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- Réveil matinal à Cazaubon
Ramer en compétition a été une succession d’entraînements, courses. Quand je regarde en arrière, un souvenir récurrent et doux me vient avec le Lac de l’Uby, à Cazaubon, ce petit village du Sud de la France qui accueille depuis 20 ans peut être le Championnat de France Bateaux Courts, Test National pour l’Equipe de France. Je me souviens toujours si clairement, si fortement marchant du parking à voitures vers le petit bois, prés du Lac de l’Uby, dans l’obscurité d’un matin de printemps. Tout est calme Je peux apercevoir quelques reflets venant du lac au pied du bois et quelques ombres autour des bateaux, sous les arbres. Le vent de la veille est tombé. Seulement quelques cliquetis proviennent des bateaux, avirons et outils pour les ajustements avant la finale. Tout est endormi Je suis une des premières sur place. La galanterie féminine est pratique quand la compétition commence à 7h30. Il est 5h, 5h15 et à demi-endormie, je retire la bâche qui couvre le bateau, avec une sorte d’affection pour ce vieil ami. La nuit a apporté un peu d'air frais. Tout est humide, avirons, bateaux, herbe. En attendant un peu plus de lumière, je commence à étirer mon corps toujours engourdi, des pieds à la tête, debout dans le petit bois, près de mon skiff. Tout est lent Je ne veux pas casser cette sensation en portant mes avirons, vers le ponton. Sur le chemin, je croise quelques rameuses, entraineurs. Nous ne parlons pas, juste un signe de tête ou un sourire pour dire bonjour est assez et rester concentrer sur ce qui vient. Maintenant, je sens le ponton danser souplement, contemplant l’eau et ses couleurs argentées par les premières lueurs du jour. Je sens cet air spécial, un mélange de fleurs, pollen, herbes, bois humide mais aussi de fibre de carbone et l’odeur de l’eau. Pas un oiseau, pas encore de bateaux à moteur. J’aime cet instant, ce sentiment de légèreté, la beauté du lac si paisible et puissant pour moi. Tout m’attire pour dessiner des ronds dans l’eau et rechercher la glisse parfaite ! De retour dans le bois, une profonde inspiration… et je lève mon bateau pour le porter à l’épaule. Ce skiff est mon copain, mon ami. C’est mon fidele équipier avec qui je partage tant d’heures et qui me donne tant de bons feedback sur ma technique, préparation et condition physique. Je marche fièrement, souriant avec lui sur l’épaule. Splash ! Je glisse les avirons dans les dames de nage, démarre le stroke-coach, un pied au milieu de ce frêle embarquement et ...pousse au large! Allons-y ! Une grande journée commence pour gagner le titre de Championne de France ! Les 3-5 premiers coups d’aviron sont toujours intéressants pour m’informer de mon niveau de forme. Cependant, à ce moment précis, je m’en moque. Je sais que ce n’est pas la meilleure ramerie que j’obtiendrai presqu’au saut du lit. Mon corps est raide, lourd. J’ai seulement 4 km à ramer, en écoutant mon coup d’aviron, le bateau et le rythme, gardant mes pensées simples, sans stress, et apprécier le plaisir de ramer et la nature. Le lac est un miroir, enrobé d’un léger brouillard matinal qui étouffe les bruits. Les oiseaux commencent leurs premiers bavardages, progressivement. La lumière lentement progresse, avec un peu de rose et de gris, repoussant au loin la brume, élargissant le lac, ajoutant des arbres d’un côté, une île à la bouée des 500 sur l’autre coté et enfin les bouées de départ, au bout du lac où je tourne. 6 lignes d’eau – 2000 mètres de course Dans 3 heures je serai là, le bateau tenu par un gamin du village, sous les ordres du starter. Je choisis la ligne d’eau 4, la ligne des gagnants. Mais, à ce moment précis, je ne pense pas encore à la course, intentionnellement. Je me concentre sur ma technique. Doucement, mon corps gagne en souplesse, flexibilité, le mouvement en précision, coup d’aviron après coup d’aviron. J’ajuste le replacement sur les jambes, la prise d’eau sur l’avant avec la sensation qu’heurter l’eau serait un sacrilège, cassant l’harmonie avec l’eau et qu’assurément, je ralentirais le bateau dans sa lancée ! Comme une équilibriste, je me sens légère entre mes 2 avirons poussant ma frêle embarcation. Je prends tant de plaisir à écouter la glisse du bateau, la prise d’eau –Plof !- pour ne pas l’interrompre, pousser seulement le skiff un peu plus fort les 10 derniers centimètres avec tout mon corps, jambes, bras, sans précipitation sur le retour, en suivant le rythme du bateau pour, au bon moment, souplement –Plof !- recommencer encore la propulsion, à ramer « économique ». Ramer proprement exige du mental, assurément ! Je grave ceci dans ma tête pour, plus tard pendant la course, répéter le parfait coup d’aviron. Cette concentration m’aide aussi à repousser les parasites intérieurs avant la course. Je sais aussi que plus mon coup d’aviron est bon, plus je suis près de mon pic de forme. Je localise chaque point de passage stratégique, sur chaque côté, pour éviter de me retourner pendant la course. Maintenant, c’est le décrochement des 250 derniers mètres ou nous passons très près du public et ou parents, amis, clubs, entraîneurs nous encourageront pour les derniers mètres. Je compte les coups restants, 30 exactement depuis le coin, et inconsciemment, je presse un plus fort sur le cale-pied, même si les consignes du coach ne sont pas de le faire. C’est si bon ! Le V, dessiné par les 2000m de bouées, est complet maintenant. Je revois la course, les points stratégiques. Je me sens détendue, calme, puissante. Le soleil brille à présent, les couleurs sont éclatantes, la chaleur, l’animation et les interjections venant du parc à bateaux montent. La magie de ce moment disparaît. Une autre prend place, pour la compétition déjà. C’est terminé ! Je souris en tournant derrière la tour d’arrivée pour rejoindre le ponton de débarquement. Je souris à ce moment de pur bonheur, en pure intimité avec moi-même. Corinne Meadmore-Berset (ex-Le Moal) Finaliste olympique 1992 en 1x Note : Extrait La dénage N°8 publiée en février 2008
- Interview de Marc Bouissou...
Ou comment l’esprit de la compétition sportive peut conduire à la réussite professionnelle. Marc, né le 6 avril 1931, est un pur produit nogentais puisqu’il habita les bords de la Marne à proximité de l’US Métro. Ses tout premiers débuts de rameur scolaire commencèrent au club de la SN Marne; puis il s’inscrivit avec son frère à l’US Métro sous la direction sportive de M. Jousseaune comme barreur. Il s’engagea dans la compétition en tant que cadet sur les bords de la Marne et obtint une deuxième place au Championnat de France. L’année suivante, il sera surclassé pour remporter la coupe Glandaz (CF Senior débutant) avec encore un titre de CF en Junior. En 1950, Marc part effectuer son service militaire en Allemagne. Il sera rappelé au Centre Sportif des Armées pour remplacer Macquat (rameur de l’US Métro), ce qui lui permettra de rentrer dans le grand bain international. Ainsi, en 1951- 1952, il deviendra CF en quatre sans barreur, vice-champion olympique aux Jeux d’Helsinki et, en 1953, CF en quatre sans barreur et en huit, puis troisième au championnat d’Europe. Marc entre dans la vie active en 1954. Après l’obtention de son baccalauréat technique, il est embauché dans une entreprise métallurgique dont il devient responsable. Il se marie en 1955 puis c’est un nouveau virage professionnel : Marc s’engage dans l’entreprise de nettoyage de ses beaux-parents qu’il va développer et hisser à la deuxième place des entreprises parisiennes avec ses 250 employés. Puis, nouvelle orientation, Marc s’associe avec son frère sans cesser de s’occuper de l’entreprise familiale, notamment dans les déplacements de la FFSA et d’autres clubs (Basse-Seine, Encouragement, etc.). Afin d’étendre leur entreprise, ils vont se spécialiser dans les transports exceptionnels des engins de BTP avec un ensemble d’entrepôts de 20 000 m². En résumé, grâce au sport et par son goût de l’effort, la recherche de la réussite, l’esprit de compétition, la pugnacité vis-à vis des aléas de la vie, marc Bouissou a su pleinement réaliser sa vie professionnelle. Note : Extrait de la dénage N°5
- René DUHAMEL - Bernard MONNEREAU, gloires du sport 1996
RENE DUHAMEL – Né le 1er février 1935 à Rouen (Seine-Maritime) - Décédé en 2007, BERNARD MONNEREAU – Né le 18 septembre 1935 à Rouen (Seine-Maritime). Spécialité : double scull. Tous deux forment une équipe inséparable. Meilleurs résultats : Championnats d’Europe en 1958 – deuxième Jeux Olympiques de Rome en 1960 – quatrième Championnats du Monde en 1962 – premier Jeux Méditerranéens en 1963 – premier Jeux Olympiques de Tokyo en 1964 – sixième RENE DUHAMEL remporte un titre de champion de France en 1966 avec Lecomte et avec son élève Faticci le championnat de France de double scull en 1970.
- Bienvenue sur www.rameurs-tricolores.fr
www.rameurs-tricolores.fr, le site Internet de l'Association des Internationaux d'Aviron qui est heureux de vous y accueillir. Le site est actuellement en cours de création. Son contenu, si il n'est pas encore bien riche, peut aussi être erroné. Nous vous remercions donc de votre compréhension et de votre patience pendant ces quelques semaines de préparation. Notre but est de faire le lien entre le passé, le présent, et aussi le futur comme le veut la vocation de notre Association. Nous y aborderons donc les équipages et rameurs du passé, mais aussi les équipes en activité et les plus jeunes qui seront sans aucun doute appelés à nous rejoindre dans quelques années... Nous souhaitons que ce site communique un état d'esprit qui est depuis toujours celui des rameuses et rameurs. Nous voulons aussi que notre site devienne l'une des mémoires de notre discipline. Merci d'avance pour ta contribution et à très bientôt... Note : Vous pouvez nous proposer des histoires, des idées et des photos en nous contactant par mail à contact@rameurs-tricolores.fr.
- L’aviron tricolore et les Jeux Olympiques !
(Extrait de la dénage N°2 publiée en octobre 2004) (Mise à jour le 1 octobre 2016) Qui, quand, combien, comment ? Tout, vous saurez tout sur les médaillés Olympiques de l’aviron Français ! Ce numéro sera consacré à une rétrospective. À chaque prochaine parution de « la Dénage », nous ferons le portrait de champion de l’après-guerre. Que sont-ils donc devenus ? À 27 reprises, des rameurs français sont montés sur le podium olympique. 15 d’entre eux le furent entre1900 et 1936. Les épreuves d’aviron aux premiers JO de 1896 furent annulées car le bassin était trop agité. Les premiers succès débutèrent donc en 1900 avec 6 médailles (Or et Argent en skiff ; Or et Argent en quatre barré ; Argent et Bronze en deux barré). Viennent ensuite 3 olympiades sans médaille (1904-1908-1912). Les JO de 1916 prévus à Berlin furent annulés à cause de la 1ère guerre mondiale. Il faudra attendre les années 1920 pour renouer avec le succès : - Deux médailles en 1920 : le Bronze en double et l’Argent en deux barré. - Trois médailles d’Argent en 1924 : deux sans barreur, double et quatre barré. - Une médaille d’Argent (deux barré) en 1928. - Une de Bronze en 1932 toujours en deux barré. - Enfin en 1936, aux JO de Berlin, les rameurs français décrochent le bronze à deux reprises en deux barré et quatre barré. Les Jeux Olympiques de 1940 et 1944 initialement prévus à Tokyo et Helsinki furent annulés durant la seconde guerre mondiale. Les médaillés Olympiques de l’après-guerre à nos jours À partir de 1952, depuis le sacre de messieurs Salles, Mercier et Malivoire à Helsinki, l’aviron Français à été présent sur 12 podiums Olympiques, non sans anecdotes. Helsinki 1952 (Finlande) Médaille d’Or en deux barré pour Raymond Salles et Gaston Mercier, barré par le jeune Bernard Malivoire (14 ans) Après coup ils affirmeront : « En finale, nous avions très longtemps respecté notre cadence : 36 coups. C’est ainsi que nous avons décollé les Italiens. Au bord à bord nous les entendions souffler alors que nous étions tout ce qu’il y avait de bien. À l’emballage, quand les Allemands ont tenté leur chance, nous étions devant et, vous le savez, quand on est devant à 200 mètres de l’arrivée, on trouve que tout est facile ». Médaille d’Argent en quatre sans barreur pour messieurs Pierre Blondiaux, Jacques Guissard, Marc Bouissou et Roger Gautier. Melbourne 1956 (Australie) Les épreuves se déroulent en novembre et le quatre sans barreur revient d’Australie avec le Bronze olympique. L’équipage se compose alors de : Gaston Mercier, Guy Guillabert, René Guissart et Yves Delacourt. Rome 1960 (Italie) Le quatre barré Français monte sur la seconde marche du podium non sans avoir surmonté de nombreux obstacles. Faute de matériel, les tricolores durent emprunter un bateau à l’équipe Suisse et des avirons à l’équipe Allemande. Félicitations au barreur Jean Claude Klein et ses équipiers Guy Nosbaum, Claude Martin, Jacques Morel et Robert Dumontois pour leur pugnacité. Tokyo 1964 (Japon) C’est la première fois que les Jeux sont attribués à un pays asiatique. Symbole émouvant, le dernier porteur de la flamme, Yoshinori Sakai, est choisi parce qu’il est né le jour de l’explosion de la bombe atomique d’Hiroshima, en hommage aux victimes. Le deux barré Français, composé des frères Georges et Jacques Morel et Jean-Claude Darouy à la barre, s’empare de la médaille d’Argent. Atlanta 1996 (USA) Durant 32 ans … aucun Français ne parvient à ravir le métal olympique. À Atlanta, en l’espace d’une matinée, en ce 27 juillet 1996, trois médailles de Bronze et une d’Argent marquent la renaissance de l’aviron tricolore. Médaille de Bronze en deux sans barreur féminin pour Hélène Cortin et Christine Gossé qui sont, à ce jour, les deux seules femmes de l’aviron français à avoir connu le bonheur olympique. Lles épreuves d’aviron ne sont ouvertes aux femmes que depuis 1976. Les coupleux Samuel Barathay et Frédéric Kowal obtiennent la médaille de Bronze. C’est l’une des très rare médaille Olympique dans le secteur de la couple Française. Le Bronze également pour Jean Christophe Rolland et Michel Andrieux en deux sans barreur. Ces derniers avaient échoué au pied du podium quatre ans plus tôt à Barcelone. Enfin, le quatre sans barreur composé de messieurs Olivier Moncelet, Bertrand Vecten, Gilles Bosquet et Daniel Fauché ravit de justesse la médaille d’Argent à l’issue d’une course très serrée. Une médaille qui récompense la grande maîtrise technique de ces rameurs. Sydney 2000 (Australie) Au terme d’une course spectaculaire et atypique démontrant leur force athlétique et leur mental d’acier, le deux sans barreur, constitué de Jean Christophe Rolland et Michel Andrieux, décroche la médaille d’or. Rolland-Andrieux : un pair-oar hors pair ! Médaille d’or également pour le quatre sans barreur poids léger avec Xavier Dorfman, Yves Hocdé, Jean Christophe Bette et Laurent Porchier. Cette médaille âprement disputée est finalement décrochée au nez et à la barbe des Australiens qui jouent à domicile. Les épreuves Poids Léger figurent au programme Olympique depuis 1996. Médaille de Bronze pour le deux de couple poids léger homme avec Thibault Chapelle et Pascal Touron. Ces deux rameurs exemplaires se voient récompensés de leurs efforts au terme d’un finish là encore époustouflant. Athènes 2004 (Grèce) Sébastien Vieilledent et Adrien Hardy s’emparent du titre olympique en deux de couple au terme d’une course intelligente. Les Poids Léger Frédéric Dufour et Pascal Touron décrochent la médaille d’argent en deux de couple Poids Léger. Après le bronze à Sydney, Pascal Touron monte à nouveau sur le podium olympique. Que d’agréables souvenirs pour ces acteurs de l’aviron Français : De brillantes médailles autour du cou, de somptueuses courses, des équipages incontestablement talentueux. Pékin 2008 (République de Chine) Jonathan Coeffic, Pierre-Jean Peltier, Julien Bahain et Cédric Berrest en 4 de couple sont en bronze. Julien Desprès, Benjamin Rondeau, Germain Chardin et Dorian Mortelette en 4 sans barreur décrochent aussi une médaille de bronze. Londres 2012 (Grande-Bretagne) Germain Chardin et Dorian Mortelette en 2 sans barreur rapportent une magnifique médaille d'argent, Il en va de même pour les équipages paralympiques, Nathalie Benoit en 1X femme bras-épaules médaillée d'argent. En 2 de couple mixte tronc et bras Perle Bouge et Stéphane Tardieu sont revenus aussi avec une médaille d'argent. Rio 2016 (Brésil) Jérémie Azou et Pierre Houin décrochent l'or en 2X poids-légers La médaille de bronze revient au 4- poids-légers avec Franck Solforosi, Thibault Colard, Thomas Baroukh et Guillaume Raineau Perle Bouge et Stéphane Tardieu en TAMix2X remportent aussi le bronze
- Bernard MALIVOIRE, gloire du sport 1998
Né le 20 avril 1938 à Paris. Décédé en 1982 des suites d’un accident de voiture. Commence l’entraînement à huit ans à la S.N Marne. Champion Olympique avec Salles et Mercier dans le deux barré à Helsinki 1952, étant le plus jeune médaillé olympique d’aviron. Champion de Paris juniors en skiff.
- Gaston MERCIER, gloire du sport 1998
Né le 6 juin 1932. Décédé le 4 juillet 1974. Formé par Raymond Salles dès l’âge de 15 ans. Et de nombreux résultats glorieux : Médaille d’or du deux barré à Helsinki 1952 avec Salles et Malivoire. Médaille de bronze du quatre sans barreur à Melbourne 1956 4ème en huit aux Jeux de Rome 1960 International dans diverses embarcations de 1952 à 1961 Médaille de bronze aux championnats d’Europe (1961) Capitaine de l’équipe de France Capitaine d’entraînement à la Société d’encouragement du sport nautique.
- Raymond SALLES, gloire du sport 1998
Né le 18 juillet 1920. Décédé le 15 juin 1996. De nombreux titres de gloire : Gagne le 4*400 m des championnats militaires en athlétisme – Maroc, 1942 Six fois champion de France d’aviron – premier titre en 1948 Champion Olympique – deux barré – Helsinki 1952 avec Gaston Mercier et Bernard Malivoire Médaille de bronze aux championnats d’Europe 1953 – deux sans barreur Médaille d’or aux Jeux Méditerranéens Barcelone 1955 – deux sans barreur Champion d’Europe vétéran en 1985 Engagé volontaire dans l’aviation maritime en 1939. Croix de guerre, étoile de bronze. Chevalier de la légion d’honneur.
- Gaston DELAPLANE, gloire du sport 1996
Né en 1882. Principaux titres Champion d’Europe en Skiff : 1906 - 1907 - 1908 - 1910 Champion d’Europe en double scull : 1911 Champion d’Europe en pointe : 1909 Champion de France en Skiff huit fois : 1905 à 1912 Champion de France en double scull quatre fois : 1906 à 1911 Remporte la Coupe des Nations : 1911 Athlète complet, gagne l’épreuve des « trois sports » (500m en course à pieds, 10 km à vélo, 1500m en canoë) en 1903. Grièvement blessé dans un combat aérien en 1914-18, il refera sa musculature avant de reprendre la compétition. Pour en savoir plus sur sa brillante carrière, cliquer sur ce lien...
- Renée CAMU, gloire du sport 2005
Renée est une femme qui a "donné" sa vie à l'aviron et vient d’être mise à l’honneur en étant nominée à la XIII promotion des gloires du sport. Son nom rejoindra les quelque deux cents autres championnes et champions du sport français qui figurent sur les murs de la mezzanine du palais des sports parisien Pierre de Coubertin. De par son talent et son caractère de battante, Renée s’est fait remarquer dès ses débuts à l’aviron en 1950, à l’âge de 14 ans au club de Saint-Quentin. Son extraordinaire palmarès sportif, sa discrétion et sa modestie font d’elle une grande dame de l’aviron français. S’il fallait faire un test d’effort comme le font aujourd’hui les sportifs de haut niveau, nous découvririons les réelles qualités physiologiques hors normes de cette grande rameuse. À 69 ans, Renée Camu n’a pas perdu de sa motivation et s’entraîne chaque jour dans son club de Verdun. Elle participe toujours et se distingue aux compétitions MASTERS organisées par la FISA ainsi qu’aux régates VETERANS. En février 2005, Renée et devenue Championne du monde d’ergo ! Durant sa carrière de CTR en Lorraine, Renée a transmis sa passion de l’aviron à de nombreux jeunes. Renée est réputée pour son « geste technique très pur » dixit un ancien sélectionneur de l’équipe de France et une force mentale hors norme (une si longue carrière en skiff n’est pas le fruit du hasard). Ses conseils et son expérience de la haute compétition auprès des jeunes ont fait de Renée une formatrice reconnue et appréciée. Palmarès résumé 1950 - 1952 : Barreuse 1953 - 1960 : Rameuse à Saint Quentin Depuis 1961 : Rameuse à Verdun 1963 Championnat d’Europe, médaille d’argent 1965 Championnat d’Europe, médaille d’argent 1968 Championnat d’Europe, médaille d’argent 1972 Championnat d’Europe, médaille de bronze 1974 Championnat du monde 1980 Arrêt des compétitions 1999 Retour à la compétition avec l’aviron Indoor et les épreuves Masters 2002 Championnat du monde Indoor 2003 Championnats du Monde MASTERS (FISA) : médaille d’or 2003 Championnat du monde Indoor : médaille de bronze 2004 Championnats du Monde MASTERS (FISA) 4 médailles d'or 2005 Championnat du monde Indoor médaille d’or ... Palmarès national et international 30 titres de championne de France entre 1958-1979 dont : 12 titres en skiff : 1958-1959-1960-1961-1962-1964-1965-1966-1967-1968-1969-1970 8 titres en double scull : 1970 -1971-1972-1973-1974-1975-1976-1977-1978 8 titres en quatre de couple : 1961-1968-1969-1970-1975-1976-1977-1978 2 titres en quatre avec barreur : 1978-1979 15 sélections aux championnats d’Europe entre 1957 et 1973 et 12 fois finaliste : 4 fois médaillée : 1963 – 1965 – 1968 – 1972 1957 Duisbourg (RFA) (4x+) 1959 Macon (FRA) Cinquième (en 1x) 1960 Londres (GBR) (en1x) 1962 Berlin (RDA) Quatrième (en 1x) 1963 Moscou (URSS) Deuxième (en 1x) 1964 Amsterdam (HOL) Sixième (en 1x) 1965 Duisbourg (ALL) deuxième (en 1x) 1966 Amsterdam (HOL) (en 1x) 1967 Vichy (FRA) Cinquième (en 1x) 1968 Berlin (RDA) Deuxième (en 1x) 1969 Klagenfurt (AUT) Cinquième (en 1x) 1970 Tata (Hon) Quatrième (en 2x) 1971 Copenhague (DAN) Quatrième (en 2x) 1972 Bradenbourg (RDA) Deuxième (en 2x) 1973 Moscou (URSS) Sixième (en 2x) Une sélection aux championnats du monde en 1974 : C’est la première fois que des épreuves féminines sont inscrites au programme des championnats du monde d’aviron.
- Le guide pratique du sportif de haut niveau - FFA 2007
« La FFSA a édité début 2007 un guide à destination de ses sportifs de haut niveau pour les accompagner tout au long de leurs parcours. C'est un outil fonctionnel qui a notamment pour but d’aider les rameurs et rameuses à concilier leur carrière sportive et leur devenir socioprofessionnel. » L’AIA a notamment remarqué une formule sur-mesure pour les sportifs de haut niveau candidats au bac. A découvrir en page 18 de ce guide téléchargeable sur le site Internet de la FFSA. Note : Le guide complet
- CHAMPION DANS LA TETE
« Champion dans la tête » ou la recherche de la performance dans le sport et dans la vie. Ce livre est le fruit d'une longue expérience du sport de haut niveau. Il est consacré au " mental " et au parcours de ces personnages d’exception que sont les champions. S'appuyant sur de nombreux exemples, cette incursion dans l'univers sportif encouragera le lecteur à aller au bout de ses rêves et à adopter lui aussi une attitude de champion dans sa vie, car les qualités et les principes qui gouvernent l'entraînement des sportifs s'appliquent à tous. Sans idéaliser les champions et sans nier certains excès du sport moderne, ce livre montre sous son vrai jour l'univers difficile des gagneurs. Conçu comme un parcours initiatique, il ne s'intéresse pas uniquement à la performance, mais rappelle également les valeurs que devrait véhiculer le sport, entre autres, la générosité, la loyauté, le sens de l'aventure, l'élégance. Vous y trouverez aussi la Carte du mental qui illustre de façon frappante les obstacles et les embûches qui se dressent sur la route, ainsi que les qualités requises pour les franchir et vous emmener dans cet état si particulier qui favorise la création, l'accomplissement et la réussite. Ce livre vous servira de compagnon de route que vous aimerez consulter au travail, à l'entraînement ou avant une réunion importante. C’est la recherche de la performance dans le sport et dans la vie. Note : « Champion dans la tête » par François Ducasse , éditions de l’homme 326 pages 20€.
- L’AVIRON EN BLEU ET OR
L’AVIRON EN BLEU ET OR, c’est le titre du livre consacré au champion : FREDERIC DUFOUR Suite à sa médaille Olympique à Athènes en août dernier et à l’occasion du dixième anniversaire de son premier titre international en 1994, l’ouvrage retrace dix années d’aviron à haut niveau qui ont conduit Frédéric Dufour sur un grand nombre de bassins... Le récit raconte sans fard son parcours de sportif accompli, ses efforts, sa passion exclusive, ses victoires mais aussi les moments de doutes que seule une motivation totale a pu surmonter. Timide et traqueur, Frédéric Dufour a su conquérir une place parmi les meilleurs rameurs. Modeste il sait qu’il lui reste encore bien des perfectionnements techniques à développer pour rester dans la course le plus longtemps possible. Lentement mais sûrement il gagne en maturité. Une soixantaine d’images témoignent de son parcours. Le livre est disponible sur commande chez tous les libraires en France ou sur les librairies du web. (Fnac, Alapage, Priceminster…). « FREDERIC DUFOUR, L’AVIRON EN BLEU ET OR » par Hubert Devillers, Editions Artlys. (111 pages, 18 €)
- Force et musculation en aviron
L'aviron, sport de force-endurance, exige un potentiel physique considérable. Etre au plus haut niveau international, niveau qui croît sans cesse, nécessite de connaître les facteurs essentiels de la performance et de savoir appliquer une méthodologie pour développer les capacités des rameurs. Le présent ouvrage est le résultat d'une collaboration étroite entre le collectif de l'Université Humboldt de Berlin, sous la direction du professeur Friedrich Mahlo, et la Fédération d'Aviron (DRSV) de l'ancienne RDA dont les rameurs ont occupé la première place mondiale entre 1966 et 1990. Il répond, entre autres, à ces questions : Quelle est la position du facteur force dans la structure de la performance en aviron ? Quel est le rapport optimal entre force et endurance ? Comment maîtriser le problème de la transformation de la force en vitesse du bateau ? Comment concevoir la musculation au cours de l'année et à long terme ? De plus, un large éventail de programmes masculin et féminin est présenté en fin d'ouvrage. Par sa rigueur scientifique et son étendue, ce document peut s'avérer également intéressant pour d'autres sports cycliques : canoë/kayak, cyclisme, natation... Cette édition en français constitue la première traduction de ces travaux, publiés en Allemagne, en 1994, par le Comité du sport de haut niveau. Elle a bénéficié, de plus, de la précieuse collaboration d'Eberhard Mund, directeur des Equipes de France d'Aviron. De F. Mahlo (Auteur) et G. Bayer (Auteur) Biographie de l'auteur Le professeur Friedrich Mahlo, auteur d'une thèse publiée en France en 1969 qui connut une grande notoriété, fut à la fois chercheur et formateur à l'Université Humboldt à Berlin, jusqu'à sa retraite en 1989. Gerhart Bayer, qui rut son collaborateur, est chercheur-enseignant à l'Institut de science du sport de la même université. Relié: 240 pages Editeur : INSEP DIFFUSION (19 décembre 1996) Collection : Entraînement Langue : Français ISBN-10: 2865800881 ISBN-13: 978-2865800889 Dimensions du produit: 22 x 1,3 x 15,5 cm
- Le Quatre de la presse
En ces temps difficiles pour l’aviron « toutes catégories » masculin français, il semble intéressant de se rappeler la préparation olympique 1973/1976, une autre période malheureuse pour nos sélections nationales. La saison 1973 débutait par un week-end de sélections sur le bassin de Tours. Ces trois jours furent l’occasion de rassembler tous les rameuses et rameurs français pour sélectionner les équipages de la saison et qui participeront aux matchs des 3 nations TC avec l’Allemagne, les Pays-Bas et la France et des 5 nations « espoirs » (-23 ans aujourd’hui) avec l’Allemagne, la Belgique, l’Italie, la Suisse et la France. Hormis le deux barré TC - Yves Fraisse (CN Roanne), Jean-Claude Coucardon (SN Marne), bar. Antoine Gambert (SN Marne) - et le deux de couple TC - Jean-Noël Ribot (CN Nice), Roland Thibaut (ASP Police) - ce week-end de Pentecôte n’avait laissé entrevoir que de médiocre résultats des rameurs de l’équipe de France, notamment en pointe où ceux-ci furent battus par un équipage de jeunes du Bataillon de Joinville constitué de jean-Noël Gaviot (Aviron Grenoblois), Hervé Mathonnet (CA Evian), Patrick Bosdeveix (AS Mantaise) et Christian Cheverry (ENO Creil) et qui triplaient en gagnant les 4-, 4+ et 8+. Par la suite, les résultats des matchs confirmaient la première impression. Il n’y avait pas d’autre équipage français à niveau. La fédération ne retenait que la minuscule sélection masculine du deux barré et du deux de couple pour les championnats d’Europe de Moscou (1). L’annonce fut claire et sans équivoque :« Les rameurs de pointe français sont trop nuls (sic), on ne monte pas d’autre bateau pour les championnats d’Europe 1973 ». Les deux seuls bateaux masculins participant aux championnats d’Europe à Moscou revinrent avec une 5ième place (2+) et une 6ième place (2X). Les féminines pour leur part classaient leur 4 de couple barré – Dominique Cologni (Aviron Romanais), Muriel Lefèbvre (SN Compiègne), Françoise Ménardais (RC Marseille), Marie-Claude Sulin (SN Perreux), bar. Marie-Hélène Gin (YR Cognac) – à la 6ième place et le skiff (Annick Antoine) à la 8ième. Le printemps 1974 voyait la construction d’un 4 barré "fédéral" basé à l’INS (2) avec des rameurs choisis par la DTN : Jean-Jacques Mulot (SN Oise), Bernard Bruand (YRC Cognac) et Jean Perrot (EN Bergerac) barrés par Alain Lacoste (SN Marne), tous trois issus du huit du BJ demi-finaliste olympique à Munich 1972, et Patrick Bosdeveix (AS Mantaise), jeune espoir du BJ 1973. Après plusieurs régates internationales aux résultats moyens, le bateau se séparait en deux paires. Début août 1974, à un mois des championnats du monde, se déroulait un « Championnat de France Seniors Mixtes » inédit et ouvert à tous les équipages (internationaux, mixtes de clubs). Une nouvelle fois, chez les hommes, les équipages de pointe qui en ressortaient n’apportaient pas d’éclairage international à la FFSA. Celle-ci restait sur ses positions de l'année précédente : « Hormis le deux barré, les rameurs de pointe français sont nuls (sic). Il n’y aura pas d’autre bateau de pointe chez les hommes aux mondiaux de Lucerne 1974 ». Les rameurs, les entraineurs et le monde de l’aviron français restaient abasourdis par cette décision sans retour. Et ils n’étaient pas seuls. La presse nationale et régionale représentée notamment par L’Equipe, Sud-Ouest, Le Parisien Libéré, Paris-Normandie et le Figaro se fâchait et lançait une campagne sans précédent soulignant que l’aviron français n’avait pas à avoir honte de ses rameurs et que notre fédération devait présenter au moins un bateau long de pointe masculin au mondiaux, ceci d’autant plus qu’ils se déroulaient à Lucerne. Sous la pression, la fédération révisait sa copie, convoquant en urgence cinq jeunes rameurs tous médaillés d’or aux championnats de France de Tours, Gérard Gourlé (SN Soisson), Michel Dolinski (SN Soisson ) et Jean-Pierre Guétrot (CN Versailles) issus du 8+ du BJ 1974, Serge Fornara (CA Evian) issu du 4- savoyard, Patrick Bosdeveix (AS Mantaise) issu du 2- (et du 4+ fédéral). Un quatre sans barreur devait impérativement être constitué pour préparer sa sélection pour Lucerne lors du handicap de fin de stage terminal à Bellecin, deux semaines plus tard. Des quinze jours de stage à Malbuisson sorti le bateau que les journalistes nommèrent le « Quatre de la Presse » Gourlé-Fornara-Bosdeveix-Dolinski d’une moyenne d’âge de 20 ans. Ce bateau préparé par Yvon Petit terminait la régate « handicap » avec brio et se qualifiait pour les mondiaux de Lucerne. Deux semaines plus tard, cet équipage, vainqueur de la petite finale, se classait 7ième des mondiaux, manquant son entrée en finale de peu suite à quelques erreurs de jeunesse. Dommage, car leur 4ième chrono mondial laissait à penser que nos pointus français n’étaient pas si nuls qu’on l’avait dit. Patrick Bosdeveix International de 1971 à 1976 (1) Les championnats du monde ne se ramaient que tous les 4 ans en alternance avec les JO (2) Aujourd’hui l’INSEP
- Encore quatre bourses pour ramer en 2015
Dix bourses viennent d'être accordées par la FISF à 10 jeunes de tous horizons sportifs dont 4 pour l'aviron (et 2 pour le canoë, 1 pour le cyclisme et 2 pour le basket). Cette année encore, l'Association des Internationaux d'Aviron (AIA) a présenté des candidatures permettant ainsi à 4 rameurs (2 rameuses et 2 rameurs des clubs d'Amiens, Chalon sur Saône, Compiègne et Lorient) d'obtenir une bourse de 600 € chacun. Le dossier de demande de bourse peut être téléchargé depuis notre site www.rameurs-tricolores.fr Le ou la candidat(e) devra être âgé de moins de 18 ans l’année de l’attribution de la bourse et ne doit pas être membre de l’équipe de France ou d’un pôle France. Dans 90% des cas, le, la bénéficiaire est issu(e) d'une fratrie d'au minimum 2 enfants avec un parent absent ou en recherche d'emploi. Ces bourses sont destinées à des jeunes rameuses et /ou rameurs en situation sociale et économique difficile. Aucun niveau sportif minimum n’est requis pour obtenir cette bourse. L’Association des Internationaux d'Aviron se tient à votre disposition par courriel pour plus de renseignement. Pour tout savoir sur cette bourse, cliquer ici. Quelques remerciements de rameuses et rameurs heureux : " Je vous remercie pour la bourse que m'avez accordé pour l'aviron.Grâce à cette bourse, je vais pouvoir renouveler mes équipements d'aviron et financer mon stage de Ski de fond qui aura lieu en Février 2016.Encore une fois, merci pour cette bourse qui va me permettre d'améliorer mes performances et d'accéder à un meilleur niveau ! Cordialement" M. G." "Bonjour Madame, Monsieur,Je tenais à vous remercier de m'avoir attribué cette bourse, je viens d'entamer des études supérieures et les dépenses sont nombreuses pour concilier les études et l'aviron.Elle me servira à rembourser l'achat d'un stroke coach et des tenues de sport, les participations aux diverses compétitions ainsi que le renouvellement de ma licence....Soyez vivement remerciés pour cette entraide vers les jeunes sportifs, c'est une motivation supplémentaire pour moi, pour poursuivre dans l'aviron. Recevez mes respectueuses salutations sportives" M. N. "Madame, Monsieur, Je tenais à vous remercier pour la bourse qui m'a été remise afin de me soutenir financièrement dans les frais qu'engage la pratique de l'aviron. Aide qui m'a permis de payer la licence du club, qui servira également à financer les stages ainsi que les frais de déplacement lors de compétitions et l'équipement nécessaire à la pratique de l'aviron. je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes respectueuses et sincères salutations. Cordialement" M. L.
- Meilleurs voeux pour cette année olympique
Cette année 2016 marquera à vie les rameuses et rameurs internationaux seniors qui travaillent durement chaque jour en vue des Jeux Olympiques de Rio dans bientôt 200 jours. Qu’ils aient la chance de se qualifier pour ces jeux, voire d’y remporter une médaille, ou qu’ils connaissent malheureusement la douleur de ne pas franchir le cap de la sélection, cette année laissera une trace indélébile dans leurs mémoires. Nous souhaitons à tous de franchir ce cap, qu'ils aient un maximum de plaisir en bateau, qu'ils rapportent un maximum de victoires et autres médailles toutes plus belles les unes que les autres. Que cette année 2016 soit celle d'un immense bonheur, olympique de surcroit. A eux et à leurs entraîneurs, à toutes les rameuses et tous les rameurs plus jeunes qui concentrent leur attention un peu plus loin, vers les Jeux Olympiques de Tokyo 2020, à celles et ceux qui pensent encore plus loin aux Jeux Olympiques de (Paris) 2024, à celles et ceux qui rament à un niveau plus modeste mais tout aussi beau, à toutes les barreuses et tous les barreurs qui se mouillent et se gèlent sur l’eau pour le seul plaisir de la glisse de leur bateau et de leur équipage, aux coachs qui pensent, analysent, conseillent, et accompagnent tout ce beau monde de l’aviron, à tous les anciens qui ne rament plus que dans leur tête avec leurs souvenirs indélébiles, à toutes les familles qui aident les leurs à mener leurs projets à bien, l’Association des Internationaux d’Aviron souhaite une excellente année 2016.
- Championnat du Monde 2010 couvert de médailles
Or pour notre 4- Mortelette-Despres-Chardin-Macquet Comme à leur habitude depuis 1993, ce ne sont pas moins de 6 nouveaux équipages qui sont rentrés médaillés de ces Championnats du Monde 2010 à Karapiro (Nouvelle-Zélande). Or pour Nathalie Benoit en FSAS1X (Handi Aviron) Or pour Jean-Christophe Bette et Fabien Tilliet en 2-PL Or pour notre 4- Mortelette-Despres-Chardin-Macquet Argent pour Perle Bouge et Stéphane Tardieu en MSTA2X (Handi Aviron) Argent pour notre 4XPL Dufour-Delayre-Pollez-Pilat Bronze pour notre 2X Julien Bahain et Cédric Berrest Et c'est sans oublier la 5ième place en finale de Pascal Danière (FSAS1X - Handi Aviron) et la 6ième place de Adrien Hardy et de Sébastien Lente en deux sans barreurs. L'équipe de France termine à la 4ième place mondiale des nations (voir pièce jointe ci-après), ce qui démontre ses grandes qualités. La saison 2010 aura donc été de très bonne augure pour préparer les 12 équipages français aux prochains Jeux Olympiques qui se dérouleront à Londres en 2012. Tout sur le Championnat du Monde sur le site de la FISA http://www.worldrowing.com/ Les photos du championnat du Monde dans notre album (merci à la FFSA et à Igor Meijer)
- Mondial -23 ans, 3 médailles d'argent
Quatre de couple poids-légers : Gaborieau, Piqueras, Lecomte et Jaunet Il est toujours agréable de constater qu'à quelques jours de la fin d'une olympiade nos jeunes rameuses et rameurs sont prêts à prendre la succession de leurs pairs. Et bien, nous pouvons être rassurés, ce sont 3 médailles d'argent qui ont été remportées au Championnat du Monde des moins de 23 ans sur le plan d'eau de Trakaï en Lithuanie et sans omettre de très belles places dans les bateaux. Deux sans barreur poids-légers : Augustin Mouterde et Édouard Jonville, Quatre de couple poids-légers : Gaborieau, Piqueras, Lecomte et Jaunet, Quatre sans barreur poids-légers: Seureau, Duret, Cas et Onfroy. Deux sans barreur poids-légers : Augustin Mouterde et Édouard Jonville Les autres équipages sont également revenus avec de bons résultats, dont : Quatre de couple : Cornier, Onfroy, Marteau et Cormerais qui frolent la médaille de bronze, Deux sans barreur : Brunet et Moinaux terminent 5ièmes, Deux de couple : Noémie Kober et Hélène Lefebvre terminent également 5ièmes, Les autres équipages terminent en finale B. Quatre sans barreur poids-légers: Seureau, Duret, Cas et Onfroy L'ensemble des résultats sur le site de la FFSA ainsi que toutes les photos de ce beau championnat du monde : Journée du samedi Journée du dimanche
- Jean-Christophe Rolland - Trophée Micheline Ostermeyer 2011
Notre champion Olympique et champion du Monde, Jean-Christophe Rolland, a reçu cette année le Trophée Micheline Ostermeyer du champion qui a accompli une reconversion exemplaire hors du sport . Jean-Christophe a été élu au premier tour de scrutin par le jury. Voilà une très belle reconnaissance de la part de l'Association des Amis de l'INSEP (a-INS) au cours de la cérémonie au CNOSF (Maison du Sport Français, 1 avenue Pierre de Coubertin, 75013 Paris) qui s'est déroulée le 16 novembre 2011 devant un nombre important de personnalités du monde du sport et plus précisément de l'aviron. Pour en savoir plus sur Jean-Christophe Rolland : Biographie présentée à l'AAI (H. Helal) Présentation sur le site du CNOSF, cliquer ici sur le lien pour y accéder Présentation sur le site du CNOSF (version PDF) L'hommage vidéo très émouvant qui a été rendu par l'a-INS lors de cette cérémonie, avec les deux finales de Aiguebelette 1997 et Sydney 2000 et les enlevages impressionnants du 2- français. : Pour en savoir plus sur l'a-INS, Association des Amis de l'Insep, cliquer ici sur le lien



















