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  • Haut niveau : Ouverture des droits à la retraite

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE Ouverture des droits à la retraite pour les sportifs de haut niveau : une avancée pour le sport français. Le Conseil d’administration du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), réuni ce jour, tient à saluer l’annonce faite par le Président de la République, Nicolas SARKOZY, dans un courrier adressé aux présidents de fédérations sportives et au président du CNOSF, pour les informer de sa décision de voir mise en place l’ouverture de droits à la retraite pour les sportifs de haut niveau  français. Cette mesure, qui figurera dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2012, et qui sera débattue au Parlement à partir de la fin du mois d’octobre, constituerait une reconnaissance légitime de l’investissement et du temps consacrés par nos champions pour le rayonnement international de notre pays. Le mouvement sportif s’est mobilisé depuis de nombreuses années pour voir ainsi reconnue l’exigence requise par le sport de haut niveau, se félicite de cette annonce et remercie très sincèrement toutes celles et ceux qui se sont investis pour que le projet devienne réalité. Le CNOSF a bien conscience de l’effort que ceci constitue pour les finances publiques dans le contexte économique actuel. Avec le soutien de sa Commission des athlètes de haut niveau (CAHN), il continuera à s’investir et se tient à la disposition du Gouvernement et des Parlementaires pour accompagner la mise en place et le développement du dispositif. Paris, le 22 septembre 2011 Lire le communiqué de presse, cliquer ici Contact presse : Soria ZIDELKHILE – soriazidelkhile@cnosf.org / 01 40 78 28 76 www.franceolympique.com

  • Trois questions à... Cédric Berrest (franceolympique.com)

    Une interview très intéressante de Cédric Berrest en 3 questions sur le site du CNOSF http://www.franceolympique.com/ : "Deux fois médaillé de bronze mondial en deux de couple avec Julien Bahain, le rameur de Toulouse veut grimper au moins d’un cran. Pour cela, il met tous les moyens. - Vous avez été médaillé de bronze mondial en 2010 et 2011. Que vous manque-t-il pour transformer le bronze en or ? C’est très simple, il nous manque quatre secondes, [...] - Comment comptez-vous réduire l’écart avec vos rivaux ? En bossant plus et mieux. [...] - La recette paraît simple. Pourquoi avoir attendu pour l’appliquer ? Avec Julien, nous avons enfin terminé nos études d’ingénieur. [...] On sera plus forts en 2012, c’est certain." En résumé, toujours et toujours plus de travail pour gagner les 6 secondes manquantes qui permettraient d'espérer l'or à Londres pendant l'été 2012... Pour lire l'article complet, cliquer ici sur le lien

  • L'a Pelle de Londres en ligne

    Corinne, Rémy, Antoine, Agnès et Mélanie, la sympathique équipe du 4+LTA français, a qualifié ce bateau l'été dernier pour les Jeux Paralympiques de Londres. Ils nous font vivre leur préparation depuis leur beau site Internet "L'a Pelle de Londres" accessible ici : http://www.lapelledelondres.com/. Ils résument leur projet ainsi : "Anciens sportifs, ou même rameurs valide en reconversion après un accident de la vie, nous sommes une bande de trentenaire bien décidé à prendre une revanche sur nos destins !" "Nous habitons chacun aux quatre coins de la France, mais nous restons liés par un objectif commun : « réussir à monter sur le podium des Jeux Paralympiques de Londres 2012»" Meilleurs voeux à toutes les rameuses, rameurs et barreuses pour que cette année 2012 soit couverte de belles médailles.

  • 2012-Une Autre Vision de l'Aviron (Clovis Gauzy)

    Clovis Gauzy, auteur photographe et passionné d'aviron se lance dans l'auto-production de son premier livre photographique à tirage unique sur l'aviron. Il lance un appel à souscription auprès des amoureux du sport, de la photographie et des grands espaces, en les invitant à faire vivre son projet et enregistrer un minimum de 300 promesses d'achat afin d'en financer l'impression. Le principe est simple : il doit obtenir 300 promesses d'achat avant le 4 mars 2012, soit une durée totale de 60 jours. Les amateurs d'aviron et de belles photographies désireux de soutenir ce projet sont invités à pré commander un ou plusieurs exemplaires sur la page : http://fr.ulule.com/rowingvision/ . Pour en savoir plus, consultez le dossier de presse ci-joint (cliquer ici sur le lien) Pour consulter la plaquette "Clubs", ci-jointe (cliquer ici sur le lien)

  • Lucerne - Coupe du Monde, une belle semaine

    A deux mois des Jeux Olympiques, nos équipages engagés à cette seconde manche de Coupe du Monde ont démontré qu'ils avaient beaucoup travaillé cet hiver pour préparer ces JO de Londres. Nos trois bateaux olympiques placés en finale A rapportent deux médailles - une d'or et un de bronze à 8 centièmes de l'argent - plus une cinquième place. La satisfaction d'une saison bien engagée s'est donc faite ressentir dans les rangs français après la qualification de 2 autres bateaux cette semaine sur ce même Rotsee, bassin généralement apprécié de nos équipages. Victoire, tout d'abord, pour le 2 de couple poids-légers Jérémie Azou (24 ans) et Stany Delayre (23 ans) après une course remarquable de contrôle. Cinquième place pour 4 sans barreur poids-légers, Fabrice Moreau - Franck Solforosi - Thomas Baroukh et Nicolas Mouton, dans une course de très haut niveau, et surtout après une demi-finale d'enfer les plaçant très près de la victoire.Médaille de bronze pour Cédric Berrest et Julien Bahain en 2 de couple après, là aussi, une course dominée sur sa plus grande partie, mais remportée à l'enlevage par l'équipage allemand, et une médaille d'argent australienne soufflée pour seulement 8 centièmes de seconde. Notons également les places en finale B et C des jeunes équipages venus à Lucerne pour apprendre et préparer l'olympiade future. Tous les résultats (site FISA), cliquer ici La synthèse Aviron France, cliquer ici

  • Les rameurs français aux JO 2012

    Cet été, 550 athlètes (353 hommes et 197 femmes) vont ramer dans l'une des 14 épreuves d'aviron disputées sur le plan Olympique de Dorney Lake (tout près du château de Windsor) dans l'espoir de faire résoner leur hymne national sur le podium Olympique 2012. Les courses se disputent sur la distance de 2000 mètres du 28 juillet au 4 aout 2012. 96 rameurs Paralympiques (48 hommes et 48 femmes) concourront du 31 aout au 2 septembre 2012 sur la distance de 1 000 mètres sur le même plan d'eau de Dorney lake.4 épreuves au programme dont deux mixtes (le 4 avec barreur et le 2 de couple), le skiff femme et le skiff homme. L'aviron handi est apparu au programme des jeux Olympiques lors des Jeux de Pékin 2008. L'aviron est inscrit au programme olympique depuis l'origine des jeux modernes en 1896 mais est disputé depuis les Jeux de Paris de 1900 du fait de conditions météorologiques déplorables en 1896. Dès lors, l'aviron est considéré comme l'un des sports "d'origine" du mouvement Olympique. 5 équipages masculins pour 14 rameurs français se sont sélectionnés pour ces Jeux de Londres 2012 : Deux sans Barreur (2-) Deux de couple (2X) Quatre de couple (4X) Quatre sans barreur poids Léger (4-PL) Deux de couple poids Léger (2XPL) Tous peuvent prétendre accéder à la finale, 2 à 3 équipages peuvent espérer monter sur le podium olympique. Pour connaitre la liste des rameurs Français sélectionnés : http://www.avironfrance.fr/ Savoir comment les rameurs sont sélectionnés : http://www.avironfrance.fr/EquipesDeFrance/ReglesSelection/ReglesSelection.htm#Olympique Connaitre le programme des courses : http://www.london2012.com/rowing/schedule-and-results/ Du côté des handis, 8 rameurs (dont 4 femmes) ont atteint les quotas olympiques : Skiff femme Bras seuls Deux de couple mixte Quatre avec barreur mixte Ces 3 équipages peuvent prétendre accéder à la finale peuvent légitimement espérer monter sur le podium olympique. Pour connaitre la liste des rameurs Français sélectionnés : http://www.avironfrance.fr/ Connaitre le programme des courses : http://www.london2012.com/paralympics/rowing/schedule-and-results/ Et n'oublions pas Alain Marey, président de la commission des arbitres à la FFSA et qui est le seul arbitre français officiant aux Jeux Olympiques de Londes 2012. En effet, Alain arbitrera lors des épreuves paralympiques sur le bassin d'Eton du 31 août au 2 septembre. Bertrand VECTEN Quelques uns d'entre eux vus en vidéo par FranceOlympique, le site du CNOSF : Cédric Berrest : http://www.dailymotion.com/video/xrjxm6_cedric-berrest-aviron_sport#rel-page-1 Julien Bahain : http://www.dailymotion.com/video/xrjy56_julien-bahain-aviron_sport#rel-page-2 Mathieu Androdias : http://www.dailymotion.com/video/xrjsa0_matthieu-androdias-aviron_sport#rel-page-3 Dorian Mortelette : http://www.dailymotion.com/video/xrj0o9_dorian-mortellete-aviron_sport#rel-page-4 Germain Chardin http://www.dailymotion.com/video/xrhn90_germain-chardin-aviron_sport#rel-page-7 Conseil d'experts : http://www.dailymotion.com/video/xrjwer_conseil-d-expert-de-julien-bahain-et-cedric-berrest_sport

  • Championnat du monde junior et senior non olympique

    Alors que cette 30e olympiade moderne s’est achevée une semaine plus tôt, le championnat du monde junior et senior non-olympique s'est déroulé sur le plan d’eau de Plovdiv en Bulgarie. Près de 1000 rameuses et rameurs représentant 57 pays sont venus s’affronter sur le bassin artificiel du dernier championnat d’Europe, construit en bordure de la rivière Maritsa. Parmi eux, 31 athlètes français composant 12 équipages ont tenté de tirer leur épingle du jeu dès les séries jusqu'aux finales. Lire l'article complet sur le site de la FFSA www.avironfrance.fr, cliquer ici... Suivez les résultats complets sur le site de la FFSA ici...

  • L'aviron pour les nuls ou 50 questions sur l'aviron !

    Il y a tout juste 50 ans se déroulait le premier championnat du monde d'aviron. L'Association des Internationaux d'Aviron souhaite, à sa manière, célébrer ce cinquantenaire et vous propose 50 questions sur l'aviron et sur l'équipe de France en général. La majorité des réponses figure dans le dictionnaire des médaillés Olympiques français, sur le site de la FISA (worldrowing.com), sur le site de la FFSA (avironfrance.fr), sur notre site de l'AIA (rameurs-tricolores.fr) et ses différentes publications. Alors, téléchargez le quizz en cliquant ici... Bonne chance !

  • Le rebond de Julien Bahain : Traverser l'Atlantique à la rame...

    Les suites des Jeux Olympiques ne se jouent pas toujours comme prévu. Il suffit que les résultats ne soient pas là pour atterrir brutalement. C'est ce qu'a vécu Julien Bahain en cette fin d'été 2012 après les JO de Londres. Il nous le décrit ici par des mots extrèmement touchants qui rappelleront de mauvais souvenirs à nombre de champions. Toutefois, les champions sont des gagneurs, et Julien en fait partie en rebondissant déjà vers un autre grand projet. Il signe avec ces mots l'introduction de son projet de traversée de l'Océan Atlantique à la rame avec son coéquipier Patrick Favre. "Londres 2012. Après une médaille de bronze décrochée à Pékin quatre ans auparavant, mes deuxièmes Jeux Olympiques sont un échec, une blessure profonde. Quatre années avec les yeux tournés vers cet objectif. Avec mon coéquipier, Cédric Berrest, et notre entraîneure, Christine Gossé, c’est jour après jour que nous avons construit cette performance. 2 titres européens, 3 médailles aux championnats du monde, 5 médailles en coupe du monde, des victoires en régates internationales, plus de 200 jours par an à vivre ensemble dans des bases d’entraînement loin de nos familles et de nos amis. Ce sont des concessions plus qu’importantes que j’ai faîtes sur ma vie personnelle et ma vie professionnelle. Londres devait être la cerise sur le gâteau. C’est une 10ème place au final. Le plus mauvais résultat de ma carrière sportive. Il aura suffi d’un état physique moins affûté et d’une somme de détails pour que la sanction soit immédiate. C’est tout un monde qui d’effondre. Tant de rêves qui tombent à l’eau. Tant de travail, de sueur et d’effort réduits en poussière. Des heures à pleurer, les yeux dans le néant. Et maintenant ? Je ressens du vide, de l’impuissance, de la frustration, de la honte. Mais au final c’est une réalité violente qui me rattrape devant ma famille, mes amis qui ont fait le déplacement, qui sont là pour me réconforter tant bien que mal. Ma raison d’être de ces quatre dernières années se résume à un chiffre : 10ème. Mon jugement sur moi-même est intraitable. Je me sens d’autant plus mal que je sens être celui qui, par mon manque de fraicheur évident sur ces Jeux, ait fait pencher la balance de la performance du mauvais côté. J’ai entrainé mon coéquipier avec moi dans cette déroute. Et puis on cesse d’exister dans le monde magique des Jeux Olympiques. La pancarte « 10ème » vous colle à la peau et beaucoup de portes se referment devant vous. Telle est la réalité post-olympique. C’est donc avec ces sensations que je repars de Londres. Je fuis la France à mon retour car trop peur d’être confronté à « ce qui aurait pu être ». 3 semaines à l’autre bout du monde à essayer d’oublier, à essayer de panser des plaies. En vain. Toutefois ce sont des réponses que j’y ai trouvées. Je sais que je vaux mieux que ça. Que je suis capable de passer outre cette frustration. Que je n’ai pas envie d’attendre quatre ans à me morfondre pour espérer avoir une nouvelle chance sur une fenêtre de 6 minutes et réussir ce que j’aime au fond. Me dépasser. Cet irrésistible sentiment d’être aller toucher ses limites. D’avoir surmonter les épreuves, les difficultés, ces peurs. Les choses deviennent plus claires. J’ai ce besoin profond de me relancer dans un nouveau challenge, de repartir de l’avant mais avant tout j’ai besoin de me surpasser. De surpasser mon échec, ma peur. Une opportunité s’est offerte à moi par le biais d’un ami. Un ami qui a pensé à moi pour un challenge fou : Réaliser une tentative de record sur la traversée de l’Atlantique à la rame. Cet ami, c’est Patrick Favre. Il avait répondu présent dans notre tentative avortée de traversée de la Manche à la rame en double avec Cédric il y a un an. J’avais été parrain de l’une de ses traversées en 2008. Lui n’en est pas à son coup d’essai puisqu’il est le seul skipper au monde à avoir à son actif 3 transatlantiques à la voile et 3 à la rame. 2 traversées en solo sur le parcours Sénégal – Guyane et une traversée en équipage de 8 personnes sur le parcours Canaries – Barbade (4ème temps mondial sur plus de 300 tentatives en 34 jours, Patrick est le Français le plus rapide sur l’Atlantique Sud). Patrick fait maintenant partie des 10 rameurs dans le monde qui ont réussi 3 traversées océaniques à la rame. Pour ce coup-ci, il veut battre le record à la rame et me prendre avec lui pour se relayer jour et nuit. Après ce coup de fil, tout devient clair pour moi. C’est le défi qu’il me faut. Quelle belle manière d’apprendre de soi, de se pousser à l’extrême, de faire de cet échec de Londres une victoire sur moi-même. De retrouver le goût de la gagne mais différemment. Chose impensable il y a de cela un an, je m’apprête aujourd’hui à traverser l’Atlantique à la rame. Je vais devoir vaincre ma phobie de l’eau au milieu d’un océan. Apprendre la navigation. Ramer 12h par jour. Trouver la force mentale de continuer, de s’aider avec son coéquipier. Je vais devoir vivre plus de 30 jours sur une embarcation grande comme une voiture sans permis, balloté par les vagues. Partager cet espace avec Patrick avec pour seul objectif : atteindre les Caraïbes le plus vite possible. Une formidable aventure humaine en perspective. C’est ce challenge que j’ai envie de partager avec vous de l’intérieur pendant ces quelques 30 jours de traversée. Et quel beau challenge !"

  • Palmarès AIA: Nous avons besoin de vos connaissances...

    L'Association des Internationaux vient de finir l'actualisation du palmarès de l'aviron français depuis 1893, et tout récemment les championnats du monde juniors ainsi que les "moins de 23 ans". Vous retrouverez d'ailleurs le palmarès en cliquant sur ce lien. L'inventaire est quasiment complet, sauf quelques manques sur les années 1984, 1985, 1986 et 1988 pour les championnats du monde juniors, années pour lesquelles nos sources (base de donnée FISA, données FFA, diverses publications) ne sont pas informées. Si vous connaissez ces résultats et si vous souhaitez nous aider pour compléter ces années manquantes, vous pouvez vous signaler par email à cette adresse : webmaster@rameurs-tricolores.fr Nous vous communiquerons le lien pour renseigner le tableau. Nous vous en remercions par avance.

  • Votre abonnement à nos lettres d'information

    Vous souhaitez recevoir nos lettres d'information et vous n'y êtes pas abonné : cliquez sur ce lien pour vous inscrire. Vous étiez déjà abonné à nos lettres d'information, lisez ceci pour vous réabonner : Pour les personnes abonnées avant le 25 mai 2018, l'Association des Internationaux d'Aviron (AIA) met à jour sa base de données de courrier électronique conformément à la loi française et au règlement général de l'Union européenne sur la protection des données (RGPD). Nous vous demandons de confirmer ci-après votre inscription aux courriers électroniques de l'Association des Internationaux d'Aviron. Cela signifie que si vous souhaitez continuer à recevoir nos courriers d'information, nous avons besoin de votre consentement. Soyez assuré que les informations que vous nous fournissez ne seront utilisées que dans le but de vous tenir informé de l'actualité de l'AIA. Il ne sera pas partagé avec des tiers. Nous vous remercions de votre soutien continu à notre association. Pour confirmer votre abonnement, veuillez nous envoyer un mail en cliquant sur le lien ci-dessous. Je souhaite recevoir les newsletter de l'AIA Vous étiez déjà abonné à nos lettres d'information, et vous souhaitez pas vous désabonner, cliquez sur ce lien Pour tout savoir sur le traitement des données personnelles à l'AIA, cliquez sur ce lien

  • Parole de rameuse : Séoul, ma joie et ma déception

    Enfin ! J’y suis ! Après deux sélections olympiques refusées (Moscou en 80 et Los Angeles en 84), le 4 de couple, dont j’ai assuré la sélection durant ces deux dernières olympiades, est présent à Séoul et moi avec ! Je reçois cette nouvelle avec un immense bonheur. Je sais que c’est la fin de ma carrière alors je ne veux surtout pas rater ce dernier rendez-vous international. Et quoi de plus beau que de finir en participant aux Jeux Olympiques, Jeux dont j’ai tant rêvé et pour lesquels je me suis tant entraînée. 2 ans auparavant, lors des Championnats du Monde à Nottingham, l’équipage Lafon, Gossé, Julien, Coupat assure la sélection de la coque pour Séoul en terminant 5ème de la finale. En cette année olympique, ce même équipage brille lors des différentes régates internationales. Ces résultats nous laissent beaucoup d’espoir pour accéder à la finale Olympique. Stage terminal à Bellecin dans le Jura. Des sorties pas toujours très bonnes, des tensions qui commencent à monter entre nous…. Et à la fin du stage, après les parcours handicaps, les entraîneurs annoncent les équipages sélectionnés et à notre grande surprise, la non sélection du 4 de couple masculin. Départ pour Séoul 15 jours avant la date officielle des Jeux. A l’aéroport nous retrouvons les cavaliers de l’Equipe de France d’Equitation (avec leurs chevaux qui voyagent dans la soute avec les lads), et l’Equipe de France de Voile. Je ressens une grande fierté : enfin je pars, mon rêve se réalise ! Très long voyage et l’arrivée à Séoul. Les journalistes attendent les athlètes et nous répondons à quelques interviews en anglais. Nous montons dans le bus qui nous emmène sur notre lieu d’entraînement qui est à environ 1 heure de route de Séoul. Le stage se déroule sur un petit lac situé aux abords d’un charmant village dans lequel se trouve l’hôtel que nous occupons. Les nuits sont difficiles avec le décalage horaire et le matin, de bonne heure, nous sommes réveillés par les marches en chanson des militaires américains qui ont leur base à proximité de l’hôtel. Les entraînements En arrivant sur le bassin d’entraînement, j’étais loin de m’imaginer que j’allais vivre un cauchemar. De pire en pire ! On ne savait plus ramer ! Il a fallu reprendre les fondamentaux, comme des débutantes.... Moments de doutes, de questionnements. C’est le DTN, Bernard Leroy qui s’y colle ! Finalement, à l’issue de ces deux semaines d‘entraînement, le bateau commence à avoir un peu plus d’allure mais il y a encore quelques problèmes techniques non résolus (qui n’étaient pas présents lors du stage terminal en France). Le souci est   que, pendant que l’on travaillait pour retrouver notre coup d’aviron et la cohésion, le programme physique n’a pas été réalisé. Un gros manque qui allait nous coûter cher. Départ pour Séoul. Quelle émotion en arrivant devant l’entrée du village ! J’en ai les larmes aux yeux. J’avais attendu tellement longtemps pour défendre mes chances dans un évènement de cette ampleur, après avoir subit les décisions injustifiées de nos dirigeants et entraîneurs ! Ce jour est enfin arrivé ! J’y suis ! Après avoir passé la sécurité, nous sommes accueillis avec une petite cérémonie par les officiels et les bénévoles du village. Nous prenons possession de nos appartements et puis nous nous conformons aux exigences réglementaires à savoir, pour nous les filles, faire le test de féminité ! Nous partons à la reconnaissance du village et surtout du lieu de restauration. Des cuisiniers français étaient présents pour assurer nos habitudes alimentaires. Mais les équipes étrangères avaient vite repéré le restaurant français et s’y rendaient en nombre. Bien souvent, il ne restait plus nos plats préférés dans les présentoirs. ! Le village accueillait toutes les délégations et toutes les disciplines sportives, excepté la voile qui était en bord de mer. Excellente organisation des transports pour se rendre sur chacun des sites de compétition qui étaient pratiquement tous dans la ville de Séoul. Cérémonie d’ouverture Nous n’avons pas eu le droit d’y participer. Les éliminatoires débutaient le lendemain pour nous. Énorme déception ! C’étaient mes premiers et derniers Jeux ! Nous avons regardé la cérémonie à la télévision dans notre appartement. J’aurai tellement aimé y participer. Les courses Le bassin de compétition est à environ 40 minutes du village. Nos sorties en bateau sont irrégulières en qualité : les problèmes techniques et le manque de motivation sont toujours présents. De plus, une forte tension (qui s’était installée petit à petit depuis le stage terminal), ne permet pas la cohésion de l’équipe. Éliminatoires. Bon départ et dans le 1er 500m nous sommes bien positionnée. Et puis rapidement le bateau perd de la vitesse, ça se dégrade techniquement et je ne sens pas de volonté de repartir. On subit la course. Résultat : dernières. Quelle déception ! J’espère que l’on va se reprendre, que ce résultat va nous faire réagir. Repêchages : nous avons le meilleur repêchage que l’on peut espérer. Durant l’année, nous avions battu facilement toutes les équipes présentes dans cette course, excepté la Roumanie. Cette course est pour nous ! Et bien non ! Même scénario que pour les éliminatoires ! Au bout de 500 m, le bateau s’arrête, plus personne !!!! De ma position au 4, je relance de la voix, je pousse plus fort et plus vite sur les jambes, en accélérant encore plus vite l’arrière. Je crie encore, mais pas de réaction….le bateau ne décolle pas. Et je vois les belges, que nous avions battues de 10 secondes à Lucerne, qui nous passent et qui gagnent leur place en finale. Immense déception. Je me sens tellement frustrée de ne pouvoir accomplir ce pour quoi je me suis tant entraînée et qui était à notre portée ! Larmes…. De retour au parc à bateau j’ai honte ! on prend enfin le temps de parler, de crever l’abcès. Mais c’est trop tard. « on aurait dû mettre la remplaçante dès le départ » ! Je ne sais plus quoi penser. Je suis tellement déçue ! Etre venue là pour faire ça ! A ce moment de la compétition, il n’est plus possible de changer qui que ce soit dans le bateau à moins d’une maladie ou d’une blessure. Maintenant il faut absolument terminer en gagnant la petite finale. Pour nous, les courses se suivent et se ressemblent. C’est en finissant dernières de ces Jeux que nous quittons la compétition et c’est sur cette note bien amère que je termine ma carrière…. Quelle tristesse. La semaine suivante, et c’est ça la magie des Jeux, j’ai pris plaisir à aller soutenir différentes équipes de France et assister aux compétitions dans plusieurs disciplines : volley ball, Basket, tennis, athlétisme, escrime et j’ai eu la joie d’assister au couronnement de l’équipe de France d’escrime par équipe à l’épée. Beau souvenir également de la cérémonie de clôture dans le stade où les sportifs de tous pays se rassemblent pour fêter la fin des Jeux et le transfert de la flamme Olympique à la Ville de Barcelone. C’était un grand moment d’émotion. Je garde en moi ce sentiment d’inachevé mais aussi d’une carrière bien remplie avec certes des peines mais surtout beaucoup de joie, de partage, d’émotion lors des victoires qui ne sont vécus que dans le sport et qui restent inoubliables. Monique Coupat

  • Jean SEPHERIADES, gloire du sport 1995

    Jean Séphériadès - Le premier Champion des Champions  Jean Séphériadès est le seul rameur français à avoir gagné les Diamonds Sculls à Henley (GB). Il avait acquis cette victoire, en 1946, lors de la 107ème régate annuelle en battant en finale l'américain Jack Kelly, le frère de la future princesse Grace de Monaco. Cette régate constituait cette année-là un véritable Championnat du Monde. La France attend depuis plus d'un demi siècle un successeur à cet illustre membre de la Basse Seine. Fort de cette victoire et, de ses succès ininterrompus en 1946, Jean Séphériadès avait été élu par le tout jeune quotidien sportif L'Equipe le premier "Champion des champions". Il reste le seul rameur à qui L'Équipe ait décerné ce titre. L’année suivante Jean Séphériadès confirmait sa suprématie en remportant les Championnats d’Europe à Lucerne. Il est le dernier français champion d’Europe en skiff (un rameur seul). Outre ces titres internationaux, Jean Séphériadès avait été sacré champion de France six fois de suite en skiff (1942-47), et une fois en double scull (1945), associé à Giriat. Il prit des responsabilités à la commission technique de la Fédération française des Sociétés d’Aviron. Les rameurs de L’Encouragement Raymond Salles et Gaston Mercier, champions olympiques en 1952, o­nt été sélectionnés par l’équipe technique qu’il dirigeait. Jean Séphériadès a été élève à l'Ecole Supérieure de Commerce de Paris. Après ses études il devint un chef d'entreprise apprécié et respecté , aussi honnête dans les affaires qu'il l'avait été dans le sport. Il méritait le fair play comme il le montra aux Régates Royales d'Henley en donnant une seconde chance à Jack Kelly qui avait raté le départ de l'épreuve. En 1978, Jean Séphériadès fut élu à la présidence de la Société Nautique de la Basse Seine, fonction qu'il occupa durant 13 ans. Le 21 août 2001, Jean Séphériadès est décédé accidentellement, à l’âge de 79 ans « Je ne me suis jamais senti aussi fort qu’aujourd’hui, si je suis battu, je n’aurai rien à regretter, car c’est la première fois que je viens à HENLEY. Je me sens capable de gagner ! » Voilà ce que déclarait Jean Séphériadès à Robert Boutin, envoyé spécial de « l’Equipe », le 6 juillet 1946, une demi-heure avant le départ de la plus grande des épreuves d’aviron : les « Diamonds Sculls », créée 100 ans plus tôt (1844). C’est rendre un hommage particulier à Jean Séphériadès que de rappeler sa magnifique victoire d’Henley devant le favori : l’Américain Jack Kelly (fils du champion olympique de la spécialité en 1920, et frère de celle qui allait devenir la Princesse Grâce de Monaco). « La course fut magnifique.  Après un faux départ de Kelly, les deux hommes démarrent à 44 coups de pelle/minute. Avantagé par son poids (14 kg de plus) l’américain prend de suite l’avantage puis revient à la cadence de 31 coups/minute. Séphériadès remonte progressivement, passe et prend une demi-longueur d’avance. Il comble peu à peu son retard et tente de passer à son tour, sans succès, car le Français répond à l’attaque. A mi parcours il a une demi-longueur d’avance. Kelly réagit de nouveau ; il rejoint notre champion national sans pouvoir le doubler. Finalement, comprenant l’inutilité de ses efforts, l’Américain n’insiste plus. Les 500 derniers mètres sont couverts sans véritable lutte. Séphériadès, dans un style parfait, augment à chaque coup de pelle son avantage, et termine avec 3 longueurs d’avance en 8’31’’ » Voilà comment Jean Séphériadès a inscrit son nom au palmarès de la régate de Henley, la plus grande classique de l’aviron. Né à Paris le 2 janvier 1922, Jean Séphériadès était un athlète d’une robustesse insoupçonnée, équilibré au physique comme le moral. Il court pour la première fois en quatre débutants en 1938. Voulant être seul responsable de ses efforts, il opte pour le skiff et entre à la Société Nautique de la Basse Seine. Après trois années d’effort dans cette spécialité ingrate il devient, en 1942, champion de France et le restera jusqu’en 1947, année où il remporte le titre de champion d’Europe ; à cette époque il n’y avait pas de championnat du monde. En 1948, aux Jeux de Londres, il sera éliminé en quart de finale. Sacré « Champion des Champions » en 1946 par le journal « l’Equipe », Jean Séphériadès était « Gloire du Sport » de la deuxième promotion (1994). Il nous a quittés le 23 août 2001. Nombreux étaient ses amis de la S.N.B.S, de la Fédération, de l’A.I.A, de la FISF, dans la petite église de Chatou le 29 août, pour l'accompagner, dans le recueillement, à sa dernière demeure. La FISF adresse à sa femme Josseline et à son fils Pierre ses respectueux sentiments de sympathie

  • Belgrade - Manche 1 de Coupe du Monde 2012

    La saison olympique 2012 est enfin lancée depuis la première manche de Coupe du Monde qui a eu lieu à Belgrade ce week-end du 4, 5 et 6 mai 2012. Après de longs mois d'entrainement, 11 de nos équipages français se sont retrouvés confrontés à leurs adversaires. Rassurés par la régate de Piedulico, il y a quelques semaines, les premiers vrais repères, les premières évaluations et les premiers verdicts sont tombés 9 mois après ce Championnat du Monde relativement décevant de Bled 2011. A trois semaines de la régate de sélection de Lucerne (20/23 mai 2012) et de la seconde manche de Coupe du Monde également à Lucerne (25/27 mai), ces résultats montrent bien le travail réalisé par tous, mais prouvent aussi qu'il reste encore du chemin pour l'ultime épreuve de Londres qui est au final la seule qui compte réellement. On ne peut que féliciter nos équipages pour cette reprise en main et ce retour en force parmi les grands finalistes (7 bateaux sur 11). Il reste toutefois encore beaucoup de travail et de réussite pour totalement revenir parmi les meilleurs... 1XSHPL : J. Azou (3ième)  et S. Delayre (4ième) et une excellente préparation pour le 2XPL olympique 2-SHPL : JC. Bette et F. Tillet (3ièmes) 2XSH : Berrest - Bahain (4ièmes parmi 4 bateaux dans la seconde pour la 2ième place) 4XSH : B.Chabanet-M.Androdias-PJ.Peltier-A.Hardy (4ièmes) 4-SHPL : F.Moreau-F.Solforosi-N.Moutton-T.Baroukh (5ièmes) 4-SH : M.Moinaux-JB.Macquet-B.Rondeau-J.Despres (6ièmes) 8+SH : B.Demey-B.Lang-M.Molina-P.D’Agata-J.Mathis-W.Chopy-S.Lente-B.Brunet et B.Manceau  (6ièmes) Et aussi : ASM1X : B.Fasanelli  (1ier en finale B)2XSHPL : G.Raineau-A.Pilat (5ièmes en finale B) 2-SF : A.Mayne-S.Dechand (6ième en finale B) 1XSH-M.Marteau (3ième en finale C) Noter : forfait du 2-SH Chardin-Mortelette pour raison de santé. Tout sur la 1ière manche de Coupe du Monde : http://www.worldrowing.com/events/2012-samsung-world-rowing-cup-i Les news du site de la FFSA : Les Bleus ont retrouvé des couleurs Les résultats complets (site www.worldrowing.com)

  • La belle histoire du bassin de Aiguebelette

    Charles Imbert, ex rameur international et ex entraineur national, avait publié dans la Revue des entraineurs une série d'articles sur les plans d'eau d'aviron. Ces bassins d'aviron furent le lieu de nombreux championnats où s'affrontèrent nos rameuses et nos rameurs pendant plusieurs décennies. Second article de la série : La belle histoire de Aiguebelette (article publié en 2015) Le bassin d’Aiguebelette, utilisé pour l’aviron et le canotage depuis la fin du XIXe siècle, avait déjà fait l’objet d’études en 1957 comme bassin de compétition, de la part notamment des Aixois. À partir de 1979, les équipes de France, sous l’impulsion de Jean-Pierre Drivet et Yannick Le Saux, y réaliseront leurs premiers stages. En 1982 et 1983 , ceux-ci vont se multiplier à la satisfaction de tous et Aiguebelette servira en 1984 de base de préparation des Jeux Olympiques de Los Angeles. Heureuse époque, malheureusement révolue, où il était possible d’embarquer directement de l’hôtel et de naviguer sur tout le lac sans restrictions ni surveillance. 1985 : Tempête de neige sur le lac !! En 1985, la Direction Technique Nationale avait eu la bonne idée d’organiser, les 15 et 16 mars à Aiguebelette, les « Grandes journées nationales de présélection ». Celles-ci tourneront court après un premier parcours contre le montre, une tempête de neige s’étant invitée au rendez vous. Les rares détracteurs du site se régaleront de cet épisode climatique exceptionnel et en feront des «gorges chaudes» pendant des décennies. L’inauguration officielle par le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Alain Calmat, aura lieu le 21 juin de la même année, sous le soleil cette fois. Le site d’Aiguebelette est maintenant prêt à accueillir de grandes régates nationales, telle que la mythique régate de Savoie, et internationales. Les grandes manifestations 1987 : Le Match des Seniors : Première consécration d’Aiguebelette Le Match des Seniors est la première régate de grande audience internationale qui est confiée à Aiguebelette par les délégués du Comité du Match des Seniors. Bien que la FISA ne reconnaisse pas encore cette épreuve, le président Thomas Keller et les principaux dirigeants de la Fédération Internationale seront présents et attentifs suite à l’attribution des championnats du Monde junior pour 1990. … Pour lire l’article complet (format PDF), cliquer ici sur le lien…

  • Le LIVRE AVIRON 2012 arrive...

    Comme chaque année depuis 1991, la Fédération Française des Sociétés d'Aviron nous propose de revivre en images la saison qui se termine. Un joli cadeau à offrir, à lire et à relire... C'est donc l'occasion de revoir tous nos équipages de l'Equipe de France de toutes les catégories. Pour en savoir plus, cliquer sur ce lienLe bon de commande à adresser à la FFSA, cliquer sur ce lien

  • #Tribune : Ici et Maintenant (revue a-INS)

    Le numéro 25 de la revue "Liens, de l'Association des Amis de l'INSEP a-INS vient de paraître en cette fin février 2013. Henri Hélal, secrétaire général de cette association et membre éminent de l'AIA y publie une tribune intéressante sur l'évolution nécessaire politique sportive de notre pays, notamment après les Jeux Olympiques de Londres et en ce début d'olympiade : "Notre système de gouvernance du sport est unique au monde. Né avec la Vème République, il a permis le redressement du sport français, sorti exsangue des J.O. de Rome en 1960. Le voilà radicalement remis en question. Non que cela soit la première fois : après les Jeux de Tokyo, on enviait le CONI, seul maître à bord du sport italien et aujourd'hui, après ceux de Londres, le système anglais est paré de toutes les qualités. L'idée de changement - et non pas d'évolution - émerge au point que des prémices de convergences se révèlent, s'expriment, se discutent, comme si un tabou était tombé." "Quelles sont les causes de cette accélération ?  1) Les résultats mitigés de Londres : quid de notre classement à peine flatteur, si le judo et la natation n'avaient pas fait carton plein ?  2) La volonté affichée du mouvement sportif français de prendre en main le pilotage national de la politique sportive de haut niveau.  3) Le contexte économique et la tension des finances publiques.  4) Et, depuis peu, le rapport sévère de la Cour des Comptes (le premier sur le sport) qui, à bien le lire, revient à remettre en cause la place et le rôle du ministère des Sports ; pas moins ! Tout se passe comme si les informations dispersées et compartimentées étaient enfin regroupées, analysées et conceptualisées pour « donner du sens » à ce qui pourrait (ou devrait) devenir le nouveau système de gouvernance du sport français. Quand les concepts et les analyses objectives rencontrent (peu importe les raisons) des volontés politiques de toute nature et des hommes pour les porter, le changement redevient possible. "On dit « la chose » très difficile ? Qui peut en douter ? Le chantier est prometteur mais impressionnant : une stratégie nationale du sport de haut niveau acceptée et lisible par tous, une redéfinition des attributions, des rôles et des fonctions de tous les acteurs du mouvement sportif, institutions comprises, des structures de pilotage dotées de moyens adéquats, des évaluations en temps réel, des mises en conformité des textes administratifs et réglementaires, les conditions d'accès aux moyens de l'Ètat à redéfinir, etc. Il faudra trop de temps arguent les sceptiques : raison de plus pour démarrer. Certains trouvent « la chose » impossible : raison de plus pour s'en emparer sans retard ; le sport anglais a entrepris sa révolution copernicienne en 1997, après Atlanta, où il était exsangue lui aussi. "Pour d'autres : « la question préalable doit être de savoir...». Mais de savoir quoi ? Le temps n'est plus à l'idéologie mais à la confrontation directe et immédiate avec la complexité de notre monde. Il nous faut innover, créer, dépasser nos blocages, oublier nos certitudes, inventer, s'adapter aux réalités de terrain en se méfiant plus qu'avant de l'idéologie et de « la docte ignorance des experts ». "Le sport français mérite que l'on bouscule des habitudes trop installées pour, ici et maintenant, écrire un nouveau « logiciel », pour reprendre la marche en avant et lui redonner cet indispensable grand projet qui fait défaut."

  • Chevaliers de l'Ordre National du Mérite.

    Nathalie Benoit, Perle Bouge et Stéphane Tardieu, tous trois médaillés d’argent lors des épreuves d’aviron aux Jeux paralympiques 2012, ont reçu les insignes de Chevalier de l’Ordre National du Mérite des mains du Président de la République, Monsieur François Hollande, le vendredi 22 février à l’Élysée. Une belle façon de féliciter ces athlètes ayant brillé à Londres et de les récompenser pour leur performance. L’émotion était palpable pour chacun au moment de la remise de ces insignes par le Président de la République qui était accompagné de la Ministre Chargée des Sports, Madame Valérie Fourneyron. Info : http://www.ffaviron.fr/ Photo : France Olympique

  • Et encore une bourse qui fait de jeunes rameurs heureux

    Le 29 novembre 2014 était Noël pour le jeune rameur Sylvain au Cercle Nautique de Verdun. En effet, il était l'un de nos quatre heureux rameurs bénéficiaires de la Bourse FISF 2014 d'un montant de 600 €, lui permettant de continuer la pratique de l'aviron malgré des conditions de vie difficiles. Une petite cérémonie avait alors été organisée par le club de Verdun (les demandes se font par l'intermédiaire des clubs) et c'est Germain Chardin (médaillé olympique 2008 et 2012, champion du monde 2010 et vice-champion du monde 2013, plusieurs fois champion de France sous les couleurs de Verdun) qui fut très heureux de lui remettre ce chèque. Germain nous en remerciait par ce petite mot. Sylvain, très heureux de recevoir cette aide, nous a transmis ces quelques lignes de remerciement. "Madame, Monsieur, Je vous remercie de m'avoir donné 600 euros [...] que l'on va utiliser avec le plus grand soin [...]. Cette somme nous a permis de payer la combinaison du CNV (ndlr Cercle Nautique de Verdun). Nous allons bientôt acheter de nouveaux vêtements pour la pratique de l'aviron [..][...] Nous vous remercions du fond du cœur et nous vous souhaitons une bonne fête de fin d'année et une bonne santé pour l'année 2015.[...]" Sylvain C'est au Boulogne Club, courant le mois d'octobre 2014, que la jeune rameuse Céline s'est vu aussi remettre la bourse FISF par Daniel Forget, notre vice-président. Elle a eu la joie d'être citée par le président lors de l'Assemblée Générale du club d'aviron boulonnais. "Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs, Avant de passer à la remise récompenses aux rameuses et rameurs minimes de la saison 2014, je tiens à signaler une bourse attribuée à une jeune rameuse de notre club par l’Association des Internationaux, bourse attribuées destinées aux jeunes de tous horizons sportifs, 10 jeunes de la France 4 pour l’aviron, 2 pour l’athlétisme, 2 pour le basket et 2 pour le canoë, 2 rameuses et 2 rameurs des clubs de Verdun, Manosque, Aviron Scorff et Boulogne-sur-Mer, se sont vus attribuer une bourse, les critères de sélection sont drastique, il faut être âgé de moins de 18 ans, ne doit pas faire partie d’un pole espoirs ni d’un pole France, d’une fratrie d’au moins 2 enfants avec parent en difficulté financière, aucun niveau sportif n’est requis pour obtenir cette bourse. Grace au concours des internationaux d’aviron et de notre Président d’honneur Daniel Forget, c’est la première fois que dans notre club une rameuse a été sélectionnée, en la personne de Céline, que je demande de se lever pour que tout le monde puisse la voir, récompense remise par Daniel Forget courant Octobre 2014, puisse cette aide donner à Céline l’envie de continuer à pratiquer son sport et de prouver que cette récompense était bien méritée." Céline Chaque année, l'AIA défend auprès de la FISF (Fédération des Internationaux du Sport français) les dossiers de jeunes rameuses ou rameurs dont la famille rencontre des soucis économiques, ce qui peut nuire à leur pratique de notre discipline. La FISF sélectionne pendant l'été les 10 dossiers qui recevront une bourse d'aide, dossiers sélectionnés parmi les demandes issues des disciplines sportives de tous horizons. Nous avons obtenu ainsi 26 bourses depuis 2005, dossiers qui ont déjà rapporté plus de 14.000 euros à nos jeunes. Fin juin 2014, l'Association des Internationaux d'Aviron avait ainsi présenté 4 dossiers qui ont tous été sélectionnés, dont celui de Sylvain ci-dessus. Pour en savoir plus sur cette aide, vous pouvez déjà consulter notre dossier 2015 en cliquant ici sur ce lien.

  • Assemblée générale 2012/2013, compte-rendu

    L'assemblée générale de l'Association des Internationaux d'Aviron (AIA) a eu lieu le samedi 1 juin 2013 au club de Mantes-la-Jolie. A l'ordre du jour : Rapport moral et d'activité du Président, Bertrand Vecten Rapport financier du Trésorier, Alain Bouffard Nos projets d'actions pour 2013 Budget prévisionnel 2013 Renouvellement des membres du comité directeur En premier lieu, nous remercions l'AS Mantaise, son Président Christian Vandenberghe et son Vice-Président Gilles Lefaucheur pour leur accueil (cliquer sur le lien pour la lettre de remerciements). Ci-après, quelques extraits du compte-rendu de cette assemblée et notamment de l'allocution du Président Bertrand Vecten. Cliquer ici pour lire le procès verbal de cette assemblée "Malgré le peu d’adhérents sommes arrivés à mener les actions programmées lors de la dernière AG : 2 Dénages publiées à plus de 1 000 exemplaires Présence de l’AIA à Mantes (fin sept) sur les 2 jours de championnat mais qui demande beaucoup de présence pour peu de contacts créés. Repenser notre présence  en innovant mi sept 2013 à Mantes avec un "temps fort" d'une heure le samedi soir, Un site web qui fonctionne très très bien, grâce à Patrick Bosdeveix, et qui est relayé dans les réseaux sociaux notamment avec une page Facebook, - Notre présence à la FISF, MC membre du jury des Gloires du Sport 2012, BV membre de la commission d’attribution des bourses FISF (4 dossiers présentés, 4 dossiers acceptés), T-shirts pour les cadets (match France/Grande Bretagne), La mise en place de notre réseau est en sommeil faute de bonne volonté pour s’en occuper et le faire vivre. A ce jour nous avons une trentaine de réponses. Il faudrait relancer la dynamique sur la Dénage, sur notre site… Cette année, 3 dirigeants de l’AIA ont été proposés pour l’attribution de la médaille Jeunesse et Sport. Il s’agit de Bertrand Vecten (or), Sylvie Matthews (bronze) et Patrick Bosdeveix (or). Tous trois ont été promus. Félicitations, Pour les JO de Londres, envoi de messages de soutien aux différentes équipes lors de leurs stages terminaux, Le CNOSF a invité 2 rameurs sélectionnés aux JO de Londres 1948 : Philippe Fauveau (AIA) et Roger Le Branchu de la SNBS, Bernard Monnereau a été invité par la FISA à Lucerne pour les 50 ans des 1er Championnats du monde qui se sont déroulés à Lucerne en 1962 (B. Monnereau a été sacré champion du monde cette même année), Soutien financier à Julien Bahain (30 €) pour son expédition transatlantique à la rame et l’opération « Un poème à la mer » . Bertrand ajoute : On se rend compte que l’on fait beaucoup d’actions. Revers de la médaille : peu d’adhérents et baisse des cotisations donc des finances. Nous n’avons pas gain de cause concernant les gloires du sport. Le règlement a changé et on peut maintenant proposer des équipes. La plus pertinente serait le 4- PL, 3 fois consécutives champions du monde (75, 76 et 77). On ne se rencontre pas souvent (membres du comité)… POSITIF / Le site avec plus de 1500 photos et un Patrick excellent qui le dynamise de façon remarquable. Pour tout ce travail, je tiens à remercier : L'ensemble des adhérents, les donateurs, les membres du comité directeur de l'AIA pour leurs actions pour le rayonnement de l'AIA. La FFSA et son président Jean Jacques Mulot qui a décidé d'octroyer 1 000€/an pour soutenir les actions de l'AIA et continuer de valoriser l'aviron et tout particulièrement l'équipe de France. La FISF pour l'attribution de bourse permettant d'accompagner la pratique de jeunes rameurs en difficulté. outes les personnes ayant rédigé un article ou transmis des photos pour nourrir le site Internet de l'AIA. Le travail de Patrick Bosdeveix sur le site Internet et les réseaux sociaux."

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