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346 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Nourrissez notre album photos

    Vous avez ramé hier ou il y a très longtemps en Equipe de France d'Aviron, Vous avez entrainé, accompagné ou simplement encouragé nos équipages français. Sans doute avez vous dans vos tiroirs quelques photographies souvenirs de nos équipages, qu'ils aient été vainqueurs ou non. Sachez que ces photos pourraient enrichir notre album. Il est déjà riche de plus de 300 photographies datant de 1900 à aujourd'hui, mais combien d'équipages célèbres ou moins connus aujourd'hui n'y sont pas encore ? Les dernières photos ajoutées : 8+ juniors Champion du Monde en 1984 8+ juniors vainqueur aux 5 Nations 1966 Nous acceptons les photos reçues par mail via contact@rameurs-tricolores.fr Si elles sont anciennes, vous pouvez aussi les scanner et nous le envoyer. Même de qualité médiocre, nous tenterons de les restaurer. Pour nous, c'est avant tout le souvenir qui prime. Il est préférable de nous fournir quelques informations sur la photographie :   - Année - Epreuve - Catégorie du bateau - Nom des rameurs, rameuses, barreur ou barreuse.   - Si un petit commentaire peut l'accompagner, cela peut aussi nous intéresser. Nous préférons avoir connaissance du nom de l'auteur pour le citer, voire de l'organisme qui les a publiées (nom du journal, date de parution, ...), ceci pour respecter les droits d'auteur. L'usage de ces photographies sera limité à notre site Internet ou à notre périodique "La Dénage". Nous recommandons toutefois un format minimum de 72ppi avec une largeur de 30cm. De taille supérieure, nous les retaillerons sans difficultés. Ainsi, nous pourrons les présenter de façon homogène. Note : Envoyez vos photos par mail à contact@rameurs-tricolores.fr

  • Les mondiaux 2008 vus par www.avironpassion.net

    Notre ami Claude Poinsignon fut international junior au milieu des années 1970. Il est aussi un photographe très connu sur les bassins d'aviron et sur son site  www.avironpassion.net. Claude nous a généreusement envoyé quelques unes de ses superbes photos des Equipes de France 2008 prises au cours des différents Championnats de Monde : Moins de 23 ans - Brandenbourg Juniors - Linz Seniors non-olympiques - Linz Les photographies sont dans notre album (cliquez ici)

  • Rosine Bachelot rame avec Julien Bahain

    28 septembre 2008 L'angevin Julien Bahain, médaillé de bronze aux JO de Pékin, avait proposé depuis plusieurs mois à la ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, Roselyne Bachelot, de mieux découvrir l'aviron en venant ramer avec lui. La ministre a relevé le défi et est venue en ce beau week-end de septembre à Angers pour embarquer avec notre champion olympique. Le compte-rendu de Julien dans son blog : http://julienbahain.centerblog.net (cliquer ici) Revue de presse : Ouest-France du 29/09/2008 (cliquer ici) Revue de presse : Ouest-France du 29/09/2008 (version pdf)

  • Quarante ans se fête ! - 1968 Mexico – 2008 Saumur

    A l'invitation de Jean-Pierre GRIMAUD (et de Catherine) nous nous sommes retrouvés tous les 5 (entourés de très nombreux amis) en terre saumuroise, pour évoquer cette saison 1968 qui nous avait conduits en 4 barré sur le bassin de Xochimilco. La Société Nautique de Saumur nous a très gentiment accueillis pour nous permettre de reconstituer notre équipage à l'identique (Mis à part le barreur qui est passé de l'arrière à l'avant du bateau). La soirée magnifiquement organisée par Catherine et Jean-Pierre avec orchestre et chanteurs s'est prolongée tard dans la nuit pour les nombreux amis venus se joindre à nous. Tous nos remerciements à Catherine et Jean-Pierre pour ce week-end de sincère Amitié. Roger JOUY, Jean LEGOFF, André SLOTH, Jean FRESLON Note : Legoff, Sloth, Freslon, Grimaud et leur barreur Jouy se sont classés 11ième aux JO de Mexico. La photo du bateau est dans l'album photos de 1968... Transmis par Roger JOUY, Jean LEG

  • Ordre national du mérite : Jean Cosmat décoré

    A l'initiative du CA Nantes et de la FFSA, Jean Cosmat à reçu l'insigne d’Officier de l’Ordre National du Mérite par Henri Sérandour, président du CNOSF, en présence de Jean-Jacques Mulot ainsi que de rameurs internationaux. Doyen des médaillés olympiques, Jean Cosmat faisait partie du quatre barré avec Fernand Vandernotte, Marcel Vandernotte, Marcel Chauvigne et Noël Vandernotte (barreur) qui termina troisième des Jeux olympiques de Berlin en 1936. Absent le jour de la cérémonie pour raisons familiales, Noël Vandernotte, plus jeune médaillé olympique français de l’histoire, recevra prochainement cette distinction. Note : Information FFSA

  • Assemblée générale 2008

    Les membres de l'AIA sont invités à l’Assemblée Générale ordinaire de l’Association Internationaux d'Aviron qui se déroulera Dimanche 29 Juin 2008 à Mantes la Jolie 10H00 précises dans les locaux de l’AS Mantaise Aviron. Les candidats au comité directeur devront faire acte de candidature par courriel (cliquer ici) ou par courrier libre adressé au siège de l’association, avant le jeudi 26 juin 2008. Les personnes non membres de l’AIA sont les bienvenues. Pour lire la convocation officielle et le pouvoir, cliquer ici... Note : Pour s'y rendre  La carte... (cliquer sur le lien), l'adresse sur le site de l'AS.Mantaise Aviron (cliquer sur le lien).

  • Relais de la flamme Olympique 2004 par Bertrand Haas

    En 2004, un groupe d’entreprises s’est créé sous l’impulsion de Arnaud Lagardère pour soutenir la candidature de Paris aux JO de 2012. Suez en faisait partie. Il avait été convenu que chacune des sociétés membres de ce groupe - une douzaine-  pourrait proposer un accompagnateur pour courir au coté d’un relayeur de la flamme. Pour certaines raisons, il a aussi été décidé que deux entreprises pourraient désigner un relayeur. Ces deux entreprises étaient Suez et Lagardère. Suez a donc cherché parmi ses salariés ceux qui avaient un cv sportif significatif, et c’est comme cela que j’ai été choisi... L'annonce m'a été faite au mois d’avril-mai 2004 par le pdg de Suez, Gérard Mestrallet, alors que je l’accompagnais en voyage à Montréal. J’ai couru de la rue Royale à la place de la Madeleine dans le 8ème arrondissement de Paris. La flamme m'a été transmise par Taig Kriss -champion du monde de Roller et je l’ai transmise à un entraîneur de l’équipe d’athlétisme para-olympique. Il y avait beaucoup de monde dans la rue, c’était assez impressionnant de se retrouver au milieu de tout ceci…J’étais aussi suivi par des photographes et cameren embauchés par Suez pour tourner un film. Ils m’avaient d’ailleurs accompagné quelques jours avant à l’hôtel de ville ou les gens se demandaient qui pouvait bien faire l’objet de tant d’attention ! Après avoir passé le relais, de nombreuses personnes sont venues me voir, pour me demander qui j’étais, quel sport je pratiquais, quelles étaient mes impressions… C’était très sympa ! D’un point de vue personnel, j’étais très heureux et aussi ému d’avoir pu participer à cet événement : j’ai passé des années à m’entraîner pour essayer d’aller aux JO, sans y parvenir. Participer à ce relais représentait donc beaucoup pour moi, comme vous pouvez vous en douter… Je garde un souvenir extraordinaire de cette expérience, ainsi que des dizaines de photos, et un film de quelques minutes. Jusqu'à récemment, j’avais aussi la torche avec laquelle j’avais couru (elle était en vente auprès de l’association), mais elle m’a été volée pendant notre déménagement aux USA… Bertrand Haas International 1993-98 Médaillé de bronze en 8+ a la coupe des nations 1997 à Milan

  • Votre santé nous intéresse

    L'aviron est un sport quasi-complet puisqu'il fait travailler pratiquement tous les muscles : membres supérieurs, membres inférieurs, abdominaux, lombaires… Mais la pratique à haut niveau d’un sport, quel qu’il soit, n’est pas sans conséquence sur la santé à long terme ! En tant que thérapeute, Stéphane Guérinot (médaillé mondial en 4- PL en 1990-91-92) tient à insister sur le fait qu’un sportif de haut niveau retraité doit faire plus attention à son corps qu’une autre personne. En effet, pendant plusieurs années, vous avez habitué votre organisme à développer vos muscles, votre coeur, votre souplesse... Le capital santé que vous avez chèrement acquis doit être entretenu afin d’éviter lombalgie, cervicalgies, arthrose ou encore surcharge pondérale…. Vous le savez bien ! Pour autant, devenus sédentaires, les ex-sportifs de haut niveau font-ils attention à leur santé ? Hélas, pas si souvent et nombreux sont ceux et celles qui abandonnent totalement la pratique régulière d’une activité physique et sportive. Chacun est responsable de sa santé. Ne laissez pas votre organisme se rouiller et s’encrasser. Il est important de maintenir un style de vie ACTIF. Les risques pathologiques liés à l’usure sont plus importants chez l’ancien athlète de haut niveau que chez le sportif moyen ou occasionnel. Pour ceux et celles qui ne pratiquent plus, il est tant de se reprendre en main. Et comme je le répète à mes patients : « votre santé est entre vos mains ». Médecin des équipes de France d’aviron, Christian Palierne précise qu’ « une fois le haut niveau terminé, le sportif redevient le sujet anonyme, "comme tout le monde"; ainsi les bienfaits du sport santé lui sont donc recommandés comme pour toute la population: endurance cardiovasculaire pour la protection des maladies cardiovasculaires et l'hypertension artérielle, contre le mauvais cholestérol, la surcharge pondérale, le tabagisme. Faites du sport 2 à 3 fois par semaine après la carrière car la pratique du haut niveau ne se capitalise pas pour la suite, tout se perd...» Quelques conseils de sportifs : Équilibrer son alimentation en fonction de sa dépense énergétique. Faire du sport 3 fois par semaine au minimum. Faire une petite gymnastique quotidienne de 10 minutes. Gérer votre temps en détectant et respectant vos priorités. Rester toujours zen et positif devant les évènements de la vie. Quelques exemples d’activités de rameurs tricolores pour se donner un nouvel objectif sportif : L’un des faits les plus notables fut la participation au Raid Gauloise 1997 avec Patrick Maîore, vice champion du monde 4XPL 1990-91-92 et Pascal Bahuaud. Plusieurs rameurs se sont reconverti en triathlète avec notamment l’un des nôtres se qualifiant au triathlon d’Hawai 2006. Un peloton de rameurs pédalent sur les routes de France et l’étape du tour Vélo magazine. Du côté des filles, o­n remarque que les rameuses, et barreuses, sont des adeptes de la course à pied et du Marathon de Paris... Sachez par ailleurs qu’il existe de plus en plus d’épreuves d’aviron (en mer ou rivière) réservées aux anciens « marins d’eau douce » sur les distances aussi variées que le traditionnel 1 000 mètres au critérium national seniors & vétérans jusqu’à la traversée du lac Léman en passant par le marathon de l’Encou, le canal du midi ou la descente de l’Aa ! Stéphane Guérinot International 90-96 Kinésitherapeuthe Note : Extrait de La Dénage N°6 Transmis par Stéphane Guérinot

  • Les Championnats d’Europe

    Après 34 ans d’absence, les Championnats d’Europe sont de retour ! La première édition du 21e siècle s’est déroulée à Poznan fin septembre 2007. L’aviron est une des premières disciplines sportives à avoir mis en place un championnat d’Europe, les premiers furent organisés il y a 117 ans ! Cependant, ils furent supplantés par les Championnats du monde en 1962. Retour en arrière... Un premier Championnat d’Europe fut organisé par la Belgique en 1890. Il s’agissait d’une épreuve en skiff de 2 840 mètres. Mais c’est après la création de la FISA en 1892 que des Championnats d’Europe sont réellement inaugurés. En effet, un des objectifs fondateur de la FISA était l’harmonisation des formats et des règles de courses car si, à cette époque, les clubs régataient déjà à l’étranger, ils rencontraient des distances de courses variables, avec ou sans virages, ou avec des embarcations de types différents. A partir de 1893, les championnats d’Europe sont organisés tous les ans (ou presque, il y a des interruptions pendant les conflits mondiaux) avec petit à petit le rajout d’épreuves et de pays participants : les premières éditions étaient seulement disputées par les pays fondateurs de la FISA, la Belgique, la France, l’Italie et la Suisse. En 1930, alors que l’Angleterre ne participe pas encore, o­n autorise les Etats-Unis à participer à cette édition. Néanmoins, l’épreuve ne change pas de nom car la participation de pays non-européens reste aléatoire et réduite jusqu’après la 2e guerre mondiale. En 1953 le Congrès FISA décide d’appeler le championnat « Championnat d’Europe et d’Amérique », mais l’appellation ne prend pas. En 1956, la fédération américaine propose d’organiser des championnats du monde auxquels seraient invités les deux premiers des championnats d’Europe mais cette proposition n’est pas retenue. Puis en 1958 la FISA décide l’organisation de championnats du monde tous les quatre ans, les premiers prévus en 1962. Cela n’empêche pas quelques équipes non-européennes à continuer à prendre part aux championnats d’Europe. En 1973, Moscou accueillait les derniers championnats d'Europe avant longtemps, car en 1974, les championnats du monde les remplacent avec une organisation désormais annuelle. Le principe de championnats pour chaque continent est prévu, mais aucun organisateur ne relève le défi. La charge financière d’une telle compétition est trop lourde pour les organisateurs et les fédérations participantes. Il faudra attendre 2006 pour que quelques pays européens se mobilisent pour recréer l’épreuve. Singulièrement, la démarche fut initiée par d’anciens pays de l’Est, dont les économies en reconstruction sont encore fragiles. Certains pays argumentent qu’ils « passent à côtés » de subventions accordés aux médaillés européens. La France fait partie des pays qui hésitent : envoyer des bateaux à une autre compétition internationale coûte cher et peut perturber la préparation des championnats du monde ou Jeux olympiques. Pour la première édition, la Fédération française envoie des équipes « espoir ». L’année prochaine sera peut-être différente… L’ampleur de l’épreuve n’est pas encore déterminée, mais elle semble bien lancée. En 2008, le Championnat d’Europe ont eu lieu du 19 au 21 septembre sur le bassin des Jeux d’Athènes. PS: Le dernier équipage de cette époque fut Champion d'Europe français en 2+ à Copenhague en 1953 - J. Nosbaume – Martin, barreur : Forget Note : Extrait de la dénage N°7 publiée en octobre 2007 Transmis par Daniel Forget

  • Groupe de supporters français pour Pékin

    ’AIA vous informe que Charlotte Mas et Caroline Freslon-Bette sont en train de constituer un groupe de supporters français à Pékin. Elles proposent toutes les deux des solutions de voyages en groupe. Si vous envisagez d’aller encourager les bleus à Pékin en août prochain, la rédaction de La Dénage vous recommande de contacter rapidement c.mas@soleus.fr 06 62 42 25 14 et carofreslon@yahoo.fr 06.62.79.97.08. Belle initiative que l’AIA encourage. Vu l'éloignement géographique, un déplacement à Pékin n'est pas envisageable pour l’immense majorité d’entre nous. Par contre, se rendre à l'aéroport Charles de Gaulle le jour de leur retour, pour accueillir nos olympiens semble être à la portée de tous. Les 50 premiers supporters se verront offrir un T-shirt à l’aéroport (à condition d’envoyer avant le 01/06/2008, par email à rameurs@hotmail.fr  ses : nom, prénom, âge et taille de T-shirt ; et cela même si vous n’avez jamais été international). Nous vous tiendrons informé dès que possible du jour de l’arrivée de la majorité de l’équipe. Vous pourrez-également prochainement consulter notre site internet pour tous les détails pratiques concernant cette manifestation festive.

  • Réveil matinal à Cazaubon

    Ramer en compétition a été une succession d’entraînements, courses. Quand je regarde en arrière, un souvenir récurrent et doux me vient avec le Lac de l’Uby, à Cazaubon, ce petit village du Sud de la France qui accueille depuis 20 ans peut être le Championnat de France Bateaux Courts, Test National pour l’Equipe de France. Je me souviens toujours si clairement, si fortement marchant du parking à voitures vers le petit bois, prés du Lac de l’Uby, dans l’obscurité d’un matin de printemps. Tout est calme Je peux apercevoir quelques reflets venant du lac au pied du bois et quelques ombres autour des bateaux, sous les arbres. Le vent de la veille est tombé. Seulement quelques cliquetis proviennent des bateaux, avirons et outils pour les ajustements avant la finale. Tout est endormi Je suis une des premières sur place. La galanterie féminine est pratique quand la compétition commence à 7h30. Il est 5h, 5h15 et à demi-endormie, je retire la bâche qui couvre le bateau, avec une sorte d’affection pour ce vieil ami. La nuit a apporté un peu d'air frais. Tout est humide, avirons, bateaux, herbe. En attendant un peu plus de lumière, je commence à étirer mon corps toujours engourdi, des pieds à la tête, debout dans le petit bois, près de mon skiff. Tout est lent Je ne veux pas casser cette sensation en portant mes avirons, vers le ponton. Sur le chemin, je croise quelques rameuses, entraineurs. Nous ne parlons pas, juste un signe de tête ou un sourire pour dire bonjour est assez et rester concentrer sur ce qui vient. Maintenant, je sens le ponton danser souplement, contemplant l’eau et ses couleurs argentées par les premières lueurs du jour. Je sens cet air spécial, un mélange de fleurs, pollen, herbes, bois humide mais aussi de fibre de carbone et l’odeur de l’eau. Pas un oiseau, pas encore de bateaux à moteur. J’aime cet instant, ce sentiment de légèreté, la beauté du lac si paisible et puissant pour moi. Tout m’attire pour dessiner des ronds dans l’eau et rechercher la glisse parfaite ! De retour dans le bois, une profonde inspiration… et je lève mon bateau pour le porter à l’épaule. Ce skiff est mon copain, mon ami. C’est mon fidele équipier avec qui je partage tant d’heures et qui me donne tant de bons feedback sur ma technique, préparation et condition physique. Je marche fièrement, souriant avec lui sur l’épaule. Splash ! Je glisse les avirons dans les dames de nage, démarre le stroke-coach, un pied au milieu de ce frêle embarquement et ...pousse au large! Allons-y ! Une grande journée commence pour gagner le titre de Championne de France ! Les 3-5 premiers coups d’aviron sont toujours intéressants pour m’informer de mon niveau de forme. Cependant, à ce moment précis, je m’en moque. Je sais que ce n’est pas la meilleure ramerie que j’obtiendrai presqu’au saut du lit. Mon corps est raide, lourd. J’ai seulement 4 km à ramer, en écoutant mon coup d’aviron, le bateau et le rythme, gardant mes pensées simples, sans stress, et apprécier le plaisir de ramer et la nature. Le lac est un miroir, enrobé d’un léger brouillard matinal qui étouffe les bruits. Les oiseaux commencent leurs premiers bavardages, progressivement. La lumière lentement progresse, avec un peu de rose et de gris, repoussant au loin la brume, élargissant le lac, ajoutant des arbres d’un côté, une île à la bouée des 500 sur l’autre coté et enfin les bouées de départ, au bout du lac où je tourne. 6 lignes d’eau – 2000 mètres de course Dans 3 heures je serai là, le bateau tenu par un gamin du village, sous les ordres du starter. Je choisis la ligne d’eau 4, la ligne des gagnants. Mais, à ce moment précis, je ne pense pas encore à la course, intentionnellement. Je me concentre sur ma technique. Doucement, mon corps gagne en souplesse, flexibilité, le mouvement en précision, coup d’aviron après coup d’aviron. J’ajuste le replacement sur les jambes, la prise d’eau sur l’avant avec la sensation qu’heurter l’eau serait un sacrilège, cassant l’harmonie avec l’eau et qu’assurément, je ralentirais le bateau dans sa lancée ! Comme une équilibriste, je me sens légère entre mes 2 avirons poussant ma frêle embarcation. Je prends tant de plaisir à écouter la glisse du bateau, la prise d’eau –Plof !- pour ne pas l’interrompre, pousser seulement le skiff un peu plus fort les 10 derniers centimètres avec tout mon corps, jambes, bras, sans précipitation sur le retour, en suivant le rythme du bateau pour, au bon moment, souplement –Plof !- recommencer encore la propulsion, à ramer « économique ». Ramer proprement exige du mental, assurément ! Je grave ceci dans ma tête pour, plus tard pendant la course, répéter le parfait coup d’aviron. Cette concentration m’aide aussi à repousser les parasites intérieurs avant la course. Je sais aussi que plus mon coup d’aviron est bon, plus je suis près de mon pic de forme. Je localise chaque point de passage stratégique, sur chaque côté, pour éviter de me retourner pendant la course. Maintenant, c’est le décrochement des 250 derniers mètres ou nous passons très près du public et ou parents, amis, clubs, entraîneurs nous encourageront pour les derniers mètres. Je compte les coups restants, 30 exactement depuis le coin, et inconsciemment, je presse un plus fort sur le cale-pied, même si les consignes du coach ne sont pas de le faire. C’est si bon ! Le V, dessiné par les 2000m de bouées, est complet maintenant. Je revois la course, les points stratégiques. Je me sens détendue, calme, puissante. Le soleil brille à présent, les couleurs sont éclatantes, la chaleur, l’animation et les interjections venant du parc à bateaux montent. La magie de ce moment disparaît. Une autre prend place, pour la compétition déjà. C’est terminé ! Je souris en tournant derrière la tour d’arrivée pour rejoindre le ponton de débarquement. Je souris à ce moment de pur bonheur, en pure intimité avec moi-même. Corinne Meadmore-Berset (ex-Le Moal) Finaliste olympique 1992 en 1x Note : Extrait La dénage N°8 publiée en février 2008

  • Interview de Marc Bouissou...

    Ou comment l’esprit de la compétition sportive peut conduire à la réussite professionnelle. Marc, né le 6 avril 1931, est un pur produit nogentais puisqu’il habita les bords de la Marne à proximité de l’US Métro. Ses tout premiers débuts de rameur scolaire commencèrent au club de la SN Marne; puis il s’inscrivit avec son frère à l’US Métro sous la direction sportive de M. Jousseaune comme barreur. Il s’engagea dans la compétition en tant que cadet sur les bords de la Marne et obtint une deuxième place au Championnat de France. L’année suivante, il sera surclassé pour remporter la coupe Glandaz (CF Senior débutant) avec encore un titre de CF en Junior. En 1950, Marc part effectuer son service militaire en Allemagne. Il sera rappelé au Centre Sportif des Armées pour remplacer Macquat (rameur de l’US Métro), ce qui lui permettra de rentrer dans le grand bain international. Ainsi, en 1951- 1952, il deviendra CF en quatre sans barreur, vice-champion olympique aux Jeux d’Helsinki et, en 1953, CF en quatre sans barreur et en huit, puis troisième au championnat d’Europe. Marc entre dans la vie active en 1954. Après l’obtention de son baccalauréat technique, il est embauché dans une entreprise métallurgique dont il devient responsable. Il se marie en 1955 puis c’est un nouveau virage professionnel : Marc s’engage dans l’entreprise de nettoyage de ses beaux-parents qu’il va développer et hisser à la deuxième place des entreprises parisiennes avec ses 250 employés. Puis, nouvelle orientation, Marc s’associe avec son frère sans cesser de s’occuper de l’entreprise familiale, notamment dans les déplacements de la FFSA et d’autres clubs (Basse-Seine, Encouragement, etc.). Afin d’étendre leur entreprise, ils vont se spécialiser dans les transports exceptionnels des engins de BTP avec un ensemble d’entrepôts de 20 000 m². En résumé, grâce au sport et par son goût de l’effort, la recherche de la réussite, l’esprit de compétition, la pugnacité vis-à vis des aléas de la vie, marc Bouissou a su pleinement réaliser sa vie professionnelle. Note : Extrait de la dénage N°5

  • René DUHAMEL - Bernard MONNEREAU, gloires du sport 1996

    RENE DUHAMEL – Né le 1er février 1935 à Rouen (Seine-Maritime) - Décédé en 2007, BERNARD MONNEREAU – Né le 18 septembre 1935 à Rouen (Seine-Maritime). Spécialité : double scull. Tous deux forment une équipe inséparable. Meilleurs résultats : Championnats d’Europe en 1958 – deuxième Jeux Olympiques de Rome en 1960 – quatrième Championnats du Monde en 1962 – premier Jeux Méditerranéens en 1963 – premier Jeux Olympiques de Tokyo en 1964 – sixième RENE DUHAMEL remporte un titre de champion de France en 1966 avec Lecomte et avec son élève Faticci le championnat de France de double scull en 1970.

  • Bienvenue sur www.rameurs-tricolores.fr

    www.rameurs-tricolores.fr, le site Internet de l'Association des Internationaux d'Aviron qui est heureux de vous y accueillir. Le site est actuellement en cours de création. Son contenu, si il n'est pas encore bien riche, peut aussi être erroné. Nous vous remercions donc de votre compréhension et de votre patience pendant ces quelques semaines de préparation. Notre but est de faire le lien entre le passé, le présent, et aussi le futur comme le veut la vocation de notre Association. Nous y aborderons donc les équipages et rameurs du passé, mais aussi les équipes en activité et les plus jeunes qui seront sans aucun doute appelés à nous rejoindre dans quelques années... Nous souhaitons que ce site communique un état d'esprit qui est depuis toujours celui des rameuses et rameurs. Nous voulons aussi que notre site devienne l'une des mémoires de notre discipline. Merci d'avance pour ta contribution et à très bientôt... Note : Vous pouvez nous proposer des histoires, des idées et des photos en nous contactant par mail à contact@rameurs-tricolores.fr.

  • L’aviron tricolore et les Jeux Olympiques !

    (Extrait de la dénage N°2 publiée en octobre 2004) (Mise à jour le 1 octobre 2016) Qui, quand, combien, comment ? Tout, vous saurez tout sur les médaillés Olympiques de l’aviron Français ! Ce numéro sera consacré à une rétrospective. À chaque prochaine parution de « la Dénage », nous ferons le portrait de champion de l’après-guerre. Que sont-ils donc devenus ? À 27 reprises, des rameurs français sont montés sur le podium olympique. 15 d’entre eux le furent entre1900 et 1936. Les épreuves d’aviron aux premiers JO de 1896 furent annulées car le bassin était trop agité. Les premiers succès débutèrent donc en 1900 avec 6 médailles (Or et Argent en skiff ; Or et Argent en quatre barré ; Argent et Bronze en deux barré). Viennent ensuite 3 olympiades sans médaille (1904-1908-1912). Les JO de 1916 prévus à Berlin furent annulés à cause de la 1ère guerre mondiale. Il faudra attendre les années 1920 pour renouer avec le succès : - Deux médailles en 1920 : le Bronze en double et l’Argent en deux barré. - Trois médailles d’Argent en 1924 : deux sans barreur, double et quatre barré. - Une médaille d’Argent (deux barré) en 1928. - Une de Bronze en 1932 toujours en deux barré. - Enfin en 1936, aux JO de Berlin, les rameurs français décrochent le bronze à deux reprises en deux barré et quatre barré. Les Jeux Olympiques de 1940 et 1944 initialement prévus à Tokyo et Helsinki furent annulés durant la seconde guerre mondiale. Les médaillés Olympiques de l’après-guerre à nos jours À partir de 1952, depuis le sacre de messieurs Salles, Mercier et Malivoire à Helsinki, l’aviron Français à été présent sur 12 podiums Olympiques, non sans anecdotes. Helsinki 1952 (Finlande) Médaille d’Or en deux barré pour Raymond Salles et Gaston Mercier, barré par le jeune Bernard Malivoire (14 ans) Après coup ils affirmeront : « En finale, nous avions très longtemps respecté notre cadence : 36 coups. C’est ainsi que nous avons décollé les Italiens. Au bord à bord nous les entendions souffler alors que nous étions tout ce qu’il y avait de bien. À l’emballage, quand les Allemands o­nt tenté leur chance, nous étions devant et, vous  le savez, quand o­n est devant à 200 mètres de l’arrivée, o­n trouve que tout est facile ». Médaille d’Argent en quatre sans barreur pour messieurs Pierre Blondiaux, Jacques Guissard, Marc Bouissou et Roger Gautier. Melbourne 1956 (Australie) Les épreuves se déroulent en novembre et le quatre sans barreur revient d’Australie avec le Bronze olympique. L’équipage se compose alors de : Gaston Mercier, Guy Guillabert, René Guissart et Yves Delacourt. Rome 1960 (Italie) Le quatre barré Français monte sur la seconde marche du podium non sans avoir surmonté de nombreux obstacles. Faute de matériel, les tricolores durent emprunter un bateau à l’équipe Suisse et des avirons à l’équipe Allemande. Félicitations au barreur Jean Claude Klein et ses équipiers Guy Nosbaum, Claude Martin, Jacques Morel et Robert Dumontois pour leur pugnacité. Tokyo 1964 (Japon) C’est la première fois que les Jeux sont attribués à un pays asiatique. Symbole émouvant, le dernier porteur de la flamme, Yoshinori Sakai, est choisi parce qu’il est né le jour de l’explosion de la bombe atomique d’Hiroshima, en hommage aux victimes. Le deux barré Français, composé des frères Georges et Jacques Morel  et Jean-Claude Darouy à la barre, s’empare de la médaille d’Argent. Atlanta 1996 (USA) Durant 32 ans … aucun Français ne parvient à ravir le métal olympique. À Atlanta, en l’espace d’une matinée, en ce 27 juillet 1996, trois médailles de Bronze et une d’Argent marquent la renaissance de l’aviron tricolore. Médaille de Bronze en deux sans barreur féminin pour Hélène Cortin et Christine Gossé qui sont, à ce jour, les deux seules femmes de l’aviron français à avoir connu le bonheur olympique. Lles épreuves d’aviron ne sont ouvertes aux femmes que depuis 1976. Les coupleux Samuel Barathay et Frédéric Kowal obtiennent la médaille de Bronze. C’est l’une des très rare médaille Olympique dans le secteur de la couple Française. Le Bronze également pour Jean Christophe Rolland et Michel Andrieux en deux sans barreur. Ces derniers avaient échoué au pied du podium quatre ans plus tôt à Barcelone. Enfin, le quatre sans barreur composé de messieurs Olivier Moncelet, Bertrand Vecten, Gilles Bosquet et Daniel Fauché ravit de justesse la médaille d’Argent à l’issue d’une course très serrée. Une médaille qui récompense la grande maîtrise technique de ces rameurs. Sydney 2000 (Australie) Au terme d’une course spectaculaire et atypique démontrant leur force athlétique et leur mental d’acier, le deux sans barreur, constitué de Jean Christophe Rolland et Michel Andrieux,  décroche la médaille d’or. Rolland-Andrieux : un pair-oar hors pair ! Médaille d’or également pour le quatre sans barreur poids léger avec Xavier Dorfman, Yves Hocdé, Jean Christophe Bette et Laurent Porchier. Cette médaille âprement disputée est finalement décrochée au nez et à la barbe des Australiens qui jouent à domicile. Les épreuves Poids Léger figurent au programme Olympique depuis 1996. Médaille de Bronze pour le deux de couple poids léger homme avec Thibault Chapelle et Pascal Touron. Ces deux rameurs exemplaires se voient récompensés de leurs efforts au terme d’un finish là encore époustouflant. Athènes 2004 (Grèce) Sébastien Vieilledent et Adrien Hardy s’emparent du titre olympique en deux de couple au terme d’une course intelligente. Les Poids Léger Frédéric Dufour et Pascal Touron décrochent la médaille d’argent en deux de couple Poids Léger. Après le bronze à Sydney, Pascal Touron monte à nouveau sur le podium olympique. Que d’agréables souvenirs pour ces acteurs de l’aviron Français : De brillantes médailles autour du cou, de somptueuses courses, des équipages incontestablement talentueux. Pékin 2008 (République de Chine) Jonathan Coeffic, Pierre-Jean Peltier, Julien Bahain et Cédric Berrest en 4 de couple sont en bronze. Julien Desprès, Benjamin Rondeau, Germain Chardin et Dorian Mortelette en 4 sans barreur décrochent aussi une médaille de bronze. Londres 2012 (Grande-Bretagne) Germain Chardin et Dorian Mortelette en 2 sans barreur rapportent une magnifique médaille d'argent, Il en va de même pour les équipages paralympiques, Nathalie Benoit en 1X femme bras-épaules médaillée d'argent. En 2 de couple mixte tronc et bras Perle Bouge et Stéphane Tardieu sont revenus aussi avec une médaille d'argent. Rio 2016 (Brésil) Jérémie Azou et Pierre Houin décrochent l'or en 2X poids-légers La médaille de bronze revient au 4- poids-légers avec Franck Solforosi, Thibault Colard, Thomas Baroukh et Guillaume Raineau Perle Bouge et Stéphane Tardieu en TAMix2X remportent aussi le bronze

  • Bernard MALIVOIRE, gloire du sport 1998

    Né le 20 avril 1938 à Paris. Décédé en 1982 des suites d’un accident de voiture. Commence l’entraînement à huit ans à la S.N Marne. Champion Olympique avec Salles et Mercier dans le deux barré à Helsinki 1952, étant le plus jeune médaillé olympique d’aviron. Champion de Paris juniors en skiff.

  • Gaston MERCIER, gloire du sport 1998

    Né le 6 juin 1932. Décédé le 4 juillet 1974. Formé par Raymond Salles dès l’âge de 15 ans. Et de nombreux résultats glorieux : Médaille d’or du deux barré à Helsinki 1952 avec Salles et Malivoire. Médaille de bronze du quatre sans barreur à Melbourne 1956 4ème en huit aux Jeux de Rome 1960 International dans diverses embarcations de 1952 à 1961 Médaille de bronze aux championnats d’Europe (1961) Capitaine de l’équipe de France Capitaine d’entraînement à la Société d’encouragement du sport nautique.

  • Raymond SALLES, gloire du sport 1998

    Né le 18 juillet 1920. Décédé le 15 juin 1996. De nombreux titres de gloire : Gagne le 4*400 m des championnats militaires en athlétisme – Maroc, 1942 Six fois champion de France d’aviron – premier titre en 1948 Champion Olympique – deux barré – Helsinki 1952 avec Gaston Mercier et Bernard Malivoire Médaille de bronze aux championnats d’Europe 1953 – deux sans barreur Médaille d’or aux Jeux Méditerranéens Barcelone 1955 – deux sans barreur Champion d’Europe vétéran en 1985 Engagé volontaire dans l’aviation maritime en 1939. Croix de guerre, étoile de bronze. Chevalier de la légion d’honneur.

  • Gaston DELAPLANE, gloire du sport 1996

    Né en 1882. Principaux titres Champion d’Europe en Skiff : 1906 - 1907 - 1908 - 1910 Champion d’Europe en double scull : 1911 Champion d’Europe en pointe : 1909 Champion de France en Skiff huit fois : 1905 à 1912 Champion de France en double scull quatre fois : 1906 à 1911 Remporte la Coupe des Nations : 1911 Athlète complet, gagne l’épreuve des « trois sports » (500m en course à pieds, 10 km à vélo, 1500m en canoë) en 1903. Grièvement blessé dans un combat aérien en 1914-18, il refera sa musculature avant de reprendre la compétition. Pour en savoir plus sur sa brillante carrière, cliquer sur ce lien...

  • Renée CAMU, gloire du sport 2005

    Renée est une femme qui a "donné" sa vie à l'aviron et vient d’être mise à l’honneur en étant nominée à la XIII promotion des gloires du sport. Son nom rejoindra les quelque deux cents autres championnes et champions du sport français qui figurent sur les murs de la mezzanine du palais des sports parisien Pierre de Coubertin. De par son talent et son caractère de battante, Renée s’est fait remarquer dès ses débuts à l’aviron en 1950, à l’âge de 14 ans au club de Saint-Quentin. Son extraordinaire palmarès sportif, sa discrétion et sa modestie font d’elle une grande dame de l’aviron français. S’il fallait faire un test d’effort comme le font aujourd’hui les sportifs de haut niveau, nous découvririons les réelles qualités physiologiques hors normes de cette grande rameuse. À 69 ans, Renée Camu n’a pas perdu de sa motivation et s’entraîne chaque jour dans son club de Verdun. Elle participe toujours et se distingue aux compétitions MASTERS organisées par la FISA ainsi qu’aux régates VETERANS. En février 2005, Renée et devenue Championne du monde d’ergo ! Durant sa carrière de CTR en Lorraine, Renée a transmis sa passion de l’aviron à de nombreux jeunes. Renée est réputée pour son « geste technique très pur » dixit un ancien sélectionneur de l’équipe de France et une force mentale hors norme (une si longue carrière en skiff n’est pas le fruit du hasard). Ses conseils et son expérience de la haute compétition auprès des jeunes o­nt fait de Renée une formatrice reconnue et appréciée. Palmarès résumé 1950 - 1952 : Barreuse 1953 - 1960 : Rameuse à Saint Quentin Depuis 1961 : Rameuse à Verdun 1963 Championnat d’Europe, médaille d’argent 1965 Championnat d’Europe, médaille d’argent 1968 Championnat d’Europe, médaille d’argent 1972 Championnat d’Europe, médaille de bronze 1974 Championnat du monde 1980 Arrêt des compétitions 1999 Retour à la compétition avec l’aviron Indoor et les épreuves Masters 2002 Championnat du monde Indoor 2003 Championnats du Monde MASTERS (FISA) : médaille d’or 2003 Championnat du monde Indoor : médaille de bronze 2004 Championnats du Monde MASTERS (FISA) 4 médailles d'or 2005 Championnat du monde Indoor médaille d’or ... Palmarès national et international 30 titres de championne de France entre 1958-1979 dont : 12 titres en skiff : 1958-1959-1960-1961-1962-1964-1965-1966-1967-1968-1969-1970 8 titres en double scull : 1970 -1971-1972-1973-1974-1975-1976-1977-1978 8 titres en quatre de couple : 1961-1968-1969-1970-1975-1976-1977-1978 2 titres en quatre avec barreur : 1978-1979 15 sélections aux championnats d’Europe entre 1957 et 1973 et 12 fois finaliste : 4 fois médaillée : 1963 – 1965 – 1968 – 1972 1957 Duisbourg (RFA)  (4x+) 1959 Macon (FRA)  Cinquième (en 1x) 1960 Londres (GBR)  (en1x) 1962 Berlin (RDA)  Quatrième (en 1x) 1963 Moscou (URSS)  Deuxième (en 1x) 1964 Amsterdam (HOL)  Sixième (en 1x) 1965 Duisbourg (ALL)  deuxième (en 1x) 1966 Amsterdam (HOL)  (en 1x) 1967 Vichy (FRA)  Cinquième (en 1x) 1968 Berlin (RDA)  Deuxième (en 1x) 1969 Klagenfurt (AUT)  Cinquième (en 1x) 1970 Tata (Hon)  Quatrième (en 2x) 1971 Copenhague (DAN)  Quatrième (en 2x) 1972 Bradenbourg (RDA) Deuxième (en 2x) 1973 Moscou (URSS)  Sixième (en 2x) Une sélection aux championnats du monde en 1974 : C’est la première fois que des épreuves féminines sont inscrites au programme des championnats du monde d’aviron.

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