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  • Faites un don

    Chaque année, l'Association des Internationaux d'Aviron accompagne les jeunes rameurs et rameuses en période difficile pour leur permettre de continuer à pratiquer l'aviron et atteindre le plus haut niveau. Ceci se fait d'une part par le biais des "bourses pour ramer FISF" (Fédération des Internationaux du Sport Français), mais aussi si besoin par des accompagnements directs (utilisation de notre réseaux d'anciens internationaux, ...). Ce sont 26.000 € de bourses qui ont ainsi été attribuées depuis 2005. Notre association effectue par ailleurs différentes actions tout au long de l'année : fourniture de tee-shirt à l'équipe de France cadets pour le match France-Angleterre entre 2005 et 2014, fourniture d'un bidon "AIA" à toutes les équipes de France en 2013, en 2014 et en 2015, mise à disposition de la publication périodique "La Dénage", mise à disposition d'un site Internet www.rameurs-tricolores.fr riche et complet rapportant des activités de l'association, des équipes de France mais aussi de la vie des anciens internationaux et notamment montrer que la réussite a pu continuer après leur carrière de rameuse ou de rameur, mise à disposition d'une page Facebook et d'un compte Twitter qui vous informent quotidiennement de la vie des équipes de France, mise à disposition d'un album photographique de plus de 3.000 photos et reprenant l'histoire des équipes de France depuis 1900 et complété régulièrement par vos dons d'images, mise à disposition du Palmarès des Equipes de France d'Aviron depuis 1893 organisation de soirées Internationaux d'Aviron (+ de 200 personnes lors du mondial de Aiguebelette 2015), création de vidéos à partir de notre album photo, présence par un stand sur les plus grandes manifestations françaises (championnats de France, ...). Ces actions auprès des rameuses et des rameurs et auprès des équipes de France nécessitent un minimum de moyens que nous tenons de vos cotisations, de quelques subventions et aussi par les dons libres. Votre contribution par un don nous permettrait d'aller encore plus loin dans nos actions et dans nos aides aux jeunes rameuses et aux jeunes rameurs. Pour cela, vous pouvez accéder au formulaire en cliquant sur le lien et nous envoyer un chèque par courrier à l'adresse précisée sur le bordereau. Nous vous en remercions par avance.

  • Jacques Morel, grande médaille d'or de la FFA

    C'est lors de son assemblée générale annuelle, courant mars 2014, que la Fédération Française d'Aviron a remis à Jacques Morel la grande médaille d'or de la FFA. Jacques Morel est un rameur français, né le 22 septembre 1935 à La Teste-de-Buch. Il fut l'un des rares rameurs français ayant remporté deux médailles olympiques au cours de deux olympiades différentes (argent à Rome en 1960 en quatre barré et argent à Tokyo en 1964 en deux barré). Il participa également avec brio aux championnats du monde en ramenant deux médailles (bronze en huit à Lucerne en 1962 et argent à Bled en 1966 en deux avec barreur). Ses deux participations aux championnats d'Europe furent aussi récompensées par une médaille (argent en 1967 à Vichy et quatrième à Prague en 1961). Plusieurs titres aux championnats de France (rivière 1960 à 1965 et canoë 1960 et 1962)  complétaient son magnifique palmarès. Jacques est Chevalier de l'Ordre du Mérite et Médaille d'Or du Ministère de la Jeunesse et des Sports. Il a été également été inscrit parmi les GLOIRES du SPORT français.

  • Des bourses pour ramer 2014

    En 2013, 4 rameurs ont obtenu une bourse (pour 4 candidats présentés) pour les aider à continuer de pratiquer notre beau sport qu'est l'aviron. Depuis 2005, l'AIA a ainsi obtenu 22 bourses de 500 puis 600 euros, soit plus de 12 000 euros au total. Ces bourses sont financées par la Fédération des Internationaux du Sport Français (FISF) sur proposition de l’Association des Internationaux d’Aviron (AIA). 10 bourses sont ainsi accordées chaque année par la FISF à 10 jeunes sportifs de tout horizon sportif. Le dossier de demande de bourse peut être téléchargé ici et à retourner à l’AIA avant le 30 juin. Les dossiers sont examinés durant l’été par la FISF et les bénéficiaires reçoivent l’aide au début de l'automne (sur présentation de factures de déplacement, hébergement, licence club, frais de stage, achat de matériel de sport, (tenues sportives, cardio fréquencemètre...) pour un montant total de 600€). Le (la) candidat(e) devra être âgé de moins de 18 ans l’année de l’attribution de la bourse et ne doit pas être membre de l’équipe de France ni d’un pôle France. Dans 90% des cas, le, la bénéficiaire est issu(e) d'une fratrie d'au minimum 2 enfants avec un parent absent ou en recherche d'emploi. Ces bourses sont destinées à des jeunes rameuses et /ou rameurs en situation sociale et économique difficile. Aucun niveau sportif minimum n’est requis pour obtenir cette bourse. Avec la conjoncture économique actuelle, il y a peut-être une personne au sein de votre club ou ligue dont les parents rencontrent des soucis économiques. Alors, n’hésitez pas à faire circuler cette information. Cette “bourse pour ramer” peut aider à la pratique de notre sport préféré en finançant tout ou partie de la saison sportive. C'est souvent un actuel ou ancien rameur de haut niveau du club ou de la région qui remet le chèque à l'athlète lors d'une réception au club (Assemblée Générale ou autre), comme par exemple le champion Olympique Adrien Hardy, Germain Chardin ou Charles Imbert. Le dossier de demande de bourse peut être téléchargé ici et à retourner à l’AIA avant le 30 juin.

  • Encore 4 bourses pour ramer en 2014

    10 bourses viennent d'être accordées par la FISF à 10 jeunes de tous horizons sportifs (4 pour l'aviron, 2 pour l’athlétisme 2 pour le basket et 2 pour le canoë). Cette année encore, notre Association des Internationaux d'Aviron (AIA) a présenté des candidatures sérieuses et fondées ce qui a permis à 4 rameurs (2 rameuses et 2 rameurs des clubs de Verdun, Manosque, Aviron Scorff Lorient et Boulogne-sur-Mer) d'obtenir une bourse de 600€ pour les aider à continuer de pratiquer notre beau sport qu'est l'aviron. Depuis 2005, l'AIA a ainsi obtenu 26 bourses. Ces bourses sont financées par la Fédération des Internationaux du Sport Français (FISF) sur proposition de l’Association des Internationaux d’Aviron (AIA). Ces bourses sont financées par la Fédération des Internationaux du Sport Français (FISF) sur proposition de l’Association des Internationaux d’Aviron (AIA). 10 bourses sont ainsi accordées chaque année par la FISF à 10 jeunes sportifs de tout horizon sportif. Le dossier de demande de bourse sera prochainement  téléchargeable pour le  retourner à l’AIA avant le 30 juin. Les dossiers sont examinés durant l’été par la FISF et les bénéficiaires reçoivent l’aide au début de l'automne (sur présentation de factures de déplacement, hébergement, licence club, frais de stage, achat de matériel de sport, (tenues sportives, cardio fréquencemètre...) pour un montant total de 600€. Le ou la candidat(e) devra être âgé de moins de 18 ans l’année de l’attribution de la bourse et ne doit pas être membre de l’équipe de France ni d’un pôle France. Dans 90% des cas, le, la bénéficiaire est issu(e) d'une fratrie d'au minimum 2 enfants avec un parent absent ou en recherche d'emploi. Ces bourses sont destinées à des jeunes rameuses et /ou rameurs en situation sociale et économique difficile. Aucun niveau sportif minimum n’est requis pour obtenir cette bourse. Avec la conjoncture économique actuelle, il y a certainement une personne au sein de votre club/ligue dont les parents rencontrent des soucis économiques. Alors, n’hésitez pas à faire circuler cette information. Cette “bourse pour ramer” peut aider à la pratique de notre sport préféré en finançant tout ou partie de la saison sportive. C'est souvent un actuel ou ancien rameur de haut niveau du club ou de la région qui remet le chèque à l'athlète lors d'une réception au club (Assemblée Générale ou autre), comme par exemple le champion Olympique Adrien Hardy, Germain Chardin, Daniel Forget ou Charles Imbert. Plus de renseignement, cliquez sur ce lien. Chaque année, le dossier de demande de bourse est téléchargeable ci-dessous et à retourner à l’AIA avant le 30 juin.

  • Coupe du monde transocéanique, quelques nouvelles...

    Patrick Favre, recordman de France avec le médaillé olympique Julien Bahain de la traversée de l'Atlantique Sud à la rame en double (2013), donne des nouvelles de la formation de 2 équipages pour traverser l'Atlantique à la rame au début et à la fin 2016 (*). Une cinquantaine de personnes ont répondu à l'appel lancé à partir d'Aout 2014 pour participer à la première Coupe du Monde d'aviron océanique. Un premier week-end le 11 et 12 Octobre dernier en région parisienne a permis de retenir 11 personnes (8 ou 9 titulaires et des remplaçants) pour une traversée début 2016 entre le Sénégal et le Brésil. Profil des équipiers : sportif et motivation maximale (18 à 49 ans).  6 hommes et 5 femmes. Pour la Coupe du Monde qui aura lieu fin 2016, 6 guerriers sont déjà pressenties dont 2 anciens membres de l'Equipe de France d'aviron et 2 détenteurs de record du monde d'aviron. On recherche encore 3 personnes. Le profil : sportif ou ancien sportif de haut niveau, habitué à la vie en communauté, idéalement ancien membre de l'Equipe de France d'aviron ou d'autres sports d'endurance, habitué aux efforts et pas trop long dans la salle de bains le matin ! Benjamin Fauchié (médaille de bronze aux Championnat du monde) a commencé à communiquer sur le sujet pour réunir ses premiers partenaires : http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/02/2002710-benjamin-fauchie-va-traverser-l-atlantique.html. La formation continue à la voile lors du week-end du 6-7 décembre 2014. Un équipage de 8 rameurs va participer à une sortie en mer de nuit et dans la Manche. Pour certains, ce sera la première fois qu'ils passeront une nuit en mer. Mal de mer (pour certains), froid polaire, veille et sommeil fractionné sont au programme pour commencer à comprendre les rudiments de la navigation hauturière. La température hivernale permettra à tous de comprendre l'importance des conditions météo en mer et son influence sur le physique et le moral. On peut encore s'inscrire en liste d'attente pour la traversée de début 2016 (ou pour 2017) au cas où certains laisseraient tomber le projet en cours de route. Le skipper (7 traversées de l'Atlantique au compteur dont 4 à la rame) a promis que ce serait difficile. Il fera très chaud, la place sera limitée, l'effort lourd et l'intimité nulle. Si vous recherchez un bon plan pour passer un mois tranquille début 2016, ne répondez pas à cet article. Si vous voulez donner un coup de main à ce projet et rencontrer l'équipage, RV le vendredi 5 décembre à Courbevoie. Invitation à demander à partir de www.rameocean.fr. Exemple avec deux participantes au projet : Pénélope Mercier, 30 ans, équipe de France junior d'aviron puis des moins de 23 ans, entraîneur d'aviron à la Société Nautique de la Basse-Seine (Courbevoie) Dolorès Desclavelière, 47 ans, rameuse de l'Aviron Marne Joinville et fondue de haute montagne, consultante indépendante. Voir aussi la participation de Aude Dove (SNBS)  avec  "Aude traverse l'Atlantique à la rame en équipage en 2016" : https://www.facebook.com/AudeAviron Et l'article paru dans la Dépêche du Midi à propos de Benjamen Fauchié de l'Aviron Villeneuvois : : http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/02/2002710-benjamin-fauchie-va-traverser-l-atlantique.html (*) Pour plus d'information, voir l'article publié sur notre site le 2 septembre dernier

  • Carrière : Connaissez-vous la French Rowing Class ?

    Si on vous dit : « Concevoir et réaliser une offre de formation centrée sur la sensation et le plaisir de la pratique de l’aviron en privilégiant l’esthétique et l’intégrité physique, par rapport à la performance chronométrique, développer une réflexion historique, scientifique, technique et éthique sur la pratique et l’apprentissage de l’aviron, obtenir les biens matériels et financiers nécessaires à la réalisation de ces objectifs, participer à l’épanouissement de ses adhérents par la promotion d’activités centrées sur le bien-être, la convivialité et le maintien de la santé.» A quoi et à qui pensez-vous ? Quatre de nos anciens internationaux français accompagnés de mordus d’aviron se sont associés pour partager leur passion envers notre belle discipline, ceci par le biais d’une association « Loi 1901 » nommée French Rowing Class (FRC). Cette association créée en courant 2015 propose des activités de formation à l’aviron « Les Rowing Lessons », des camps d’entraînement « Les Rowing Camps » ou encore les circuits touristique pour ramer et voyage, le « Rowing Tourism ». Ces activités s’adressent à toute personne, groupe ou organisation, quel que soit le niveau de pratique et vise à fournir le meilleur de la pratique de l’aviron, et dans les meilleurs conditions, comme cela se fait pour l'aviron de très haut niveau. Bref, de quoi progresser rapidement tout en se faisant extrêmement plaisir. Daniel Fauché en est le Directeur de la formation et Head Coach. Il est l’un des plus brillants entraineurs français, depuis 15 ans au Pôle Aviron France de Lyon et rameur international au palmarès impressionnant avec 25 participations aux championnats du monde, 19 médailles mondiales et européennes, 6 participations aux Jeux Olympiques avec 3 médailles olympiques. Charles Imbert est Conseiller technique et Coach. Il fut ancien rameur de l’équipe de France Olympique en 1984 à Los Angeles, trois fois médaillé mondial avant d’être pendant 25 ans responsable du Pole Aviron France de Lyon. Evelyne Imbert est Coach. Ex-internationale d’aviron (finaliste mondiale et olympique), elle est également responsable de la section Sport à l’Aviron Union Nautique de Villefranche-sur-Saône. Henri-Pierre Dall'Acqua est également Coach, lui qui a été international d’aviron (finaliste mondial et olympique) avant d’être entraîneur au Cercle Nautique de Mimizan. Tous quatre sont accompagnés de passionnés d’aviron, dont la présidente de l’Association, Corinne DOREL, chercheure-enseignante en microbiologie exerçant à l’Institut national des sciences appliquées de Lyon. Alors, si vous souhaitez élargir votre pratique de l’aviron ou celle de votre groupe tout en vous faisant plaisir, vous pouvez vous adresser eux : par leur site Internet : http://www.french-rowing-class.com/via leur page Facebook : https://www.facebook.com/FrenchRowingClass/?fref=ts A noter qu’un Rowing Camp est prévu sur le Lac de Saint-Cassien, dans les Alpes Maritimes, du 24 au 28 février prochain. Pour en savoir plus, cliquer ici : http://www.french-rowing-class.com/fr/stage-saint-cassien/ Le premier Rowing Camp s’est déroulé à Mimizan en 2015 : https://youtu.be/BfensjE3aIM Nous leur souhaitons beaucoup de réussite dans cette belle initiative.

  • Pierre Houin nommé "Worldrowing Rising Star" avril 2016

    Worldrowing Rising Star (L’Etoile Montante) Avril 2016 : Pierre HOUIN Le site Worldrowing.com de la Fédération internationale des Sociétés d'aviron vient de nommer Pierre Houin "Etoile montante" du mois d'avril 2016. Vous trouverez ci-après la traduction de l'article paru sur ce site (cliquer ici sur ce lien pour la version originale en anglais) : A 22 ans , Pierre Houin a pour objectif de ramer pour ses premiers Jeux Olympiques dans quelques mois à Rio de Janeiro, au Brésil. Lors des championnats nationaux français, il y a quelques semaines, le skiffeur poids-légers français a terminé deuxième derrière Jérémie Azou et largement sur Stany Delayre arrivé en troisième position. Jérémie Azou et Stany Delayre sont champions du monde en titre en deux de couple poids-légers masculin et le résultat de Pierre Houin pourrait imposer un changement dans la sélection du double poids-légers olympique français. En 2015, Pierre Houin est devenu champion d' Europe et champion du monde dans le skiff hommes poids-légers moins de 23 ans. Il a également gagné l’Or aux Championnats du Monde seniors en quatre de couple masculin poids-légers. Le monde de l’aviron voit Pierre Houin comme une véritable étoile montante de sa discipline. Découvrez ci-après comment Pierre Houin a réussi à atteindre cette position proche de la sélection olympique. J'ai découvert l' aviron... grâce à mon frère. Il était un champion national français en 2004, quand j'avais dix ans - un bon âge pour commencer l'aviron. Je m’y suis donc vite essayé. Par ailleurs, je vivais à 300 mètres du club d'aviron. L' aviron est le sport qui me convient le mieux, parce que... si vous voulez réussir, vous devez vous conduire avec des valeurs fortes. L’aviron m'a appris la ténacité et le respect. Le résultat dont je suis le plus fier à ce jour est... ma deuxième place aux Championnats nationaux 2016 français en skiff hommes poids-légers. Je ne gagne pas la course, mais je suis tellement fier d'avoir poussé Jérémie Azou dans ses limites, parce que je le considère comme le meilleur rameur poids-légers au monde. Ma course la plus difficile à ce jour fut... le quart de finale à la Coupe du Monde 2014 à Aiguebelette. Je courais en deux de couple moins de 23 ans hommes poids-légers. Cette saison, mon objectif est... de faire partie de deux de couple poids léger masculin français aux Jeux olympiques. Et je veux y gagner l’Or. Sur l'ergomètre, mon meilleur score est... 6:05.7 lors de l'évaluation fédérale qui a eu lieu en Décembre 2015. Une journée typique pour moi... Levé à 6 h 30, puis petit déjeuner. Entrainement sur l'eau à 7 h 30. Puis, de 10 heures à 16 heures , j’étudie. Ensuite, je retourne à l’entrainement (en salle). Et à 22 h 00, extinction de feux ! Je partage études et entraînements avec... un mode de vie sain. Les études et la formation sont, non seulement compatibles, mais aussi très complémentaires. C'est un nécessaire équilibre ! Je suis motivé par... ma famille, mes amis, mes entraîneurs. Je veux qu'ils soient fiers de moi. Mes amis « hors aviron » pensent que l' aviron est... un sport très physique. Mais il est tout aussi tout aussi technique. Ma plus grande force est... ma détermination, sans hésitation. Je sais ce que je dois faire pour être le meilleur. Donc, je travaille là-dessus. Dans mon frigo vous trouverez toujours... pesto et mozzarella ! Si j'étais un animal je serais un... panda, parce que pour moi, il représente la force tranquille et il m’inspire la sagesse. Il n'a besoin que de bambou et de tranquillité. Si je pouvais changer une chose sur le monde , ce serait... l'horaire de la dernière pesée lors d’un championnat ! Et dans 10 ans... Je suppose que le sport de l' aviron sera de plus en plus reconnu avec toujours les mêmes valeurs. Palmarès international récent de Pierre Houin Championnats du monde 2015 - Aiguebelette (Fra) Bateau  Course  Place  Temps   Détail LM4x Finale A   1  05:48.500 VIEW DETAILS LM4x Série   1  05:50:610 VIEW DETAILS Championnats du monde 2015 U23 - PLOVDIC (Bul) Bateau  Course   Place  Temps   Détail BLM1x  Finale A   1   6:57.560 VIEW DETAILS BLM1x  Demi Finale  1   7:11.020 VIEW DETAILS BLM1x  Série  1  7:22.620 VIEW DETAILS

  • Soirée "Rameurs Tricolores" à Aiguebelette le 5 septembre

    INVITATION à participer au barbecue Rameurs Tricolores Aiguebelette le 5 septembre 2015 ATTENTION : le succès de cette invitation que nous avons clôturé les inscriptions avec 150 participants inscrits. RESERVATIONS TERMINEES Vous le savez, le championnat du monde d’aviron est cette année organisé en France à Aiguebelette en début septembre.  J’espère que vous vous souvenez de l’émotion, de la fébrilité, nervosité et excitation que cela suscitait chez vous. Le point culminant de la saison. En tant qu’internationaux d’aviron nous sommes conscients du challenge que les rameurs et rameuses de l’équipe de France vont relever en s’alignant au départ. Ce championnat aura encore plus d’enjeux avec les premières qualifications pour les Jeux Olympiques de Rio de l’année prochaine. Nous espérons être nombreux pour les encourager mais aussi pour soutenir l’aviron mondial. L’AIA souhaite que ce championnat soit aussi l’occasion pour la grande famille des internationaux de se retrouver. Nous organisons cette soirée conviviale le samedi soir 5 septembre ouverte à tous. Ce sera un moment décontracté entre générations pour prendre des nouvelles de ceux que l’on n’a pas vu depuis un moment, ou de revoir des co-équipiers que l’on a perdu de vue... Le format sera informel. Les inscriptions sont closes car nous avons atteint le seuil maximal de 150 participants. Toute inscription impose un règlement par chèque de 15€ par personne libellé à l'ordre de AIA et adressé au plus vite à Association des Internationaux d'Aviron, 17 boulevard de la Marne, 94736 Nogent-sur-Marne Cedex au plus vite. Tout règlement non reçu 4 jours avant la soirée entraînera une annulation de l'inscription et son remplacement par d'autres inscrits placés en file d'attente. Toute personne qui souhaite apporter ses idées ou son concours à l’organisation est la bienvenue. C'est simple, envoyez-nous un mail : evenement@rameurs-tricolores.fr L’équipe d’organisation INFORMATIONS CHAMPIONNAT DU MONDE Programme prévisionnel du championnat Dimanche 30 août  10h à 14h : séries Lundi 31 août  10h à 13h : séries et  repêchages, 14h à 16h : séries handi Mardi 1er septembre  10h à 11h30 : repêchages, 13h à 14h : repêchages handi Mercredi 2 septembre  10h à 13h : repêchages et quart de finales, 14h30 à 16h : demi-finales handi Jeudi 3 septembre  10h à 14h : demi-finales, 15h à 17h : finales handi Vendredi 4 septembre  10h à 10h30 finales B non-Olympiques, 10h30 à 12h : demi-finales Olympiques, 12h à 14h : finales non-Olympiques Samedi 5 septembre  11h30 à 13h : finales B, 13h à 15h : finales A (2-, 2XPL, 4-, 4X) Dimanche 6 septembre  11h30 à 13h : finales B, 13h à 15h : finales A (1X, 2X, 4-PL, 8+) Ceci est un programme prévisionnel. Le programme par épreuve est à télécharger sur le site du championnat du monde www.worldrowing.com. Billetterie L’accès au bassin est libre et gratuit. Les spectateurs peuvent accéder au village des partenaires et s’approcher de la berge pour suivre les courses également visibles sur des écrans géants. Par contre l’accès aux tribunes est payant et c’est des tribunes que vous pourrez mieux voir les courses. Les billets sont à acheter en ligne. Les billets sont vendus pour un jour, deux jours ou l’intégralité de l’événement. Attention, le nombre de places est limité. Nous vous conseillons de réserver vos billets à l’avance et dès que possible. Réservez votre billet de tribune Hébergement Le comité d’organisation du championnat vous propose des packages billets de tribune et location d’appartements à Aix les Bains. Consultez le lien ci-dessous pour plus de renseignements. Réservez vos packages tribunes / hébergement Vous trouverez ci-dessous les liens pour différents organismes qui pourront vous aider avec une réservation d’hébergement : Office du tourisme du lac d'Aiguebelette : http://lac-aiguebelette.com/fr/menu-sitra/se-loger/ Office du tourisme de Savoie : http://www.savoie-prealpes-avant-pays-chartreuse-lac-aiguebelette-tourisme.com/hebergement/ Site des gîtes de France : http://www.gites-de-france-savoie.com/location-vacances-lac-d-aiguebelette.html Site des chambres d'hôtes : http://www.chambres-hotes.fr/chambres-hotes_aiguebelette-le-lac_32302.html Site de l'office du tourisme de Chambéry : http://www.chambres-hotes.fr/chambres-hotes_aiguebelette-le-lac_32302.html Pour vous abonner à nos lettres, cliquez ici Pour vous désabonner de cette lettre, cliquez ici

  • Des nouveaux venus en haut du palmarès 2015 des internationaux d'aviron

    Suite au championnat du monde seniors d'Aiguebelette, et comme chaque année, l'Association des Internationaux d'Aviron vient d'actualiser le palmarès des internationaux d'aviron français incluant ces mondiaux seniors, les mondiaux U23 (moins de 23 ans) et les mondiaux juniors. Vous trouverez ces tableaux sur notre page "Palmarès depuis 1893" en cliquant sur ce lien, soit : Palmarès par année Palmarès par athlète Palmarès par nombre de médailles. Sur ce dernier palmarès, l'année 2015 a été particulièrement fructueuse pour quelques rameurs qui en profitent pour grimper en haut du classement au nombre de médailles : Gaston Delaplane et Jean-Christophe Bette restent leaders avec 12 médailles, Jérémie Azou passe à 10 médailles et rejoint Dorian Mortelette pour monter à la 3ième place, Fabien Tillet recule d'un cran avec ses 9 médailles, Stany Delayre s'ajoute aux 6 athlètes avec 8 médailles, qui sont Germain Chardin, Julien Bahain, Jean-Christophe Rolland, Laurent Porchier et le barreur Christophe Lattaignant, Pierre Houin monte de façon remarquable avec ses 5 médailles, dont 3 en or cette année, Chez les femmes, Christine Gossé et Hélène Cortin sont rejointes par Perle Bouge avec 5 médailles et la jeune génération commence à apparaître, notamment avec Daphné Socha qui ajoute une 4ième médailles à son palmarès. Nous réfléchissons actuellement à établir un classement par point, chose difficile du fait de la disparité des compétitions selon les époques (apparition des mondiaux seniors en 1962, annualisation de ces mondiaux en 1975, début des mondiaux féminins en 1974, jeux olympiques féminins en 1976, mondiaux moins 23 ans en 2005, ...). Pour consulter le palmarès des internationaux depuis 1893, cliquer ici.

  • L'AIA, véritable lien entre les générations

    Cet article est paru dans le magazine MagAviron n°22 de novembre 2015. Nous remercions Medias Aviron pour nous avoir autorisé à le publier dans son intégralité. On dit souvent que l'aviron est une grande famille… Celle du haut niveau français, des plus anciens aux rameurs évoluant actuellement en équipe de France, s'est réunie à l'occasion des mondiaux d'Aiguebelette. Anciens rameurs aujourd'hui retombés dans l'anonymat, anciens athlètes devenus entraîneurs, ou rameurs de l'équipe de France actuelle, nombreux étaient ceux qui avaient un point commun le 5 septembre au soir : l'AIA. L'Association des Internationaux d'Aviron avait choisi de profiter des championnats du monde d'Aiguebelette pour rassembler ses membres, et au-delà. Quelle meilleure occasion que celle-ci pour faire la promotion de ses activités, mais aussi pour se retrouver et échanger autour d'un verre et d'un repas ? C'était l'objectif de l'association et de son président, Bertrand Vecten, et ce fut un succès. Plus d'une centaine de rameurs et anciens rameurs ont ainsi répondu à l'invitation des organisateurs. Parmi eux, Philippe Fauveau, chef de nage du huit tricolore des Jeux olympiques de Londres, a longuement échangé avec Fabrice Moreau, chef de nage du huit poids léger médaillé d'argent la veille sur les eaux savoyardes. Bertrand Vecten président de l'AIA, a répondu à nos questions sur l'association. Mag Aviron : Combien l'AIA compte-t-elle de membres ? Bertrand Vecten : " On recense 50 à 80 cotisations par an, ainsi que quelques généreux donateurs qui permettent de financer des actions. Ceci dit, une personne qui envoie un récit ou quelques photos avec légende à l'AIA représente autant, si ce n'est plus à nos yeux, qu'une personne qui donne de l'argent. Nous sommes d'autant plus sensibles aux récits de rameurs qu'il n'existe pour ainsi dire pas de littérature française sur l'aviron alors qu'il y a pléthore de rameurs anglophones qui ont couché sur le papier leur parcours en équipe nationale d'aviron. Je suis convaincu que ce genre de témoignage inspire nombre de jeunes et constitue parfois le terreau des champions de demain". MA : Quels sont les rameurs rassemblés par l'AIA ? BV : "L'AIA signifie Association des Internationaux d'Aviron, elle fut créée en 1994 par Philippe Fauveau, ancien chef de nage du huit français aux JO de Londres de 1948. L'AIA regroupe les actuels et anciens rameurs, barreurs, entraîneurs et même les arbitres ayant représenté la France en aviron. L'objet des statuts de l'association est bel et bien de garder un lien avec les quelques 700 rameuses et rameurs dont nous avons les coordonnées dans le fichier de l'association". MA : Quelles sont les actions conduites par l'AIA ? BV : "L'AIA dispose d'un site internet avec une très belle galerie photos. Patrick Bosdeveix est également très actif sur les réseaux sociaux puisque plus de 1 000 personnes suivent l'AIA sur Facebook. Nous octroyons aussi des bourses pour des jeunes en difficultés, finançons un équipement pour les cadets du match France Grande-Bretagne, les juniors A, les seniors B et A, y compris les handis. Il y a quelques années, en 2006 ou 2007, nous avions réalisé et distribué un poster du quatre de couple car ils étaient tous ingénieurs ou sur le point de le devenir. Nous avions jugé qu'ils apportaient une belle image de l'aviron et confirmaient bien qu'études supérieures et haut niveau ne sont pas incompatibles, bien au contraire". MA : Après le succès de la soirée du 5 septembre, quels sont les projets de rassemblement de l'AIA ? BV : "Nous réfléchissons comment nous pourrions rééditer la soirée d'Aiguebelette. Certains suggèrent Cazaubon, d'autres lors du championnat de France masters ou l'hiver au moment du championnat indoor. Mais pourquoi pas se retrouver à Lucerne en faisant une escale à Bellecin ? Il parait que les installations ont énormément changé ces quinze dernières années et cela pourrait être intéressant de (re)découvrir un endroit où nous avons tous longtemps séjourné. D'autres idées sont les bienvenues". Fabrice Petit Quelques mots sur l'AIA L’AIA est une communauté, un réseau, de personnes qui partagent les mêmes valeurs. Elle dispose de son propre site internet www.rameurs-tricolores.fr déjà visité plus de 10 000 fois entre janvier et sept 2015. Il contient d'ailleurs la plus belle et la plus complète photothèque sur les rameurs français, avec plus de 3 000 photos de toutes générations. Et il ne se passe pas une semaine sans qu'un athlète envoie quelques photos de son époque ou complète une légende manquante. D'autres partagent leur parcours en équipe de France et témoignent à travers le récit de leur carrière, sur ce que la pratique de l'aviron et le sport de haut niveau leur a humainement apporté. L'AIA attribue également des bourses (plus de 25 cumulées ces dernières années), pour aider des jeunes mineurs en difficulté à pratiquer l'aviron vers le haut niveau. Enfin, elle contribue modestement à l'équipement de l'équipe de France Junior, U-23 et Sénior A.  A l’avenir, l'AIA souhaite poursuivre et amplifier la construction d’un vrai réseau d’amitié et d'entraide entre les internationaux, en favorisant les rencontres lors de simples mais conviviales soirées. Ce diner fut une exceptionnelle occasion de faire prendre conscience à chacun d'entre nous que l’héritage de nos expériences constitue une richesse d’avenir pour l'aviron Français. Si vous souhaitez découvrir voire vous abonner au magazine MagAviron, cliquez sur ce lien : www.magaviron.fr

  • Deviens acteur de l'AIA, sois candidat au comité directeur...

    Deviens acteur de l'AIA, sois candidat au comité directeur : L'AG de l'AIA se déroulera le 21 octobre 2016 à Courbevoie. Si toi aussi tu souhaites participer à la vie de l'association, fais acte de candidature en écrivant à contact@rameurs-tricolores.fr Quelque soit ta situation géographique tu peux apporter tes idées et tes compétences à l'asso des internationaux. Patrick Bosdeveix en est le plus bel exemple puisqu'il habite à plus de 800 km et pourtant en animant nos outils de communication, il a réuni plus de 3700 personnes sur Facebook (https://www.facebook.com/RameursTricolores/) et 740 sur Twitter @RameursTricolor (avec 6140 messages publiés). Pour plus de renseignement, tu peux échanger avec nous ou nous contacter. Pour les personnes qui souhaitent se rendre à l'AG, merci d'annoncer votre arrivée car un diner est prévu à l'issue de l'Assemblée Générale.

  • Avoir la peau d'un arbitre

    Membre très discrète de l’équipe de France olympique, Catherine Wittrand rentre de RIO où elle a arbitré la régate olympique d'aviron avec ses 17 collègues arbitres internationaux. Parmi les différents postes assurés pendant cette semaine, elle a eu la chance de diriger la finale du 8+ féminin.Ancienne rameuse (niveau championnats de France) et barreuse (médaillée en championnats de France juniors 1974), elle assume cette mission sur tous les bassins de France depuis 1985 et du monde depuis 1989. Outre plusieurs manches de Coupe du Monde, Catherine a arbitré par le passé les championnats du monde juniors 1990 et 2011, les championnats du monde seniors 1993, 1996 et 2014. Regrettant la discrétion générale autour de sa participation olympique, Catherine nous raconte ses Jeux Olympiques de Rio, y précisant sa vision essentielle du rôle d’arbitre au sein de la sphère « Aviron », rôle trop souvent ignoré pour ne pas dire méprisé voire critiqué. J’ai découvert l’aviron à 15 ans, je venais d’arrêter la gymnastique mais ne pouvant restée sans activité physique je me suis inscrite au Cercle de l’Aviron de Nantes puisque j’habitais juste en face. J’ai ramé de cadette à séniore mais également barré de nombreux équipages compte tenu de mon « gabarit ». C’est d’ailleurs ainsi que j’ai rencontré Philippe mon mari, qui était à la recherche d’un barreur lors de sa venue avec le Bataillon de Joinville pour la traditionnelle Tête de Rivière de Nantes. Les circonstances personnelles et professionnelles nous ont amenés à cesser la pratique de l’aviron et c’est tout naturellement que je me suis investie dans l’arbitrage afin de rester en contact avec la compétition sans la contrainte des entrainements trop importants. Après notre départ pour le Nord de la France, je me suis inscrite au club de Cambrai et j’ai commencé l’arbitrage, j’avais alors 25 ans, j’ai obtenu ma licence d’arbitre national en 1985 puis international en 1989. Ce que j’affectionne le plus dans ce rôle de garant de l’équité et de la sécurité, c’est la possibilité de transmettre mon expérience, rassurer le jeune compétiteur qui s’aligne pour la 1ère fois au départ d’une course, lui faire comprendre que nous sommes là pour l’aider et veiller au bon déroulement des épreuves, de vérifier que son matériel ne présente aucun danger pour lui ou pour les autres. Je m’efforce de rendre la relation arbitre/compétiteur la plus aidante et amicale possible mais la difficulté majeure reste l’image négative véhiculée non pas par les rameurs eux-mêmes mais bien souvent par les dirigeants; la reconnaissance de notre rôle et de notre implication est encore trop timorée et l’intégration de l’arbitre dans le dispositif sportif reste précaire. Certes l’arbitre est remercié pour son action, cité parfois, décrié aussi mais encore trop mis à l’écart. La commission nationale de l’arbitrage et notamment par l’intermédiaire de sa présidente tend à faire connaitre nos actions ; chacun d’entre nous participe à sa manière à l’éducation et l’enseignement de nos règles, à commencer par nos interventions au sein des clubs, lors des stages départementaux, de ligue ou nationaux ; il n’est pas rare de découvrir que nos adeptes ignorent le code des régates et quand je dis adeptes, j’inclus les entraineurs. L’arbitre est souvent perçu comme un « gendarme » cherchant la faute; dans d’autres disciplines l’obligation d’arbitrer pour jouer à son tour a été une façon de mieux comprendre notre rôle et de mieux assimiler les règles. L’ UNSS l’a compris en obligeant depuis quelques années, les académies à fournir un jeune officiel lors des championnats, la FSU commence à s’y mettre et je suis ravie de constater que pour bon nombre de ces jeunes arbitres, la découverte de nos fonctions les enthousiasme. Les rameurs de Club nous connaissent, les collectifs très peu si nous n’appartenons pas à leur région, nous, nous connaissons leur parcours, mais lorsque nous nous retrouvons lors d’une manifestation internationale, nous sommes bien isolés. Certes nous ne portons aucun signe distinctif nous rattachant à une nation pendant les épreuves, notre impartialité étant de rigueur, mais nous constatons que le collectif ignore notre présence. La présentation des équipes d’un collectif par un trombinoscope devrait inclure celle de l’arbitre au même titre que celle des entraineurs, médecin ou kiné. Durant ma carrière d’arbitre, bon nombre de souvenirs me reviennent, de la régate régionale où notre intervention est la plus sollicitée car l’aménagement des bassins est loin de ressembler à celui d’un bassin de championnats (pas d’Albano, pas de tour de départ ou d’arrivée…) à la régate Olympique. Mes satisfactions sont avant tout les remerciements d’un entraineur pour avoir accompagné ses jeunes dans leur apprentissage ou le sourire de ces derniers qui se sont sentis écoutés et rassurés, mais rien ne remplace le stress et la fierté de suivre une finale d’un évènement majeur. A RIO nous étions 18 arbitres officiels de nationalité différente épaulés par les NTO (arbitres locaux). J’ai eu le plaisir d’être informée de ma nomination par mail émanent de la FISA en octobre 2015 suite à la proposition de la FFA. Mais proposition ne veut pas dire désignation d’office. 18 arbitres pour un nombre plus important de nations participantes revient à dire que toutes les nations n’ont pas d’arbitres au sein du jury, pour mémoire il n’y avait pas de français aux JO de Londres. Comme pour toutes régates, l’arbitre est amené à occuper différents postes, de la commission de contrôle (embarquement, débarquement, pesée rameurs/barreurs/bateaux) au départ, à l’arrivée et sur le parcours. Aucun poste n’est plus important qu’un autre, chacun de ces derniers apporte ses satisfactions et ses contraintes; mais que de rencontres, d’échanges et de plaisirs partagés. La complicité et la coordination d’une équipe au départ, l’intensité et la concentration de celle de l’arrivée, la communication et la compréhension de la commission de contrôle et la communion dans l’effort sur le parcours. Nous partageons le stress de l’Athlète, l’impatience de l’entraineur et la vibration des supporters et même si notre engagement nous impose de longues présences chaque jour de compétitions, nous avons la chance d’être au cœur de l’action. L’arbitrage sur le parcours a changé, nous sommes en « Zonal » durant les épreuves qualificatives et nous suivons l’intégralité du parcours en finale, pour ma part j’ai eu le privilège de suivre la finale du 8+W, spectaculaire en puissance mais plus aisé qu’une finale de 2- par exemple où l’arbitre doit être attentif et vigilent à toute problématique de direction ou d’incident, bien sûr nous ne sommes pas pour autant à l’abri de ce genre de problème avec des bateaux barrés mais les risques sont moindres. En terme d’anecdote, si le portugais est la langue du Brésil, nous avons eu le plaisir de rencontrer des gens accueillants, chaleureux et prêts à rendre service en faisant l’effort de parler anglais et pour certains même français. Ma première pilote de bateau arbitre, une jeune brésilienne m’a avoué avoir eu, lors de ses études, un professeur francophile qui lui a appris la « Marseillaise » et c’est très fière de cet enseignement qu’elle m’a chanté notre hymne national. Certains de nos sportifs de jeux collectifs pourraient en prendre exemple !!! Notre séjour ayant commencé avant les épreuves des JO et poursuivis après ces derniers, nous avons eu l’occasion de découvrir cette ville gigantesque et son environnement. Située en bord de mer, son relief montagneux nous offre la possibilité d’admirer ses contours aux vues panoramiques de cartes postales; les déplacements y sont parfois difficiles tant la circulation urbaine est dense; en prenant le bus le premier reflex à avoir, est de s’accrocher fermement afin d’éviter tout risque de chute provoquée par un départ tonitruant du chauffeur, de ne pas avoir le mal des transports et avant tout de s’armer de patience car les lignes ne sont pas toujours régulières. Le métro reste le moyen de transport le plus rapide et le plus sécurisé, des rames sont exclusivement réservées aux femmes certains jours de la semaine aux heures indiquées. Une priorité est donnée aux personnes de plus de 60 ans (files aux guichets, tarifs réduits, « moi qui pensait en étant accompagnée de Philippe, pouvoir en profiter » que nenni seuls les brésiliens y ont accès !!!!) Coté nourriture, on y mange très bien pour un budget modeste, le « Caïpirinha » restant quant à lui l’apéritif local le plus prisé et la bière servie en 60cl. Bref un pays, une ville que les médias se sont trop vite empressés de décrier et qui méritent d’être découverts. Pour notre part nous sommes prêts à y retourner car grand comme 16 fois la France il faut beaucoup de temps pour tout explorer. Après les Jeux, j’ai été informée par Josy BREGAL qu’un article paru sur Facebook faisait mention de mon intention de mettre un terme à ma fonction d’arbitre bénévole, elle s’en inquiétait. J’ai tout de suite démenti cette information et me suis interrogée sur le droit de diffuser de telles affirmations sans que j’en sois prévenue. Il n’est pas question d’arrêter au contraire, forte de cette expérience, mon souhait est de transmettre à d’autres l’envie de s’investir dans un rôle riche d’émotions et de satisfactions. Ce n’est pas tant aux arbitres que je donnerais des conseils mais à nos dirigeants élus, qu’ils intègrent l’arbitrage comme une part essentielle du sport et qu’ils facilitent son développement.

  • Des internationaux en mer, Roland Weill et Jean-Christophe Rolland en bonne compagnie à Monaco

    Ce week-end des 22 et 23 octobre 2016 voyait se dérouler le mondial d'aviron de mer à Monaco. Ce fut l'occasion pour de nombreuses rameuses et de nombreux rameurs internationaux actifs et non actifs, juniors, seniors U23, PL et TC pour s'affronter dans ce cadre majestueux. Les internationales qui ramaient sous les couleurs du CN Nice, Elodie Ravera-Scaramozzino, Flavie Bahuaud, Sophia Corneille et Alice Mayne (S.Encouragement SN) et la barreuse : Mégane Besson, remportaient leur épreuve du quatre avec brio. Vu le niveau extrêmement élevé des épreuves, les autres équipages décrochaient des places d'honneur ou de classement au tableau des résultats. Pour en savoir plus sur le site de la Fédération Française d'Aviron : http://avironfrance.fr/fr/actualites/2016-10-22/championnats-monde-mer-nicoises-en-or Ce fut également l'occasion de retrouver Jean-Christophe Rolland (ancien international et Président de la Fisa) et Rolland Weill (ancien international et Vice-Président de la FFA) qui accompagnaient SAS Le Prince Albert II de Monaco à bord d'un 8 Yole en bois, véritable objet de musée, pour une sortie de démonstration. A bord de ce huit : John Kelly Jr, SAS le Prince Albert II, Robert Calcagno, Directeur du Musée Océanographique, Jean-Christophe Rolland, Président FISA, Jean-François Gourdon, Président de la Société Nautique de Monaco, Gilles Tonelli, Ministre des Relations Extérieures de Monaco, Jean-Marc Giraldi, Roland Weill, Vice Président de la FFA Annamarie Phelps, Présidente de la fédération britannique d'aviron et barreuse du 8

  • Le 4- poids-léger hommes remplacé par le 4- TC femmes aux prochains JO.

    Voilà, c'est fait. Le congrès extraordinaire de la FISA a voté, ce 11 février 2017 à Tokyo, le remplacement du 4 sans barreur poids-léger par le 4 sans barreur féminin "toutes catégories" (TC) pour les prochains Jeux Olympiques de Tokyo 2020. Le 4 sans barreur poids léger (PL) avait été introduit aux championnats du monde en 1975. L’objectif était de populariser notre discipline dans des pays dont le gabarit des athlètes ne pouvait percer (pays asiatiques, sud-américains, etc…) au niveau mondial et olympique. L’écart sur un 2000 mètres en 4- entre la catégorie PL et la catégorie TC était estimé à cette époque à 20 secondes, environ. Cela aidait à la justification pour la création de cette catégorie de poids. L’aviron poids-léger n’étant pas encore intégré aux Jeux Olympiques, il n’intéressait alors que peu de pays « historiques » du monde de l’aviron à une époque où les équipages du bloc de l'est, et notamment l'Allemagne de l'Est, remportaient un  maximum de titres mondiaux et olympiques. Ce fut en 1996, aux JO d’Atlanta, que le 4- PL été intégré au programme olympique. Le nombre d’inscrits dans les épreuves se mit alors à grossir, les épreuves y devenant à la fois denses et très disputées (plus de 20 engagés en moyenne aux mondiaux). Des pays peu récompensés aux JO décrochèrent des médailles dont ils n’auraient pas vu la couleur en « toutes catégories », dont notamment le Danemark (10 médailles), la Chine (2 médailles), l’Irlande, l’Afrique du Sud, etc… . Dans ce bateau très rapide, les écarts à l’arrivées sont extrêmement réduits et les médailles plus que largement méritées. La forte concurrence dans les épreuves a entraîné une belle progression du niveau. A tel point que les écarts entre le 4-HPL et le 4-HTC sont désormais proches des 5 secondes sur 2000 mètres. A conditions égales, sur les 16 finales de Coupe du monde à Lucerne entre 2000 et 2016, l’écart moyen est de 4,2 secondes (B). Des médailles fréquentes pour les 4 sans barreur PL français. La France y a réussi dès le début aux championnats du monde, puis aux Jeux Olympiques (voir A ci-après). Ainsi, dans notre pays, ce sont 47 rameurs qui ont porté les couleurs nationales en 4-PL aux Championnats du monde depuis 1975. Ils nous ont rapporté 11 médailles mondiales (4 en Or, 5 en Argent et 4 en Bronze). Aux Jeux Olympiques, 15 rameurs ont porté nos couleurs sur 5 des 6 épreuves olympiques en 4- PL depuis 1996. Ils ont ajouté à notre tableau 1 médaille d'Or en 2000 et 1 médaille de Bronze en 2016. Nous sommes tous déçus pour les rameurs de tous les pays qui trouvent leur bonheur dans cette catégorie, et encore plus pour nos rameurs français qui travaillent très dur pour porter chaque année nos couleurs au plus haut niveau mondial et olympique. La porte se referme brutalement devant entre eux. Les critères pour une telle décision à expliquer au public. La décision de la FISA en février 2017 de remplacer les 4-PL hommes aux Jeux Olympiques par le 4-W (femmes) TC peut poser questions. La volonté annoncée était de répondre aux critères du CIO qui vise à équilibrer dans chaque discipline le nombre de participants femmes et hommes. Une autre option proposée à la FISA consistait à supprimer le 4-HTC (hommes), un bateau historique (quasi universel après l’arrêt du 4 barré), par le 4-W TC (femmes).  Ce choix est-il logique et transparent ? Chacun a son avis que ce soit dans un sens ou dans l’autre et nous ne porterons pas de préférence. Toutefois, les arguments chiffrés ayant aidé à cette décision n’ont pas transpiré, à savoir quelques comparatifs : sur le nombre d’engagés lors des championnats du monde (quotas d’engagés moins limités qu’aux JO), sur les écarts à l’arrivée entre les participants (l’un des deux bateaux apporte-t-il le plus de spectacle ?), le nombre de pays peu médaillés par ailleurs, ayant réussi grâce à cette catégorie, les écarts de chronos sur 2000 mètres entre le 4-TC et le 4-PL, etc… Bref peu ou pas d’éléments concrets sont remontées et qui permettraient au public et aux rameurs, sinon de l’accepter, de mieux comprendre une telle décision. Avec un peu de recul et de hauteur, et en se mettant à la place des membres du CIO qui ne connaissent pas voire n’apprécient pas l’aviron, le vote de la FISA pourrait s'expliquer, surtout si on compare les chronos des deux catégories (voir B ci-après). Mais cette raison, voire d'autres, a-t-elle contribué au choix ? Pour le CIO, les catégories de poids, hormis quelques disciplines (Boxe, Judo, …), ne sont pas acceptables. Sous prétexte que cela existe à l'aviron, faudrait-il ajouter de telles catégories pour toutes les disciplines sur lesquelles le poids peut avoir un impact sur le résultat (gymnastique, voile, …) ? Beaucoup d’autres sports seraient concernés. Bref, une augmentation et une duplication du nombre d’épreuves et de titres qui banaliserait et dévaloriserait complètement le titre olympique, ce que ne souhaite pas le CIO, sans aborder le surcoût lié au nombre de participants supplémentaires. Un impact non négligeable pour les rameurs et pour le futur de l'aviron. Alors, c’en est terminé du 4-HPL aux Jeux Olympiques. Et comme pour le deux barré puis le quatre barré dans le passé, l’impact sera sans doute lourd pour notre discipline qui verra peu à peu se vider ce bateau de ses participants, que ce soit au niveau mondial, puis progressivement au niveau national, puis régional, puis dans les clubs. Et pourvu que les jeunes "vrais" poids-léger ne préfèrent pas une autre discipline plus adaptée à leur petit gabarit. Il est probable que l'aviron va avoir à se remettre fortement en cause pour relancer le recrutement de jeunes rameurs de "petits" gabarits. Pour conclure positivement : Mais tout de même : Vu les écarts constatés entre PL et TC, on voit bien que l’accès aux bateaux toutes catégroies est loin d'être impossible pour les rameurs poids léger (comme avant 1975). La comparaison des résultats des championnats de France Bateaux courts en 2- sur les 10 dernières années en est la preuve (voir C ci-après). Nombreux auraient été les poids-léger qui avaient leur place à bord de bateaux TC. Et si on avait osé, peut-être les échecs vécus sur certains gros projets TC ces derniers temps n'auraient pas eu lieu. Mais l'histoire n'appartient-elle pas à ceux qui l'ont faite. Patrick Bosdeveix Crédit photos (A) : RIO 2016 - Thibault COLARD, Guillaume RAINEAU, Thomas BAROUKH, Franck SSOLFOROSI : France Télévision Sidney 2000 - BETTE Jean-Christophe, DORFMAN Xavier, HOCDE Yves, PORCHIER Laurent : Album photos de l'Association des internationaux d'Aviron Pékin 2008 - BETTE Jean-Christophe, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck, TILLIET Fabien : Album photos de l'Association des internationaux d'Aviron Villach 1975 - COUPAT André, PELLEGRI Francis, PICARD André, PICARD Michel : "Aviron et Rameurs de France" de Jean-Pierre Drivet (livre auto édité) (A) Tous les résultats français en 4- PL depuis 1975, année de création de la catégorie :  (nota : le noms des rameurs est classé par ordre alphabétique) Aux Jeux Olympiques : 1996 - 7ième - BARRE Stéphane, DALL'ACQUA Henri-Pierre, DORFMAN Xavier, GUERINOT Stéphane 2000 - 1ier - BETTE Jean-Christophe, DORFMAN Xavier, HOCDE Yves, PORCHIER Laurent 2008 - 4ième - BETTE Jean-Christophe, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck, TILLIET Fabien 2012 - 7ième - BAROUKH Thomas, MOREAU Fabrice, MOUTTON Nicolas, SOLFOROSI Franck 2016 - 3ième - BAROUKH Thomas, COLARD Thibault, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck Aux championnats du monde : 1975 - 1ier - COUPAT André, PELLEGRI Francis, PICARD André, PICARD Michel 1976 - 1ier - COUPAT André, PELLEGRI Francis, PICARD André, PICARD Michel 1977 - 1ier - COUPAT André, PELLEGRI Francis, PICARD André, PICARD Michel 1983 - 11ième - AVRIL Gérard, BAILLEUX Jean-François, RAZAT Bertrand, ZAMBON Thierry 1985 - 9ième - BEROUD Arnaud, FARELLE Thierry, IRAZUSKA Laurent, SAURET Jacques 1988 - 4ième - CAMUS Fabrice, GUERINOT Stéphane, MASSON Benoît, PORCHIER Laurent 1989 - 8ième - ANDOLFI Frédéric, GUERINOT Stéphane, LOEILLOT Marc, OYARZABAL Jose 1990 - 2ième - GUERINOT Stéphane, IRAZUSKA Laurent, MASSON Benoît, OYARZABAL Jose 1992 - 3ième - BEL Sébastien, GUERINOT Stéphane, MASSON Benoît, OYARZABAL Jose 1993 - 7ième - ALIX Christophe, BEL Sébastien, DORFMAN Xavier, OYARZABAL Jose 1994 - 5ième - BARRE Stéphane, BEL Sébastien, DORFMAN Xavier, PINON Stéphane 1995 - 14ième - BARRE Stéphane, GUERINOT Stéphane, LEONARD Yoan, SPICQ Alexandre 1997 - 2ième - DORFMAN Xavier, HOCDE Yves, PINON Frédéric, PORCHIER Laurent 1998 - 2ième - DORFMAN Xavier, HOCDE Yves, PINON Frédéric, PORCHIER Laurent 1999 - 3ième - BERNARD Jean-David, DORFMAN Xavier, HOCDE Yves, PORCHIER Laurent 2001 - 3ième - BETTE Jean-Christophe, DORFMAN Xavier, HOCDE Yves, PORCHIER Laurent 2002 - 6ième - BETTE Jean-Christophe, BUSSIERE Franck, PERON Erwan, TOURON Pascal 2003 - 14ième - BETTE Jean-Christophe, PERON Erwan, POUGE Jérémy, TILLIET Fabien 2005 - 1ier - BETTE Jean-Christophe, POUGE Jérémy, SOLFOROSI Franck, TILLIET Fabien 2006 - 2ième - BETTE Jean-Christophe, POUGE Jérémy, SOLFOROSI Franck, TILLIET Fabien 2007 - 2ième - BETTE Jean-Christophe, POUGE Jérémy, SOLFOROSI Franck, TILLIET Fabien 2009 - 5ième - FAUCHEUX Vincent, MOREAU Fabrice, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck 2010 - 7ième - MOREAU Fabrice, MOUTTON Nicolas, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck 2011 - 10ième - MOREAU Fabrice, MOUTTON Nicolas, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck 2013 - 4ième - BAROUKH Thomas, MOUTERDE Augustin, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck 2014 - 4ième - DURET Clément, ONFROY Théophile, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck 2015 - 3ième - BAROUKH Thomas, COLARD Thibault, RAINEAU Guillaume, SOLFOROSI Franck

  • Recueil de photos Eberhard Mund

    Suite à notre appel, les internationaux de l'époque "Mund" (de 1991 à 2002") ont été très nombreux à se rapprocher de nous pour témoigner autour d’Eberhard. Nous avons réalisé pour lui un livre souvenir avec de brefs extraits des témoignages et des photos, album photos qu’il a reçu à son domicile fin décembre 2017. Un exemplaire de ce document a également été remis à Denis Masseglia qui, selon les témoignages, a été étroitement lié à l’apport d’Eberhard à l’aviron français. Chacun d’entre nous peut désormais commander son (ses) propre(s) exemplaire(s) de cet album en utilisant les liens ci-après. C’est grâce à ces nombreuses contributions en photos et en textes, aux soutiens financiers et aux encouragements, que nous avons pu réaliser cet ouvrage pour lequel nous avons été amenés à une sélection difficile, ne pouvant inclure toutes les contributions et en privilégiant les photos. L’intégralité des textes reçus sera ultérieurement regroupée dans un deuxième document spécifique dont nous vous parlerons prochainement. Pour commander le livre "Génération Mund" Vous pouvez commander un ou plusieurs exemplaire(s) de ce premier ouvrage sur le site Matisseo. Pour cela, nous avons prévu les deux formats ci-après : Modèle Rubis 30 pages au format 30x30cm (1) au tarif de 101,00€ : Cliquer ici, sur le lien, pour consulter et acheter le modèle Rubis. Modèle Prestige 30 pages au format 23x23cm (2) au tarif de 39,95€ : Cliquer ici, sur le lien, pour consulter et acheter le modèle Prestige. (1) Modèle Rubis : Fabrication artisanale, ouverture à plat, pages épaisses et impression sur papier photo argentique, papier cartonné (Il s’agit du modèle offert à Eberhard et à Denis). (2) Modèle Prestige : Couverture rigide, papier haut de gamme. Important :  Lors de votre inscription sur le site Matisseo, n’oubliez pas de renseigner cette adresse mail webmaster@rameurs-tricolores.fr dans la case "Parrain" lors de votre inscription. Vous pourrez ainsi bénéficier d'une réduction lors de votre premier achat. Un témoignage simple des valeurs profondes Le tandem Denis-Eberhard « a changé l’aviron français et nos vies » comme vous avez si bien su le dire. Ce recueil « générationnel » est un témoignage simple des valeurs profondes qui nous ont été inculquées. C’est aussi un important travail de commémoration, au cœur des missions de l’AIA, rendu possible grâce à une large participation de l’Association des Internationaux d’Aviron. Nous vous en sommes reconnaissants et vous en remercions chaleureusement. Amicalement Corinne, Sylvie, Anne, Myriam, Charly, Bertrand et Patrick PS : Et si souhaitez ajouter votre témoignage ou envoyer des photographies de l'époque, vous pouvez toujours le faire par mail à l'adresse suivante : contact@rameurs-tricolores.fr

  • Aiguebelette, une longue histoire.

    Alors que nos rameuses préparent les championnats du Monde seniors 2018 de Plovdiv (Bulgarie) à Aiguebelette, il est toujours bon de nous rappeler l’histoire de ce magnifique plan d’eau très souvent employé pour nos stages ainsi que pour de nombreuses compétitions, y compris les championnats du Monde 2015. Nous avions publié l’article de Charles Imbert nous racontant la belle historie du Lac d’Aiguebelette, un article qui raconte l'histoire vécue au niveau des équipes de France : La belle histoire du bassin de Aiguebelette. Toutefois, cette histoire avait commencé bien avant, dès 1957 pour la Ligue Dauphiné-Savoie qui recherchait alors un plan d’eau régulier et abrité. Pour aller plus loin dans cette belle histoire, voici l’article "Aviron au Lac d'Aiguebelette" écrit par notre ami haut savoyard, André Quoex, et dont on peut lire l'intégralité sur ce lien : «  Tout d’abord, un peu d’histoire : « De tous temps, la Ligue Dauphiné-Savoie recherchait un plan d’eau régulier, abrité. « En 1957, après une visite sur les bords de notre lac et une rencontre avec le maire de Novalaise intéressé par le projet, Monsieur CHEVALIER, président de la Ligue Dauphine Savoie et quelques notabilités du pays, Messieurs GUTTIN VEYSIN et BOST entre autres, jettent quelques bases d’un accord. «  C’est en avril 1958 que le Club Nautique d’Aiguebelette le Lac a été officiellement créé, le (5 et 6/05 parution des statuts au J.O) : le Club Nautique d’Aiguebelette le Lac a été officiellement créé avec la comtesse de Chambost comme marraine du club. ... «  La Direction départementale de Jeunesse et Sports, en 1976, envisage de créer sur les rives de notre lac, sur un terrain racheté antérieurement par le SMALA, la création d’un centre de sport d’aviron. «  La ligue accepte avec empressement. ... «  1977 : Le Directeur Départemental de Jeunesse et Sports charge son CTD, Gérard Bichet, d’étudier un projet d’installation d’un bassin de compétition à Aiguebelette. «  1979 (05/02) : Les Maires des communes riveraines votent à l’unanimité (moins une voix) l’organisation des premiers stages de rameurs régionaux, mais aussi des équipes nationales en préparation de rencontres internationales.1980 : Le Conseil Général fait établir, par le SMALA (Syndicat Mixte d’Aménagement du Lac d’Aiguebelette), sous la présidence de Bernard VEUILLET, un avant-projet chiffré d’installation d’une base d’aviron. «  Mais c’est seulement en 1980 que le Conseil Général fait établir, par le SMALA (Syndicat Mixte d’Aménagement du Lac d’Aiguebelette), sous la présidence de Bernard VEUILLET, un avant-projet chiffré d’installation d’une base d’aviron. Pour lire l'article complet, cliquer sur ce lien.

  • Février 2018, 10 années de « rameurs-tricolores.fr »

    Voilà 10 ans, en février 2008, que Bertrand Vecten, alors Président de l’Association des Internationaux d’Aviron, et Patrick Bosdeveix (responsable du site Internet et des réseaux sociaux) mettaient en ligne le premier site Internet de l’AIA www.rameurs-tricolores.fr. L’idée initiale était assez simple : Promouvoir notre association et ses actions, Mieux faire connaître les rameuses et les rameurs des équipes de France d’aviron d’hier, d’aujourd’hui et de demain, et bien au-delà de leurs seuls résultats sportifs, montrer des femmes et des hommes, leurs réussites dans la vie en s’appuyant sur les acquis d’une belle carrière sportive, leurs difficultés aussi. Combler le manque de mémoire de ce qu’ont été nos équipes de France d’aviron, ceci à partir de notre album photos unique initié au départ par Monique Coupat puis avec le palmarès des équipes de France depuis 1896 créé par Sylvie Matthews puis complété par Patrick Bosdeveix. A l’approche des Jeux Olympiques de Pékin de 2008, le fil conducteur de cette longue histoire était tout trouvé pour porter nos premières actualités. La structure de notre site a assez peu varié en 10 ans. Certes les évolutions technologiques nous ont aidé à franchir les années avec un meilleur confort d’utilisation pour nos lecteurs internautes, plus de disponibilité et moins de soucis techniques. Hormis nos  « Actualités » dont les nouvelles « fraiches » ont glissé depuis quelques temps sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter, les rubriques d’origine ont peu varié et accompagnent toujours nos actions, prolongeant ainsi la mémoire de nos valeureux internationaux, qu’ils soient rameuses, rameurs, barreuses et barreurs, enrichis depuis 2017 des arbitres et des cadres techniques internationaux. Quelques exclusivités Rameurs Tricolores Une « Revue de presse des internationaux  d’aviron», unique sur les réseaux sociaux Le développement de la presse sur le web et l’approche des Jeux Olympique de Pékin aidant, une page de revue de presse quasi quotidienne fut mise en ligne dès 2008 sur le site www.rameurs-tricolores.fr. Nous proposions l’accès aux articles parlant des rameuses et rameurs de nos équipes de France d’aviron. Unique en son genre, nos publications recueillaient rapidement un nombre considérable de consultations (jusqu’à 800 connexions par jour pendant les J.O. de Pékin). L’arrivée des réseaux sociaux simplifiant les choses, la rubrique s’ouvrait à un auditoire plus dynamique, plus large et plus ouvert. Nous l’avons donc transférée sur nos pages Facebook puis sur notre compte Twitter, nous permettant ainsi d’informer aujourd’hui jusqu’à plusieurs milliers de lecteurs, selon les sujets. Le « Palmarès détaillé de l’Aviron Français depuis 1896» Ce palmarès liste la presque totalité des équipages français depuis 1896, nous rappelant les résultats des rameuses, rameurs, barreuses et barreurs (soit plus de 2000 athlètes) ayant participé à un championnat FISA sous les couleurs des équipes de France, ceci depuis plus de 120 ans. C’est sur une idée de Sylvie Matthews qui compilait alors, avec l’aide du secrétariat de la FFA, tous les résultats français dans le journal « Aviron » de 1896 à 2002, que nous avons mis en ligne au printemps 2008 le « Palmarès de l’Aviron Français depuis 1896 ». Le relais fut ensuite pris par Patrick Bosdeveix sur la base des résultats mémorisés sur le site de la Fédération Internationale des Sociétés d’Aviron, « Worldrowing.com », et enrichi du livre « Aviron et rameurs de France » de Jean-Pierre Drivet, ce qui donne aujourd’hui cette version détaillée très complète et actualisée au fil des championnats. Et nous l’avons enrichie en 2017 des catégories juniors et seniors U23.  On n’oubliera pas l’appui de quelques passionnés qui nous complètent et apportent de leurs corrections permettant de proposer ce document unique. Ce palmarès peut être consulté depuis notre site, par année ou par athlète Un classement en nombre de médailles a été ajouté en 2014. En 2017, il a vu Jérémie Azou (période 2006 à 2017 avec 13 médailles dont un titre olympique) prendre la première place, devant Jean-Christophe Bette (période 1998 à 2012 avec 12 médailles dont un titre olympique) et Gaston Delaplane (période 1905 à 1912 avec 12 médailles). Les noms et les périodes cités montrent que les résultats de ce classement ne sont pas réellement comparables. L’évolution du nombre de catégories (championnats du monde, d’Europe, TC, U23 ou juniors) au fil des années donne un avantage certain en nombre de médailles aux athlètes d’aujourd’hui par rapport à nos « anciens » qui n’ont pas connu les championnats du monde.  L’objectif futur d’établir un véritable classement des athlètes dans l’histoire de l’aviron est-il envisageable ? Nous y pensons. L’album photos des équipes de France depuis 1900 Notre idée avec notre « Album photos » était de créer la mémoire photographique de nos équipages, que ce soit en course, à l’entrainement, sur l’eau ou à terre, mais aussi dans leur vie. C’est une collection de près de 3000 photos allant de 1900 à aujourd’hui qui en ligne dans l’album. De nombreux donateurs passionnés nous communiquent régulièrement leurs documents d’époque. Beaucoup d’années sont encore vides de photos, mais nous continuons à la remplir à l’aide des « fondus » de notre sport qui scannent leurs archives personnelles pour nous les envoyer (*). Nous enrichissons aussi chaque année, au fil des compétitions, l’album des photos tirées du site de la Fédération Française d’Aviron qui nous en a donné son aimablement autorisation. (*) Vous pouvez nous communiquer vos photos scannées, y compris avec votre téléphone, à cette adresse : webmaster@rameurs-tricolores.fr. Il suffit de nous rappeler l’année, l’équipage et sa catégorie, et la compétition ou le lieu, avec de préférence l’auteur de la photographie. Le format idéal pour notre format est de 72 pixels/pouce avec 40 cm (environ 1100 pixels) en plus grande dimension. Une nouveauté 2017, l’adhésion et les dons en ligne avec HelloAsso L’utilisation du site www.rameurs-tricolores.fr est bien entendu le support pour vous fournir des informations, voire vous permettre d’adhérer ou faire un don à notre association. En 2017, nous avons suivi les évolutions technologiques pour nous appuyer sur le partenaire HelloAsso et proposer un service d’adhésion et de dons en ligne totalement sécurisé et gratuit (*). C’est plus de simplicité pour nos adhérents et donateurs et aussi pour la gestion de notre association. Et grâce à ce service, au delà des dons et des cotisations, nous pouvons mieux organiser et gérer le financement de nos actions, telles la réservation et le paiement en ligne de soirées festives, l’aide au financement d’opérations spécifiques comme cela a été réalisé en 2017 avec le projet d’album mémoire « Génération Mund ». (*) Un « pourboire » est suggéré par HelloAsso pour se financer. Il n’est pas obligatoire. Il suffit pour cela de modifier l’option dans le formulaire en précisant ne pas régler le pourboire. Quelques rappels sur notre site www.rameurs-tricolores.fr, et sur l’AIA « Histoires vécues » raconte des histoires de nos championnes et champions, des témoignages de rameuses et rameurs qui nous racontent, non pas ce qu'ils ont gagné ou perdu, mais ce qu'ils ont vécu, comment ils ont mené de front entraînements et études, entraînements et travail, et puis ce qu'ils ont réussi à devenir après leur carrière... Depuis 2005, la « Bourse pour ramer » nous a permis de verser une trentaine bourses d’un montant de 500 à 600 euros à de jeunes rameuses et rameurs en difficultés, leur permettant de continuer à pratiquer l’aviron, voire d’atteindre, pour quelques uns, le haut niveau. La rubrique "Histoires vécues" attend vos témoignages qui permettront à la fois de l'enrichir et d'apporter la connaissance sur ce qui vous a construit, ce que vous êtes devenu après votre carrière sportive. Les « Gloires du Sport », le panthéon du sport français, furent créées (tous sports confondus) sur l’initiative de Monique BERLIOUX, par la fédération des Internationaux du Sport Français (FISF) et participent au devoir de mémoire national. Nos rameuses et rameurs, actuellement au nombre de 9, y ont largement leur place. « Philosophie AIA » reprend nos diverses nos activités traditionnelles telles nos assemblées générales ainsi que « Nos Actions ». Cette sous-rubrique reflète les activités de l’association, le site Internet n’étant que la partie la plus visible de l’iceberg. Et celles-ci n’ont pas manqué pendant ces 10 années : Poster « Les têtes et les jambes » qui rappelait que « 70% engagés au mondial 2006 avaient au moins un Bac+3 ». Tee-shirt Match France-Angleterre cadets : chaque année, la mise à disposition de tee-shirts pour les 80 rameuses et rameurs cadets et leurs entraineurs qui ont représenté la France lors de ce match, et ceci jusqu’à ce que la FFA les en dote en plus de la combinaison. Dotation de bidons-gourdes « haut de gamme et écolo » à tous les internationaux français (juniors, U23 et TC) aux couleurs de l’AIA. Cet accessoire  indispensable accompagne les athlètes à chaque entrainement. Septembre 2015, l’AIA est un véritable lien entre les générations (dixit Medias Aviron) en profitant des mondiaux 2015 à Aiguebelette pour organiser une grande fête de retrouvailles des internationaux d’aviron, avec plus de 200 participants allant des JO 1948 aux rameuses et rameurs actuels. 2017, réalisation d’un book photos souvenir pour Eberhard Mund, le directeur sportif qui a fait exploser les résultats internationaux de l’aviron français de la fin 1990 à 2002. Pour la partie documentaire, la rubrique « La Dénage » archive notre revue périodique (*) ainsi que la « Bibliothèque du rameur » qui propose des livres d’aviron, mais sans la limitation de périmètre liée à sur nos champions. (*) L'édition de La Dénage a été remplacée en 2018 par un envoi de lettres d'information par mails (pour vous inscrire, cliquez sur ce lien). La rubrique « Actualités »  a évolué Au lancement, nous avions choisi de couvrir l’actualité de notre association, enrichie de celle plus générale des équipes de France d’aviron d’hier et d’aujourd’hui, et surtout des hommes et des femmes qui les constituent. S’y sont ajoutés depuis quelques mois celles des arbitres internationaux et des cadres et entraîneurs des équipes de France qui font partie, selon nous, de la même histoire. Ne souhaitant nous substituer aux médias ou à la FFA, l’orientation de nos articles tourne très peu sur les compétitions et leurs résultats mais plutôt sur les champions, leurs vies, leurs joies et leurs déboires, leur devenir. Sauf exception, nous n’avons pas souhaité voir notre actualité se transformer en rubrique nécrologique de l’aviron français. Quand l’information nous est communiquée, nous la publions sur les réseaux sociaux. Par contre, un contenu documenté sur une personne décédée ayant marqué de notre histoire enrichira notre rubrique « Histoires vécues ». « Bourse Aspirant Champion » Depuis 2005, chaque année, avec l’appui de la Fédération des Internationaux du Sport Français (FISF), nous avons remis une « Bourse pour ramer » devenue en 2017 « Bourse Aspirant Champion » à des jeunes sportifs en situation sociale ou économique difficile, les aidant à continuer à pratiquer notre discipline, voire atteindre le plus haut niveau, comme ce fut le cas pour plusieurs d’entre eux. Ce sont 3 ou 4 rameuses ou rameurs chaque année (sur 10 bourses FISF) produisant 33 bourses remises à partir d’un dossier transmis à l’AIA par leur club. Pour l’année 2017, la FISF a préféré d’interrompre son aide. Le comité directeur de l’AIA a décidé de continuer à financer cette bourse sur la base de ses fonds propres, ce qui fut le cas pour plusieurs dossiers cette année. Et ce fut possible grâce à vos cotisations et à de nombreux dons. A plusieurs reprises, la remise de ce chèque a été parrainée par un athlète connu de notre équipe de France, complétant cette belle action par de beaux souvenirs.  Ce fut le cas, notamment en 2012 avec Adrien Hardy (champion olympique 2004) ou en 2014 avec Germain Chardin (vice-champion olympique 2012). Remerciements La réussite de notre site et de notre association tiennent essentiellement sur les bénévoles, les internationaux d'aviron, les cotisants et les donateurs, donateurs en fonds, mais aussi en contenus, en témoignages ou en photos. Notre réussite s'appuie sur toutes ces rameuses, ces barreuses, ces rameurs et ces barreurs, ces arbitres et ces cadres techniques qui ont fait l'histoire de l'aviron français et qui démontrent encore chaque jour la force que ce sport magnifique nous apporte dans la vie.

  • Championnat du monde 2018

    À un an des qualifications olympiques, la course vers Tokyo est lancée. (Par Gilles Bosquet, Mission d’Aide à la Performance de la FFA, octobre 2018) Après avoir accueilli les juniors en 2012 puis les moins de 23 ans en 2015 et 2017, le Rowing Canal de Plovdiv accueillait du 9 au 16 septembre dernier le Championnat du Monde Senior. C’est donc au cœur de la plaine de Thrace, dans la deuxième ville de Bulgarie - l’une des plus anciennes cités encore peuplées connu à ce jour - que l’élite de l’aviron mondial s’est donné rendez-vous en cette fin d’été 2018. Le Rowing Canal de Plovdiv ©Detlev Seyb/MyRowingPhoto.com Au total, les disciplines olympiques, non- olympiques et para-rowing ont rassemblé 947 athlètes, représentant 63 pays. Si le nombre de participants est en baisse par rapport à Sarasota (2017), il faut souligner l’augmentation sensible du nombre de rameuses TC (273 en 2018 pour 221 en 2017) avec notamment le W4-, qui fera son retour au programme des Jeux Olympiques en 2020. La suppression du LM4- a considérablement réduit les engagements en LM2- (3 partants) et l’introduction du LW2- est loin d’avoir suscitée l’engouement (2 engagés). Avec 20 équipages engagés dans les disciplines olympiques et non-olympiques, les USA sont la seule nation à présenter une équipe complète. La France se situe au-dessus de la moyenne (ndlr : 7ième) avec 11 équipages, plus 4 équipages para- rowing. Au classement des médailles dans les disciplines olympiques, les USA terminent à la première place (2 or, 1 argent, 1 bronze) devant l’Irlande et ses 2 médailles d’or (LM2x et W1x) et l’Australie (5 médailles ; meilleur total). La France (1 or et 1 bronze) se classe 8e nation mondiale (4e nation toutes disciplines confondues). Fait exceptionnel : La Nouvelle-Zélande (2 argent, 1 bronze) et la Grande-Bretagne (2 bronze) ne remportent aucun titre. La ré-attribution des couloirs en fonction du vent est désormais une habitude avec laquelle doivent composer rameurs et entraîneurs et Plovdiv n’a pas fait exception : d’abord jeudi (avant de se transformer en report des courses) puis pour les finales du dimanche lors desquelles les vainqueurs des demi-finales ont été déplacé aux couloirs 5 et 6. Malgré cela, le bassin bulgare a tenu sa réputation de champ de course rapide avec une moyenne des temps pronostiques1 des vainqueurs dans les disciplines olympiques de 97,48%. Sur l’ensemble des 3 jours de finales, le meilleur pourcentage est réalisé par le LM2x irlandais avec 98,69%. Dans des conditions légèrement moins favorables le dimanche, Matthieu Androdias et Hugo Boucheron réalisent le meilleur pourcentage de la session en 97,49%. Lors de cette édition 2018 du championnat du monde, nous avons assisté à la monté en puissance de l’Australie. Loin d’être une nation discrète dans le concert international, la nation- continent de l’hémisphère sud a affirmé son potentiel olympique, notamment en pointe. De la conservation du titre acquis l’an passé en M4- (un titre qui lui échappait depuis 1991 et le sacre du oarsome-foursome de Tomkins-Green-McKay- Cooper) aux podiums du M8+ (2e) et du W8+ (3e) en passant par la médaille d’argent du W4-, on peut sentir chez les australiens comme un parfum de Grande-Bretagne version 2012. Si l’on y ajoute le retour aux avant-postes du M4x (2e), autant dire qu’ils sont LA nation de ce mondial. Les finales des disciplines olympiques à la loupe W2- : En demi-finale, la nouvelle paire canadienne avait clairement pris le dessus sur les championnes du monde en titre néo-zélandaises K. Gowler et G. Prendergast. Le duel entre ces deux équipages a « dynamité » la finale, avec 8 sec d'avance sur les quatre autres équipages, après 1000 m de course. Après un départ canon des rameuses de l'hémisphère sud, les Canadiennes ont réagi en puissance pour prendre un avantage décisif et s'emparer du titre mondial. C. Filmer (championne du monde U23 2017 en 8+) et H. Janssens (vice-championne du monde 2017 en 8+) se sont pour l’occasion approchées à moins de 2 secondes du meilleur temps mondial de la discipline. Pour la médaille de bronze, les Espagnoles devancent les Italiennes. Les françaises, M. Le Nepvou (championne du monde 2004 en W4-) et F. Bahuaud, terminent à la 15e place mondiale. M2- : L'an passé, les Croates avaient craqué face à l’agressivité de l’enlevage de la paire italienne. Les frères Sinkovic ont retenu la leçon et n'ont pas laissé d’espoir à leurs adversaires. Dans une finale longtemps indécise pour l’attribution des 2e et 3e places, les Français Valentin et Théophile Onfroy ont d’abord dû se défaire des Néo- Zélandais et des Canadiens avant de voir les Roumains les déborder. Dans leur style plein d’engagement et de détermination, les rameurs du CN Verdun ont fait honneur à leurs couleurs et remportent une belle médaille de bronze, qui conclue une excellente saison garnie de deux podiums en Coupe du Monde (2e à Lucerne et 3e à Linz) et d’un titre de vice-champion d’Europe. L’Italie, championne du monde en titre n’a pas réussi à former une paire compétitive. Suite à la blessure de G. Vicino, M. Lodo est passé dans le M4- avec lequel il est devenu vice-champion du monde. Les Britanniques, en difficultés depuis plusieurs saisons dans cette discipline, souffrent d’une baisse générale de performance chez les hommes toute-catégorie et doivent se contenter de la finale B. LW2x : Championnes du monde en 2017, mais seulement 4e du championnat d’Europe 2018, les Roumaines I. Cozmiuc et G. Beleaga ont fait la différence dans le troisième 500 m d’une finale d’abord animée par les couloirs extérieurs, puis par le duel pour la deuxième place entre les Américaines et les Néerlandaises. La discipline continue à se densifier à l’approche de l’échéance olympique avec l’intégration des 4 meilleures skiffeuses de Sarasota au sein des doubles (ce qui peut inciter à l’optimisme pour la France qui pourra y aligner la championne du monde). Les Polonaises vice-championnes d’Europe et victorieuses à Lucerne sont en finale B. Difficile de situer ce qu’aurait pu réaliser les tricolores L. Tarantola et C. Bové au sein d’une telle densité, même si les exemples de la néerlandaises M. Keijser (vice-championne du monde en LW1X en 2017) et de l’Américaine M. Jones (3e du LW1x l’an dernier) peuvent inciter à l’optimisme puisque la France pourra, l’an prochain, aligner une championne du monde dans son 2x ! LM2x : Relégués à la 3e place en demi-finale, les frères O’Donovan (2e des JO en 2016) ont réalisé un second 1000 m en 3:02 pour signer leur retour au premier plan et éteindre les ambitions des favoris italiens, vice-champions du monde en titre. Victorieux de leur demi-finale, le duo norvégien (3e JO 2016) a dû pallier au forfait sur blessure de son chef de nage, remplacé par un rameur du LM4x. Bien placés en début de course, ils ont fini par craquer face à la détermination du double belge et terminent 5e. Les Irlandais réalisent le meilleur pourcentage des finales de Plovdiv avec 98,69%. L’après-midi, dans des conditions de vent différentes, P. Houin et T. Baroukh, ont signé un excellent chrono (6:08,8; 98,15 % du temps pronostique) et remporté la finale C. W4- : L’équipage des USA domine les championnes du monde en titre australiennes dans une finale où les Danoises, pourtant victorieuses de leur demi-finale, ont craqué dans les derniers 500 m de course. Une défaillance dont ont su profiter les Russes (3 rameuses 3e en 2017) pour rester sur le podium. La Pologne n’avait opéré qu’un changement dans l’équipage deuxième à Sarasota, mais est repoussé à la 5e place. La Chine (2 nouvelles rameuses) reste au 6e rang mondial. Cette course est la moins rapide (en pourcentage du temps pronostique) des finales A qui se sont déroulées le samedi, mais cette « nouvelle » discipline olympique comptait 13 engagés après seulement 2 saisons sur la route vers Tokyo. M4- : Les Australiens ont plus impressionné par leur cadence que par l’écart avec lequel ils ont conservé leur titre. À plus de 41 tout au long du parcours, ils ont vu leur avance fondre dans les derniers hectomètres au point de douter de leur victoire en passant la ligne. L’équipage italien (2e en 2017), renouvelé à 50% avec M. Lodo (1e en M2- 2017) et B. Rosetti (3e en M8+ 2017), échoue de 25 centièmes dans sa quête de l’or mondial. Le nouvel équipage britannique conserve le 3e rang planétaire devant les Pays-Bas. Une hiérarchie identique à 2017 - où les 3 mêmes nations se disputent le podium depuis 2015 – au sein de laquelle les champions d’Europe et champions du monde U23 roumains remplaçent les Danois, 5e à Sarasota. Les Français n’ont pas réussi à renouveler leur performance du championnat d’Europe (3e) et se classent 14e. W4x : Les Polonaises se sont progressivement détachées pour venir s’emparer du titre mondial qui leur avait échappé à Sarasota. Après un départ en demi-teinte, l’équipage chinois (victorieux en demi-finale) est revenu dans la course à la médaille, obligeant le jury à examiner la photo-finish et finalement attribuer, pour 6 centièmes, la médaille de bronze aux Néerlandaises (3 rameuses championnes du monde 2017). Les Allemandes, avec 3 changements, remontent sur le podium après la 4e place de l’an passé. E. Karsten (46 ans) était dans le 4x biélorusse qui termine 8e. Les Françaises remportent la finale C et se classent donc 13e de ce championnat du monde. M4x : Médaillés de bronze l’an passé en M2x, L. Rambaldi et F. Mondelli ont intégré avec succès le « quattro di coppio » italien. Pourtant alignés au couloir 1 après leur seconde place en repêchage, les rameurs « azzuri » ont tenté le tout pour le tout et tenu jusqu’au bout pour s’offrir leur premier titre mondial depuis 1998 dans cette catégorie (1e aux JO 2000, ndlr). Après avoir éliminé les Lituaniens champions du monde en titre, les coéquipiers de M. Drysdale ont failli ravir la médaille de bronze aux Ukrainiens. Victorieux en série, les Polonais ont été inexistants en finale. L’équipage tricolore dans lequel T. Verhoeven avait pris place en début de préparation terminale, prend la 9e place, comme en 2017. M1x : Nombreux étaient ceux qui misaient sur R. Manson, skiffeur le plus rapide du monde (6:30 sur 2000m), et sur un retour du titre en Nouvelle- Zélande. D’autres annonçaient une surprise du côté du skiffeur allemand. O. Zeidler, 22 ans et seulement 2 années d’aviron, qui a réalisé une époustouflante saison avec un podium décroché lors de chaque Coupe du Monde. Finalement nous avons assisté à la prise de pouvoir de K. Borch. Le Norvégien (champion du monde et médaillé olympique en M2x) n’a pas tremblé face au palmarès d’O. Synek. De son côté, le Tchèque signe sa 14e médaille d’affilée (11 médailles pour M. Drysdale et P.M. Kolbe, ndlr). Il est d‘ailleurs le premier champion du monde depuis 2005 à ne pas se prénommer Mahe ou Ondrej ! R. Manson et O. Zeidler se classeront finalement respectivement 5e et 6e derrière le Lituanien M. Gryskonis (3e) et le Britannique H. Leask (4e). Passé en skiff au début du stage terminal, R. Thomas représentait la France et se classe 16e. W1x : À 36 ans, S. Puspure (irlandaises depuis 2010, mais médaillée U23 en 2003 avec la Lettonie), décroche le titre au terme d’une finale parfaitement maîtrisée. La championne du monde 2017, J. Gmelin, doit se contenter de la médaille d’argent. La vraie bataille a eu lieu pour la 3e place entre la Danoise (9e en 2017 et encore 3e après 1500 m), l’Américaine (5e W4x 2017) et l’Autrichienne. M. Lobnig conserve la médaille de bronze acquise à Sarasota grâce à un dernier 500 m en 1:51,47. Cette seconde médaille d’or (après celle remportée par le LM2x), permet à l’Irlande de prendre la deuxième place au classement des médailles, derrière les USA ; les deux seules nations à remporter plus d’un titre dans les disciplines olympiques. M2x: Victoire en demi-finale, réattribution des couloirs pour la finale, l’histoire de Sarasota se répétait pour H. Boucheron et M. Androdias. Associés depuis 2015, les Français, sacrés champions d’Europe début août, ont abordé la course de la meilleure des façons. Pointés à la première place après 500 m, malgré le départ fougueux des Allemands, ils n’ont plus lâché la tête de la course jusqu’à l’arrivée. Longtemps deuxièmes, les Britanniques A. Groom (7e M2x 2017) et J. Beaumont (2e M4x 2017) ont fini par céder face aux Suisses B. Delarze et R. Röösli (8e l’an passé) et aux Néo-Zélandais, C. Harris et J. Strorey, champions du monde en titre. Les Roumains, vice-champions d’Europe 2018 complètent cette finale. W8+ : Les Américaines l’avaient annoncé : elles voulaient effacer la 4e place de Sarasota et remettre la main sur le (leur) titre abandonné l’an dernier aux Roumaines. Sept changements dans l’équipage et une année plus tard, l’affront est lavé. Un seul 500 m lâché aux Australiennes. La machine s’est remise en route. Le Canada s’empare de la médaille d’argent. Après un début de championnat mal embarqué (4e en série et 3 en repêchage) et qui plus est avec un couloir a priori désavantagé lors de la finale. Les rameuses à la feuille d’érable devancent l’équipage Australien. Les championnes du monde roumaines (2 nouvelles rameuses) doivent se contenter de la 5e place. W2x : La Lituanienne M. Valciukate (3e JO 2016) retrouve la plus haute marche du podium après le titre de 2013. Avec sa coéquipière I. Adimaviciute (toutes les deux âgées de 24 ans) elles s’affirment comme les favorites dans la course à l’or olympique. Les Néo-Zélandaises, championnes du monde en titre n’ont, comme leurs homologues du W2- et du M2x, pas réussi à renouveler la performance de 2017. Les Britanniques sont championnes du monde U23 en BW2x en juillet. Les Néerlandaises, avec l’intégration de L. Sheenard (5e W1x 2017) passent de la 8e à la 5e place mondiale. À l’inverse, les tricolores E. Ravéra et Hélène Lefèbvre, pourtant championnes d’Europe début août, reculent à la 12e place. M8+ : Américains et Australiens avaient dévoilé leurs intentions dès les séries. Les deux bateaux avaient avalé les 2000 m du bassin de Plovdiv en un peu plus de 5’19, (le meilleur temps mondial, 5:18,68, est détenu par les Allemands depuis 2017). Les champions du monde en titre, qui pour la première fois réalisent le doublé avec un équipage identique, ont fait parler leur expérience et laissé leurs challengers se battre pour les places d’honneur. Dans ce duel à 3, les USA n’ont pas réussi l’exploit de l’an passé et ratent le podium de 3 centièmes derrière les Australiens et les Britanniques respectivement 8e et 7e place de l’an passé. L’Italie avec deux nouveaux rameurs par rapport à 2017 passe de la 3e à la 5e place. À noter que l’on retrouve ici 5 des 6 nations également finalistes en M4- (AUS, ITA, GBR, ROM et GER). Seules la Roumanie place ses 3 bateaux de pointe homme en finale : 2e en M2-, 5e en M4- et 6e en M8+. Les skiffeur PL au rendez-vous LM1x : Après avoir amélioré le meilleur temps mondial en série (6:41,03), J. Osborn (6e LM2x 2017) s’est adjugé le titre mondial en dominant la finale A. L’Allemand devance le Suisse, champion d’Europe 2018 et 4e de la discipline l’an dernier. À la 3e place, on retrouve A. Campbell (5e LM2x 2016). L’Américain avait déjà décroché le bronze en LM1x, en 2012 (année olympique), déjà à Plovdiv, avant de remporter le titre U23 en 2013 et 2014. H. Beurey, vice-champion du monde U23 de la discipline en juillet dernier, termine à la 12e place. LW1x : Grâce à un train solide, la Française L. Tarantola a réussi à distancer ses adversaires et à conserver 17 centièmes d’avance sur la ligne pour remporter le titre mondial (une première après les 3 médailles d’argent de B. Dorfman- Luzuy). Médaillée de bronze au championnat d’Europe derrière la tricolore, C. Guerra (3e BLW1x 2018) devance de seulement 65 centièmes la championne du monde U23 de la discipline, I. Grant. Un podium disputé puisque l’Américaine (2e LW2x 2017) est 4e à moins d’une seconde du titre. Malgré l’absence des 4 premières de l’an passé, le plateau 2018 a tenu toutes ses promesses, reléguant la championne d’Europe biélorusse à la 6e place. Des records chez les para-rowing Cette saison, l’Australien E. Horrie a amélioré la meilleure performance mondiale du PR1Mx quasiment à chaque course. Encore une fois, en finale du championnat du Monde il établit une nouvelle référence, poussé par son plus fidèle adversaire, l’Ukrainien R. Polianskyi, qui a fait la course en tête pendant plus de 1500m. Horrie porte le record à 9:16,9 et conserve son titre mondial pour seulement 46 centièmes. Quatre autre « Para-rowing Best Time » ont été battus à Plovdiv. Le PR2W1x n’est pas une discipline paralympique mais cela n’a pas empêché la Française P. Bouge d’y laisser son empreinte. Une meilleure performance mondiale réalisée dès la course préliminaire en 9:30,82 et le titre planétaire (enfin !) pour la médaillée d’argent de Londres et de bronze à Rio en PR2Mix2x. Dans le sillage de la Bayonnaise, 2 autres équipages tricolores sont montés sur le podium : 2 médailles de bronze pour le PR3Mix4+ et le PR3M2-. Des performances qui place la France au 5e rang mondial para-rowing, derrière les Pays- Bas (2 or, 1 argent), les USA (1 or, 1 argent, 1 bronze) et le Canada et l’Australie à égalité (1 or, 1 argent). De gauche à droite : PR3M2- Jérôme Pailler et Laurent Viala, médaillés de bronze (©2018 FFA MagAviron Eric Marie) PR2W1x - Perle Bouge couverte d'or avec ses entraineurs (©2018 FFA MagAviron Eric Marie) PR3Mix4+ - Antoine Jesel, Robin Le Barreau (barr) Guylaine Marchand,Remy Taranto et Élodie Lorandi médaillés de bronze (©FFA-Daniel Blin) (1) Le temps pronostique est un temps virtuel que l’on estime être celui à réaliser dans des conditions optimales pour devenir champion olympique. Il est calculé de manière à être 1% plus rapide que la meilleure performance mondiale de la discipline concernée. GILLES BOSQUET Mission d’Aide à la Performance de la FFA International de 1991 à 2003 dont : Médaille d'argent olympique 1996 en 4-Champion du monde 2001 en 4+Vice-champion du monde 1997/1998 en 4-Vice-champion du monde juniors 1992 en 2+ Pour télécharger la version PDF de l'article, cliquer sur le lien. Pour en savoir plus : Vidéo de présentation de l'équipe de France  d'aviron : https://dai.ly/x6t8md3 Trombinoscope de l'équipe de France d'aviron : https://fr.calameo.com/read/00110447706ecd60b8105 Vidéo : pour revoir les courses des mondiaux de Plovdiv : https://www.eurovisionsports.tv/fisa/

  • Heureuses retrouvailles

    À la suite de l’envoi de 790 exemplaires de « La Dénage » (N° 8 mars 2008), nous avons reçu plusieurs messages électroniques sympathiques. En voici deux que nous partageons avec vous : "Bonjour, J'ai reçu mon premier exemplaire de la Dénage.......on m'a retrouvée ! C'est sympa... Existe-t-il un forum permettant aux uns et aux autres de se retrouver via Internet ? Merci à bientôt" Violaine BONNIN Ndlr : Internationale junior 1987 – 1988 Pour adhérer à l’A.I.A, cliquez ici... Chers tous, Je tenais à vous féliciter chaleureusement pour votre initiative. Votre magazine, joliment intitulé « la Dénage », rallume en moi, et au creux de mes mains, de petites ampoules, qui signifiaient que nous nous tenions très en vie, et en pleine forme, dos un peu courbé et cuisses fermes, sur nos bateaux de jeunesse. Je n’ai jamais été qu’international junior en 66 et en France B en 67, mais, bon, je me sens des vôtres, et c’est pour cela que je vous ferai parvenir dans les meilleurs délais mon adhésion attestant de ma fidélité et de mes encouragements." Dominique GRIMAULT Chroniqueur sportif au sein de différentes chaînes de TV Entre temps, Dominique a rédigé un superbe texte sur le journalisme, le foot et l’aviron auquel vous pouvez accéder en cliquant sur ce lien...

  • L'Equipe de France 2009 à Lucerne

    L'Equipe de France 2009 au grand complet participait en ce mois de juillet 2009 à la 3ième épreuve de Coupe du Monde à Lucerne. Trois médailles (deux d'argent et une de bronze) o­nt récompensé nos équipages à plus d'un mois des Championnats du Monde à Poznan (Pologne). Une série de photos nous a été gracieusement offerte par Zofka et Félix Dieu, ceci par l'intermédiaire de Papa Dudu pour garnir notre album photos. Nous les en remercions vivement. Note : Notre album compte maintenant plus de 450 photos de 1900 à aujourd'hui. Merci aux donateurs qui, comme aujourd'hui Zofka, Félix Dieu, et Papa Dudu, nous aident régulièrement à le compléter. (transmis par Papa Dudu)

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