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- Jeux Méditerranéens 2009 - Moisson de médailles
L’équipe de France d’aviron vient de remporter six médailles dont deux médailles d’or aux Jeux Méditerranéens . Cette compétition organisée tous les quatre ans se déroule à Pescara (Ita) du 26 juin au 5 juillet. Les épreuves d'aviron viennent de se terminer sur le lac de Bomba, sous un soleil de plomb. En remportant la finale du deux de couple poids léger masculin, devant les Italiens, vice champions olympiques, Jérémie Azou et Frédéric Dufour créent la surprise et prennent rang dans cette catégorie très ouverte sur le plan mondial. Vainqueurs en deux de couple homme toutes catégories, Julien Bahain et Cédric Berrest, très solides en fin de parcours, confirment leur valeur et affirment leurs ambitions pour les mondiaux de 2009. Quatre autres embarcations françaises montent sur le podium. Les champions de France en deux de pointe sans barreur, Germain Chardin et Dorian Mortellette, se classent deuxième derrière l’équipage grec. Autre équipage français devancé par la Grèce, le deux de couple poids léger féminin composé d’Elise Maurin et Coralie Simon se classe à la deuxième place pour leur première sortie en compétition Les skiffeurs ne sont pas en reste. Maxime Goisset en skiff poids léger et Marion Rialet en skiff toute catégorie se sont tous deux classés troisième dans leur catégorie. De ces épreuves d’aviron aux Jeux Méditerranéens on pourra, outre la moisson de médailles françaises, retenir la suprématie de l’équipe grecque qui s’impose dans 5 catégories. Le collectif français d’aviron est à ce jour la discipline qui a apporté le plus de médailles et permet ainsi à l’équipe de France de se classer 4e au classement provisoire des nations. " Ce résultat d'ensemble constitue un de nos meilleurs résultat sur les épreuves des Jeux Méditérranéens et doivent mettre l'ensemble de notre équipe en confiance pour la suite de la saison", analyse Pascal Berrest, DTN de la FFSA. De nombreux spectateurs français, présents sur la berge, ont pu encourager les rameurs français, au premier rang desquels Denis Masséglia, président du CNOSF, et Fabien Canu directeur de la préparation olympique et paralympique. Note : Article issu du site de la FFSA : http://www.ffaviron.fr/ Vidéo de l'entraînement de Cédric Berrest et Julien Bahain à Mantes Les photos du stage de l'équipe de France à Mantes dans notre album, cliquez ici.
- Au revoir à Marie-Claire Barnier
Marie-Claire nous a quitté voilà quelques jours. Multiple championne de France avec le CN Verdun et médaillée aux Championnats d'Europe 1972 en double scull avec Renée Camu, elle fut de toutes les campagnes de l'équipe de France féminine de 1970 à 1976. C'était une vrai championne très exigeante, d'un courage exemplaire, sévère et chaleureuse à la fois. L'équipe de France qui lui a rendu hommage ne l'oubliera pas.
- Denis Masseglia (membre AIA) - Président du CNOSF
“Quand on fait le bilan de ses actions en 12 années à la tête de l’aviron français (1989-2001) avec de grands chantiers menés à bien (un siège social à Nogent/Marne, le recrutement d’un sélectionneur d’envergure internationale, la mise en place de deux partenaires majeurs avec EDF et la MAIF....) on peut se dire que le sport Français va évoluer dans le bon sens ces prochaines années en ayant fait le choix de Denis Masseglia.” L’AIA est particulièrement fière que l’un de ses membres soit aujourd’hui le président du CNOSF. Toutes nos félicitations au nouvel élu. Bertrand VECTEN Quelques articles à lire parmi les centaines parus dans les médias au cours de cette semaine : Publication sur le site du CNOSF de l'élection de Denis Masseglia L'intervention de Denis Masseglia le 21 avril 2009 Nous l'avons connu rameur du CAM (Cercle de l'Aviron de Marseille) dès 1960 et plusieurs fois Champion de France sous ces couleurs, puis Membre de l'Equipe de France d'Aviron et donc des nôtres (1969, 1970 et 1974), Dirigeant de son club, Vice Président puis Président de ce même club (et encore actuellement), Président de la Commission Sportive Fédérale (1986 - 1999), Président de la FFSA (Fédération Française des Sociétés d'Aviron), Vice-Président délégué (1993 - 2001) du CNOSF (Comité National Olympique et Sportif Français), Membre du Conseil de la FISA depuis 1999 (Fédération Internationale des Sociétés d'Aviron) avec une appartenance à l'exécutif entre 2001 et 2004, Président de la Commission Aviron pour tous à la FISA, Secrétaire Général (2001-2005) du CNOSF, Président du CNOSF. Lire l'article du CNOSF en PDF Lire le projet de Denis Masseglia en PDF
- De Nantes à Londres, de Londres à Nantes...
Tout comme d'autres anciens internationaux, la rameuse nantaise Anne Touminet a choisi d'aller vivre à Londres. Elle nous raconte cette nouvelle expérience... Cazaubon, championnats de France 2008 bateaux courts: mes espoirs de médailles s'envolent au terme d'une finale manquée. Dans l'air depuis quelques temps déjà, l'envie de mettre pour de bon les pouces s'imposent quasiment à moi. Sans trop de regrets. Dix ans de pratique intensive, dont quatre au pôle de Nantes, auront fini d'user mon âme compétitrice. Changement de cap, changement de vie et direction Londres dans le cadre de mon parcours professionnel avec pour principale motivation l'apprentissage approfondie de la langue de Shakespeare. Je ne suis pourtant pas dupe et sait pertinemment que l'on ne peut couper totalement les ponts avec un sport qui a tant fait pour mon épanouissement. Et puisque le monde de l'aviron se révèle être une grande famille - pas vraiment une surprise - je me vois proposer sur place le cadre et les conditions idéales pour m'adapter à ma nouvelle vie londonienne. Sur les conseils de Bertrand Vecten et de Corinne Meadmore, je frappe à la porte du Tideway Scullers School, un des bastions de l'aviron britannique, situé au sud-ouest de la périphérie londonienne. Et me voilà, en quelques jours, passée de l'Erdre nantaise à la Tamise londonienne. Sur place, les motifs de satisfaction ne manquent rapidement pas. Passé l'accueil que l'on m'avait annoncé chaleureux - et il le fut - et une intégration qui ne fait que se confirmer au fil des semaines, me voilà, moi qui rechignait il y a encore peu à toucher une pelle, à retrouver du plaisir à enchaîner les miles sur la "Thames River". Surtout, je ne pouvais rêver meilleur cadre pour prendre le pouls de l'aviron britannique qui s'il ne m'était pas indifférent m'était assez méconnu. J'ai ainsi pu, à travers diverses compétitions comme la "Men's Head" ou à d'autres auxquelles j'ai moi-même pris part (la Four's Head: 2ème et et la Women's Head (8+): 1ère Club Pennant et 5ème au général), toujours sous les couleurs du club de Tideway, mesurer l'engouement d'un public nettement plus au fait de l'actualité d'un sport traditionnellement ancré dans la culture du pays. La Men’s Head, cette année fut l'une des plus excitantes pour le Tideway. Sous la coupe de Bill Barry (l'entraineur d'Alan Campbell (le pilier du club du Tideway, et meilleur sculler anglais actuel), les huit meilleurs Scullers mondiaux ont été réunis dans le but de constituer un huit, -le Great Eight 2009- sous les couleurs du Tideway. Résidant au sein du club, j'ai eu la chance de vivre l'évènement pendant toute une semaine en tant que première spectatrice. J'en ai fait des jaloux. Pour au final une victoire devant un équipage composé de médailles olympiques britanniques… D'autre part, point d'orgue de la découverte de ce nouvel univers, la fameuse boat race "Oxford Cambridge" dont la popularité a depuis longtemps dépassée les côtes de l'île britannique. Et ce que je peux en dire, c'est que le spectacle - sur l'eau aussi bien que sur les berges - fut à la hauteur de mes attentes : électrique. Voilà ce que je peux pour le moment dire sur une aventure qui suit actuellement son cours. Je suis actuellement en pleine préparation de la régate d Henley et des championnats anglais ou je serais alignée en double PL. Une expérience clairement que je ne regrette pas ou, plus sûrement, une expérience que je recommande. Preuve ultime de ce bienfait ressenti: débarquée sur le sol britannique la motivation en berne pour ce qui touchait de près ou de loin à l'aviron, me voilà battant aujourd'hui pavillon pour deux clubs conjointement: le CA Nantes, encore et toujours, et le Tideway Scullers School, mon deuxième "chez moi". Anne Touminet Visitez les sites de ses deux clubs : Cercle de l'Aviron de Nantes Tideway Scullers School Le palmarès de Anne : 4ième 2XSDPL : Championnats du monde Universitaires 2006 (Trakai), 8ième 2XSDPL : Championnat d'Europe 2007 (Poznan) 14ième 1XSDPL : Coupe du monde 2007 (Linz) 5 fois finaliste 1XSDPL : Championnat de France Transmis par Anne Touminet
- JC ROLLAND sur www.franceolympique.com
Champion olympique 2000 en deux sans barreur avec Michel Andrieux, double champion du monde (1993, 1997), monté sur tous les podiums mondiaux et olympiques d'aviron entre 1993 et 2000, Jean-Christophe Rolland a mené parallèlement une carrière d’ingénieur à EDF. Il est aujourd’hui installé à Londres, travaillant dans le cadre du partenariat de son entreprise avec le comité organisateur des Jeux 2012. Egalement présent dans les instances internationales de son sport , il raconte un parcours mené dans la continuité. Ambiance aviron Je suis né le 3 juillet 1968 à Condrieu, dans la région lyonnaise... Lire la suite sur http://www.franceolympique.com cliquer ici... Lire l'article en PDF
- Doublé français aux mondiaux 2009 indoor de Boston
Dimanche 22 février, Cédric BERREST a réalisé un formidable exploit à Boston, lors des championnats du monde d'aviron indoor : il est le 1er français à gagner cette compétition dans la catégorie Open Hommes en 5'48.9 sur 2000 mètres. Cédric signe ainsi le meilleur temps de la journée sur les 2152 compétiteurs présents lors de la 28ème édition du championnat, également connu sous le nom de "C.R.A.S.H.-B. Sprints". Son coéquipier, Julien BAHAIN (médaillé de bronze en quatre de couple aux derniers J.O. de Pékin), termine en seconde position avec un temps de 5'53.1, juste devant l'estonien Allar RAJA, finaliste en quatre de couple aux J.O. de Pékin, qui réalise un temps de 5'53.7. Ce doublé français est un excellent départ pour le nouveau cycle olympique de quatre ans qui s'annonce et qui, on l'espère, leur permettra d'obtenir l'or olympique en 2012 à Londres. Voici ci-dessous le détail des temps partiels de nos médaillés olympiques : Cédric BERREST : 5'48.9 - allure Moyenne: 1'27.2 - Ca moyenne 35 - Drag: 133 1'24.6 - cadence 39 1'27.6 - cadence 34 1'28.0 - cadence 33 1'28.7 - cadence 35 Julien BAHAIN : 5'53.1 - allure Moyenne: 1'28.2 - Ca moyenne 35 - Drag: 130 1'24.8 - cadence 40 1'28.0 - cadence 33 1'28.7 - cadence 33 1'31.5 - cadence 35 Résultats complets sur : http://www.crash-b.org/ Résultats Open Men : http://www.crash-b.org/cb2009/results/event-01.html Note : Article publié sur http://www.concept2.fr/actualites/2009/02/23/championnats-du-monde-d-aviron-indoor-actu558.php
- Nourrissez notre album photos
Vous avez ramé hier ou il y a très longtemps en Equipe de France d'Aviron, Vous avez entrainé, accompagné ou simplement encouragé nos équipages français. Sans doute avez vous dans vos tiroirs quelques photographies souvenirs de nos équipages, qu'ils aient été vainqueurs ou non. Sachez que ces photos pourraient enrichir notre album. Il est déjà riche de plus de 300 photographies datant de 1900 à aujourd'hui, mais combien d'équipages célèbres ou moins connus aujourd'hui n'y sont pas encore ? Les dernières photos ajoutées : 8+ juniors Champion du Monde en 1984 8+ juniors vainqueur aux 5 Nations 1966 Nous acceptons les photos reçues par mail via contact@rameurs-tricolores.fr Si elles sont anciennes, vous pouvez aussi les scanner et nous le envoyer. Même de qualité médiocre, nous tenterons de les restaurer. Pour nous, c'est avant tout le souvenir qui prime. Il est préférable de nous fournir quelques informations sur la photographie : - Année - Epreuve - Catégorie du bateau - Nom des rameurs, rameuses, barreur ou barreuse. - Si un petit commentaire peut l'accompagner, cela peut aussi nous intéresser. Nous préférons avoir connaissance du nom de l'auteur pour le citer, voire de l'organisme qui les a publiées (nom du journal, date de parution, ...), ceci pour respecter les droits d'auteur. L'usage de ces photographies sera limité à notre site Internet ou à notre périodique "La Dénage". Nous recommandons toutefois un format minimum de 72ppi avec une largeur de 30cm. De taille supérieure, nous les retaillerons sans difficultés. Ainsi, nous pourrons les présenter de façon homogène. Note : Envoyez vos photos par mail à contact@rameurs-tricolores.fr
- Les mondiaux 2008 vus par www.avironpassion.net
Notre ami Claude Poinsignon fut international junior au milieu des années 1970. Il est aussi un photographe très connu sur les bassins d'aviron et sur son site www.avironpassion.net. Claude nous a généreusement envoyé quelques unes de ses superbes photos des Equipes de France 2008 prises au cours des différents Championnats de Monde : Moins de 23 ans - Brandenbourg Juniors - Linz Seniors non-olympiques - Linz Les photographies sont dans notre album (cliquez ici)
- Franck Bussière ou l'histoire d'une reconversion réussie
De retour des Jeux, il faut bien l'avouer... les événements s'enchaînent à une vitesse effrénée... Retour au boulot, gestion du quotidien quelque peu "délaissé" ces derniers temps, reprise du sport, etc... C'est pour cette raison que le rythme habituellement "productif" de mes récits s'en ressent depuis quelques semaines... MAIS!!! Mais je compte bien me rattraper. C'est pourquoi, pour débuter ma rentrée bloguesque en beauté, j'ai l'immense plaisir de vous livrer en avant première, l'interview de mon ami Franck Bussière... Un garçon que j'admire pour sa discrétion, sa modestie et sa néanmoins redoutable efficacité sur chacune des courses où il est présent... Franck qui, comme moi, a décidé un jour de passer de l'aviron au trail. Une reconversion plutôt réussie quand on connait ses récents résultats. En voilà un qui fait frémir bon nombre de traileurs aguerris... PORTRAIT EXPRESS: Franck Bussière Né le 13 Août 1975 à Armentières (59) Poids : 72 kg - Taille : 1,78 mètres Situation : Marié, 2 enfants Profession : Chargé d’affaires en génie climatiqueVit à Villette d’Anthon (38) Membre du Team ASICS TRAIL depuis novembre 2007 PALMARES : - Aviron : 2 fois champion du monde - huit poids léger (2001-2004) – 3ème en 2003 4 fois champion de France – 2002-2004-2005-2005 - Trail : 2007 : 3ème trail Cabornis – 7ème marathon du Mont Blanc – 10ème 6000D – 3ème Saintelyon équipe de 4 2008 : 3ème trail Cabornis- 5ème trail de Faverges – 7ème Nivolet Revard – 9ème marathon du Mont Blanc Franck, pour commencer : qu’est-ce qui t’a donné envie de ranger les pelles pour chausser les trails ? J’ai arrêté à 30 ans en 2005 après 8 années de haut niveau, c’était devenu pesant : le rythme de vie entre l’entraînement quasi bi-quotidien, le travail et la famille, d’autant que les résultats sportifs n’était plus à la hauteur de mon engagement : seul un objectif olympique peut réellement motiver après 30 ans. Pour autant, je n’ai pas la moindre nostalgie, j’ai arrêté avec le sentiment d’avoir fait de mon mieux pendant toutes ces années et d’être arrivé proche de mon meilleur niveau. Après, les résultats obtenus dépendent également de paramètres et de circonstances que l’on ne maîtrise pas forcément. Je n’ai pas atteint mon objectif d’aller aux jeux, mais je ne le considère pas pour autant comme un échec. Avec 2 années de recul et même s’il y a eu des épisodes douloureux, je garde de bons souvenirs et suis fier d’avoir pratiqué un sport qui porte des valeurs fortes et qui reste épargné des dérives que l’on voit par ailleurs dans le sport business et spectacle. Petit retour en arrière.... Quel est ton meilleur souvenir en aviron ? Le premier titre mondial en 2001, remporté dans un contexte de pression avec la fédération qui ne voulait pas que les 4 poids légers champions olympiques courent en huit et en quatre aux championnats du monde. Sans leur détermination, il n’y aurait pas eu ce titre…. Et le plus mauvais ? Régate d’Essen 2002. Suite à la contre performance du quatre sans barreur (seul bateau olympique de la catégorie), avec Pascal Touron on se fait sortir du bateau et le rêve olympique se brise : même si je m’accroche pendant 2 ans pour ré-intégrer la coque, comme si de rien n’était, je sais au fond de moi que je ne connaîtrai pas les jeux. Entre trail et aviron, selon toi quelles sont les différences fondamentales ? La différence fondamentale est qu’en aviron, on travaille à des intensités et des rythmes très constants par rapport au trail, aussi bien à l’entraînement qu’en course (tout au moins avec le programme fédéral français…). Par contre en trail, le temps de course est plus long que celui de l’entraînement, l’intensité en course est proche de celle de l’entraînement voire même inférieure selon la séance. Le trail est aussi beaucoup plus traumatisant au niveau du muscle et des articulations. Cela m’a demandé une bonne saison d’adaptation au niveau de la récupération d’après course. Je pense également que la musculation joue un rôle important à ce niveau, pour le renforcement de la fibre musculaire, tout au moins au début. Est-ce qu’il y a certaines choses qui te manquent ? Ce qui me manque le plus aujourd’hui c’est l’ambiance d’entraînement des stages (alors que c’est ce qui me pesait le plus à la fin), le fait d’être délocalisé et être 100% disponible pour sa passion. Encaisser des charges importantes de travail et la sensation de bien-être que peut provoquer la fatigue… c’est le genre de sensation qui me manque. Pour le reste, rien ne me manque véritablement et c’est pourquoi j’ai tourné la page du jour au lendemain : de toute façon, je n’aurais pas pu continuer à moitié et me voir régresser. Qu’est-ce que ça t’apporte aujourd’hui de t’éclater en trail ? Le trail est d’abord un moyen de me dépenser physiquement et d’être en plein air : j’ai besoin de faire un sport qui me fatigue sinon je suis invivable. Et comme je suis passionné de montagne, c’est assez logiquement que je suis arrivé au trail. Ensuite, c’est en découvrant les valeurs et l’esprit des pratiquants que c’est devenu une passion : c’était essentiel pour moi de rester dans la lignée de l’aviron. Et à l’inverse y a-t-il quelque chose qui te rebute en trail ? A part les descentes !!! rien. Mais j’y travaille assidûment pour limiter les dégâts. Après, j’ai peu de recul (à peine 2 ans de pratique) pour avoir une vision complète de la discipline. Malgré l’engouement croissant pour le trail, je reste quand même assez optimiste sur l’évolution de ce sport pour les prochaines années pour qu’il n’y ait pas trop de dérives. La mentalité des trailers est saine et chacun essaye de préserver l’éthique de la discipline. Je trouve même que le côté commercial et marketing induit est raisonné et raisonnable. J’espère ne pas trop me tromper… Malgré ta jeune carrière, as-tu déjà retenu quelques souvenirs marquants ? J’ai beaucoup de bons souvenirs mais pas un qui ressort particulièrement du lot : j’attends de faire une grosse perf sur un gros trail pour ça. Après, il y a eu des moments forts comme la 3ème place par équipe à la Saintelyon pour quelques secondes sur le 4ème : je m’étais mis beaucoup de pression pour ma première course avec le team Asics, surtout que j’avais le premier relais. Je ne voulais surtout pas décevoir… : les courses par équipe ont toujours une saveur particulière, ça m’a rappelé l’aviron. Justement, la culture aviron te sert-elle dans ton activité aujourd’hui ? (muscu, endurance, nutrition, état d’esprit, etc…) C’est évident que mes années d’aviron m’ont servi à appréhender cette discipline, mais pas tellement plus que si j’avais fait un autre sport (d’endurance bien sûr !!). C’est plus la pratique de haut niveau qui me sert, avec tout ce que ça implique : connaissance et compréhension de l’entraînement, l’assiduité, connaissance de soi dans l’effort et de ses capacités de récupération. J’ai gardé quasiment le même mode vie car, depuis le temps, c’est devenu une habitude : diététique, rythme de sommeil, vacances sportives ou limitation des excès ne sont plus une contrainte. Le problème c’est que j’ai encore beaucoup de mal à sauter un entraînement sans culpabiliser : c’est une vrai dépendance physique et psychologie, mais je me dis qu’il y a pire comme addiction…. Et en quoi consistent tes entraînements dans la semaine ? Tu arrives à jongler avec ton boulot ? C’est quoi ton terrain de jeu favori / régulier ? En semaine, je m’entraîne entre midi et 14h au parc de Miribel Jonage (pôle France aviron). C’est un choix personnel pour ne pas avoir à le faire le soir que je réserve à ma petite famille : ils l’ont assez vécu avant quand je m’entraînais matin et soir. Une semaine type d’entraînement se compose en général de 2 séances de courses à pied (entre 16 et 20 km), une séance cardio en salle (ergomètre ou vélo), une séance muscu (endurance de force comme au bon vieux temps, mais un peu plus light !!) et un aller-retour boulot en vélo (soit 2x 25 à 30 km). Le week-end, entraînement plus long à pied ou en vélo. En hiver, pas mal de ski de fond. Mes terrains de jeu favoris : les Monts d’Or (un peu loin de chez moi maintenant) et le Bugey et Val Thorens pour les vacances. Tu arrives à t’entraîner avec des potes régulièrement ? Ou tu préfères jouer au loup solitaire ? Je suis plutôt loup solitaire à l’entraînement, autant pour des raisons d’emploi du temps que par choix. Disons que je n’ai pas forcément besoin d’émulation pour trouver la motivation à l’entraînement et pour y être assidu toute l’année. C’est aussi important d’être seul quand c’est difficile physiquement et mentalement pour dépasser son envie de ralentir, d’arrêter ou simplement de pas aller s’entraîner. Je fais, dès que possible, une sortie en groupe pour se tirer un peu la bourre et casser la monotonie de l’entraînement solitaire, avec toi quand tu n’es pas par monts et par vaux ou avec Flo (Racinet). J’essaie également de dévier de leur sillon mes potes rameurs (quand ils n’ont pas d’échéances) ; c’est toujours de bonnes séances car ils sont toujours partant pour allumer !! Au Raid Blanc de la Clusaz... on dirait presque que je m'envole derrière Francky ! Côté nutrition, est-ce que tu suis un régime particulier ? Je me suis beaucoup intéressé à la nutrition et à la diététique sportive quand je ramais, surtout qu’étant en catégorie poids léger, j’avais la contrainte de la perte de poids pour les compétitions. Dans ce flot d’informations pas toujours cohérent et d’avis divergents, j’ai trouvé le régime alimentaire qui me convenait bien au quotidien. A mon avis, l’important en diététique est de savoir ce que l’on mange, de connaître ses besoins en fonction de son activité et tout devient naturel, sans avoir à suivre des recettes et programme alimentaire. Finalement, la veille d’une course, je ne change quasiment rien. J’ai surtout appris à être beaucoup plus à l’écoute de mes sensations avant, pendant et après les courses, quitte à très peu manger avant, et ne plus me forcer à avaler la double dose de pâtes, pour « charger en glycogène » et qu’on regrette ensuite en course. Pendant les courses, à quoi tu penses ? À mettre les pieds au bon endroit ? A la bonne bière qui t’attend à la fin ? A mettre une tôle à celui qui te précède ? C’est sûr qu’en descente, je regarde où je mets les pieds et je ne pense qu’à ça : j’ai déjà fait l’expérience douloureuse de la gamelle en descente et ça calme bien. Je m’efforce de rester concentré pendant toute la course et évite de laisser divaguer mon esprit pour faire passer le temps. J’ai besoin d’être à l’écoute de mes sensations pour gérer au mieux le rythme, pour ne pas m’emballer dans les moments de mieux, afin de limiter les ‘coups de moins bien’: ça passe finalement assez vite une course de 4-5h, sauf quand elle est mal gérée… Pour ce qui est de ‘tôler’ l’adversaire, c’est le genre de pensée qui te fait péter la chaudière très vite. Il ne s’agit pas de vouloir rattraper à tout prix le gonze devant si tu n’en as pas les moyens. La seule compétition est celle qu’on fait avec ses propres limites. Après, c’est certain que ça fait plaisir d’accrocher ou de battre des ‘gros noms’, sachant que ça ne veut jamais dire grand chose, qu’il y a toujours des circonstances qui expliquent une perf ou une contre-perf. J’aime ces sports qui exigent beaucoup d’humilité, où jamais rien n’est fait. D’après toi quels sont tes points forts et tes points faibles ? (Si toutefois tu en as !) Que je n’aime pas ces questions…. !!! - Points forts : Assiduité et régularité à l’entraînement Endurance Bonne récupération - Points faibles : Doute trop de mes capacités Manque de puissance et de vitesse : je n’ai pas été livré avec des fibres rapides !! Trop raisonnable. J’ai du mal à débrancher quand c’est nécessaire Franck a-t-il déjà eu envie d’abandonner sur une course ? Il m’est arrivé que ça effleure mon esprit dans un moment difficile, mais jusqu’à présent j’ai toujours su reprendre le dessus : c’est donc que ça n’était pas bien grave !!! Par contre, je sais qu’il a des chances que ça m’arrive un jour : j’espère juste que ça sera pour de bonnes raisons (blessure, déshydratation, grave trouble digestif) et pas sur un coup de tête dans un passage moins bien : je le vivrai très mal après coup. Est-ce que tu estimes être suffisamment reconnu à travers ton sport, tes résultats? D’abord, ce n’est pas ce que recherche, sinon je n’aurai jamais fait d’aviron, et pas choisi de me lancer dans le trail. Ensuite, si je veux plus de reconnaissance, il ne tient qu'à moi d’avoir de meilleurs résultats, donc c’est très bien ainsi. Concernant la reconnaissance de la discipline, je préfère que ce sport reste un peu confidentiel mais garde ses valeurs et la belle image qu’il porte. Parle nous un peu de ton team… Comment tu as fait pour atterrir chez Asics? C’est certainement la meilleure chose qui me soit arrivée depuis que j’ai débuté le trail. J’avais croisé quelques fois Pascal Balducci (responsable technique du Team et rédacteur de rubrique entraînement d’Endurance Mag) sur des courses dans les Monts d’Or où on terminait souvent dans un mouchoir de poche. Il m’a contacté en novembre dernier pour me proposer de rejoindre l’équipe qui n’était composé que de 3 coureurs. Depuis le groupe s’est largement étoffé puisque nous sommes 8, et bientôt 10, sans compter les membres du Team Raid : ce qui fait une équipe très complète présente sur tous les formats de trail (du 10 km à l’UTMB). Caro, je t’entends réagir en ne disant qu’il n’y a qu’une seule fille (dans ce monde de brute…) : c’est vrai, mais à elle seule, elle est performante sur toute les distances …. (Pfff eh... mais j'ai rien dit moi! M'enfin quand même... ça manque de filles tout ça moi j'dis! D'ailleurs s'il y a une place dispo ... héhé) J’ai donc accepté sans la moindre hésitation car l’état d’esprit me plaisait beaucoup. Le groupe est chapeauté de main de maître par Laurent et Cathy Ardito, qui mettent à profit leur grosse expérience en raid pour que le groupe évolue harmonieusement. Les recrues ne se font d’ailleurs pas uniquement sur le seul critère de la performance, puisque l’état d’esprit et le comportement sont tout aussi importants. Le bon fonctionnement du groupe est basé sur la communication, aussi bien en interne qu’en externe : comptes rendus réguliers de course, d’événement ou matériels. Les relations avec nos partenaires matériels sont très bonnes et vont au delà de la simple dotation ; il y a beaucoup d’échanges, la confiance est réciproque et on tient beaucoup à cet aspect. On est certainement un des Teams les mieux dotés, grâce à nos nombreux partenaires (cf. : http://www.outdoorexperiences.fr/) qui nous équipent largement et prennent en charge les principales courses ; le tout, sans aucune pression de résultats, ni de calendriers. Dans un tel contexte, on a tous envie de donner le meilleur de nous-mêmes et de véhiculer la meilleure image possible. Pour l’instant, on ne se retrouve que sur les courses car le groupe n’a atteint cette taille que depuis peu de temps, mais les choses vont évoluer progressivement en faisant des reconnaissances de courses par exemple, ou des regroupements d’entraînement. Quels sont tes prochains gros objectifs ? Pour la seconde partie de saison, j’aurai 2 objectifs principaux : les Templiers et la Saintelyon, en individuel cette fois-ci et si tout se passe bien. Je ne ferai qu’une ou deux courses d’ici là en préparation pour ne pas perturber les blocs d’entraînements. Du coup, je ferai l’impasse sur la première édition du Lyon Urbain Trail, qui promet d’être vraiment sympa vu le parcours : et je ne dis pas ça seulement parce que Asics est partenaire !!!, mais j’invite les personnes intéressées par le LUT à faire un saut sur notre site (http://www.outdoorexperiences.fr/protocole.htm) Bon c'est bien tout ça... mais est-ce que tu comptes un jour passer à l’ultra ? Pour l’instant, je me suis limité à des formats moyens, jusqu’à 55 km, qui me vont bien et sur lesquels je peux encore progresser. Avec les Templiers, je passerai à un autre format : j’aime faire les choses dans l’ordre et en prenant le temps de préparer correctement. Je ne cherche pas à faire de la surenchère de distance même si la tendance est de faire toujours plus long, toujours plus dur. Pour ce qui est de l’ultra (à partir de combien c’est de l’ultra ?? Je me fixe arbitrairement 80 km), aucune idée : je verrai après les Templiers et la Saintelyon le plaisir que j’en tire et mon niveau de performance quand ça s’allonge un peu. Si j’y viens un jour, je tâcherai de faire les choses bien au niveau de la préparation pour ne pas le regretter. Et l’avantage de l’ultra est qu’on peut s’y mettre tard et performer encore à 60 ans… Qui dit Franck sur une course, dit : Sophie, Tom et Liv sur le bord du cheminAs-tu des choses à leur dire ? Est-ce que ça t’apporte vraiment un plus d’avoir du soutien sur les courses ? C’est certain que j’ai la chance d’avoir toujours eu le soutien de ma petite femme. Après avoir supporter toutes mes absences de rameur, elle m’encourage encore sur les sentiers avec Tom et Liv : toujours prête à traverser la France (comme avant) pour être au départ et à l’arrivée, je suis obligé de la raisonner parfois pour qu’elle passe de week-end tranquille à la maison. C’est évidemment un plus d’avoir l’aval de sa famille, surtout au quotidien pour l’entraînement : je m’efforce de m’entraîner à des horaires les moins gênants pour la vie de famille afin de dégager un maximum de temps pour eux, mais j’admire et je bénie sa tolérance et sa compréhension. Sophie, qu’est-ce que tu penses de cette reconversion réussie de ton homme ? (Nouvelles contraintes / fierté / etc…) Je trouve cette reconversion effectivement très réussie !! Il est vrai qu’après la carrière de haut niveau de Franck, j’avais un peu peur de ce que pouvait engendrer un arrêt de l’aviron : comment allait-il palier à ce manque soudain de sport de haut niveau, de stages et de reprendre le boulot à temps plein ! Finalement, il s’est trouvé une nouvelle passion et son équilibre a été conservé. Quant aux contraintes, elles sont moins importantes qu’avant, même si je râle de temps en temps (l’inverse ne me ressemblerait pas !). D’autant plus que Franck s’entraîne entre 12h et 14h tous les jours de la semaine et le matin les jours de Week-end, il se rend donc vraiment disponible pour nous le reste du temps et je l’en remercie vraiment. Pour les courses, j’ai toujours aimé partager ses passions, il me parait donc indispensable d’aller le soutenir sur le bord des sentiers. D’autant plus que Tom et Liv adorent être dehors, nous faisons donc les groupies dès que possible !! Même si l’organisation est parfois difficile à mettre en place : on ne loge pas à 4 comme je logeais, à l’époque de l’aviron, sous la tente avec les copines !! Quant à la fierté, tu le sais Caro, j’ai toujours été fan et admirative de Franck. Savoir se transcender, toujours donner le meilleur de soi et avoir cette rigueur, quelques soient les circonstances, c’est formidable. J’ai toujours soutenu mon homme dans les bons comme les mauvais moments et je le ferai toujours (avec mes deux bouts de choux désormais) car ça me passionne. J’aime cet esprit qu’il règne dans le trail comme j’aimais l’esprit qu’il y avait dans les compétitions d’aviron (il y a juste le partage avec les copines qui me manque un peu !) T'inquiète Sophie, le partage avec les copines, on peut aussi le vivre autour d'un barbeuc à Dagneux! Pour terminer, quelques petites questions inévitables: Ton idole dans la vie: Idole c’est un peu fort, je dirai modèle ou personnes que j’admire : -Raphaël Poirée pour l’image qu’il incarne, et ses performances dans son sport magnifique - JC Rolland pour son engagement et sa réussite dans tout ce qu’il entreprend – et JC Bette pour sa carrière et sa détermination inaltérable. Ton moment préféré de la journée: Quand je rentre chez moi après une bonne journée de boulot et un entraînement bien réalisé (j’ai pas dit les pieds sous la table…) Ton petit plat: J’aime tellement de choses…, mais quand le soufflé au beaufort sort du four, la diététique et la raison ne pèsent pas bien lourd… Une bonne adresse, un bon plan à nous faire partager ? Pour les amateurs de vin, 100% naturel et dans la plus pure tradition, mon père produit en Côte d’Or (Bonnencontre – 15 km de Nuits Saint Georges) sur un petit vignoble (http://www.guybussiere.fr/). Et chez moi pour une dégustation bien sûr… Et bien Francky, cette interview est terminée.Ce fût un plaisir de partager un petit bout de ta vie de sportif accompli. Je te souhaite plein de bonnes choses pour la suite et te donne RV dès que tu en as l'occasion pour une petite virée dans le Bugey ou ailleurs! Un grand merci à votre participation, Sophie et toi, à l'enrichissement de Carotte pour Tous!! Note : Cette interview nous est offerte gracieusement par Caroline Bette-Freslon. Elle est parue le 26/08/2008 dans son blog Carottepourtous "Des personnes d'exception" - http://carottepourtous.over-blog.com/categorie-10068278.html
- Rosine Bachelot rame avec Julien Bahain
28 septembre 2008 L'angevin Julien Bahain, médaillé de bronze aux JO de Pékin, avait proposé depuis plusieurs mois à la ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, Roselyne Bachelot, de mieux découvrir l'aviron en venant ramer avec lui. La ministre a relevé le défi et est venue en ce beau week-end de septembre à Angers pour embarquer avec notre champion olympique. Le compte-rendu de Julien dans son blog : http://julienbahain.centerblog.net (cliquer ici) Revue de presse : Ouest-France du 29/09/2008 (cliquer ici) Revue de presse : Ouest-France du 29/09/2008 (version pdf)
- Quarante ans se fête ! - 1968 Mexico – 2008 Saumur
A l'invitation de Jean-Pierre GRIMAUD (et de Catherine) nous nous sommes retrouvés tous les 5 (entourés de très nombreux amis) en terre saumuroise, pour évoquer cette saison 1968 qui nous avait conduits en 4 barré sur le bassin de Xochimilco. La Société Nautique de Saumur nous a très gentiment accueillis pour nous permettre de reconstituer notre équipage à l'identique (Mis à part le barreur qui est passé de l'arrière à l'avant du bateau). La soirée magnifiquement organisée par Catherine et Jean-Pierre avec orchestre et chanteurs s'est prolongée tard dans la nuit pour les nombreux amis venus se joindre à nous. Tous nos remerciements à Catherine et Jean-Pierre pour ce week-end de sincère Amitié. Roger JOUY, Jean LEGOFF, André SLOTH, Jean FRESLON Note : Legoff, Sloth, Freslon, Grimaud et leur barreur Jouy se sont classés 11ième aux JO de Mexico. La photo du bateau est dans l'album photos de 1968... Transmis par Roger JOUY, Jean LEG
- Ordre national du mérite : Jean Cosmat décoré
A l'initiative du CA Nantes et de la FFSA, Jean Cosmat à reçu l'insigne d’Officier de l’Ordre National du Mérite par Henri Sérandour, président du CNOSF, en présence de Jean-Jacques Mulot ainsi que de rameurs internationaux. Doyen des médaillés olympiques, Jean Cosmat faisait partie du quatre barré avec Fernand Vandernotte, Marcel Vandernotte, Marcel Chauvigne et Noël Vandernotte (barreur) qui termina troisième des Jeux olympiques de Berlin en 1936. Absent le jour de la cérémonie pour raisons familiales, Noël Vandernotte, plus jeune médaillé olympique français de l’histoire, recevra prochainement cette distinction. Note : Information FFSA
- Assemblée générale 2008
Les membres de l'AIA sont invités à l’Assemblée Générale ordinaire de l’Association Internationaux d'Aviron qui se déroulera Dimanche 29 Juin 2008 à Mantes la Jolie 10H00 précises dans les locaux de l’AS Mantaise Aviron. Les candidats au comité directeur devront faire acte de candidature par courriel (cliquer ici) ou par courrier libre adressé au siège de l’association, avant le jeudi 26 juin 2008. Les personnes non membres de l’AIA sont les bienvenues. Pour lire la convocation officielle et le pouvoir, cliquer ici... Note : Pour s'y rendre La carte... (cliquer sur le lien), l'adresse sur le site de l'AS.Mantaise Aviron (cliquer sur le lien).
- Flamme Olympique 2008 mouvementée pour Bertrand Vecten
Le parcours de la flamme olympique dans les rues de Paris le 7 avril 2008 fut très bouleversé par des manifestants contre la cause chinoise ou pour le Tibet mais aussi des agitateurs professionnels.... Par conséquent, je n'ai pas pu relayer la flamme, son parcours ayant été fortement réduit (à peine 50% des relayeurs n’ont pas relayé). Ce fut un superbe fiasco qui malheureusement ne donne pas une belle image de la France. En attendant mon tour pour porter la flamme, j'avais envie de transmettre aux rameurs de l'équipe de France d'aviron toute l'énergie que nous avions, mes trois équipiers et moi, au départ de notre mémorable finale d'Atlanta 1996. J'ai finalement refusé de parler aux micros tendus par les journalistes. on demande aux athlètes de s'exprimer, si près de leur échéance sportive, sur des sujets très politiques que souvent ils ne maîtrisent pas ou peu. (Tout ça pour passer à la TV....). La récupération politico médiatique faite de l'événement au détriment des sportifs et de l'esprit Olympique est regrettable. Les athlètes ont été victimes de sifflements, d'injures et autres obscénités du public lors du passage de nos bus. Choquant. L'impressionnant dispositif de sécurité déployé n'a pas réussi à assurer la sécurité des athlètes ni de la flamme. J'espère que nos rameurs ne pâtiront pas de toute cette agitation. Si près de l’objectif, calme et sérénité sont des gages de réussite. Le seul et unique point positif de la journée réside dans la rencontre d’une autre Picarde, Amélie Cazé (championne du monde 2007 de pentathlon) qui est d’ores et déjà qualifiée pour ces second JO, à 23 ans. Bertrand VECTEN International 1992-1999
- Relais de la flamme Olympique 2004 par Bertrand Haas
En 2004, un groupe d’entreprises s’est créé sous l’impulsion de Arnaud Lagardère pour soutenir la candidature de Paris aux JO de 2012. Suez en faisait partie. Il avait été convenu que chacune des sociétés membres de ce groupe - une douzaine- pourrait proposer un accompagnateur pour courir au coté d’un relayeur de la flamme. Pour certaines raisons, il a aussi été décidé que deux entreprises pourraient désigner un relayeur. Ces deux entreprises étaient Suez et Lagardère. Suez a donc cherché parmi ses salariés ceux qui avaient un cv sportif significatif, et c’est comme cela que j’ai été choisi... L'annonce m'a été faite au mois d’avril-mai 2004 par le pdg de Suez, Gérard Mestrallet, alors que je l’accompagnais en voyage à Montréal. J’ai couru de la rue Royale à la place de la Madeleine dans le 8ème arrondissement de Paris. La flamme m'a été transmise par Taig Kriss -champion du monde de Roller et je l’ai transmise à un entraîneur de l’équipe d’athlétisme para-olympique. Il y avait beaucoup de monde dans la rue, c’était assez impressionnant de se retrouver au milieu de tout ceci…J’étais aussi suivi par des photographes et cameren embauchés par Suez pour tourner un film. Ils m’avaient d’ailleurs accompagné quelques jours avant à l’hôtel de ville ou les gens se demandaient qui pouvait bien faire l’objet de tant d’attention ! Après avoir passé le relais, de nombreuses personnes sont venues me voir, pour me demander qui j’étais, quel sport je pratiquais, quelles étaient mes impressions… C’était très sympa ! D’un point de vue personnel, j’étais très heureux et aussi ému d’avoir pu participer à cet événement : j’ai passé des années à m’entraîner pour essayer d’aller aux JO, sans y parvenir. Participer à ce relais représentait donc beaucoup pour moi, comme vous pouvez vous en douter… Je garde un souvenir extraordinaire de cette expérience, ainsi que des dizaines de photos, et un film de quelques minutes. Jusqu'à récemment, j’avais aussi la torche avec laquelle j’avais couru (elle était en vente auprès de l’association), mais elle m’a été volée pendant notre déménagement aux USA… Bertrand Haas International 1993-98 Médaillé de bronze en 8+ a la coupe des nations 1997 à Milan
- Messieurs, êtes- vous prêts ?...Partez !
Plus de 30 ans que j' écris, parle, filme, commente, décortique, analyse le foot, plus de 30 ans que l'on me parle de foot, m'apostrophe au sujet du foot, me demande si le PSG sera demain et toujours en Ligue 1, si Benzema est supérieur au même âge à Platini ou Zidane, si les Bleus deviendront au mois de juin prochain à nouveau champions d'Europe, si Estelle Denis compte avoir un troisième enfant avec Raymond Domenech... Ce sont là, je le reconnais, des questions fondamentales, quasi existentielles devant lesquelles j'essaie le plus souvent de mettre un sourire accompagné d'une formule de politesse.Quand, parfois, on m'interroge sur mon passé de joueur de football, j'avoue mon embarras. J'étais nul ballon aux pieds, incompétent, indigent. J'aurais tant voulu, mais je n'ai jamais pus. De fait, mon cher père, qui avait pour son fils de la compassion et l'envie qu'il se développe le corps et l'esprit grâce à l'activité physique, m'a poussé dans un bateau ; de ces frêles esquifs qui glissaient sous nos fenêtres, au bord de la Marne. SN Perreux, au milieu des années 60. Ca devait être le printemps. Grâce aux conseils avisés de l'entraîneur- président du club, Bernard Batillat, je me suis porté sur l'avant, et j'ai assuré mon premier coup d'aviron. Le bateau tanguait un peu. Bientôt, il filerait, et quatre, cinq années défileraient, merveilleuses, de régates en régates, de voyages en voyages, de copains en copains, à deux, à quatre ou à huit, avec ou sans barreur. « Messieurs, êtes- vous prêts ?...Partez ! » Plus de 30 ans après, je n'en suis toujours pas revenu. Dans la tête, au fond de la mémoire, des images imprimées à jamais, des ampoules au creux des mains et accrochées au coeur, des cris de joie à l'instant d'une victoire, des envies de rendre l'âme au moment d'un bord à bord haletant, mais la volonté, toujours, quitte à en fermer les yeux, de continuer jusqu'à l'arrivée et d'entendre avec ravissement le coup de , de sortir les pieds enserrés, de les plonger dans l'eau froide, et de reprendre son souffle et de jeter un oeil sur la berge où toute la famille était réunie. Oui, car l'aviron, c'est d'abord une question de famille, un endroit clos, une oasis au sens littéral du terme : petite région fertile grâce à la présence d¹eau, dans un désert. Les rameurs, au contraire des footballeurs, n¹appartiennent qu'à eux- mêmes, étant vu qu'ils ne dérangent personne et surtout pas les représentants des médias qui les ignorent. Pourquoi ? C'est ainsi. Dans un monde du sport où le merchandising est poussé à outrance, où les états d¹âme des champions dits universels ont au moins autant d'impact dans l'opinion que leurs performances sur le terrain, où les télés se disputent à coups de milliards les droits de retransmission des grands événements, l'aviron se situe en marge, à la ligne d'eau numéro 7, celle où le courant est le moins fort, qui est bordée de silence et d'intimité mais encore d'amitié vraie et de toujours. C¹est l'aviron qui nous mène- nous mène- nous mène dit la chanson. Elle n'en finira jamais de résonner en moi. Dominique GRIMAULT International junior 1966 et France B 1967
- Votre santé nous intéresse
L'aviron est un sport quasi-complet puisqu'il fait travailler pratiquement tous les muscles : membres supérieurs, membres inférieurs, abdominaux, lombaires… Mais la pratique à haut niveau d’un sport, quel qu’il soit, n’est pas sans conséquence sur la santé à long terme ! En tant que thérapeute, Stéphane Guérinot (médaillé mondial en 4- PL en 1990-91-92) tient à insister sur le fait qu’un sportif de haut niveau retraité doit faire plus attention à son corps qu’une autre personne. En effet, pendant plusieurs années, vous avez habitué votre organisme à développer vos muscles, votre coeur, votre souplesse... Le capital santé que vous avez chèrement acquis doit être entretenu afin d’éviter lombalgie, cervicalgies, arthrose ou encore surcharge pondérale…. Vous le savez bien ! Pour autant, devenus sédentaires, les ex-sportifs de haut niveau font-ils attention à leur santé ? Hélas, pas si souvent et nombreux sont ceux et celles qui abandonnent totalement la pratique régulière d’une activité physique et sportive. Chacun est responsable de sa santé. Ne laissez pas votre organisme se rouiller et s’encrasser. Il est important de maintenir un style de vie ACTIF. Les risques pathologiques liés à l’usure sont plus importants chez l’ancien athlète de haut niveau que chez le sportif moyen ou occasionnel. Pour ceux et celles qui ne pratiquent plus, il est tant de se reprendre en main. Et comme je le répète à mes patients : « votre santé est entre vos mains ». Médecin des équipes de France d’aviron, Christian Palierne précise qu’ « une fois le haut niveau terminé, le sportif redevient le sujet anonyme, "comme tout le monde"; ainsi les bienfaits du sport santé lui sont donc recommandés comme pour toute la population: endurance cardiovasculaire pour la protection des maladies cardiovasculaires et l'hypertension artérielle, contre le mauvais cholestérol, la surcharge pondérale, le tabagisme. Faites du sport 2 à 3 fois par semaine après la carrière car la pratique du haut niveau ne se capitalise pas pour la suite, tout se perd...» Quelques conseils de sportifs : Équilibrer son alimentation en fonction de sa dépense énergétique. Faire du sport 3 fois par semaine au minimum. Faire une petite gymnastique quotidienne de 10 minutes. Gérer votre temps en détectant et respectant vos priorités. Rester toujours zen et positif devant les évènements de la vie. Quelques exemples d’activités de rameurs tricolores pour se donner un nouvel objectif sportif : L’un des faits les plus notables fut la participation au Raid Gauloise 1997 avec Patrick Maîore, vice champion du monde 4XPL 1990-91-92 et Pascal Bahuaud. Plusieurs rameurs se sont reconverti en triathlète avec notamment l’un des nôtres se qualifiant au triathlon d’Hawai 2006. Un peloton de rameurs pédalent sur les routes de France et l’étape du tour Vélo magazine. Du côté des filles, on remarque que les rameuses, et barreuses, sont des adeptes de la course à pied et du Marathon de Paris... Sachez par ailleurs qu’il existe de plus en plus d’épreuves d’aviron (en mer ou rivière) réservées aux anciens « marins d’eau douce » sur les distances aussi variées que le traditionnel 1 000 mètres au critérium national seniors & vétérans jusqu’à la traversée du lac Léman en passant par le marathon de l’Encou, le canal du midi ou la descente de l’Aa ! Stéphane Guérinot International 90-96 Kinésitherapeuthe Note : Extrait de La Dénage N°6 Transmis par Stéphane Guérinot
- Les Championnats d’Europe
Après 34 ans d’absence, les Championnats d’Europe sont de retour ! La première édition du 21e siècle s’est déroulée à Poznan fin septembre 2007. L’aviron est une des premières disciplines sportives à avoir mis en place un championnat d’Europe, les premiers furent organisés il y a 117 ans ! Cependant, ils furent supplantés par les Championnats du monde en 1962. Retour en arrière... Un premier Championnat d’Europe fut organisé par la Belgique en 1890. Il s’agissait d’une épreuve en skiff de 2 840 mètres. Mais c’est après la création de la FISA en 1892 que des Championnats d’Europe sont réellement inaugurés. En effet, un des objectifs fondateur de la FISA était l’harmonisation des formats et des règles de courses car si, à cette époque, les clubs régataient déjà à l’étranger, ils rencontraient des distances de courses variables, avec ou sans virages, ou avec des embarcations de types différents. A partir de 1893, les championnats d’Europe sont organisés tous les ans (ou presque, il y a des interruptions pendant les conflits mondiaux) avec petit à petit le rajout d’épreuves et de pays participants : les premières éditions étaient seulement disputées par les pays fondateurs de la FISA, la Belgique, la France, l’Italie et la Suisse. En 1930, alors que l’Angleterre ne participe pas encore, on autorise les Etats-Unis à participer à cette édition. Néanmoins, l’épreuve ne change pas de nom car la participation de pays non-européens reste aléatoire et réduite jusqu’après la 2e guerre mondiale. En 1953 le Congrès FISA décide d’appeler le championnat « Championnat d’Europe et d’Amérique », mais l’appellation ne prend pas. En 1956, la fédération américaine propose d’organiser des championnats du monde auxquels seraient invités les deux premiers des championnats d’Europe mais cette proposition n’est pas retenue. Puis en 1958 la FISA décide l’organisation de championnats du monde tous les quatre ans, les premiers prévus en 1962. Cela n’empêche pas quelques équipes non-européennes à continuer à prendre part aux championnats d’Europe. En 1973, Moscou accueillait les derniers championnats d'Europe avant longtemps, car en 1974, les championnats du monde les remplacent avec une organisation désormais annuelle. Le principe de championnats pour chaque continent est prévu, mais aucun organisateur ne relève le défi. La charge financière d’une telle compétition est trop lourde pour les organisateurs et les fédérations participantes. Il faudra attendre 2006 pour que quelques pays européens se mobilisent pour recréer l’épreuve. Singulièrement, la démarche fut initiée par d’anciens pays de l’Est, dont les économies en reconstruction sont encore fragiles. Certains pays argumentent qu’ils « passent à côtés » de subventions accordés aux médaillés européens. La France fait partie des pays qui hésitent : envoyer des bateaux à une autre compétition internationale coûte cher et peut perturber la préparation des championnats du monde ou Jeux olympiques. Pour la première édition, la Fédération française envoie des équipes « espoir ». L’année prochaine sera peut-être différente… L’ampleur de l’épreuve n’est pas encore déterminée, mais elle semble bien lancée. En 2008, le Championnat d’Europe ont eu lieu du 19 au 21 septembre sur le bassin des Jeux d’Athènes. PS: Le dernier équipage de cette époque fut Champion d'Europe français en 2+ à Copenhague en 1953 - J. Nosbaume – Martin, barreur : Forget Note : Extrait de la dénage N°7 publiée en octobre 2007 Transmis par Daniel Forget
- Groupe de supporters français pour Pékin
’AIA vous informe que Charlotte Mas et Caroline Freslon-Bette sont en train de constituer un groupe de supporters français à Pékin. Elles proposent toutes les deux des solutions de voyages en groupe. Si vous envisagez d’aller encourager les bleus à Pékin en août prochain, la rédaction de La Dénage vous recommande de contacter rapidement c.mas@soleus.fr 06 62 42 25 14 et carofreslon@yahoo.fr 06.62.79.97.08. Belle initiative que l’AIA encourage. Vu l'éloignement géographique, un déplacement à Pékin n'est pas envisageable pour l’immense majorité d’entre nous. Par contre, se rendre à l'aéroport Charles de Gaulle le jour de leur retour, pour accueillir nos olympiens semble être à la portée de tous. Les 50 premiers supporters se verront offrir un T-shirt à l’aéroport (à condition d’envoyer avant le 01/06/2008, par email à rameurs@hotmail.fr ses : nom, prénom, âge et taille de T-shirt ; et cela même si vous n’avez jamais été international). Nous vous tiendrons informé dès que possible du jour de l’arrivée de la majorité de l’équipe. Vous pourrez-également prochainement consulter notre site internet pour tous les détails pratiques concernant cette manifestation festive.
- Les trois mousquetaires
En 1960, l’aviron français a effectué sa grande mutation. Les 3 mousquetaires Pierre Sauvestre, Jean Tarcher et Ernest Cherrier ont créé une équipe de France composée d’une sélection d’individualités et non d’équipages de clubs. Jamais auparavant cette idée n’était parvenue aux dirigeants de notre fédération qui préféraient défendre soit leur club, soit leur région sans concevoir cette nécessité. Nous nous sommes donc retrouvés entre arcachonnais, lyonnais, nantais, parisiens, marseillais, troyens, libournais, rouennais, savoyards pour nous fondre dans cette nouvelle équipe. Un double, un quatre barré, un quatre sans barreur, un huit ont été les bateaux phare de cette courte période, (1960/1962) ; mais ce qui est étonnant, c’est que ce groupe soit resté très lié dans l’amitié, dans le plaisir de se retrouver sans pour autant revivre son passé, simplement pour être ensemble. Tous les deux ans, depuis 1972, nous nous réunissons pour découvrir les beautés du lac du Bourget mais aussi Evian, Marseille, Nantes Arcachon, Libourne, Troyes, Paris. Ces week-ends de retrouvailles ont été sportifs et festifs les premières années, moins sportifs les suivantes, mais toujours dans une franche rigolade entre des bains un peu forcés pour certains et des soirées dansantes autour d’une bonne table et de bons vins que sélectionnaient les organisateurs de la soirée. Il n’est pas rare que certain dimanche matin on se retrouve le « cul » dans un bateau, non pas pour un 2 000 mètres mais pour faire quelques bouillons dans l’eau afin de nous prouver que notre prise d’eau n’a pas complètement disparue ! Amitié sportive Les femmes participent à nos joies. Elles font partie de l’équipe. Elles nous organisent à chaque fois le déjeuner du dimanche et elles savent créer pour nous des plats régionaux et des desserts colossaux. Comme elles ont partagé nos succès et nos défaites, elles partagent aujourd’hui nos week-ends d’amitié. Pour recevoir nos invités, chacun d’entre nous anime ces rencontres. L’exceptionnalité de ce trajet sur une quarantaine d’année est le fruit de l’amitié sportive. Les différents stages que nous avions fait nous avaient appris à nous connaître et à nous apprécier. Restent aujourd’hui encore très présents nos amis disparus : nos 3 mousquetaires, Gaston Mercier et sa femme Rolande, Jean-Pierre Drivet, Georges Morel, Guy Nosbaum, Michel Viaud, tous incontournables dans la rigolade, participent encore dans nos coeurs à ces instants qui nous rapprochent. L’effort de chacun d’être présent pour ces retrouvailles est le gage de l’estime qui nous unit. Les bateaux aux JO de Rome 1960 : 4+ Médaille d’argent : Guy Nosbaum (Marne), Claude Martin (Marne), Jacques Morel (Arcachon), Robert Dumontois (Lyon), Barreur Jean-Claude Klein (Marne) 2X 4ème : René Duhamel (Rouen), Bernard Monnereau (Rouen) 8+ 4ème : Christian Puibaraud (BS), Jean-Louis Bellet (BS), Bernard Meynadier (Libourne), Joseph Moroni (Le Perreux), Emile Clerc (Evian), Gaston Mercier (Encou), Jean Ledoux (BS), Michel Viaud (CA Nantes), Barreur Alain Bouffard (CA Nantes) (toujours meilleure performance dans ce bateau) 1er Championnat du Monde Lucerne 1962 (tous les bateaux médaillés) : 4+ Médaille d’argent : Jean Ledoux, Emile Clerc, André Sloth (BS), Pierre Maddaloni (Marseille), barreur Alain Bouffard 4- Médaille d’argent : André Fevret (Troyes), Philippe Malivoir (Troyes), Roger Chatelain (Chambéry), Jean-Pierre Drivet (Chambéry) 2X Champions du Monde : René Duhamel, Bernard Monnereau (Rouen) 8+ Médaille de bronze : Christian Puibaraud, Jean-Louis Bellet, Jacques Morel, Joseph Moroni, Robert Dumontois, Georges Morel, Bernard Meynadier, Michel Viaud, barreur Alain Bouffard. Jean-Louis BELLET Alain BOUFFARD Note : Extrait de la dénage N°3 publiée en mai 2005



















