'éventuelles anomalies ou manques par mail à contact@rameurs-tricolores.fr.

  • C'est maintenant, pour les demandes de Bourses pour Ramer 2017 !!

    C'est maintenant : Les demandes de Bourses pour Ramer FISF doivent nous être envoyées avant le 30 juin. En 2016, 3 rameuses et rameurs ont obtenu une bourse de 600 euros leur permettant de les aider à continuer de pratiquer notre beau sport qu'est l'aviron. Depuis 2005, l'AIA a ainsi obtenu 29 bourses de 500 puis 600 euros, soit plus de 15 000 euros au total. Ces bourses sont financées par la Fédération des Internationaux du Sport Français (FISF) sur proposition de l’Association des Internationaux d’Aviron (AIA). 10 bourses sont ainsi accordées chaque année par la FISFà 10 jeunes sportifs de tout horizon sportif. Le dossier de demande de bourse pour 2017 sont téléchargeables en bas de cet article et à retourner par votre club à l’AIA (voir coordonnées sur le formulaire) avant fin juin 2017. Les dossiers sont examinés durant l’été par la FISF et les bénéficiaires reçoivent l’aide au début de l'automne (sur présentation de factures de déplacement, hébergement, licence club, frais de stage, achat de matériel de sport, (tenues sportives, cardio fréquencemètre...) pour un montant total de 600€). Le (la) candidat(e) devra être âgé de moins de 18 ans l’année de l’attribution de la bourse et ne doit pas être membre de l’équipe de France ni d’un pôle France. Dans 90% des cas, le, la bénéficiaire est issu(e) d'une fratrie d'au minimum 2 enfants avec un parent absent ou en recherche d'emploi. Ces bourses sont destinées à des jeunes rameuses et /ou rameurs en situation sociale et économique difficile.Aucun niveau sportif minimum n’est requis pour obtenir cette bourse. Avec la conjoncture économique actuelle, il y a certainement une personne au sein de votre club/ligue dont les parents rencontrent des soucis économiques. Alors, n’hésitez pas à faire circuler cette information. Cette “bourse pour ramer” peut aider à la pratique de notre sport préféré en finançant tout ou partie de la saison sportive. C'est souvent un actuel ou ancien rameur de haut niveau du club ou de la région qui remet le chèque à l'athlète lors d'une réception au club (Assemblée Générale ou autre), comme par exemple : En 2012, le champion Olympique Adrien Hardy remettait la bourse à une jeune athlète dans le club de ses débuts. En 2014, c'est Germain Chardin qui remettait sa bourse à un jeune rameur de Verdun En 2015, 4 jeunes ont bénéficié d'une bourse pour ramer. En 2016, ce sont 3 jeunes qui ont obtenu une bourse. Le dossier de demande de bourse pour la prochaine session peut être téléchargé ci-dessous et à retourner à l’AIA avant le 30 juin de l'année en cours. Pour télécharger le formulaire, cliquer ici sur le lien : Version PDF Pour obtenir la version Word du formulaire, faire une demande par mail auprès de webmaster@rameurs-tricolores.fr en cliquant ici.

  • Paul Goetghebeur : «J’avais son poster dans ma chambre»

    Un bel article signé par François Vadot sur l’Est Républicain et paru le 13 avril 2017 à l’occasion des championnats de France bateaux courts nous fait partager la résurrection de Paul Goetghebeur, rameur dunkerquois (1) et international juniors aux championnats d’Europe et du Monde 2013 et 2014. Ce jeune rameur est aujourd’hui inscrit dans la liste du collectif senior (U23-moins de 23 ans). Il avait rêvé d’aller s’installer à Nancy pour ramer avec les géants, Dorian Mortelette, Germain Chardin ou encore Jean-Baptiste Macquet. Ce rêve se réalisa lui permettant de monter en deux-sans-barreur toutes catégories avec Matthieu Moinaux pour la saison 2015. Seulement, le sort et sa santé en ont décidé autrement 5 mois plus tard : « J’ai mis trois mois à vraiment réaliser que j’avais un cancer » « Pourtant, le rêve de « Polo » n’allait pas tarder à tourner au cauchemar lorsque, cinq mois plus tard, apparaissaient les premiers symptômes de la maladie. » « J’étais en stage à Temple-sur-Lot. J’avais tout le temps envie de dormir. Je ramais 200m et j’étais la gueule à l’eau (sic). En fait, je ne me reconnaissais plus ! J’avais mal au ventre également. Mais comme j’avais été opéré d’une hernie inguinale, j’ai laissé pisser (sic)… jusqu’au jour de la fête des mères, où j’ai commencé à vomir du sang. Mon médecin généraliste m’a alors prescrit une échographie des testicules. Mais j’étais à mille lieues d’imaginer ce qu’il allait advenir. » « Et surtout, assure Paul Goetghebeur, je me suis toujours vu reprendre le sport. » Et le voici en ce week-end de Pâques 2017 sur le plan d’eau de Cazaubon à participer aux championnats de France Bateaux courts 2017 en 2-HTC avec Dorian Mortelette, « Le « mec » du poster… », qui ramera pour sa dernière course à ce niveau. Classé en 3ième place de la finale B, la 9ième du championnat, c’est braiment une belle résurrection pour ce jeune rameur. Pour lire l’article complet, cliquer ici sur le lien : http://www.estrepublicain.fr/sport-lorrain/2017/04/13/paul-goetghebeur-j-avais-son-poster-dans-ma-chambre (1)  La Voix du Nord (2015) : Le Dunkerquois Paul Goetghebeur, comme un poisson dans l’eau au pôle France de Nancy

  • Qui dit nouvelle olympiade, dit aussi retraite sportive.

    Qui dit nouvelle olympiade, dit nouvelle génération de rameuses et de rameurs, mais aussi retraite sportive pour la génération précédente. Ce n’est pas avec une certaine nostalgie hier que nous apprenions sur les réseaux sociaux et par la presse que Julien Bahain et Cédric Berrest se retirent du sport de haut niveau. Et ils ne sont pas les seuls. D'autres l'ont fait avec plus ou moins de discrétion depuis quelques mois. Un peu plus de 40% de rameuses et rameurs de 2016 n’apparaissent plus dans la liste des quotas DTN 2017. Combien l’avaient quitté dans l’année qui a précédé les Jeux de Rio, donc plus tôt que ne le prévoyait leur plan de carrière olympique ? Et il est probable que ces derniers l’aient plus mal vécu que ceux qui sont allés au bout. Comme pour toute carrière professionnelle, une retraite de champion de haut-niveau se prépare. Le plus souvent, s’investir dans le sport passe très souvent avant le reste. La rupture brutale avec cette vie rythmée par les entraînements, les contrôles, les stages, les compétitions, les célébrations, a de fortes chances de mal se passer (dépressions, alcoolisme, drogue,...). Après quelques semaines de repos mérité, la baisse d’activité physique se paiera par des réactions et des changements physiologiques (besoin d’exercice, prise de poids, …) voire avec un impact psychologique non négligeable. Le changement de rythme pourra laisser une sensation de trou difficile à combler. Le statut particulier du sportif de haut-niveau n’étant plus, il faudra se recréer rapidement un statut social avec des activités qui compenseront le passage dans « l’autre monde » Contrairement à d'autres nations qui professionnalisent leurs rameuses et leurs rameurs, le sport français dont l’aviron tend vers une politique incitatrice à se construire un futur professionnel au fil de la carrière, ceci au travers du double projet (voir liens ci-après). Pour preuve, Jérémie Azou ou Franck Solforosi qui partagent (non sans contraintes) leur métier de santé avec une carrière sportive pleine de réussite. Et ils ne sont pas les seuls. D’autres comme Pierre Houin ou Augustin Mouterde (entre autres) poursuivent leurs études, ce qui ne les empêche pas d’accumuler les médailles et les titres. Toutefois, leur mode de vie reste organisé autour de leur vie sportive (entraînements quotidiens, stages, déplacements, …). Et cela se terminera un jour. Sont-ils tous dans la même situation ? La question se pose depuis toujours, mais avec quelles solutions. Est-ce que l’on s’est penché sur ceux qui sont « tombés » pendant l’olympiade, ceux qui ont quitté la sélection un soir de régate malheureuse ou de championnat du monde loupé ? Les médaillés ne sont pas les seuls concernés par la situation, bien au contraire. Et comment cela se passe-t-il maintenant pour eux ? Existe-t-il une commission de suivi de « L’après » et qui fasse en sorte que personne ne soit oublié après avoir rendu de fiers services plusieurs années durant à notre discipline et à nos couleurs ? Pourquoi les membres de notre Association des Internationaux d'Aviron ne pourraient-ils pas mettre à disposition leurs expériences vécues au fil des olympiades ? Notre pays pourraient s’enorgueillir, non pas d’être une des meilleurs nations au monde au niveau des médailles, mais d’être l’une des meilleures en matière d’accompagnement et de réussite de nos « sportifs retraités ». Pour en savoir plus : http://www.sports.gouv.fr/IMG/pdf/rapport2013-m-30_relatif_au_double_projet_des_shn_et_des_sportifs_en_cfcp.pdf http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/06/06/22433-champions-sportifs-tres-forts-pourtant-si-fragiles http://www.liberation.fr/tribune/2004/02/20/sportif-pense-a-ta-retraite_469717 http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-sport/20111220.RUE6583/le-jour-ou-ils-ont-cesse-d-etre-des-sportifs-de-haut-niveau.html https://www.cairn.info/revue-science-et-motricite1-2005-1-page-35.htm Et à l'étranger : http://www.courrierinternational.com/article/2012/08/28/l-athlete-chinois-produit-perissable http://www.huffingtonpost.fr/sylvain-landa/sport-de-haut-niveau-la-reconversion-commence-avec-la-carriere-sportive_b_5938002.html https://www.olympic.org/fr/programmme-de-suivi-de-carriere

  • Le 4- poids-léger hommes remplacé par le 4- TC femmes aux prochains JO.

    Voilà, c'est fait. Le congrès extraordinaire de la FISA a voté, ce 11 février 2017 à Tokyo, le remplacement du 4 sans barreur poids-léger par le 4 sans barreur féminin "toutes catégories" (TC) pour les prochains Jeux Olympiques de Tokyo 2020. Le 4 sans barreur poids léger (PL) avait été introduit aux championnats du monde en 1975. L’objectif était de populariser notre discipline dans des pays dont le gabarit des athlètes ne pouvait percer (pays asiatiques, sud-américains, etc…) au niveau mondial et olympique. L’écart sur un 2000 mètres en 4- entre la catégorie PL et la catégorie TC était estimé à cette époque à 20 secondes, environ. Cela aidait à la justification pour la création de cette catégorie de poids. L’aviron poids-léger n’étant pas encore intégré aux Jeux Olympiques, il n’intéressait alors que peu de pays « historiques » du monde de l’aviron à une époque où les équipages du bloc de l'est, et notamment l'Allemagne de l'Est, remportaient un  maximum de titres mondiaux et olympiques. Ce fut en 1996, aux JO d’Atlanta, que le 4- PL été intégré au programme olympique. Le nombre d’inscrits dans les épreuves se mit alors à grossir, les épreuves y devenant à la fois denses et très disputées (plus de 20 engagés en moyenne aux mondiaux). Des pays peu récompensés aux JO décrochèrent des médailles dont ils n’auraient pas vu la couleur en « toutes catégories », dont notamment le Danemark (10 médailles), la Chine (2 médailles), l’Irlande, l’Afrique du Sud, etc… . Dans ce bateau très rapide, les écarts à l’arrivées sont extrêmement réduits et les médailles plus que largement méritées. La forte concurrence dans les épreuves a entraîné une belle progression du niveau. A tel point que les écarts entre le 4-HPL et le 4-HTC sont désormais proches des 5 secondes sur 2000 mètres. A conditions égales, sur les 16 finales de Coupe du monde à Lucerne entre 2000 et 2016, l’écart moyen est de 4,2 secondes (B) . Des médailles fréquentes pour les 4 sans barreur PL français.  La France y a réussi dès le début aux championnats du monde, puis aux Jeux Olympiques (voir A ci-après) . Ainsi, dans notre pays, ce sont 47 rameurs qui ont porté les couleurs nationales en 4-PL aux Championnats du monde depuis 1975. Ils nous ont rapporté 11 médailles mondiales (4 en Or, 5 en Argent et 4 en Bronze). Aux Jeux Olympiques, 15 rameurs ont porté nos couleurs sur 5 des 6 épreuves olympiques en 4- PL depuis 1996. Ils ont ajouté à notre tableau 1 médaille d'Or en 2000 et 1 médaille de Bronze en 2016. Nous sommes tous déçus pour les rameurs de tous les pays qui trouvent leur bonheur dans cette catégorie, et encore plus pour nos rameurs français qui travaillent très dur pour porter chaque année nos couleurs au plus haut niveau mondial et olympique. La porte se referme brutalement devant entre eux. Les critères pour une telle décision à expliquer au public. La décision de la FISA en février 2017 de remplacer les 4-PL hommes aux Jeux Olympiques par le 4-W (femmes) TC peut poser questions. La volonté annoncée était de répondre aux critères du CIO qui vise à équilibrer dans chaque discipline le nombre de participants femmes et hommes. Une autre option proposée à la FISA consistait à supprimer le 4-HTC (hommes), un bateau historique (quasi universel après l’arrêt du 4 barré), par le 4-W TC (femmes).  Ce choix est-il logique et transparent ? Chacun a son avis que ce soit dans un sens ou dans l’autre et nous ne porterons pas de préférence. Toutefois, les arguments chiffrés ayant aidé à cette décision n’ont pas transpiré, à savoir quelques comparatifs : sur le nombre d’engagés lors des championnats du monde (quotas d’engagés moins limités qu’aux JO), sur les écarts à l’arrivée entre les participants (l’un des deux bateaux apporte-t-il le plus de spectacle ?), le nombre de pays peu médaillés par ailleurs, ayant réussi grâce à cette catégorie, les écarts de chronos sur 2000 mètres entre le 4-TC et le 4-PL, etc… Bref peu ou pas d’éléments concrets sont remontées et qui permettraient au public et aux rameurs, sinon de l’accepter, de mieux comprendre une telle décision. Avec un peu de recul et de hauteur, et en se mettant à la place des membres du CIO qui ne connaissent pas voire n’apprécient pas l’aviron, le vote de la FISA pourrait s'expliquer, surtout si on compare les chronos des deux catégories (voir B ci-après) . Mais cette raison, voire d'autres, a-t-elle contribué au choix ? Pour le CIO, les catégories de poids, hormis quelques disciplines (Boxe, Judo, …), ne sont pas acceptables. Sous prétexte que cela existe à l'aviron, faudrait-il ajouter de telles catégories pour toutes les disciplines sur lesquelles le poids peut avoir un impact sur le résultat (gymnastique, voile, …) ? Beaucoup d’autres sports seraient concernés. Bref, une augmentation et une duplication du nombre d’épreuves et de titres qui banaliserait et dévaloriserait complètement le titre olympique, ce que ne souhaite pas le CIO, sans aborder le surcoût lié au nombre de participants supplémentaires. Un impact non négligeable pour les rameurs et pour le futur de l'aviron. Alors, c’en est terminé du 4-HPL aux Jeux Olympiques. Et comme pour le deux barré puis le quatre barré dans le passé, l’impact sera sans doute lourd pour notre discipline qui verra peu à peu se vider ce bateau de ses participants, que ce soit au niveau mondial, puis progressivement au niveau national, puis régional, puis dans les clubs. Et pourvu que les jeunes "vrais" poids-léger ne préfèrent pas une autre discipline plus adaptée à leur petit gabarit. Il est probable que l'aviron va avoir à se remettre fortement en cause pour relancer le recrutement de jeunes rameurs de "petits" gabarits. Pour conclure positivement : Mais tout de même : Vu les écarts constatés entre PL et TC, on voit bien que l’accès aux bateaux toutes catégories est loin d'être impossible pour les rameurs poids léger (comme avant 1975). La comparaison des résultats des championnats de France Bateaux courts en 2- sur les 10 dernières années en est la preuve (voir C ci-après) . Nombreux auraient été les poids-léger qui avaient leur place à bord de bateaux TC. Et si on avait osé, peut-être les échecs vécus sur certains gros projets TC ces derniers temps n'auraient pas eu lieu. Mais l'histoire n'appartient-elle pas à ceux qui l'ont faite. Patrick Bosdeveix Crédit photos (A) : RIO 2016 - Thibault COLARD, Guillaume RAINEAU, Thomas BAROUKH, Franck SSOLFOROSI : France Télévision Sidney 2000 - BETTE Jean-Christophe, DORFMAN Xavier, HOCDE Yves, PORCHIER Laurent :  Album photos de l'Association des internationaux d'Aviron Pékin 2008 - BETTE Jean-Christophe, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck, TILLIET Fabien :  Album photos de l'Association des internationaux d'Aviron Villach 1975 - COUPAT André, PELLEGRI Francis, PICARD André, PICARD Michel : "Aviron et Rameurs de France" de Jean-Pierre Drivet (livre auto édité) (A) Tous les résultats français en 4- PL depuis 1975, année de création de la catégorie :  (nota : le noms des rameurs est classé par ordre alphabétique) Aux Jeux Olympiques : 1996 - 7ième - BARRE Stéphane, DALL'ACQUA Henri-Pierre, DORFMAN Xavier, GUERINOT Stéphane 2000 - 1ier - BETTE Jean-Christophe, DORFMAN Xavier, HOCDE Yves, PORCHIER Laurent 2008 - 4ième - BETTE Jean-Christophe, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck, TILLIET Fabien 2012 - 7ième - BAROUKH Thomas, MOREAU Fabrice, MOUTTON Nicolas, SOLFOROSI Franck 2016 - 3ième - BAROUKH Thomas, COLARD Thibault, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck  Aux championnats du monde : 1975 - 1ier - COUPAT André, PELLEGRI Francis, PICARD André, PICARD Michel 1976 - 1ier - COUPAT André, PELLEGRI Francis, PICARD André, PICARD Michel 1977 - 1ier - COUPAT André, PELLEGRI Francis, PICARD André, PICARD Michel 1983 - 11ième - AVRIL Gérard, BAILLEUX Jean-François, RAZAT Bertrand, ZAMBON Thierry 1985 - 9ième - BEROUD Arnaud, FARELLE Thierry, IRAZUSKA Laurent, SAURET Jacques 1988 - 4ième - CAMUS Fabrice, GUERINOT Stéphane, MASSON Benoît, PORCHIER Laurent 1989 - 8ième - ANDOLFI Frédéric, GUERINOT Stéphane, LOEILLOT Marc, OYARZABAL Jose 1990 - 2ième - GUERINOT Stéphane, IRAZUSKA Laurent, MASSON Benoît, OYARZABAL Jose 1992 - 3ième - BEL Sébastien, GUERINOT Stéphane, MASSON Benoît, OYARZABAL Jose 1993 - 7ième - ALIX Christophe, BEL Sébastien, DORFMAN Xavier, OYARZABAL Jose 1994 - 5ième - BARRE Stéphane, BEL Sébastien, DORFMAN Xavier, PINON Stéphane 1995 - 14ième - BARRE Stéphane, GUERINOT Stéphane, LEONARD Yoan, SPICQ Alexandre 1997 - 2ième - DORFMAN Xavier, HOCDE Yves, PINON Frédéric, PORCHIER Laurent 1998 - 2ième - DORFMAN Xavier, HOCDE Yves, PINON Frédéric, PORCHIER Laurent 1999 - 3ième - BERNARD Jean-David, DORFMAN Xavier, HOCDE Yves, PORCHIER Laurent 2001 - 3ième - BETTE Jean-Christophe, DORFMAN Xavier, HOCDE Yves, PORCHIER Laurent 2002 - 6ième - BETTE Jean-Christophe, BUSSIERE Franck, PERON Erwan, TOURON Pascal 2003 - 14ième - BETTE Jean-Christophe, PERON Erwan, POUGE Jérémy, TILLIET Fabien 2005 - 1ier - BETTE Jean-Christophe, POUGE Jérémy, SOLFOROSI Franck, TILLIET Fabien 2006 - 2ième - BETTE Jean-Christophe, POUGE Jérémy, SOLFOROSI Franck, TILLIET Fabien 2007 - 2ième - BETTE Jean-Christophe, POUGE Jérémy, SOLFOROSI Franck, TILLIET Fabien 2009 - 5ième - FAUCHEUX Vincent, MOREAU Fabrice, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck 2010 - 7ième - MOREAU Fabrice, MOUTTON Nicolas, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck 2011 - 10ième - MOREAU Fabrice, MOUTTON Nicolas, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck 2013 - 4ième - BAROUKH Thomas, MOUTERDE Augustin, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck 2014 - 4ième - DURET Clément, ONFROY Théophile, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck 2015 - 3ième - BAROUKH Thomas, COLARD Thibault, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck

  • Adhésions et dons en ligne sur rameurs-tricolores.fr, cela fonctionne

    L'AIA se modernise en mettant en service une solution de paiement en ligne des adhésions et des dons. Pour cela nous avons choisi la plateforme 100% sécurisée de Helloasso qui permet d'effectuer des règlements par Carte Bleue, Carte Visa et MasterCard. Vous pouvez désormais accéder à cette plateforme depuis notre site, depuis notre page d'adhésion/dons (cliquer sur le lien) ou depuis notre page Association des Internationaux d'Aviron sur le site de HelloAsso (cliquez sur le lien). Les paiements par chèque restent toujours possibles en retournant à notre adresse notre formulaire accompagné d'un chèque à l'ordre de "Association des Internationaux d'Aviron". Venez nous rejoindre et adhérez à l'AIA ou bien faites un don qui nous permettra de continuer nos actions à destination des rameuses et les rameurs.

  • Championnat du Monde 2010 couvert de médailles

    Or pour notre 4- Mortelette-Despres-Chardin-Macquet Comme à leur habitude depuis 1993, ce ne sont pas moins de 6 nouveaux équipages qui sont rentrés médaillés de ces Championnats du Monde 2010 à Karapiro (Nouvelle-Zélande). Or pour Nathalie Benoit en FSAS1X (Handi Aviron) Or pour Jean-Christophe Bette et Fabien Tilliet en 2-PL Or pour notre 4- Mortelette-Despres-Chardin-Macquet Argent pour Perle Bouge et Stéphane Tardieu en MSTA2X (Handi Aviron) Argent pour notre 4XPL Dufour-Delayre-Pollez-Pilat Bronze pour notre 2X Julien Bahain et Cédric Berrest Et c'est sans oublier la 5ième place en finale de Pascal Danière (FSAS1X - Handi Aviron) et la 6ième place de Adrien Hardy et de Sébastien Lente en deux sans barreurs. L'équipe de France termine à la 4ième place mondiale des nations (voir pièce jointe ci-après), ce qui démontre ses grandes qualités. La saison 2010 aura donc été de très bonne augure pour préparer les 12 équipages français aux prochains Jeux Olympiques qui se dérouleront à Londres en 2012. Tout sur le Championnat du Monde sur le site de la FISA http://www.worldrowing.com/ Les photos du championnat du Monde dans notre album (merci à la FFSA et à Igor Meijer)

  • Mondial -23 ans, 3 médailles d'argent

    Quatre de couple poids-légers : Gaborieau, Piqueras, Lecomte et Jaunet Il est toujours agréable de constater qu'à quelques jours de la fin d'une olympiade nos jeunes rameuses et rameurs sont prêts à prendre la succession de leurs pairs. Et bien, nous pouvons être rassurés, ce sont 3 médailles d'argent qui ont été remportées au Championnat du Monde des moins de 23 ans sur le plan d'eau de Trakaï en Lithuanie et sans omettre de très belles places dans les  bateaux. Deux sans barreur poids-légers : Augustin Mouterde et Édouard Jonville, Quatre de couple poids-légers : Gaborieau, Piqueras, Lecomte et Jaunet, Quatre sans barreur poids-légers: Seureau, Duret, Cas et Onfroy. Deux sans barreur poids-légers : Augustin Mouterde et Édouard Jonville Les autres équipages sont également revenus avec de bons résultats, dont : Quatre de couple : Cornier, Onfroy, Marteau et Cormerais qui frolent la médaille de bronze, Deux sans barreur : Brunet et Moinaux terminent 5ièmes, Deux de couple : Noémie Kober et Hélène Lefebvre terminent également 5ièmes, Les autres équipages terminent en finale B. Quatre sans barreur poids-légers: Seureau, Duret, Cas et Onfroy L'ensemble des résultats sur le site de la FFSA ainsi que toutes les photos de ce beau championnat du monde : Journée du samedi Journée du dimanche

  • Jean-Christophe Rolland - Trophée Micheline Ostermeyer 2011

    Notre champion Olympique et champion du Monde, Jean-Christophe Rolland, a reçu cette année le Trophée Micheline Ostermeyer du champion qui a accompli une reconversion exemplaire hors du sport . Jean-Christophe a été élu au premier tour de scrutin par le jury. Voilà une très belle reconnaissance de la part de l'Association des Amis de l'INSEP (a-INS)  au cours de la cérémonie au CNOSF (Maison du Sport Français, 1 avenue Pierre de Coubertin, 75013 Paris) qui s'est déroulée le 16 novembre 2011 devant un nombre important de personnalités du monde du sport et plus précisément de l'aviron. Pour en savoir plus sur Jean-Christophe Rolland : Biographie présentée à l'AAI (H. Helal) Présentation sur le site du CNOSF, cliquer ici sur le lien pour y accéder Présentation sur le site du CNOSF (version PDF) L'hommage vidéo très émouvant qui a été rendu par l'a-INS lors de cette cérémonie, avec les deux finales de Aiguebelette 1997 et Sydney 2000 et les enlevages impressionnants du 2- français. : Pour en savoir plus sur l'a-INS, Association des Amis de l'Insep, cliquer ici sur le lien

  • L’AVIRON EN BLEU ET OR

    L’AVIRON EN BLEU ET OR, c’est le titre du livre consacré au champion : FREDERIC DUFOUR Suite à sa médaille Olympique à Athènes en août dernier et à l’occasion du dixième anniversaire de son premier titre international en 1994, l’ouvrage retrace dix années d’aviron à haut niveau qui o­nt conduit Frédéric Dufour sur un grand nombre de bassins... Le récit raconte sans fard son parcours de sportif accompli, ses efforts, sa passion exclusive, ses victoires mais aussi les moments de doutes que seule une motivation totale a pu surmonter. Timide et traqueur, Frédéric Dufour a su conquérir une place parmi les meilleurs rameurs. Modeste il sait qu’il lui reste encore bien des perfectionnements techniques à développer pour rester dans la course le plus longtemps possible. Lentement mais sûrement il gagne en maturité. Une soixantaine d’images témoignent de son parcours. Le livre est disponible sur commande chez tous les libraires en France ou sur les librairies du web. (Fnac, Alapage, Priceminster…). « FREDERIC DUFOUR, L’AVIRON EN BLEU ET OR » par Hubert Devillers, Editions Artlys. (111 pages, 18 €)

  • Force et musculation en aviron

    L'aviron, sport de force-endurance, exige un potentiel physique considérable. Etre au plus haut niveau international, niveau qui croît sans cesse, nécessite de connaître les facteurs essentiels de la performance et de savoir appliquer une méthodologie pour développer les capacités des rameurs. Le présent ouvrage est le résultat d'une collaboration étroite entre le collectif de l'Université Humboldt de Berlin, sous la direction du professeur Friedrich Mahlo, et la Fédération d'Aviron (DRSV) de l'ancienne RDA dont les rameurs ont occupé la première place mondiale entre 1966 et 1990. Il répond, entre autres, à ces questions : Quelle est la position du facteur force dans la structure de la performance en aviron ? Quel est le rapport optimal entre force et endurance ? Comment maîtriser le problème de la transformation de la force en vitesse du bateau ? Comment concevoir la musculation au cours de l'année et à long terme ? De plus, un large éventail de programmes masculin et féminin est présenté en fin d'ouvrage. Par sa rigueur scientifique et son étendue, ce document peut s'avérer également intéressant pour d'autres sports cycliques : canoë/kayak, cyclisme, natation... Cette édition en français constitue la première traduction de ces travaux, publiés en Allemagne, en 1994, par le Comité du sport de haut niveau. Elle a bénéficié, de plus, de la précieuse collaboration d'Eberhard Mund, directeur des Equipes de France d'Aviron. De F. Mahlo (Auteur) et G. Bayer (Auteur) Biographie de l'auteur Le professeur Friedrich Mahlo, auteur d'une thèse publiée en France en 1969 qui connut une grande notoriété, fut à la fois chercheur et formateur à l'Université Humboldt à Berlin, jusqu'à sa retraite en 1989. Gerhart Bayer, qui rut son collaborateur, est chercheur-enseignant à l'Institut de science du sport de la même université. Relié: 240 pages Editeur : INSEP DIFFUSION (19 décembre 1996) Collection : Entraînement Langue : Français ISBN-10: 2865800881 ISBN-13: 978-2865800889 Dimensions du produit: 22 x 1,3 x 15,5 cm

  • Assemblée générale : Myriam Lamolle élue Présidente de l'AIA

    L’Assemblée Générale Ordinaire annuelle de l’AIA s’est tenue vendredi 21 octobre à la Société Nautique de la Basse Seine à Courbevoie. Cette assemblée s’est déroulée dans une sympathique ambiance et à vu l’élection au comité directeur d’Anne Nottelet Tollard, de Myriam Lamolle et du jeune olympien (RIO 2016) Benjamin Lang. Les principaux points à retenir de l’assemblée générale : La rameuse olympique d'Albi et d'aujourd'hui du club de Verdun (*), Myriam Lamolle succède à Bertrand Vecten après avoir été élue Présidente et nouvelle chef de nage de l’AIA. Elle devient donc la quatrième présidente de notre association qui fut créée en 1994 et présidée par Philippe Fauveau, jusqu’en 2002, suivi par Corinne Meadmore (2002-2004) puis par Bertrand Vecten (2004-2016). Une belle alternance entre l’aviron masculin et féminin. Bien qu’absent suite à une récente chute, Philippe Fauveau a été élu à l’unanimité Président d’honneur de l’AIA. Voici le nouveau visage de l’AIA : Présidente : Myriam LAMOLLE Vices présidents : Sylvie Matthews, Daniel Forget, Bertrand Vecten Secrétaire : Catherine Guilleret Trésorier : Alain Bouffard Membres du bureau :  Patrick Bosdeveix, Henri Hellal, Yves Hocde, Benjamin Lang, Corinne Meadmore, Michel Prudhon, Anne Tollard Président d’honneur : Philippe Fauveau L’AIA remercie chaleureusement Monique Coupat et Fiorenzo Di Giovanni pour leurs actions au sein de l’association et qui ont décidé de ne pas se représenter. Ayez la certitude que la nouvelle présidente saura assurer le développement de notre Association des Internationaux d’Aviron dans le paysage de l’aviron français. Nous nous sommes retrouvés ensuite autour d'un diner amical, ce qui a permis de prolonger ensemble nos réflexions quand à nos futurs actions. (*) Pour en savoir plus sur Myriam Lamolle Présidente de l’Association des Internationaux d’Aviron Professeur d'Université à l'IUT de Montreuil, Université Paris 8 Chercheuse au Laboratoire d'Informatique Avancée de Saint Denis (LIASD) Club actuel : Cercle Nautique de Verdun (ex rameuse d'Albi Palmarès sportifs : Internationale d’Aviron de 1993 à 1999 10ème en 2xPL aux Jeux Olympiques d’Atlanta 1996 6ième en 2xPL aux championnats du monde d’aviron de Aigueblette 1997 Victorieuse de plusieurs régates internationales (2xPL, 1xPL) 4 titres de championnes de France (2xPL, 2xTC, 8+) Plusieurs fois médaillée en 1xPL aux championnats de France bateaux courts. Son palmarès complet sur le site de la FFA : http://site.avironfrance.fr/EquipesDeFrance/FichesAthletes/LAMOLLE_Myriam.htm

  • Trois "Bourses pour ramer" 2016 viennent encourager nos jeunes.

    Comme chaque année, ce sont dix bourses qui viennent d'être accordées par la FISF (Fédération des Internationaux du Sport Français) à 10 jeunes de tous horizons sportifs, dont 3 pour nos rameuses et nos rameurs. Cette année encore, l'Association des Internationaux d'Aviron (AIA) a présenté 4 candidatures permettant ainsi à 3 rameuses et rameurs des clubs de Lorient, Majolan et Perpignan d'obtenir une bourse de 600 € chacun. Un dossier a été refusé par la commission. Le dossier de demande de bourse est disponible sur notre site www.rameurs-tricolores.fr et peut être envoyé jusqu'au 30 juin. Le ou la candidat(e) devra être âgé de moins de 18 ans l’année de l’attribution de la bourse et ne doit pas être membre de l’équipe de France ou d’un pôle France. Dans 90% des cas, la ou le bénéficiaire est issu(e) d'une fratrie d'au minimum 2 enfants avec un parent absent ou en recherche d'emploi. Ces bourses sont destinées à des jeunes rameuses et/ou rameurs en situation sociale et économique difficile. Aucun niveau sportif minimum n’est requis pour obtenir cette bourse. L’Association des Internationaux d'Aviron se tient à votre disposition au 01 46 49 10 80 ou par courriel pour plus de renseignement. Pour tout savoir sur cette bourse, cliquer ici. Remerciements de rameuses et rameurs heureux : " Mesdames et Messieurs,  C’est avec beaucoup d’émoi que je reçois votre courrier, et je vous en remercie. Cette attribution par vos soins va donner un coup de pouce pour cette nouvelle saison pleine de challenges !!! Mon entrée en matière lors des championnats de France bateaux longs seniors me donne toujours plus l'envie de me battre pour accéder sur les plus hautes marches.  Le chemin des Olympiades n'en est qu'à son début, mais avec votre soutien et celui de mes proches et de mon club, je suis super motivé !  Cette aide sera utilisée pour mes frais de déplacements entre le club et le pôle et sur les différentes régates, mais aussi l'achat de vêtements techniques, etc .... Je ne manquerais pas de vous tenir informé de mes aventures tout au long de cette année sportive. P.A.R."

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