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  • Dominique Cologni nous a quitté...

    C'est avec beaucoup de tristesse que nous apprenons le décès de Dominique Cologni en sa 59ième année après une très longue maladie. Dominique a participé à deux Championnats d'Europe et six Championnats du Monde entre 1972 et 1982 (et notamment 4ième en 1974 et 6ième en 1982). Ses obsèques se sont déroulées jeudi 21 avril en l'église de La Réole. Sincères condoléanes à sa famille et à ses amis.

  • Stage à Saint-Cassien pour Jérémie Azou

    Jérémie Azou - Vice-Champion du Monde Poids Léger - nous raconte sur son blog http://azoujeremie.wordpress.com/ son stage hivernal sur le Lac de Saint-Cassien (près de Fréjus). Nous confirmons, la vie de rameur de haut niveau n'est pas un fleuve tranquille. Notamment, Jérémie nous démontre ici qu'entre les entrainements, les stages (ski de fond à Prémanon, bateau à Saint-Cassien, ...), les compétitions (Indoor de Coubertin, tête de rivière de Romans sur Isère) et ses activités de Kinésithérapeute (équipe LOU Rugby de Lyon), les semaines défilent à vitesse "pré-olympique". Et la saison ne fait que commencer... Pour visiter son blog, cliquer ici. (Crédit Photo : Michel Brignot)

  • Pour quelques secondes de plus - le film (1973)

    Henri Hélal, entraineur des équipes de Frances pendant les années 1970, nous raconte le tournage "compliqué" du film "Pour quelques secondes de plus" autour de l'équipage du 4+ français lors des régates de Amsterdam 1972. A une époque où les séquences d'aviron se faisaient encore très rares sur les écrans, ce fut un grand évènement pour l'aviron. L'équipage "star" du 4+ de l'Equipe de France du film était alors constitué par Fraisse, Grimauld, Valois et Dubois. Le film sortit sur les écrans en 1973 dans une version 16mm couleur; il est aujourd'hui en ligne sur le web dans sa version noir et blanc : "Pour quelques secondes de plus". "L'aviron n'intéresse que rarement la télévision. Cette lapalissade était encore plus vraie dans les années 70. Alors en charge de l'équipe de France féminine et de la formation des cadres, je proposais à la fédération la réalisation d'un film sur l'aviron avec le service cinéma de l'INS (devenu aujourd’hui l'INSEP). Le projet accepté, il fallait trouver l'angle d'attaque du film... Après de longues discussions nous décidions avec Henri Garnier, patron du service et Jacques Ribaud, de "montrer" une course dans toute sa réalité, c'est à dire ce que précisément le spectateur ne voyait jamais. Nous comptions agrémenter les images de la course de commentaires et interviews de champions ainsi que d'images disséquant grâce aux ralentis la technique du coup d'aviron. A l'époque, pas de vidéos, des images sublimes du film de Lucien Billard, "Lucerne 62" , mais difficile à exploiter et enfin des chronophotographies que j'avais faites avec mon appareil "robot royal" et diffusés dans les premiers documents de l'entraîneur. "Les bateaux français participant cette année à la Régate d'Amsterdam, nous décidions de tourner le film lors de cette régate. Pour ceux qui connaissent le Bosbaan, c’était le lieu idéal pour un tel tournage. Etroit, niché dans la verdure, parcouru par deux routes permettant de suivre les courses, d'une accessibilité totale et libre sans omettre ses tribunes roulantes et découvertes. Il nous offrait tous les emplacements parfaits pour nos caméras fixes et mobiles. "Mais quelle course allait-on tourner ? Le choix se porta sans coup férir sur le 4 avec barreur, "le meilleur bateau de l'armada française", titrait Guy Gaubert jamais avare de superlatif quand il présentait la régate dans l'édition du samedi du quotidien l’Equipe. Arrivée vendredi sur le bassin avec l'équipe de France; les premiers essais sont tournés, les emplacements des caméras repérés, les rôles distribués. Le matin, ultime répétitions pendant les éliminatoires, réglages des caméras et des liaisons par talkie walkies … une vrai gageure. Le scepticisme était dans l'air et les dialogues feutrés... C'est compliqué votre truc, il n'est pas sûr que cela fonctionne… Et si les caméras s'arrêtent... Et s'il pleut demain, et si l'arbitre arrête la course… "Nous pensions qu'il fallait le faire justement parce que c'était complexe voire impossible et surtout parce que personne n'avait encore filmé une course dans son intégralité. Bref les bateaux se préparent, les caméras tournent déjà, ...le départ est donné....tout baigne, enfin pour le tournage. Hélas après 300 mètres, nous sentons bien que notre 4+ n'est pas "à l'aise". On chuchote entre nous sur la tribune roulante : "faut qu'ils restent devant…"; " ils ne sont pas ensemble sur la fin de coup…"; "ils vont revenir, la course est longue…". A l'approche du 500, notre bateau pilote est en difficulté, et pour tout dire, proprement en train de se faire décrocher. Les caméras embarquées sur les tribunes roulantes, prennent insensiblement de l'avance nous obligeant à filmer un bateau d'abord de trois quart arrière puis quasiment vu de dos... Certes les autres caméras tournaient. Mais ce qui devait constituer le cœur du film, la course, vu à hauteur des premiers, se réduisait comme peau de chagrin. Déjà se posait la question de savoir comment bâtir un film en montrant un bateau se battant tout seul derrière les autres avec, il faut bien le dire, une technique d'ensemble très approximative. Le tournage va jusqu'à son terme, la bateau est loin derrière. Quand l'équipe de tournage se retrouve pour faire le point les visages sont déconfis. Alors on se raccroche, fataliste à des phrases auxquelles on croit peu : réussite ou échec, cela tient parfois à rien… quelques secondes sur 2000 m ce n’est pas grand-chose… on refait la course demain et tout change ! s'ils avaient pris un bon départ... "Les rushes visionnés au retour nous confirment l'impossibilité de finaliser ce projet. Je ne m’étends pas sur le stress qui fut le mien en pensant à l'investissement consenti : on a tourné 3000m de film 16m/m couleur !! Alors que nous avions finis par admettre l'échec de ce projet, Jacques Ribaud, réalisateur du film nous sort du gouffre deux semaines plus tard : « J'ai pensé à un autre scénario pour monter le film. Il y a environ 500 mètres de course montrables avec les images travelling des caméras tribunes roulantes, plus tous les plans serrés où on ne voit pas les autres équipes. Ces 500 mètres constitueront le fil rouge, entrecoupé de flashback du chef de nage, qui se remémore tout ce qu'il a fait à l'entraînement : course, ski de fond, musculation, vélos et sorties en skiff et en bateaux long.... Chaque retour en arrière sera annoncé par la même mélodie...Et ainsi on pourra traiter d'autres aspects tels que l'arrivée sur le lieu de la régate, le montage des bateaux, les réglages, le départ et la fin de course. On ne traitera évidemment pas de la technique et pour cause... » "Les images supplémentaires d'illustration furent donc tournées et Jacques monta le film. Restait à trouver le titre. Une remarque de fin de tournage me revint en mémoire « quelques secondes sur 2000 m c'est pas grand-chose » : en remplaçant « dollars » par « secondes » du dernier western de Sergio Léone, « Pour quelques dollars de plus » , nous tenions notre titre : « Pour quelques secondes de plus ». Ce film qui s'annonçait bien, qui vira à la catastrophe le temps d'un week-end avant de renaitre de ses cendres grâce à un réalisateur génial, Jacques Ribaud. Il fut présenté au prestigieux festival du film sportif de Turin, et croyez-vous qu'il arriva ??? Il fut primé !! "Moralité le pire n'est jamais certain." Henri Hélal Ex entraineur national

  • L'équipe de France 1960 réunie à Evian 50 ans plus tard

    1960 avant les JO de ROME nous étions en stage à Evian sur le Léman cher à Emile Clerc, le régional de l'étape. L'équipe se composait ainsi : 4+ : Guy Nosbaum -  Claude Martin - Robert Dumontois  - Jacques Morel - barreur Jean Claude Klein , médaille d'argent 2X : René Duhamel - Bernard Monnereau, médaille en chocolat 4ème 8+ : Christian Puibaraud - Jean Louis Bellet - Bernard Meynadier - Joseph Moroni - Jean Ledoux - Gaston Mercier - Emile Clerc - Michel Viaud - Barreur Alain Bouffard, médaille en chocolat 4ème L'Hotel Lumina où nous logions est aujourd'hui transformé en maison de repos !! Nous avons changé d'auberge, c'est dommage le Lumina est en bordure du lac avec plongeoir direct, c'était très apprécié (moins des entraineurs). Nous nous sommes retrouvés et  invités 50 ans après à la mairie d'Evian. Le Président de la FFSA Jean Jacques Mulot à remis quelques médailles d'or de la Jeunesse et des Sports. La soirée à l'auberge d'Anthy tenue par le Président du club de Thonon-les-Bains Claude Dubouloz fut joyeuse et animée. Nous avons rendez-vous dans 2 ans pour les 50 ans des 1er championnats du monde à Lucerne en 1962, réunion prévue et organisée par Joseph Moroni en Vendée nouveau domicile de ce jeune retraité. La belle aventure continue, nous pensons à ceux qui rament désormais loin de nous. Transmis par Alain Bouffard

  • L'Equipe de France 2010 à Karapiro (NZ)

    Voici une belle photo des 29 athlètes de l’équipe de France d’aviron que l’on doit a l’ancien international et photographe Claude Poinsignon/Chronophoto. Parmi ces 29 athlètes (2 rameuses, 21 rameurs, 2 remplaçants et 4 handis), 8 sont étudiants (dont 6 suivent une formation supérieure à bac +3), 21 sont salariés (dont 17 ont un niveau égal ou supérieur à bac +3). Comme le dit le président de la FFSA, Jean Jacques Mulot, “L’équipe de France d’aviron a vraiment une belle allure et mérite toute notre confiance”. À notre plus grande satisfaction, l’un des sélectionnés pour ce mondial 2010 a bénéficié par le passé d’une “Bourse pour ramer” de l’Association des Internationaux d’Aviron. De quoi nourrir les rêves des trois jeunes lauréats 2010 qui ont reçu cette même bourse en 2010.

  • La belle histoire de Noel

    Sonia Lumb et David Vallier animent le blog EDF Rowing-Aviron et font référence à l'un de nos grands noms de l'aviron français à quelques jours de ce Noël 2010 : "Saviez-vous que le plus jeune médaillé des Jeux Olympiques modernes était un français ? Et saviez dans quelle discipline ? Et bien en aviron" "Noël Vandernotte, double médaillé de bronze aux Jeux  olympiques de 1936 était âgé de 12 ans et demi. Il tenait le poste de barreur dans son équipe formée par lui et ses deux oncles Fernand et Marcel. Ils remportent les médailles de bronze d’aviron en 2 et 4 barré. En 1936, Noël portait..." (...) "Voilà la belle histoire de Noël Vandernotte. Le rameur est et restera le plus jeune médaillé olympique de tous les pays et de tous les temps. Puisque maintenant il faut avoir 16 ans pour participer. Noël va bientôt souffler ses 87 bougies, le 25 décembre,  et en ces périodes de fêtes, l’histoire est encore plus belle." Transmis par Papa Dudu Un article paru dans le Midi-Lible le 24 décembre dernier titré "Nono, un mino médaillé par Adolf Hitler" nous en dit plus sur participation olympique et cette médaille (cliquer ici pour voir l'article).

  • Bourse pour ramer 2010 : 3 heureux élus...

    Trois jeunes rameurs mineurs ont reçu une bourse de 600€ pour les accompagner dans la pratique de l’aviron en 2010. Ces bourses sont financées par la Fédération des Internationaux du Sport Français (FISF) sur proposition de l’Association des Internationaux d’Aviron (AIA). Au total 19 dossiers furent étudiés et 10 furent validés (3 pour l’aviron et la gymnastique, 2 pour l’escrime et le basket). Le profil de 9 des 10 lauréats sont des jeunes sportifs au sein d’une fratrie (3 enfants minimum) dans une famille monoparentale (avec un parent absent, décédé ou au chômage). Les sportifs sont âgés de moins de 18 ans l’année de l’attribution de la bourse et ne doivent pas être membre de l’équipe de France ni d’un pôle France. Depuis 2005, plus d’une dizaine de jeunes rameuses et rameurs ont bénéficié de cette bourse. À notre plus grande satisfaction, l’un de ces bénéficiaires est actuellement membre de l’équipe de France A sélectionné pour le championnat du monde 2010 de Karapiro en Nouvelle Zélande. Le dossier de demande de bourse pour 2011 est téléchargeable ci dessous et à retourner à l’AIA avant fin juin 2011. Les dossiers sont examinés durant l’été et les bénéficiaires reçoivent l’aide au début de l'automne. Bertrand VECTEN Pour en savoir plus, à propos de la "Bourse AIA", cliquer ici sur ce lien.

  • Quizz Olympique

    Stéphane Gachet a recensé tous les médaillés olympiques Français, sport par sport. C’est ainsi que l’on apprend : qu’ils sont au nombre de 1068, 93 en aviron (91 pour les hommes et 2 pour les dames), que la moyenne d’âge est de 27 ans au jour de leur exploit olympique, 25 seulement pour les rameurs. Depuis 1896, l’aviron français est la 4ième discipline sportive (derrière l'escrime, les cyclisme et l'athlétisme) au nombre de médailles rapportées. Un livre retraçant avec précision l’état civil et les principaux faits d’armes de chacun des 1068 champions devrait sortir fin 2011 courant 2012.

  • Or et Bronze aux Championnats d'Europe 2010

    A 2 mois des Championnats du Monde, notre équipe de France d'Aviron s'est bien préparée au cours du Championnat d'Europe à Montemor-O-Velho au Portugal. Pas moins de 2 médailles d'or (2XSH et 2-SHPL) et 2 médailles de bronze (4XSHPL et 2XSHPL) ont été décrochées sans oublier 3 bateaux aux 4ième, 5ième et 6ième places des finales (sur 14 engagés). Julien Bahain et Cédric Berrest en 2XSH, Jean-Christophe Bette et Fabien Tilliet en 2-SHPL sont les grands vainqueurs de ce beau week-end de septembre. Jérémie Azou et Rémi Di Girolamo (2XSHPL) ainsi que  Pierre-Etienne POLLEZ, Stany DELAYRE, Alexandre PILAT et Fabien DUFOUR (4XSHPL) ont complété la collection. Les résultats complets et les vidéos des courses sur ww.worldrowing.com/

  • Le guide du sportif de haut niveau - CNOSF 2007

    Chers athlètes, Il m’est particulièrement agréable de présenter le guide des athlètes de haut niveau dont la rédaction a été conduite par les membres de notre commission de ces mêmes athlètes. Ce guide est, dans sa forme, original et pratique. Original, car chacun des chapitres est construit autour de témoignages de nombreux champions. Cette mise en partage des expériences personnelles est très utile pour les sportifs qui s’interrogent sur les voies et les moyens à emprunter pour satisfaire leurs projets de formation et d’insertion. Le langage utilisé est très « parlant » et me paraît parfaitement convenir à nos jeunes sportives et sportifs. Pratique, par sa commodité de consultation. Il est un ouvrage à lire puis relire par partie selon les besoins de chacun. Je suis certain qu’il accompagnera effi cacement nos athlètes dans la conduite de leur trajectoire personnelle, motivée par le double projet d’épanouissement sportif et social. Je remercie l’équipe des dirigeants, cadres et sportifs de haut niveau, qui a su concrétiser le souhait de nombreux sportifs de disposer d’un guide conseil dans leur vie d’athlète. Avec tous mes voeux de réussite à chacun et chacune des lecteurs de ce guide, Bien sportivement, Henri Sérandour Le sport de haut niveau a connu ces dernières années des évolutions considérables aussi bien en terme de performances que de reconnaissance et de mesures d’accompagnement de la part de l’Etat et des collectivités publiques. Il nous a semblé utile de créer ce guide qui devrait permettre à chacun (sportif, entraîneur, dirigeant, cadre technique) de trouver quelques réponses aux droits et obligations ouverts par une inscription sur la liste des sportifs de haut niveau. C’est un outil qui devrait aussi accompagner le sportif de haut niveau dans la réussite de son projet personnel en l’aidant à concilier dans les meilleures conditions sa carrière sportive, sa formation scolaire ou universitaire, ainsi que son devenir socioprofessionnel Pascal BERREST Directeur technique national aviron Pour lire le Guide de l'athlète de haut niveau, cliquer ici

  • L'ALCHIMISTE

    Pour des millions de lecteurs dans le monde, ce livre a été une révélation : la clef d'une quête spirituelle que chacun de nous peut entreprendre, l'invitation à suivre son rêve pour y trouver sa vérité. "L'alchimiste" est le récit d'une quête, celle de Santiago, un jeune berger andalou parti à la recherche d'un trésor enfoui au pied des pyramides. Dans le désert, initié par l'alchimiste, il apprendra à écouter son coeur, à lire les signes du destin et par-dessus tout à aller au bout de son rêve. Destiné à l'enfant que chaque être cache en lui, L'alchimiste est un merveilleux conte philosophique, souvent comparé aux classiques du genre - « Le Petit Prince », « Jonathan Livingstone le goéland » -, ce livre, devenu best-seller international. Paulo Coelho Editions Livre de poche 5,07 Euros

  • Un été 2010 couvert de médailles pour les Equipes de France d'Aviron

    L'été 2010 aura été splendide pour nos rameuses et rameurs de l'Equipe de France d'Aviron alors que les médailles d'Or, d'Argent et de Bronze brillaient sur leurs maillots Bleu-Blanc-Rouge. La voie est donc ouverte pour un bel automne avec le Championnat d'Europe (10 au 12 septembre 2010 à Montemor-o-Velho au Portugal) et le Championnat du Monde (du 31 octobre au 7 novembre à Karapiro en Nouvelle-Zélande) pour les équipages seniors. Championnat du Monde moins de 23 ans à BREST (BLR) 2-SHPL - Médaille d'argent pour Charles BRESCHET et Edouard JONVILLE 4XSDPL - Médaille de bronze pour Charlotte CULTY, Rachel JUNG, Carmen MULOT et Sara PROCHASSON Championnat du Monde Juniors à RACICE (TCH) 2XJF - Médaille d'or pour Noémie Kober et Daphné Socha 2XJH - Médaille d'argent Alberic Cormerais et Mickael Marteau Ceci sans oublier les brillantes performances des rameurs seniors lors des épreuves de Coupe du Monde (médailles d'or, d'argent et de bronze) et aux Régates d'Henley, ni celles des cadets lors du Match France-Grande-Bretagne (victoire de l'Equipe de France féminine) ou encore l'équipe de France juniors B lors de la Coupe de la Jeunesse. Note : Les photos sur notre album photos (cliquer ici)

  • Médaille de bronze aux Jeux Olympiques de la Jeunesse

    Deux équipages représentaient notre Equipe de France lors de ces 1iers Jeux Olympiques de la Jeunesse 2010 à Singapour. Une magnifique médaille de bronze récompensait notre rameuse juniore première année Noémie Kobler en skiff féminin, seulement deux semaines après sa médaille d'Or en 2X aux Championnats du Monde Juniors. La finale sur 1000 m ramée dans des conditions très difficiles (pluie et vent) délivrait un résultat très serré avec seulement 59 centièmes de seconde entre Noémie et la rameuse allemande médaillée d'or, et 17 centièmes avec la médaille d'argent.. En 2-, l'équipe constitué de William Chopy et Benoit Demey se classait  8 ième en prenant la seconde place de la petite finale. Les détail sur ces journées olympique pour nos jeunes rameuses et rameurs dans un magnifique article sur le site du CNOSF (cliquer sur le lien) Version pdf de l'article du CNOSF Extraits de la finale du skiff féminin :

  • Julien BAHAIN - Son interview sur www.worldrowing.com

    Promus Athlète du mois de juin 2010 sur le site www.worldrowing.com de la FISA (Fédération Internationale des Sociétés d'Aviron),  notre rameur international Julien Bahain répond à une interview (voir liens en bas de page) très intéressante sur son passé, sa carrière, sa vision sur l'aviron français et international. Il nous offre ici l'exclusivité de cette interview en français : 1 - D’où viens-tu en France ? Est-ce que le sport de l’aviron y est bien connu ? Je suis né à Angers dans le nord ouest de la France. C'est à coté de Nantes. L'aviron n'est pas plus connu et reconnu dans cette ville qu'ailleurs en France. Disons que c'est une région avec beaucoup de rivières ou de fleuves comme la Loire et donc l'aviron y est bien implanté. L'aviron reste un sport très "confidentiel" en France. 2 - Comment as-tu découvert l’aviron ? Comment as-tu évolué de statut de pratiquant de l’aviron à athlète de haut niveau ? Avant de faire de l'aviron, je faisais de l'équitation (saut d'obstacle). J'ai du arrêter car j'avais des problèmes de dos dus à ma croissance très rapide. Il fallait que je me renforce les muscles du dos. Mon médecin de famille m'a conseillé de me mettre à l'aviron ou la natation. J'ai une peur bleue dans l'eau (et oui c'est un scoop!!) donc je me suis dis qu'il valait mieux être sur l'eau... et voilà comment j'ai commencé l'aviron en septembre 1999. J'avais 13 ans. Découverte d'un sport que je ne connaissais absolument pas. J'y suis allé un peu à reculons au début. Je n'arrivais pas à trouver l'intérêt du sport, je m'ennuyais dans des bateaux d'initiation. Cela a duré tout l'hiver. Je ne venais que de temps à autre. Et puis le printemps est arrivé avec les premières compétitions. Cela a été le déclic. Malgré mon manque d'assiduité à l'entraînement au départ, les entraîneurs de mon club (Angers Nautique Aviron) o­nt tout de même décidé de me proposer de ramer dans le huit avec barreur pour préparer le championnat de France minime (13-14 ans). Nous nous sommes qualifiés pour y participer et cela a été la révélation pour moi. Les copains, l'ambiance et surtout les courses. J'ai adoré m'aligner au départ et faire la course! Cela a réveillé le compétiteur en moi. L'année d'après, à 14 ans, je me lançais en skiff. J'ai toujours beaucoup aimé le skiff. J'ai eu la chance d'avoir des entraîneurs de club qui o­nt cru en moi et qui o­nt su me donner confiance en moi pour me lancer à haut niveau. Je viens d'un petit club au départ qui n'avait pas beaucoup de moyens matériels. Et je remercie tout particulièrement Robert Servel (conseiller sportif dans ma région) qui a de suite vu mon potentiel et qui a été chercher les moyens pour me mettre dans les meilleures dispositions possibles. Je me suis entraîné de plus en plus. J'aimais sentir que plus je m'entraînais et plus j'allais vite en bateau et en course. Et dire que je m'étais juré de ne rester qu'un an à l'aviron et de retourner à l'équitation ensuite... o­n ne peut jurer de rien !! 3 - Quels o­nt été les défis majeurs auxquels tu as dû faire face pour pouvoir exercer l’aviron au haut niveau ? Comment les as-tu surmontés ? Les défis sont nombreux dans la pratique du haut niveau dans un sport comme l'aviron qui nécessite une quantité d'entraînements importante. Les défis sont apparus dès le plus jeune âge. A 16 ans, chez les juniors je m'entraînais déjà entre 7 et 8 fois par semaine. Le système scolaire français n'est pas du tout adapté pour la pratique d'un sport. Nous avons cours de 8h à 18h tous les jours sauf le WE. Il a donc fallu que je sois très organisé pour pouvoir m'entraîner. Comme j'habitais assez lojn de mon club, mon entraîneur venait me chercher entre midi et deux pour que j'aille ramer puis je retournais en cours. Je travaillais dans le bus scolaire car je rentrais trop tard le soir après l'entraînement. Avec le recul, j'étais vraiment très organisé pour quelqu'un de 16-17 ans. J'ai toujours eu le soutien de mes parents et de ma famille. C'est très important pour moi de les savoir à mes côtés car le sport de haut niveau est parsemé d'obstacles. Comme o­n ne vit pas de l'aviron, il me fallait penser à mes études. Je me suis lancé dans des études d'ingénieur en génie des systèmes mécaniques à l'UTC (Université de technologie de Compiègne) au nord de Paris. Ce sont des études longues et difficiles surtout dans les premières années. En intégrant cette école, je pouvais bénéficier d'un aménagement pour sportif de haut niveau. J'ai donc fait le choix de faire mon cursus universitaire en 7 ans au lieu de 5 pour me permettre de manquer des cours et ainsi d'aller m'entraîner et de partir en compétition. Mais encore une fois, les contraintes de l'aviron sont telles que même avec cet aménagement ce fut particulièrement difficile parfois. Je finis mes cours en juin et le prochain défi qui m'attend est celui du travail. Il faut que je réalise un stage en entreprise pour valider mon diplôme et ensuite travailler pour gagner ma vie! Et continuer l'aviron à haut niveau tout en travaillant va impliquer de nombreuses concessions. 4 - Que fais-tu quand tu ne rames pas ? Quand je ne rame pas, je vais à l'université pour mes études d'ingénieur en systèmes mécaniques. Je me suis de plus spécialisé en management de projet ce qui va me permettre d'avoir un travail avec des responsabilités et des projets à gérer. Il est vrai que cette partie de ma vie m'occupe bien aussi et les journées passent à 200km/h. Il me reste toujours un peu de temps pour lire. J'aime beaucoup lire et cela me permet de m'imposer des moments pour me poser. J'essaye aussi de voir mes amis même si je ne les vois pas assez à mon goût. 5 - Quelles sont tes musiques préférées ? Je crois que le dernier album des Black Eyed Peas (the E.N.D) trône en haut de ma playlist. Je ne m'en lasse pas. J'aime beaucoup écouter des musiques calmes en rentrant le soir, pour travailler ou tout simplement pour se relaxer. J'ai un faible pour l'album "Dive Deep" de Morcheeba ou la collection des "Hôtel Costes" (le volume 10 est mon préféré). Les albums d'Hed Kandi sont assez énormes aussi. 6 - Tu as un blog et un site internet personnels. Qu’est-ce qui t’a motivé à les commencer ? J'ai lancé mon blog en 2007 avant les mondiaux de Munich qualificatifs pour les Jeux Olympiques. Nous venions de commencer la préparation olympique et les stages de préparation sur les bases d'entraînement commençaient à s'enchaîner. Il faut savoir qu'en France, nous faisons beaucoup de stages de regroupement pour travailler en bateau long car nous vivons tous dans des lieux différents. J'ai donc lancé mon blog pour rester en contact avec mes proches, ma famille et mes amis. C’était un moyen de leurs donner des nouvelles régulières et de les associer à cette aventure que j'avais envie de partager. Cela a pris une dimension à laquelle je ne m'attendais pas. J'ai eu énormément de visites et les internautes ne se limitaient pas au monde de l'aviron. J'ai donc adapté mon contenu pour le rendre accessible au plus grand nombre. J'y raconte les étapes de ma préparation, je donne les résultats et les sensations qui vont avec. J'essaye d'être à la fois proche et simple tout en conservant les limites de mon intimité. Suite aux Jeux, je me suis aperçu que les médias s'intéressaient aussi à ce blog et venaient puiser de la matière mais que cela était aussi un argument de vente pour démarcher des sponsors et vendre des interventions par exemple. J'ai donc créé un site avec une base concrète et le blog est devenu l'une des "activités" du site. Cela m'occupe un peu de temps mais je sais aujourd'hui que la communication est un atout formidable dans le milieu du sport pour pouvoir obtenir du soutien et continuer à pratiquer ma passion. 7 - Depuis 2007, tu as remporté une série de médailles aux niveaux de la coupe du monde et du championnat du monde, d’abord en quatre de couple puis en deux de couple. Quelles sont les différences que tu constates entre ces deux catégories, du point de vue de l’entraînement, de l’esprit d’équipe et de la compétition ? J'ai été intégré sur le groupe de travail du quatre de couple élite dès 2005 (première année senior). L'objectif était de former le bateau le plus fort possible pour les Jeux de Pékin. Nous avons eu la chance sur l'olympiade dernière d'avoir un groupe couple très fort et très dense. Quand o­n travaille pour un quatre de couple, o­n doit être capable à la fois d'augmenter son niveau individuel (par le skiff et l'ergomètre) mais aussi de penser pour le groupe. Nous avons cherché une technique commune même en skiff. Le quatre de couple est un bateau qui va vite dans l'exécution du geste. C'est très épuisant nerveusement. L'entraînement doit prendre cela en compte. J'ai ramé au quotidien tout seul pour monter en quatre de couple.Il faut vraiment être capable de s'oublier car finalement en quatre, o­n est "perdu dans la masse". En compétition, il y a la sensation de se sentir fort à plusieurs, de vraiment se sentir soutenu. Et puis il y a le fait de partager les victoires et les défaites ensemble qui font qu'aujourd'hui, mes coéquipiers de quatre sont plus que des coéquipiers. Nous avons partagé tellement de choses qui font que nous sommes liés à jamais, en quelque sorte, par cet "esprit du quatre de couple". Le double est déjà quelque chose de plus personnel. o­n apprend à vivre avec quelqu'un, comme dans un couple ! Quand ça n'allait pas avec un rameur en quatre, il y en avait toujours un autre vers qui se tourner. Désormais, o­n doit faire des compromis, apprendre à se gérer, à mieux se comprendre. Il faut être en parfaite harmonie tant physique que psychologique sur un double. Le projet devient vraiment plus personnel et l'entraînement peut parfois être source de conflits car les discordances se font beaucoup plus ressentir. o­n tourne un peu plus en vase clos. Mais je trouve cela tellement intéressant et excitant de pouvoir monter la performance sportive avec cette connaissance plus précise et intime de l'autre. C'est finalement passionnant au quotidien. En compétition, j'ai beaucoup plus l'impression de pouvoir m'exprimer, de sentir ce que je fais dans le bateau mais du coup, lorsqu'il y a un coup de moins bien... ça se ressent aussi très vite ! 8 - Quels sont les facteurs qui o­nt joué un rôle déterminant dans ton niveau de performance au cours des dernières années ? Je sais que ma première saison en senior a été pour moi un formidable catalyseur. Je n'avais terminé que 7ème aux sélections individuelles en France mais l'on m'a donné la chance de courir les 3 étapes de coupe du monde en skiff. Je me suis vraiment découvert, j'ai appris à faire des courses de haut niveau, à me dépasser. Je finis deux fois 14ème en ayant fait des parcours au maximum de ma performance. A 18 ans, c'est la plus grande expérience qu'on puisse prendre face aux grands skiffeurs internationaux. J'ai ensuite été intégré dans le quatre de couple pour Gifu. Monter avec des personnes d'expérience comme Jean-David Bernard ou Adrien Hardy a été très enrichissant. J'ai appris comment gérer une préparation pour les championnats du monde, comment aborder une finale mondiale,... J'étais lancé pour la suite. Je ne suis pas un gros gabarit pour un rameur toute catégorie. Il me fallait prendre un peu de physique pour être pertinent en quatre de couple avec mes coéquipiers. J'ai donc effectué un travail énorme pour me renforcer, pour descendre mon temps à l'ergomètre et ce malgré un petit mètre quatre vingt dix et mes 89 kg. Mais je pense que les facteurs déterminants de mon niveau de performance sont mon acharnement tant à l'entraînement qu'en compétition, ma rigueur et ma constance ainsi que ma capacité à me remettre toujours en question. o­n ne peut se satisfaire de ce qu'on a fait que pour mieux avancer. Je vais toujours chercher plus loin, essayer de trouver des réponses pertinentes pour optimiser ce que je fais. J'essaye d'avoir une démarche où je construis ce que je fais tant techniquement que psychologiquement. Je m'inspire de ce que font les autres mais je me construis ma propre idée de l'aviron, de la performance. Ma propre vérité en somme. Et surtout j'essaye que tout soit cohérent entre ce que je fais en dehors de l'aviron et ce que je fais pour l'aviron. C'est un tout qui doit être équilibré pour ne pas risquer de sombrer dans le "je ne vis que pour l'aviron". C'est ça aussi la performance à mes yeux ! 9 - Comment décrirais-tu ton expérience aux JO de Pékin ? Je suis arrivé sur le circuit international en début d'olympiade en 2005. j'ai donc eu le temps de préparer cette échéance. C'était pour moi le point d'orgue de 4 années de préparation et de travail. J'ai donc pu monter mon niveau, prendre le temps de progresser. C'est important pour aborder un tel événement. L'année olympique a été très dure pour moi car nous avons eu beaucoup de souci dans les choix de composition du quatre et j'ai été renversé par à vélo par une voiture à 3 semaines des Jeux. J'ai eu beaucoup de doutes quant à ma capacité à faire face à l'enjeu de la compétition. Nous ne faisons pas une très bonne entame en série et en demi-finale. Et puis une fois en finale, nous nous sommes dit que cela serait vraiment dommage d'avoir fait tout ce parcours, d'arriver en finale malgré tous les obstacles et de ne pas repartir avec la médaille. Finalement c'est avec cette sensation de n'avoir rien à perdre que j'ai couru cette finale. Le bronze était au bout. Pour ce qui est des Jeux Olympiques en tant que tels, j'avais la chance d'avoir dans le bateau Jonathan Coeffic et Cédric Berrest qui avaient déjà participé à Athènes en 2004. Les Jeux peuvent être un tel spectacle qu'il faut être capable de rester concentré et de garder en tête l'objectif final. Ils m'ont beaucoup aidé en me disant quoi faire et quand pour ne pas perdre trop d'énergie, tout en ayant l'impression de profiter du contexte. Le partage d'expérience c'est important et j'espère apporter cela aux jeunes du groupe à Londres en 2012. 10 - Tu as été plusieurs fois champion de France en skiff. Comment décrirais-tu ton rapport à cette catégorie de bateau ? Je remporte cette année mon 3ème titre national consécutif en skiff toute catégorie. J'avais aussi gagné en junior. Je crois que le skiff est vraiment mon bateau préféré mais c'est aussi l'un des bateaux le plus dur et le plus exigent. Je rame en skiff depuis l'âge de 14 ans et même si cela est dur parfois, je ne m'en lasse pas. Quand je monte sur l'eau, j'oublie tous mes soucis. J'aime me retrouver seul avec moi même, avec mes doutes, avec mes questionnements. J'essaye de trouver la solution à chaque coup de rame et je ne peux surtout m'en remettre qu'à moi-même. Si la sortie est mauvaise, c'est de mon fait. Si elle est bonne, c'est aussi de mon fait. Je ne m'ennuie jamais sur mon skiff. Je vais à mon rythme, je cherche à optimiser ma vitesse et ma technique en phase avec mes qualités, ma morphologie, mes défauts. J'aime surtout le rapport que j'ai avec la rivière, avec la nature. Je suis souvent très tôt sur l'eau et j'ai l'impression de me réveiller en même temps que la nature, de pouvoir prendre le temps de vivre avec car je suis seul à ce moment là. Et puis j'aime aussi la compétition en skiff. Le stress n'est pas le même, je me sens survolté, je vais chercher les réponses, chercher mes limites seul. Et les victoires en sont d'autant plus belles car c'est le résultat d'un travail du quotidien. 11 - Tu as ramé à Bled en skiff. Envisages-tu de rester dans cette catégorie à long terme ? Je ne sais pas du tout ce que j'envisage pour la suite. Cela dépend aussi de la densité du groupe de travail. Avec l'arrêt ou le passage en pointe de certains coupleux, le groupe est en pleine reconstruction et c'est aussi intéressant d'avoir un rôle moteur, de devoir montrer l'exemple pour élever le niveau du groupe. Pour ce qui est du skiff, je pense que cela doit être un projet mûri, un projet très personnel avec une vision à moyen et long terme. o­n ne s'improvise pas skiffeur. Il y a certainement quelque chose au fond de moi qui me pousse à tenter cette aventure mais je me laisse aussi le temps de la réflexion. 12 - Comment as-tu vécu l’expérience de concourir en skiff à Bled aux côtés des plus grands rameurs dans cette catégorie ? Comment évalues-tu ton résultat à Bled ? J'ai vécu mon expérience à Bled avec beaucoup de plaisir. J'ai pris du plaisir à faire des courses de haut niveau où rien n’est fait jusqu'au bout. J'ai beaucoup appris sur moi-même, sur la façon de gérer une course, sur ma capacité à repousser mes limites. Je pense que mon résultat à Bled est encourageant. Il me donne envie de refaire du skiff au niveau international. Malgré un gabarit plus "light" que les autres, je me suis prouvé que j'avais aussi des armes pour rivaliser avec les meilleurs. "To be continued" !!! 13 - Comment vois-tu l’avenir de l’aviron en France, au niveau international ? L'aviron est un sport qui manque de reconnaissance médiatique. D'un côté cela nous préserve de bien des dérives mais je pense que l'aviron va devoir prendre une dimension plus professionnelle et médiatique, surtout en France. Pour continuer à exister sur la scène internationale, il nous en est demandé de plus en plus à l'entraînement, de plus en plus en déplacements mais nous continuons à faire des études, à travailler, à nous entraîner de 6h30 à 8h30, entre midi et deux. Cela engendre de la fatigue et influe automatiquement sur la performance. Je pense que nous pouvons trouver un juste milieu entre ne faire que de l'aviron et jongler entre travail et sport. Un autre facteur ne joue pas en faveur de notre sport. C'est un sport dur qui demande beaucoup de travail, beaucoup d'engagement. Ce n'est pas forcément dans les moeurs de la jeune génération, notamment en France, de se faire mal juste pour du sport. Des moyens financiers et médiatiques apporteraient certainement un nouvel éclairage sur un sport que je trouve magnifique. Concernant l'aviron au niveau international, il faut continuer les efforts déjà entrepris pour rendre accessible les compétitions (sites internet, changement de programme des finales, retransmission vidéo,...). Il faut continuer à se battre pour exister aux JO et ne pas voir petit à petit les quotas de qualification diminuer. Nous avons la chance d'avoir un sport avec de belles valeurs et des sportifs simples et accessibles. Il nous faut jouer sur cette image et ces atouts pour nous démarquer et faire parler de notre sport. 14 - Quel(s) conseil(s) donnerais-tu à de jeunes rameurs qui souhaitent devenir athlètes de haut niveau ? Tout jeune, j'avais le rêve d'être champion olympique un jour et je me suis dit qu'il fallait que je mette tous les moyens pour vivre ce rêve. Donc je leur dirais tout simplement de vivre leur rêve et de croire en ce qu'ils font. Être athlète de haut niveau ce n'est pas une sinécure mais si o­n a son rêve au bout, si o­n se construit comme ça... alors foncez. Ce n'est pas à 40 ans que vous pourrez vous retourner et vous dire " et si j'avais su...". Il faut tenter et voir ce que cela donne. Cela peut marcher comme cela peut ne pas marcher mais ne pas avoir de regret est essentiel. Il faut se donner sans retenue dans ce que l'on fait. Mais surtout... n'oubliez pas d'avoir une formation, quelque chose qui vous équilibre à côté car dans la difficulté, o­n est content de pouvoir se reposer sur quelque chose d'autre. Et enfin, prenez le temps de comprendre ce que vous faîtes, de soigner votre image car le sport ce n'est pas seulement suer sang et eau, c'est aussi savoir être et savoir se construire pour la suite. L'interview au format PDF. Note : Retrouvez son interview (en anglais) sur le site de la FISA en cliquant ici Retrouvez son interview (en anglais) sur World Rowing Facebook en cliquant ici Le blog de Julien Bahain Transmis par Julien Bahain

  • 2010-Quand Pascal Berrest tire la sonnette...

    Le quotidien "Le Républicain Lorrain" se penche avec Pascal Berrest, Directeur Technique de l'aviron français, sur le devenir de nos champions en soulevant quelques inquiétudes... "Le DTN d’aviron n’a plus de solutions pour dégager du temps d’entraînement aux meilleurs rameurs hors de leurs métiers et pour assumer une grande partie de leurs salaires. Problème sensible. "Lorsqu’un sport nourrit son homme, certaines questions ne se posent pas. La disponibilité de celui-ci, sa rémunération hors entreprise, son orientation professionnelle sont autant de sujets délicats qui frappent l’aviron de plein fouet aujourd’hui. Car ses meilleurs représentants ne sont plus forcément étudiants et ne peuvent pas vivre de leur discipline, même si certains o­nt atteint l’Olympe ou une consécration mondiale… Lire la suite dans l'article du Républicain Lorrain daté du 28/04/2010 en cliquant ici sur le lien...

  • De nouvelles photos en ligne : 1968, 1993, 1997 et 2001

    De nouvelles photos sont en ligne dans notre album et notamment l'année mémorable 1993 qui signait le retour de l'aviron français au premier plan mondial. Et l'équipe de France féminine 1968 en stage à l'INS, puis à la régate d'Amsterdam et au Championnat d'Europe de Berlin. Enfin quelques photos de Roudnice 1993, Aiguelette 1997 et de Lucerne 2001, Championnats du Monde mémorables pour nos Equipes de France... Cliquer ici pour l'album photos de l'AIA Ancien de l'Equipe de France d'Aviron ou supporter de nos équipes, vous pouvez nous envoyer des photographies à l'adresse indiquée sur l'album photos. Merci de ne pas oublier de préciser l'année, le lieu et le type de compétition ou stage ainsi que les acteurs de ces photographies Nota : Nous acceptons tous les formats, mais le minimum recommandé pour notre album est 992x718 pixels ou 35x25 cm en 72 pixels Note : Notre album propose aujourd'hui près de 700 photographies le plus souvent d'époque réparties dans 80 albums. Elles o­nt d'ores et déjà été consultées plus de 35.000 fois par les internautes.

  • Assemblée Générale de l'AIA le 5 mai 2010

    Vous êtes invités à l’Assemblée Générale ordinaire de l’Association des Internationaux d'Aviron qui se déroulera : Mercredi 5 mai 2010 à 19h00 dans les locaux de l'ACBB Village Nautique Ile de Monsieur, 4 rue de Saint Cloud 92310 SEVRES (Métro : ligne 9 - Pont-de-Sèvres ; Tramway : T2 - Musée-de-Sèvres) Ordre du jour :   - Bienvenue   - Approbation du procès-verbal de l’Assemblée Générale du 29/6/08.   - Rapport du Secrétaire Général adjoint, Monique Coupat.   - Rapport financier du Trésorier Général, Alain Bouffard.   - Rapport du Vérificateur aux Comptes,   - Rapport moral du Président   - Approbation des rapports et quitus   - Présentation du Budget 2010   - Montant des cotisations 2011   - Renouvellement des Membres du comité directeur (voir convocation)   - Nomination du vérificateur aux comptes   - Questions diverses Appel à candidature : Toute personne qui représente ou a représenté la France en équipe nationale française d’aviron peut être membre de l'association. À cet égard, il lui suffit de faire une demande par tout moyen de communication à votre disposition, auprès du Président. L’assemblée générale est publique, mais seuls les adhérents, le jour de l’assemblée peuvent voter. Tout adhérent peut être candidat au Comité Directeur, dans ce cas, il doit faire acte de candidature par courriel ou courrier libre, adressé au siège de l’association, avant le lundi 3 mai 2010 à contact@rameurs-tricolores.fr. L’AIA a besoin de rameuse(s) et rameur(s) qui apporteront des idées et pourront devenir des correspondants privilégiés en province par exemple.

  • Nos champions préparent aussi leur futur...

    Une vie après l'aviron, nos champions s'entraînent tout en préparant aussi leur carrière professionnelle. C'est Julien Bahain qui le démontre sur son blog http://julienbahain.centerblog.net en précisant ceci : [...] Après 6 mois d'absence sur les stages nationaux, je fais mon retour sur le stage de février au sein du groupe. Cette coupure m'aura permis de bien avancer dans mes études et de presque finaliser ma formation. En juin, je serai en théorie libéré de toutes contraintes en terme de cours. Les deux dernières années avant les Jeux seront alors consacrées à la réalisation de mon stage de fin d'étude de 24 semaines et à ma préparation sportive ... Il me faut donc dès à présent penser à trouver une entreprise susceptible de m'aider à mener de front mon projet sportif et mon projet professionnel jusqu'à l'échéance britannique en 2012. Jérémie Azou en fait écrit autant sur son blog http://azoujeremie.wordpress.com en retardant son départ pour le stage au Portugal pour cause d'examen : [...] Sinon j’ai eu quelques difficultés à m’entrainer cette semaine avec trois examens (Lundi, Mercredi et Vendredi) que je pense néanmoins avoir réussi. Mes derniers examens de l’année sont demain, si toutefois je n’ai pas de rattrapage ! [...] Note : Le blog de Julien Bahain : http://julienbahain.centerblog.net Le blog de Jérémie Azou : http://azoujeremie.wordpress.com

  • Rameurs à la une - Courrier de l'Ouest 30/03/2010

    Nos rameurs d'aujourd'hui et d'hier à la une de la presse régionale. Ce sont Julien BAHAIN (Champion de France en skiff en titre, médaillé olympique et mondial) et Pascal BODY (champion et international de la fin des années 80) qui font la une dans le Journal Courrier de l'Ouest de ce 30 mars 2010. Julien BAHAIN : Avenir d'un grand skiffeur (cliquer sur l'image pour lire l'article) Pascal BODY : Souvenirs d'un grand skiffeur (cliquer sur l'image pour lire l'article)

  • Jean Cosmat, doyen de nos médaillés olympiques nous a quitté

    JEAN COSMAT, doyen de nos médaillés olympiques, vient de nous quitter. Rameur du 4+ avec ses équipiers Fernand Vandernotte, Marcel Vandernotte, Marcel Chauvigne, barreur Noël Vandernotte, il avait remporté la médaille de bronze des Jeux Olympiques de Berlin de 1936 comme il le décrit dans un article de Ouest-France en mai 2008. Cet article était paru au moment où il a reçu les insignes de l'Ordre National du Mérite et nous montre combien les conditions de nos champions o­nt évolué depuis. Jean a été, entre autres, Champion d'Europe en 1934 et 1935 en 4+ avec ses équipiers du CA Nantes.

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