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- Miroir des Sports 14 octobre 1925-Ce que sont devenus les anciens champions
Merci à Marc Ventouillac, journaliste spécialiste de l’aviron au quotidien L’Equipe pour avoir déterré cette pépite racontant le devenir de nos champions « d’avant guerre » (1867/1925). Nous avons reproduit ci-après quelques extraits de cet article paru le 14 octobre 1925 et qui nous dit ce que sont devenus les champions d’aviron de 1867 à 1925. Pour lire l’article complet, vous pouvez consulter lien correspondant en bas de l'article. Ce que sont devenus les anciens champions Dans le monde des rameurs : de Vichy, champion en 1867, à Plé, champion d’après guerre. L’Aviron étant l’un des plus anciens sports pratiqués en France, la liste complète des anciens rameurs renommés serait très longue à établir, car l’aviron avait déjà ses compétitions régulières avant la guerre de 1870. M. Vichy, qui arbitra le dernier match Rowing-Marne, est président d’honneur du Rowing-Club de Paris et l’ancêtre des rameurs du pays. il courut pour la première fois en 1867 et la dernière en 1877. Il tint une place brillante dans le fameux et inoublié « quatre » yole gigue Miss-Aurore, avec Gatin, Duris et Georges décédés depuis. M. Vichy est établi commerçant en tissus depuis de longues années dans la cité Rougemont. (…) Monnet, le grand-père de Maurice Bouton, spécialiste hors pair à l’époque de Lein, Lacroix et Lambert, est rentier. Edmond Caillat est mort l’an dernier; Soulier, plus jeune, est établi marchand de tissus rue du Sentier; Ransant, élève de Démaré, l’animateur de la Haute-Seine, est négociant en bois. Ernest Barberolle, aussi bon rameur qu’adroit barreur, gagna assez d’argent comme fabricant bijoutier pour être rentier. Deguigne, l’entraineur de l’Emulation Nautique de Boulogne-sur-Mer, qui se couvrit de gloire autant en France qu’en Australie et sous les couleurs du Thames Rowing-Club de Londres est commissionnaire-importateur en denrées alimentaires à Boulogne. (…) De tous les pratiquants du premier quart du XXième siècle, Delaplane est le héros, l’inoubliable champion. il est, si vous voulez, le Lein des temps modernes. En France, Delaplane domina constamment ses rivaux nationaux et s’adjugea plusieurs fois le Championnat d’Europe en skiff. Delaplane fut un rameur de pointe valeureux. Comme Paoli, Delaplane fit une chute grave en avion, étant en école. C’est à Bron que l’accident se produisit. Delplane, avant guerre sous directeur du bureau de vente de vins de Champagne de Doyen, est croupier à Monte-Carlo, avec Rocchesani et Hénion. Pour découvrir l’article complet, cliquer sur ce lien. Pour lire ce numéro complet du Miroir des Sports du 14 octobre 1925, cliquer sur ce lien.
- BD à lire : Dans le même bateau
Deux jeunes rameuses remportent les championnats du monde juniors en deux sans barreur, sous les couleurs de l'Allemagne réunifiée. Une belle histoire alors que l'on vient de fêter les 30 ans de la chute du mur de Berlin, et alors partagée par nos jeunes rameuses françaises, Nathalie THEVENEZ et Isabelle HAUTBOUT, médaillées de bronze de cette finale 1991 sur le bassin olympique de Bagnoles (ESP). La médailles d'argent était alors revenue aux soeurs jumelles de l'URSS Irina et Ludmila TSARIK. En novembre 1989, le mur de Berlin tombe. Wiebke Petersen a 16 ans et pratique l’aviron à haut niveau. En 1991, elle intègre la première équipe d’Allemagne réunifiée pour les championnats du monde et va devoir apprendre à connaître ses anciennes adversaires pour former une équipe unie malgré les bouleversements qui secouent encore leur pays. Un récit autobiographique où la petite histoire se mêle à la grande Dans le même bateau Un récit écrit et dessiné par Zelba Première parution : 06/11/2019 195 x 265 mm 168 pages Prix de vente : 21 € Code Sodis : F00203 ISBN : 9782754828529 Nota : merci à Patricia COUTURIER pour nous avoir transmis cette publication.
- Le tour du monde d'Emile Clerc, marin autodidacte
Merci à André Quoex pour nous avoir fait connaître cet article paru en 2010 dans le journal Le Messager, édition du Chablays, qui nous raconte la vie post-carrière de ce grand champion haut-savoyard Emile Clerc qui fut, entres autres titres, international au sein de nos équipes de France d'aviron de 1956 à 1964. Après avoir participé à trois olympiades, Emile Clerc a passé quinze ans sur les mers du globe. Récit d'une aventure inattendue et extraordinaire. Avant de prendre la mer à 47 ans, Emile Clerc avait déjà bien vécu. « Je suis issu d'une famille de pêcheurs. Ma mère est fille, soeur, belle-soeur et épouse de pêcheurs. » La jeunesse d'Emile Clerc se partage donc entre le bateau de pêche, l'école où, « à part en géographie », il ne fait pas d'étincelles, et l'aviron qui lui donne ses premiers frissons de voyageur. Doué, Emile Clerc participe en effet à trois olympiades consécutives. « De 18 à 30 ans, je ne pensais qu'à l'aviron. J'ai fait sixième en 1956 à Melbourne ; en 1960 à Rome, je termine malheureusement quatrième, médaille en chocolat. Enfin, Tokyo en 1964, je fais dixième. » Fièvre enfantine Voilà déjà de quoi remplir plusieurs vies et Emile s'en serait peut-être contenté s'il n'avait contracté une fièvre enfantine qui ne le quittera jamais vraiment. « J'avais un voisin qui s'appelait Jacques Dauvet et il avait des livres de navigation, d'autres qui parlaient de pays lointains. On feuilletait tout ça, on discutait. Et puis c'était l'époque des premiers navigateurs. Quand j'y songe, je me dis que c'est ce qui m'a amené à partir. » En grandissant, Jacques Dauvet et Emile Clerc entreprennent ensemble d'aller au bout de leur rêve. Ils seront vite rejoints par d'autres. « Nous étions sept amis, tous Chablaisiens. Il y en avait de Veigy par exemple, et même de Morzine. Nous avions décidé de construire chacun notre bateau. Nous partagions les idées, les conseils. Chacun essayait de récupérer les matériaux où il pouvait. » Le soir, après sa journée de pêche, Emile passe des heures dans une remise transformée en chantier naval. Nous sommes en 1976, il a déjà 42 ans. « Je crois que j'ai dû y consacrer environ 6 000 heures de travail. Parfois, j'y passais toute la nuit. Mes parents ne voyaient pas cela d'un très bon oeil. Pour nous, les bateaux étaient d'abord faits pour travailler, pas pour aller se promener. Et puis, je passais tout de même pour le fou du village. » Clochard de la mer Finalement, en 1980, Emile Clerc met le " Méli-Mélo " à l'eau. C'est le départ qu'il est le seul du groupe des sept à prendre. Avec sa femme Michèle, qui partage son rêve, il remonte le Rhône jusqu'à Marseille. « Nous y sommes restés bloqués plus de huit mois. Je vous avouerai que j'ai failli abandonner mais nous avions déjà loué la maison. » Ce petit contre- temps évacué, Emile Clerc et son épouse vont alors vivre comme ils l'ont toujours espéré. « Chaque port a l'obligation de vous accueillir pour au moins trois jours pour refaire provision de vivres et d'eau, cela fait partie des lois maritimes. Il n'y a qu'en voyageant sur un bateau que vous profitez d'une telle liberté de déplacement. Mais pour vivre ainsi, il faut être un peu sauvage. Il m'est arrivé de passer 50 jours sans dire un mot. » Car Emile finira son voyage en solitaire, après que sa femme, frappée par la maladie, dut rentrer en France. « Je voulais rentrer mais mon épouse savait que j'étais dans mon élément, heureux. » Une liberté qu'Emile Clerc a aussi conquise grâce à son mode de vie particulière- ment sobre. « J'étais un clochard de la mer », annonce-t-il. « J'avais emmené un filet de pêche avec moi, et puis je faisais des petits travaux. Par exemple, lorsque j'étais à la Réunion, je ramassais les canettes vides. En 4 mois, j'en ai ramassé 25 000 à raison de 5 centimes pièces. Les Réunionnais étaient assez surpris de voir un "zoreille" faire ce travail. Je récupérais aussi les produits que jetaient les supermarchés : en 1994, en Guadeloupe, j'ai récupéré par exemple 430 plaques de chocolat. » Cette méthode, Emile l'appliquera à Cape Town, à Vancouver ou en- core à San Francisco. « Lorsque j'ai passé le Golden Gate, que j'ai vu ces belles marinas bien propres, je me suis dit demander com- ment j'allai faire pour vivre. Mais même là- bas, il y a un port pour les clochards. » Un sage Les voyages d'Emile Clerc ce sont aussi des rencontres étonnantes. « Sur l'île de Rhodes, un jour, nous sommes invités par un Anglais sur son bateau. Il s'est avéré que c'était l'amiral McLeod, qui commandait la ma- rine anglaise pendant la guerre. Il avait vu sa femme et son fils mourir sous ses yeux dans un accident d'avion et, depuis, il avait tout laissé pour prendre la mer. » Et puis il y a aussi ces trois semaines passées avec les Maoris sur une petite île de Polynésie. « C'est une population qui vit complètement à l'écart du monde. Vous vous demandez ce qu'est le bonheur ? Et bien dîtes-vous qu'ils n'ont pas de médecin, pas de biens manufacturés mais ils ne font rien de la journée, tout simplement parce qu'ils n'ont rien à faire. » De retour en Chablais en 1995, il vit aujourd'hui en sage dans la petite maison de pêcheur de son enfance. A 76 ans, ce marin autodidacte passe ses journées à s'occuper de sa mère bientôt centenaire, se remémore ses voyages. Pas de télévision ni de radio dans la maison, pas de voiture devant la porte. « Je ne circule qu'en vélo », rigole Emile Clerc qui confesse avoir gardé de ses voyages quelques habitudes. « Le matin, je pars en vélo et je fais le tour de quelques supermarchés. Ils jettent des tas de produits qui pourraient être utiles à beaucoup de gens ; la dernière fois, j'ai ra- mené 47 kg de café », explique-t-il dans un très large sourire. Et Emile de confesser : « Le soir, pour m'endormir, je repense à mes voyages, je rêve à tel ou tel épisode. » De quoi écrire un livre. « Si je devais donner un titre, ce se- rait "la croisière ordurière" », conclut-il dans un grand rire. Article signé Julien Berrier et publié en 2010 par Le Messager. Nous remercions Le Messager pour nous avoir autorisé à publier cet article. Emile Clerc, international de 1956 à 1964 1956 - Championnat d'Europe seniors 8+SH - 2ième 1956 - Jeux Olympiques 8+SH - éliminé 1958 - Championnat d'Europe seniors 1XSH - éliminé 1959 - Championnat d'Europe seniors 1XSH - éliminé 1960 - Jeux Olympiques 8+SH - 4ième 1961 - Championnat d'Europe seniors 8+SH - 3ième 1962 - Championnat du Monde seniors 4+SH - 2ième 1963 - Championnat d'Europe seniors 4+SH - éliminé 1964 - Jeux Olympiques 4-SH - 10ième
- Georges Piot, athlète et militant conservateur
Bernard Willot (*), dans son blog POLMOROSIE (histoire politique, locale, du mouvement ouvrier, de la résistance, sociale et des initiatives économiques), nous raconte en trois articles la biographie de GEORGES PIOT (1896-1980), rameur international de la SN Marne (aujourd'hui Aviron Marne-Joinville) médaillé d'argent en 2 sans barreur aux Jeux Olympiques de Paris en 1924. Quelques extraits de cette biographie en trois articles : "..." "Mesurant 1 m 81 pour 76 kilos en 1922, Georges Piot est un athlète pratiquant différents sports : natation, cyclisme, course à pied, mais surtout l’aviron. Il quitte d’ailleurs le domicile maternel pour s’installer en 1921 sur l’île Fanac à Joinville, d’abord chez un autre rameur, Robert Gault, puis dans son propre domicile, à proximité immédiate du garage de la Société nautique de la Marne (SNM), où il est licencié." "..." "Cette année 1924 sera celle du sommet de la carrière sportive de Piot. Il fait partie de l’équipe de la SN Marne qui triomphe lors du 36e match annuel qui oppose le Rowing club de Paris à la SN Marne en « huit » en avril puis s’impose de nouveau dans la traversée de Paris à quatre avec Bouton, Cremnitz et Bocahut. Il est qualifié pour les Jeux olympiques, qui se déroulent à Paris en juillet. Aligné avec Maurice Bouton (vice-champion olympique à Anvers en 1920) dans l’épreuve du Deux sans barreur sur le bassin d’Argenteuil (Seine, act. Val-d’Oise), Georges Piot échoue en finale contre les hollandais Antonie Christiaan Beijnen et Wilhelm Rösingh avec un temps de 8 min 39 s contre 8 min 19 s. Ils obtiennent la médaille d'argent. En tête pendant la majeure partie du parcours de deux mille mètres, l'équipe française se fit rattraper quelques mètres avant la ligne d'arrivée par les Hollandais." "..." "Pendant la saison 1928, Piot, bien que toujours membre de la SN Marne, est associé avec trois rameurs du Rowing club parisien, Ruffier, Gatieau et Lecornu. Il remporte avec eux la Journée des Fondateurs en juin et se qualifie de nouveau pour les Jeux olympiques qui se déroulent à Anvers (Pays-Bas). Son équipe ne se qualifie pas pour la finale. Elle prend cependant la première place lors des championnats de France d’aviron en septembre et au cours des championnats de la Seine le même mois. Il participe aux championnats d’Europe en juillet 1930 à Bruxelles, mais ne s’aligna plus ensuite dans des courses importantes." Georges Piot a également participé et contribué largement à l'organisation de notre discipline en fondant en 1927 la section aviron de l'Association Sportive de la Bourse (devenue en 1936 le Club Nautique de la Bourse). "Il accède, en janvier 1936, à la présidence de la Fédération des sociétés d'aviron de la région parisienne. Saluée par les athlètes et la presse, son élection est cependant, selon le quotidien Excelsior, accompagné de vives polémiques, estimant que « Ce n'est pas, en effet, sans une certaine appréhension, sans un peu d'amertume que les anciens dirigeants voient les jeunes s’immiscer dans la direction de nos fédérations sportives. Surtout lorsque les nouveaux promus apportent un programme de réformes et désirent imposer leur compétence ». Le commentateur Roger Millaud considère que « beaucoup de dirigeants pensent « 1900 » et agissent mollement alors qu'il faut penser « 1936 » et préparer les champions de demain." Pour lire ces trois articles en intégralité : Georges Piot, athlète et militant conservateur (1/3) Georges Piot, médaillé d’argent en aviron aux Jeux olympiques de Paris 1924 (2/3) Georges Piot, dirigeant d’associations sportives de l’aviron (3/3) (*) Nous remercions vivement Bernard Willot pour nous avoir donné son autorisation pour publier des extraits de ses articles. Le palmarès international de Georges PIOT : 1924 2-SH : 3ième aux Championnats d'Europe 1924 2-SH : 2ième aux Jeux Olympiques 1926 8+SH : 5ième aux Championnats d'Europe 1928 4+SH : Eliminé aux Jeux Olympiques
- #Paris2024-Inauguration du Stade Nautique Olympique d'Ile-de-France
(* voir les légendes photo ci-après) L'Association des Internationaux et les anciennes rameuses et rameurs des équipes de France étaient présents ce 22 juin 2019 pour la première inauguration d'un site des Jeux Olympiques de Paris 2024, à savoir le Stade Nautique Olympique d'Ile-de-France, à Vaires-sur-Marne qui accueillera les épreuves d'aviron, de canoë-kayak de vitesse et de descente de rivière grâce à ces magnifiques installations et en présence de la Ministre des sports Roxana Maracineanu, de la Présidente de Région Valérie Pécresse, du Président du Comité d'organisation des JO de Paris 2024 Tony Estanguet et de Denis Masseglia (Président du Comité National Olympique et Sportif Français), Jean-Jacques Mulot (Président de la Fédération Française d'Aviron) et Jean-Christophe Rolland (Président de la Fédération Internationale des Sociétés d'Aviron). (* voir les légendes photo ci-après) Est-ce que Paris organisera les championnats du Monde juniors 2023 ? Jean-Christophe Rolland, Président de la Fédération Internationale des Sociétés d'Aviron et champion olympique 2000 sous nos couleurs françaises, a rappelé la tradition de voir organisés l'année précédent les Jeux Olympiques, les Championnats du Monde juniors sur le site olympique. Alors, est-ce que ce sera le cas avant #Paris2024 ? Nous l'espérons vivement. (*) et légende photos, entre autres, la présence de nos anciens internationaux Jean-Christophe Rolland (Président de la Fédération Internationale des Sociétés d'Aviron), Denis Masseglia (Président du Comité National Olympique et Sportif Français), Jean-Jacques Mulot (Président de la Fédération Française d'Aviron), Christian Vandenbergue (Président de la Ligue d'Ile-de-France d'Aviron, membre du comité directeur de la FFA), Anne Nottelet-Tollard (Vice-présidente FFA, AIA), Sébastien Vieilledent (cadre de la base olympique de Vaires-sur Marne), Bertrand Vecten (Vice-président de l'AIA), Yves Hocdé, Jean-Pierre Bremer. #Aviron #Inauguration #Paris2024 #rowing @LIFA @FFaviron @Worldrowing #SNOIDF @TonyESTANGUET @vpecresse @RoxaMaracineanu
- Traversée de l'Atlantique, points périodiques
49 jours, 2 heures, 59 minutes, soit le record de France... Comme nous l'avions précisé en octobre et novembre dernier, l'Association des Internationaux d'Aviron suit de près la tentative de record de traversée de l'Atlantique engagée par notre international Julien Bahain le 8 janvier dernier. Julien Bahain et Patrick Favre - Projet de traversée de l'Atlantique à la rame Le rebond de Julien Bahain : Traverser l'Atlantique à la rame... Et voilà l'aventure et les souffrances terminées pour nos deux rameurs Patrick Favre et Julien Bahain qui sont arrivés ce 26 février 2013 à 8h59 (13h59 heure de Paris) à Tartane (Martinique) après 49 jours, 2 heures et 59 minutes de traversée. Les deux hommes se sont ensuite amarrés à un catamaran, puis ont ouvert une bouteille de champagne et sont allés sur le ponton où leurs proches les attendaient. 10 kilos perdus en 50 jours, c'est ce que constatera Julien à son arrivée sur le sable antillais. Nos deux rameurs vont franchir en ce 22 février les 5000 km, ce qui en 45 jours est une magnifique performance quand on sait la météo et la mer contrariantes à souhait qu'ils ont rencontré. Leur moyenne depuis le départ est de 2,47 miles nautiques/heure (un peu moins de 4 km/h), soit la vitesse d'un marcheur. Pour Julien, la distance parcourue sera à peu près l'équivalent d'un entrainement annuel habituel, mais en seulement moins de 2 mois. Il ne pourra donc pas dire qu'il n'a pas ramé cet hiver ! La Martinique est à un peu plus de 170 miles nautiques (450 km, un Paris Lyon à la rame en 5 jours et 4 nuits, cela vous dit ?) et donc proche. L'arrivée est prévue pour mardi 26 soir ou mercredi 27 février au matin. Dans le dernier 500 (miles) : Nos rameurs viennent d'entrer dans leur dernier "500" (miles) en ce 17 février, soit environ 900 kilomètres restant à parcourir pour atteindre leur destination, la Martinique. Ils rencontrent toujours des conditions assez difficiles avec de très grosses vagues (l'une d'elles vient de recouvrir totalement le bateau), mais cela ne freine pas vraiment leur ardeur, sachant qu'ils visent maintenant le top 10 de ce record, celui-ci leur ayant échapé lors de leur arrêt météorologique, et le record de France. Point à 30 jours (moins de 1000 miles) : nos 2 rameurs ont eu la malchance de voir naître une dépression au deuss de leur tête alors qu'ils maintenaient leur rythme et leur avance sur le temps record. Ils ont été alors contraints de passer 3 jours à attendre à l'intérieur de Solveo Energie et à se faire promener par l'océan (voir la boucle en 8 sur la carte) pour ne pas ramer inutilement contre le vent. Comme quoi, ce sont toujours les éléments qui décident. Ils ont repris leurs avirons avec plus d'envie qu'au départ mais un espoir amoindri d'accrocher ce record. 2 jours et demi de retard, cela compte. Espérons donc que la mer et le vent se tourneront dans le bon sens pour les pousser vers la réussite. Pour Julien et Patrick, ce sera une arrivée en Martinique entre le 25 février et le 1er mars avec une forte probabilité le mardi 26 février. Point à 20 jours (mi-parcours) : Et voilà, en ce 28 janvier, nos deux rameurs ont atteint la mi-parcours de leur traversée de l'Atlantique. Et ils sont toujours dans les délais pour leur record, et même avec une légère avance, même si la vitesse moyenne du bateau semble avoir un peu baissé ces derniers jours.Les infos quotidienne de Julien (Facebook et Twitter) laissent à penser qu'il s'adapte aux conditions particulières à ce type d'aventure. Ses soucis de mains et de fessier de Julien existent toujours mais n'empirent pas. Reste l'épaule de Patrick qui l'empêche de ramer normalement. La semaine qui arrive, et notamment la météo et les vents vont être importants, voire décisifs quand à la réussite de ce beau projet. Point à 10 jours : Au soir de leur 10 ième jour de traversée, et au quart de leur tentative de record, nos deux rameurs ont parcouru 715 miles nautiques (environ), soit plus de 1300 km. Ils sont en phase avec leur plans, puisqu'ils auraient à ce jour une petite journée d'avance sur ce record. Toutefois, ce sera l'océan et la météo qui en décideront, en les accompagnant ou en leur opposant les vents, les vagues et les courants... Julien arrive à affronter sa peur de l'eau, notamment avec une houle très prononcée (jusqu'à 8 / 9 mètres), quelques surfs et surtout après un bain forcé, il y a 2 jours, suite à une vague revêche qui a couché le bateau à 90°. Il découvre aussi les souffrances de la rame longue distance en mer, par les mains et le fessier, mais aussi les pieds qui ont du mal à s'adapter à cet environnement très humide. Cette épreuve n'est pas seulement une galère, puisqu'ils ont eu le bonheur d'être accompagnés par quelques dauphins et aussi une baleine à moins de 5 mètres de Solveo Energie, leur bateau. Le bateau se situe en ce 18 janvier 2013 au large des Iles Canaries et du Sahara Occidental, juste au dessus du Tropique du Cancer, par 25°10' Nord et 25°30' Ouest. Leur parcours les mènera d'ici 2 à 3 jours à croiser la route des bateaux du Vendée Globe et notamment celle des leaders, François Gabart et Armel Le Cleac'h. Pour les suivre de près : Site web : http://www.votrepoemealamer.com/ Page Facebook : https://www.facebook.com/pages/The-Official-Julien-Bahain/265196386913839Compte Twitter : https://twitter.com/JulienBahain Suivre la cartographie en tps réel sur Google Maps ou Google Earth avec ce KML http://sat-view.fr/comptes/ramerecord2013/traces/ramerecord2013.kml Interviews en direct sur le Moscato Show RMC Sport (diffusions le soir vers 19 heures, et annoncées à l'avance par Julien sur Facebook et Twitter) Notre page d'accueil actualisée chaque jour de leur dernière position, ainsi que notre page Facebook et notre compte Twitter.
- Jean-Christophe Bette prend sa retraite : l'interview exclusive
En ces premières heures de l’an 2013… focus sur une page qui se tourne. Celle d’une carrière bien remplie et d’une retraite tout aussi bien méritée ! En effet, il y a quelques semaines, Jean Christophe Bette nous a officiellement annoncé qu’il rangeait les pelles Bleu-Blanc-Rouge au ratelier pour profiter pleinement de la montagne et des sports « outdoor ». Récemment intégré au team Garmin Adventure aux côtés de sa femme Caroline (Bette-Freslon, ex internationale elle-aussi), J.C. a gentiment accepté de répondre à quelques unes de nos questions. Une sorte de baroud d’honneur faite à un futur ex Grand Homme de l’aviron… Tes débuts à l'aviron AIA :Comment et pourquoi tu es arrivé dans ton club ?JC : En fait, lorsque je suis arrivé sur Compiègne je cherchais une activité sportive et j’ai choisi l’aviron par curiosité dans un premier temps. J’ai vite apprécié l’ambiance du club et plus j’ai fait connaissance avec ce sport, plus je l’ai aimé. AIA : Tes premiers pas à l'aviron, ta première régate, ton meilleur souvenir de cette époque ? JC : Je garde beaucoup de bons souvenirs de cette époque et surtout de ce qui se passait en dehors du bateau, les trajets en fourgon pour aller sur les régates, les pique-niques sur les bassins, toutes les bêtises que des gamins de cet âge peuvent trouver à faire sur des bassins d’aviron…Pour la première régate, je crois me souvenir que c’était à Saint-Quentin en yolette. École de la vie AIA : Qu’est-ce que la pratique de l'aviron, en compétition, dans ton club, t’a apporté ? JC : Tout, ou presque. J’ai eu la chance d’avoir de bons entraineurs dans mon club et aussi un très bon CTR à l’époque, Robert Servel pour ne pas le nommer. En fait lorsque je suis arrivé sur des stages avec l’équipe de France et des entraineurs nationaux, je possédais les bonnes bases qui m’ont permis de progresser rapidement. AIA : Champion Olympique en équipage, plusieurs fois champion du monde en équipage, que représente pour toi « l’équipe » ? JC : Pour moi, l’aviron est un sport individuel certes, mais qui se pratique en équipage. Durant toute ma carrière, ce qui m’a vraiment plus ce sont toutes ces aventures humaines et ces projets d’équipages. J’aurais eu du mal à envisager l’aviron autrement. Ta carrière internationale AIA : Quel regard portes-tu sur ta carrière de sportif de haut-niveau ? JC : J’en suis fier même si je n’aime pas trop m’étendre sur mon palmarès. En fait, je n’ai jamais vraiment pris le temps d’y penser mais je pense que dans quelques années je me rendrai vraiment compte de ce que j’ai pu accomplir. AIA : Tes 2 ou 3 moments les plus forts, ce que tu en as retenu ? JC : Bien sûr le titre Olympique, inoubliable, le 1er titre de Champion du Monde en 1998 avec Vincent Montabonel pour notre première participation chez les A, le Titre de Champion du Monde de 2005 en Quatre dont je suis fier car c’est vraiment le début d’une initiative collective qui durera toute l’olympiade et enfin le Titre de Champion du Monde de 2010 en Nouvelle Zélande, le 2ème de suite en deux sans barreur avec Fabien Tillet, aussi dans un pays magique où l’aviron est Roi. AIA : Tes 2 ou 3 plus grosses frustrations ou déceptions et ton analyse à posteriori ? JC : Ma première déception a été de ne pas se qualifier pour les JO d’Athènes en 2004. Je pense que l’on n’a jamais réussit à construire quelque chose de stable après les JO de 2000 et on a payé les erreurs de cette mauvaise transition. Mon autre déception est de ne pas avoir été essayé dans le quatre en 2012. Je pense sincèrement que nous avions notre carte à jouer avec un équipage qui avait fait ses preuves aux Europe en 2009… AIA : La carrière d’un champion, c’est aussi opter au bon moment pour le bon choix. A posteriori, as-tu le sentiment d’avoir fait un mauvais choix à un moment de ta carrière et le quel ? Si tu pouvais recommencer, que ferais-tu ? JC : Franchement, je n’ai pas vraiment de regrets par rapport à mes choix personnels. Dans mon cas la réussite a souvent été rendez-vous. Ta reconversion AIA : Quelles études/formations as-tu mené et quelle est ta profession ? JC : J’ai fait le choix de partir du côté technologique et non du côté sportif au niveau de mes études avec tout d’abord un bac STI Génie Mécanique, puis un DUT Génie Mécanique pour trouver un emploi chez EDF dans un premier temps en tant que technicien. AIA : L'aviron a-t-il influencé ton orientation professionnelle ? JC : En fait, l’aviron a orienté mes recherches : je savais qu’une des solutions pour poursuivre l’aviron à haut-niveau avec mon bagage universitaire consistait à intégrer l’entreprise EDF. Pour la suite, j’ai eu la chance de rencontrer la bonne personne au bon moment. Le Directeur de la Maintenance de la Centrale EDF de Cattenom (à côté de Thionville) cherchait à recruter un sportif dans l’unité… AIA : Penses-tu que la pratique de l’aviron a développé en toi des qualités, des compétences ou des comportements particuliers qui seraient indispensables à la réussite ? Lesquels et comment vous t’en sers-tu dans ta vie professionnelle ? JC : L’aviron m’a effectivement aidé à développer beaucoup de capacités indispensables dans la vie professionnelle. Je pense que ce qui me sert le plus, c’est le fait de savoir prendre du recul dans certaines situations, avoir une vision globale et ne pas se laisser aveugler par des problèmes qui n’en sont pas vraiment. AIA : Mener de front haut niveau sportif et formation est souvent difficile en aviron. Quels sont les 2 ou 3 conseils que tu pourrais donner aux jeunes rameurs et rameuses qui, comme toi, ont choisi cette voie ? JC : Déjà je dirais, et en connaissance de cause, de ne pas s’éloigner du projet professionnel qui nous « botte « vraiment car je pense que la clé est vraiment dans le sens que l’on donne à son projet. Pour le reste, rien n’est impossible quand on s’en donne les moyens, les exemples sont légion dans le monde de l’aviron. L'aviron, le sport et toi, aujourd'hui ? AIA : Tu prends ta retraite internationale aujourd’hui. Continueras-tu à ramer ? JC : Dans un premier temps non. Pour l’instant l’aviron ne me manque pas du tout, certainement parce que j’ai un projet sportif bien défini en dehors de l’aviron. AIA : La montagne est ton second univers sportif. Quels sports y pratiques-tu ? Y envisages-tu une carrière de haut niveau ou seulement un loisir ? JC : La montagne et le fait d’être dans le milieu naturel d’une manière plus générale est vraiment ce qui me plait. J’y pratique de nombreuses activités sportives pour le plaisir mais aussi pour des compétitions à certains moments. On peut citer le ski de fond, le ski de randonnée, la rando alpine, le cyclisme, la course à pied et en particulier le « Trail Running ». Les projets sportifs qui me motivent dans ces domaines sont abordés de manière très sérieuse car j’ai intégré le Team Garmin. J’y ai suivi ma femme Caroline. Cette structure me permet justement de m’épanouir dans ce milieu en gardant l’aspect haut-niveau et l’esprit d’équipe. (voir article paru en 2009 ici : cliquez sur le lien) Sujets plus généraux AIA : Tu as donné l'impression d'aimer le mode de vie que te procure l'aviron plus que la compétition de haut niveau. Qu'en penses-tu ?JC : Je pense que c’est vrai. Bien sûr la compétition est la flamme qui nous anime tous les jours à l’entrainement, mais je prends souvent beaucoup plus de plaisir à construire ces moments brefs qu’a les vivre. AIA : Racontes-nous une anecdote, une histoire, un entraînement, une course, un fait marquant de ta vie de rameur. JC : Un souvenir qui est flou mais pourtant qui reste très plaisant est une soirée organisée par l’équipage Allemand du quatre sans barreur, juste après les JO de Sydney. Tous les équipages du quatre sans barreur poids léger des JO étaient conviés et quasiment tous étaient présents au 30ème et quelques étages d’une tour du centre de Sydney avec musique, boisson… de quoi refaire les courses entre membres de la même catégorie. Je n’ai jamais refais ce genre de chose par la suite. Entretien réalisé par Caroline Freslon-Bette📷 LES PLUS BEAUX TITRES INTERNATIONAUX DE JEAN-CHRISTOPHE BETTE Jeux olympiques Sydney (2000) - médaille d'or en 4- poids-légers Pekin (2008) - 4ième en 4- poids-légers Championnats du monde 5 médailles d'or 2 médailles d'argent2 médailles de bronze Championnat d'Europe 2 médailles d'or Coupes du Monde 11 médailles d'or 6 médailles d'argent Le palmarès détaillé de Jean-Christophe BETTE (source www.ffaviron.fr) 2012 3e en deux de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Belgrade (Serbie) 3e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 2011 4e en huit de pointe avec barreur poids léger au Championnat du Monde à Bled (Slovénie)7e en deux de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Munich (Allemagne) 2e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Aiguebelette (73) 5e en quatre de pointe avec barreur au Championnat de France Brive-la-Gaillarde (19) 2010 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Karapiro (Nouvelle-Zélande)1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat d'Europe à Montemor-o-Velho (Portugal) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Lucerne (Suisse) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Bled (Slovénie) 2e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 1er en quatre de pointe avec barreur au Championnat de France au Creusot (71) 2009 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Poznan (Pologne)1er en quatre de pointe sans barreur poids léger au Championnat d'Europe à Brest (Biélorussie) 2e en deux de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Lucerne (Suisse) 2e en deux de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Banyoles (Espagne) 2e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 4e en huit de pointe avec barreur au Championnat de France à Aiguebelette (73) 2008 4e en quatre de pointe sans barreur poids léger aux Jeux Olympiques à Pékin (Chine) Vainqueur en quatre de pointe sans barreur poids léger de la Coupe du Monde 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Poznan (Pologne) 3e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Lucerne (Suisse) 4e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Munich (Allemagne) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 1er en quatre de pointe sans barreur au Championnat de France à Mantes-la-Jolie (78) 2007 2e en quatre de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Munich (Allemagne)2e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Lucerne (Suisse) 4e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Amsterdam (Pays-Bas) 10e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Linz-Ottensheim (Autriche) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 2e en huit de pointe avec barreur au Championnat de France à Vichy (03) 2e en huit de pointe avec barreur à la Coupe de France à Vichy (03) 2006 2e en quatre de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Eton (Grande-Bretagne)2e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Lucerne (Suisse) 2e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Régate Internationale de Duisburg (Allemagne) 4e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Régate Internationale de Duisburg (Allemagne) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 2e en huit de pointe avec barreur à la Coupe de France à Vichy (03) 2005 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Gifu (Japon)Vainqueur en quatre de pointe sans barreur poids léger de la Coupe du Monde 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Munich (Allemagne) 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Eton (Grande-Bretagne) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Brive-la-Gaillarde (19) 2e en quatre de pointe sans barreur au Championnat de France à Mantes-la-Jolie (78) 2004 5e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Banyoles (Espagne)8e en quatre de pointe sans barreur à la Coupe du Monde à Poznan (Pologne) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 2e en deux de pointe avec barreur au Championnat de France à Bourges (18) 2003 14e en quatre de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Milan (Italie) 14e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Lucerne (Suisse) 5e en quatre de pointe sans barreur à la Coupe du Monde à Milan (Italie) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Brive-la-Gaillarde (19) 11e en huit de pointe avec barreur à la Coupe de France à Vichy (03) 2002 6e en quatre de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Séville (Espagne) 5e en quatre de pointe sans barreur à la Coupe du Monde à Munich (Allemagne) 4e en quatre de pointe sans barreur à la Coupe du Monde à Lucerne (Suisse) 4e en quatre de pointe sans barreur à la Coupe du Monde à Hazewinkel (Belgique) 1er en quatre de pointe sans barreur à la Régate Internationale de Duisburg (Allemagne) 1er en quatre de pointe sans barreur à la Régate Internationale de Duisburg (Allemagne) 2e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 1er en quatre de pointe avec barreur au Championnat de France à Aiguebelette (73) 9e en huit de pointe avec barreur à la Coupe de France à Vichy (03) 2001 3e en quatre de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Lucerne (Suisse) 1er en huit de pointe avec barreur poids léger au Championnat du Monde à Lucerne (Suisse) 4e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Munich (Allemagne) 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Séville (Espagne) 2e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Princeton (États-Unis) 2e en huit de pointe avec barreur poids léger à la Coupe du Monde à Princeton (États-Unis) 3e en quatre de pointe sans barreur à la Régate Internationale d'Essen (Allemagne) 3e en quatre de pointe sans barreur à la Régate Internationale d'Essen (Allemagne) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Brive-la-Gaillarde (19) 2e en quatre de pointe sans barreur au Championnat de France à Bourges (18) 3e en huit de pointe avec barreur à la Coupe de France à Vichy (03) 2000 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger aux Jeux Olympiques à Sydney (Australie) 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Lucerne (Suisse) 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Munich (Allemagne) 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Régate Internationale de Duisburg (Allemagne) 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Régate Internationale de Duisburg (Allemagne) 2e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 1er en quatre de pointe sans barreur au Championnat de France à Vaires-sur-Marne (77) 1999 4e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Saint Catharines (Canada) 5e en deux de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Vienne (Autriche) 2e en quatre de pointe sans barreur au Championnat de France à Aiguebelette (73) 10e en quatre de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Aiguebelette (73) 12e en huit de pointe avec barreur à la Coupe de France à Mâcon (71) 1998 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Cologne (Allemagne) 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe des Nations à Ioannina (Grèce) 8e quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Hazewinkel (Belgique) 3e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 2e en quatre de pointe avec barreur au Championnat de France à Vaires-sur-Marne (77) 1997 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe des Nations à Milan (Italie) 5e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Aiguebelette (73) 2e en quatre de pointe avec barreur au Championnat de France à Mantes-la-Jolie (78) 5e en huit de pointe avec barreur au Championnat de France à Mantes-la-Jolie (78) 1996 4e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe des Nations à Hazewinkel (Belgique) 4e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 5e en huit de pointe avec barreur au Championnat de France à Vaires-sur-Marne (77) JUNIOR 1995 1er en quatre de pointe avec barreur à la Coupe de la Jeunesse à Bourges (18) 5e en deux de pointe sans barreur au Championnat de France à Cazaubon (32) 1er en quatre de pointe avec barreur au Championnat de France à Vichy (03) 4e en quatre de pointe sans barreur au Championnat de France à Vichy (03) 1994 1er en quatre de pointe avec barreur à la Coupe de la Jeunesse à Hazewinkel (Belgique) 1er en quatre de pointe avec barreur au Championnat de France à Mâcon (71) CADETS 1993 1er en quatre de pointe avec barreur au Championnat de France à Tours (37) 1992 MINIMES 1991 1990
- La lettre de l'AIA - n° 001 Mai 2015
1. Les grandes heures de l'aviron français Marc Ventouillac, journaliste à l'Equipe publie un livre sur l'aviron à l'occasion des championnats du monde 2015 en France. Une séance de dédicaces se déroulera le mercredi 27 mai de 18h30 à 20 h30 à la librairie L'Ecailler, 101 rue du théâtre 75015 Paris. 2. Bourse pour ramer 2015, dernier délai le 30 juin pour les dossiers En 2014, l'AIA avait décroché 4 bourses (sur 10) auprès de la FISF (Fédération des Internationaux du Sport Français) pour aider des jeunes en situation difficile. Si vous connaissez une rameuse ou un rameur qui pourrait être concerné, n'hésitez-pas à en parler avec votre club et qu'il nous fasse parvenir un dossier de demande de bourse. Pour les bourses 2015, vos clubs ont jusqu'au 30 juin prochain pour nous envoyer les dossiers de candidature "Bourses pour ramer". Plus d'informations ici : cliquez sur ce lien 3. Faites un don à l'Association des Internationaux d'Aviron Chaque année, l'Association des Internationaux d'Aviron accompagne les jeunes rameurs et rameuses en période difficile pour leur permettre de continuer à pratiquer l'aviron et atteindre le plus haut niveau. Ceci se fait d'une part par le biais des "bourses pour ramer FISF" (Fédération des Internationaux du Sport Français), mais aussi si besoin par des accompagnements directs (utilisation de notre réseaux d'anciens internationaux, ...). Ce sont 22.000 € de bourses qui ont ainsi été attribuées depuis 2005. Notre association effectue régulièrement des actions auprès des rameuses et des rameurs et auprès des équipes de France qui nécessitent un minimum de moyens que nous tenons des cotisations, de quelques subventions et aussi par les dons libres. Votre contribution par un don nous permettrait d'aller encore plus loin dans nos actions et dans nos aides aux jeunes rameuses et aux jeunes rameurs. Pour cela, vous pouvez télécharger le formulaire ci-joint (cliquez sur ce lien)et nous envoyer un chèque par courrier à l'adresse précisée sur le bordereau. Nous vous en remercions par avance. 4. Ancien international d'aviron, tu aimerais rejoindre l'AIA Développons l’Association des Internationaux d’Aviron (AIA), véritable réseau de rameuses et de rameurs, pour que notre discipline soit grande et rayonnante. D’ailleurs, les grandes écoles ne sont-elles pas jugées selon la taille de leur réseau d’anciens diplômés ? Ton adhésion contribuera à cette évolution de l'AIA et nous permettra d'aller chercher d'autres moyens et d'engager des actions encore plus efficaces pour apporter notre soutien à d'autres jeunes rameuses et rameurs et aux équipes de France. Tu peux cliquer ici, sur ce lien, et aller voir notre site si cette idée t'intéresse.
- Un bidon Rameurs Tricolores pour nos juniors aux championnats d'Europe
Pendant plusieurs années, l’Association des Internationaux d’Aviron avait pris l’habitude de distribuer aux rameuses et aux rameurs des équipes de France le bidon « Rameurs Tricolores ». Ce bidon a désaltéré avec bonheur les plus grands et pendant plusieurs saisons. Cette année, la FFA a accepté de l'intégrer au package des jeunes pour les championnats d’Europe juniors de Gravelines. Preuve en est avec ces photos de Lucine Ahyi et Clara Valinducq, championnes d’Europe en deux de couple féminin, ou encore avec Pauline Rossignol, rameuse du deux sans barreur féminin qui s’est classée avec Juliette Lunatti à la 7ième place européenne. Par ce bidon, notre volonté est de montrer à nos champions qu’entrer en Equipe de France d’Aviron, c’est aussi faire partie d’une grande famille, et pour très longtemps, y compris après sa carrière. Notre association s'est fixé pour objectif d’aider les jeunes. Notamment, nous attribuons sur dossier notre Bourse Aspirant Champion à plusieurs jeunes chaque année depuis 2005. Cela permet d’apporter quelques moyens à ces jeunes en situation sociale ou économique difficile et leur permettre ainsi de continuer plus sereinement la pratique de notre discipline. Depuis 2005, l'AIA a attribué 33 bourses de 500 à 600 euros, soit au total plus de 17 000 euros. Avec la conjoncture économique actuelle, il y a certainement une personne au sein de votre club/ligue dont les parents rencontrent des soucis économiques. Alors, n’hésitez pas à faire circuler cette information. La “Bourse Aspirant Champion” peut aider à la pratique de notre sport préféré en finançant tout ou partie de la saison sportive. Vous connaissez quelqu'un qui pourrait en bénéficier de notre bourse, n'hésitez pas à lui en parler. Pour en savoir plus ou proposer un dossier "Bourse Aspirant Champion". Jusqu’en 2016, cette bourse fut financée par la Fédération des Internationaux du Sport, sur base d'une dossier proposé par l’AIA. Depuis 2017, la bourse est financée sur les fonds de notre association. Ces fonds sont apportés par les adhésions (anciens internationaux, mais aussi anciens entraineurs et arbitres internationaux, voire par des sympathisants) et par des dons. La médaille d’or obtenue en deux de couple juniors par Lucine Ahyi est pour nous aussi une récompense, puisqu’elle avait bénéficié en 2017 de notre Bourse Aspirant Champion, avec 3 autres jeunes. Pour adhérer ou faire un don à l'AIA, cliquez ici
- Le BATAILLON de JOINVILLE « AVIRON » aurait 50 ans
En 2005 nous fêtions les 50 ans de la section aviron du BJ. Presque tous les membres de l’A.I.A ont participé à écrire des pages de cette saga, qui a eu des grandes heures de gloire, des déceptions aussi, mais qui fait partie de notre livre personnel de souvenirs. C’est en 1955 que le premier équipage français militaire d’aviron a été constitué et jusqu'à sa fermeture le 26 septembre 2001, le BJ aura marqué l’histoire de notre sport. Ce que nous appelons communément le BJ, était un avatar de l’E.I.S ( Ecole Interarmées des Sports), elle-même issue de l’Ecole de Joinville, dont les origines remontent à 1819, quand le Colonel Marquis de Sotelo créa le Gymnase Normal Civil Militaire dans le parc de Grenelle à Paris. En 1852 l’Ecole de Joinville s’installe à la Redoute de la Faisanderie. En 1940 Elle sera fermée pour cause de guerre, et elle renaîtra réellement en 1950 sous l’appellation de CSFA (centre sportif des forces armées) qui deviendra en fin 1956 le Bataillon de Joinville. En 1956, le site de la Redoute de la Faisanderie est abandonné au profit de la Redoute de Gravelle, située à proximité, et les anciens s’en souviennent. En 1967, le BJ déménage pour son dernier domicile à Fontainebleau/Avon, et le 31 décembre 2001, la France mettant fin à la conscription et par là même à la vocation du BJ disparaissait et le BJ fut dissous. Revenons au parcours commun du BJ et de l’aviron. En 1955, sous l’impulsion du Capitaine Albier, qui se prend de passion pour notre sport, un huit du CSFA, se présente aux Championnats de France à Macon. C’est une grande innovation puisque pour la première fois, non seulement une équipe militaire est au départ, mais surtout c’est le premier bateau construit par une sélection d’individualités et non pas de mixtes d’équipages de club. Inutile de dire que cette participation fut l’objet d’une levée de boucliers de la part de tous les clubs et le Huit de la CSFA du concourir en hors course. Autre innovation, ayant eu des incidences sur l’avenir de notre sport, l’entraîneur Casy Coste n’était pas issu du sérail des anciens rameurs,et il imposa des nouvelles méthodes d’entraînement introduisant une part importante de travail au sol ( footing, musculation, et règles de vie). Ces nouveaux types de sélection et d’entraînement connaîtront leur premier grand succès en 1956 , avec le huit ( Massiasse, Houdayer, Vignon, Leguéry, Bas, Duc, Clerc, Marcuzzi, Bar. Vilcoq) qui remporte le fabuleux GRAND CHALLENGE aux régates royales d’Henley, qui représentent à l époque la plus prestigieuse compétition d’aviron , puisqu’il n’existait pas de championnats du monde, seuls des championnats d’Europe auxquels ne participaient que les pays de l’Europe de l’ouest. A partir de cette victoire, l’aviron français adoptera les nouvelles méthodes de sélection et de constitution des bateaux à partir d’individualités et le BJ participa à cette évolution en représentant un formidable centre d’accueil, de perfectionnement, d’entraînement de tous les jeunes appelés ayant un potentiel de réussite dans notre sport et de nombreuses équipes de France se sont enrichies des rameurs du BJ. De 1964 à 1967, le BJ, en tant qu’équipage, sera demandé par tous les organisateurs de régates, et le car du BJ, avec les bateaux fixés sur le toit a sillonné beaucoup de bassins en France et en Europe. L’entraîneur de cette période était un certain Bernard Bourandy dont on a entendu parler par la suite, il était secondé par un non initié à l’aviron, mais très passionné, H.Hélal qui apporta un nouveau regard sur l’entraînement. Le palmarès du BJ peut s’honorer des principaux titres suivants ; - en 1962 : le 4- Vice Champion du Monde à Lucerne - en 1975 : le 8+ Champion du monde militaire à Sabaudia (Italie) entraîné par Y.Petit - en 1978 : le 8+ Champion d’Europe en Suède, entraîné par J.Lesage Les entraîneurs responsables du BJ qui se sont succédés sont ; - 1956/1963 : Casy Coste - 1963/1968 : Bernard Bourandy - 1968/1971 : André Dandine - 1971/1975 : Yvon Petit - 1975/1978 : Jean Pierre Drivet - 1978/1992 : Jacques Lesage - 1992/2000 : Dominique Guidici Lors de la guerre d’Algérie, la section aviron du BJ a payé son funeste tribu avec la mort aux champs d’honneur du skiffeur du Crédit Foncier ; Lancelot Au cours des 45 années, environ 1000 rameurs ont effectué leur service national au BJ. Ainsi en décembre 2001, s’arrêtait une magnifique saga, ceux qui l’avaient vécu en conservent un souvenir impérissable. Quand deux copains du BJ se retrouvent, leurs yeux deviennent brillants et les anecdotes prennent le pas sur les performances sportives, car ce fut aussi un creuset où beaucoup de solides amitiés se sont construites. Daniel Forget Merci à J.Lesage ; M.Houdayer ;G.Yodjouglou qui ont enrichi ce texte de leurs souvenirs. Note : Extrait de la dénage N°4 septembre 2005
- Julien Bahain - Mon double projet
Julien Bahain, notre Champion de France 2009 en skiff et médaillé olympique aux J.O. de Pékin en août 2008 prépare l'olympiade 2012 et son avenir professionnel avec la même détermination que nous lui connaissons en compétition et à l'entrainement. Il nous décrit son "DOUBLE PROJET" sur son site www.julienbahain.fr : "L’aviron est un sport amateur, c’est-à-dire qu’on ne peut pas vivre de notre passion. C’est pourquoi il nous faut penser à la suite. La carrière sportive ne dure qu’un temps. J’ai toujours eu à cœur de me donner à 200% dans ce que je fais. J’ai trouvé dans des études d’ingénieur le moyen de m’employer au maximum en dehors du sport.L’UTC (Université Technologique de Compiègne) est une école d’ingénieur à «prépa» intégrée mais à fonctionnement universitaire. Les enseignements se présentent sous forme de module que l’on choisit et qui sont enseignés chaque semestre. C’est ce système idéal qui ..." ...m’a permis à la fois de suivre les enseignements sans trop de problèmes et de m’entraîner 10 à 12 fois par semaine. L’UTC accueille les sportifs de haut niveau au sein d’une structure spécialisée : UTC Sport Élite. Cela nous permet d’avoir des interlocuteurs privilégiés, de bénéficier d’aménagements horaires individualisés, d’une préparation physique à la carte, d’une aide à la préparation mentale,… . J’ai personnellement fait le choix de réaliser mon cursus en 7 années au lieu de 5. Je prépare ainsi un diplôme d’ingénieur en Systèmes Mécaniques, spécialisé en Management de Projets Innovants. Avec un certain recul, je m’aperçois que c’est l’équilibre entre études et sport qui fait que j’arrive finalement à être performant. L’organisation quotidienne me rend plus rentable et plus efficace. Ce sont ces qualités que nous recherchons dans le haut niveau. Au début, j’avais la sensation d’avoir deux vies, deux parties de mon quotidien bien distinctes. Aujourd’hui, c’est un seul et unique projet que je vis. Je sens pleinement que j’apprends par l’un pour enrichir l’autre. L’aviron c’est un sport individuel qui peut se pratiquer à plusieurs. C’est un sport exigeant, d’extérieur, avec ses règles, ses valeurs, sa discipline.Une préparation olympique, c’est de l’organisation, de la gestion de projet, des difficultés, des échecs, des victoires. C’est aussi un groupe qui évolue, des sélections, des amitiés, des peines,… Une médaille olympique, c’est de la communication, des relations, la concrétisation d’un travail. J’ai appris par le sport plus que si j’avais fait un cursus standard. Ce double projet est une richesse inestimable que j’espère pouvoir valoriser dans ma vie professionnelle future. J’ai encore bien des choses à faire dans mes deux domaines. Londres 2012 m’attend, je serai diplômé en 2011. Ce sont de nouveaux challenges qui se présentent et que je vais relever."
- Julien Bahain - Impressions hivernales...
Et pour celles et ceux qui se demandent comment font nos champions pour décrocher ces titres et médailles le jour J, notre champion et international Julien Bahain nous raconte sur son blog http://julienbahain.centerblog.net/ la dure vie hivernale de rameur international... "L’entraînement hivernal est la pierre angulaire de notre saison. C’est lui qui fera que la saison de compétition sera une réussite ou non. Mais c’est aussi la partie la plus dure à l’aviron. En effet, pour être au top sur 2000 mètres pendant environ 6 à 7 minutes, il nous faut répéter techniquement le geste dans la durée mais aussi travailler les aspects de résistance physique dans la fatigue et de façon extrême tous les jours, encore et encore." "Pour en parler avec certaines personnes, les gens ne voient certains sports qu’une fois par an [...]" [...] Cliquez ici pour lire l'article sur le site de Julien Bahain [...] [...] contribue indéniablement à cette séance quasi nocturne. Il est plus de 20h30 quand je rentre chez moi, il faut encore se faire à manger et gérer le quotidien qui, lui, n’attend pas. Et puis il faut reposer la machine pour la nuit car demain sera là bien assez vite. 7h30 ? Mais qu’est ce que je fais devant ce ponton ? Décidément, la vie de rameur n'est pas un long fleuve tranquille...
- Nathalie Benoit, remotivée par la Semaine Olympique
Notre championne du Monde, Nathalie Benoit fait la une du site www.franceolympique.com : "Membre du Cercle de l'Aviron de Marseille depuis 2008, Nathalie Benoit est championne du monde de skiff. Cet automne, à Karapiro (Nouvelle-Zélande), la rameuse a en effet grimpé une marche supplémentaire sur le podium mondial après sa seconde place obtenue l’an passé à Poznan (Pologne). Nathalie Benoit, atteinte de sclérose en plaque, est plus précisément championne du monde en handi-aviron bras et épaule. Elle se positionne..." Cliquer ici sur le lien pour lire l'article complet sur le site du CNOSF
- Bourses pour ramer : remerciements de Suzy Bolliet
C'est avec l'appui de l'Association des Internationaux d'Aviron que la jeune rameuse grenobloise SUZY BOLLIET a obtenu une bourse qui lui a permis de continuer à pratiquer l'aviron. Elle s'en réjouit et nous communique son bonheur en nous envoyant un album photos suite à cette remise de bourse. Nous la félicitons, lui souhaitons plein de réussite dans sa carrière sportive et dans sa vie personnelle et surtout nous la remercions à notre tour de sa reconnaissance. Pour en savoir plus, cliquer à propos de la Bourse pour ramer, cliquer ici sur le lien.
- Etre champion loin des paillettes et des flashs - Le Monde.fr
[...]"Ce n'est pas toujours facile mais c'est une question d'organisation, plaisante-t-il. Et puis, ce partage entre vie professionnelle et carrière sportive est inhérent à chaque rameur de l'équipe de France. Il faut le prendre avec bonne humeur." [...]. C'est ainsi que Julien Despres, champion du Monde 2011 en 4 sans barreur à Karapiro (NZ) résume sa vie de champion. Le Monde.fr publie ce 6 mai un article qui approfondit la vie de nos champions méconnus du monde de paillettes et des flashs. Cela fait du bien à lire à une époque où il n'est pas une journée sans un nouveau scandale autour des sports "médiatiques" que sont le football, le cyclisme et de tous ces sports d'argent. A lire absolument sur www.lemonde.fr, rubrique Omnisport, en cliquant ici...
- Germain Chardin et le quatuor doré (France Olympique)
Le site "www.franceolympique.com" profite du titre de Champion de France en deux sans barreur de Germain Chardin pour tirer un magnifique portrait de notre rameur ainsi que du quatre sans barreur champion du monde 2010. "Médaillé de bronze aux Jeux de Pékin et champion du monde 2010 en quatre sans barreur en aviron, Germain Chardin s’est offert la possibilité de vivre une nouvelle saison correspondant à ses envies et à ses attentes au plus haut niveau mondial, en devenant champion de France «bateaux courts » avec Dorian Mortelette, le 17 avril sur le lac d’Aiguebelette. Leurs deux coéquipiers du titre mondial remporté le 5 novembre 2010 à Karapiro (Nouvelle-Zélande), Jean-Baptiste Macquet et Julien Desprès, ont terminé juste derrière eux lors des « France ». Le quatuor est donc reconstitué pour entamer la ligne droite qui mène à Londres, [...]" Cliquer ici pour découvrir la suite de l'article (crédit photo www.franceolympique.com)
- Soutenez les actions de l’AIA et soutenez son développement
Soutenez nos actions et contribuez ainsi au développement de l'Association des Internationaux d'Aviron en effectuant un don ou, pour les internationaux de toutes époques, en adhérant à l'AIA. Il existe également d’autres façons de soutenir l’AIA : En envoyant quelques photos de votre génération (photos avec légende : lieu, date , noms et prénoms), elles rejoindront les 800 photos déjà disponibles sur l'album de http://www.rameurs-tricolores.fr/ En rédigeant un texte qui évoquera vos débuts à l’aviron, votre carrière sportive en équipe de France , des anecdotes, des faits marquants, votre reconversion professionnelle, etc…. En proposant un stage ou un emploi à un rameur. Si vous souhaitez adhérer à l'Assocation des Internationaux d'Aviron, cliquer ici, sur le lien
- André SALES
De l’aviron à la haute université André Sales fait partie de cette catégorie d’internationaux d’aviron qui présentent un beau palmarès dans notre sport, sans pour autant avoir atteint la célébrité d’un titre suprême, mais ce sont des références pour ceux qui veulent donner un sens à leur vie, car l’aviron lui a permis de se construire pour aborder une vie universitaire digne des plus belles réalisations en ce domaine. André, né en 1938 à Paris, sociétaire de la Société Nautique du Perreux, fut champion de France en 1956 et international en huit aux championnats d’Europe de 1959 à Mâcon. Il fut, en 2 barré, le coéquipier de Joseph Moroni dont la réputation dans les années 1960 n’est plus à faire. Si certains parents sont confrontés au terrible choix entre les études et le sport de haut niveau, André apporte la preuve que tout est question de gestion de son temps. En effet parallèlement à son engagement sportif, André va s’investir dans des études de haut niveau avec un grand succès. Successivement, diplômé docteur es sciences physiques, professeur d’université à Paris V, il fonde le laboratoire de physique nucléaire, ensuite avec le professeur Cossard de l’université d’Orsay il crée le premier four solaire qui sera repris ensuite par EDF. Avec le professeur Perrin il participe à la création des images scanners par ultra sons. Il crée un groupe télémédecine pour la surveillance des patients à distance. Sur la fin de sa carrière professionnelle il met en place le réseau PAPAI qui est un programme d’aide aux personnes âgées isolées. Si notre sport est souvent considéré comme un sport de grande noblesse, ce sont des André Sales qui en justifient le compliment. Alain Bouffard Barreur de l’équipe de France dans les années 1960 Trésorier de l'AIA
- Match France-Grande-Bretagne cadets 2011
Ce match France-Grande-Bretagne cadets 2011 qui a eu lieu le 10 juillet fut très réussi avec beaucoup de suspens sur le plan d'eau du London Regatta Center. Contrairement à l'an dernier, il s'est terminé par une victoire britanique avec 7 victoires contre 6. Tout avait bien commencé par un 3-0 (huit féminin, skiff hommes et 2 de couple féminin) puis un magnifique retournement de situation qui plaçait nos adversaires à 6 victoires à 3. Nos champions de France ne se laissaient pas faire et revenaient à égalité à 6-6 (4 sans barreur féminin, 2 sans barreur masculin puis féminin), ce qui signifiait que le huit masculin serait l'épreuve de la victoire. Il fut remporté par l'équipage GB sur le finale d'une course serrée. Les rameurs GB ont également remporté le match masculin avec 5 victoires à 2, alors que nos brillantes rameuses remportent le match féminin par 4 victoires à 2. Grace à vos dons et aux cotisations de ses membres, et aussi avec l'aide de la société 8SPIRIT dirigée par l'ancien international Stéphane Durand, cette année encore, l'Association des Internationaux d'Aviron est parvenue à remettre un magnifique T-Shirt à chacun des sélectionnés pour ce match France-Grande-Bretagne. Les photos de l'équipe 2011 sont dans l'album de l'AIA (cliquer ici sur le lien) L'article sur le site Aviron France de la FFSA
- Assemblée Générale 2010 - Compte-rendu
L’assemblée Générale conclusion de l’année 2010, s’est déroulée le lundi 18 juillet 2011 au club de l’Aviron Marne et Joinville. A l'ordre du jour : - Rapport moral et d'activité du Président, Bertrand Vecten - Rapport financier du Trésorier, Alain Bouffard - Nos projets d'actions pour 2011 - Budget prévisionnel 2011 - Renouvellement des membres du comité directeur Quelques extraits du compte-rendu de cette assemblée et notamment de l'allocution du Président Bertrand Vecten. (cliquer ici pour télécharger le compte-rendu complet) [...] Je souhaite remercier l'Aviron Marne Joinville et son président Christian Imbert ainsi que Servane Heudiard pour leur accueil dans ces locaux exceptionnels que certains d'entre nous découvrent pour la première fois ce soir. [...] L'année 2010 a vu la disparition de plusieurs de nos membres dont, Guy Raimbaud, qui ont chacun à leur manière marqué l’aviron français. Nous avons été particulièrement attristés par ces décès et transmettons nos condoléances à leurs proches. Si notre association n’est pas aussi active que nous souhaiterions qu’elle soit, nous avons depuis notre dernière AG le 5 mai 2010 néanmoins mené les actions suivantes : - Publication de la dénage N°9 en mars 2010 - Présence d'un stand AIA à Mantes au championnat de France 2010 et à l'open de Paris d'aviron indoor en janvier 2011 avec l'exposition en boucle d'un DVD de toutes les photos de l'AIA. - Remise de 80 T-shirts floqués au nom de l’association aux rameuses et rameurs cadets qui participent chaque année au Match France Grande-Bretagne. - Sélection et remise d’une “bourse pour ramer” attribuée par la FISF à 3 rameurs en 2010. Il s’agit ici d’aider un jeune qui est en devenir et qui rencontre des difficultés financières. Sur 10 bourses, l'aviron en a raflé 3, c'est la première fois que l'aviron est en tête du nombre de bourses accordées. - Enrichissement important du site Internet de l’AIA (lancé en 2008) avec des mises à jour régulières d’informations mais surtout avec plus de 750 photos en ligne toutes générations confondues. - Envoi de messages d’encouragements aux rameurs et rameuses des équipes de France avant leurs championnats respectifs. - Participation aux réunions de la FISF - L’entretien de notre base de données de 800 noms. - Remise de dossier pour les gloires du sport, sans succès depuis 2005 avec la nomination de Renée Camu. [...] Pour tout ce travail, je tiens à remercier : 1. L'ensemble des adhérents, les donateurs, les membres du comité directeur de l'AIA pour leurs actions pour le rayonnement de l'AIA. 2. La FFSA et son président Jean Jacques Mulot qui a décidé d'octroyer 1 000€/an pour soutenir les actions de l'AIA et continuer de valoriser l'aviron et tout particulièrement l'équipe de France. 3. La FISF pour l'attribution de bourse permettant d'accompagner la pratique de jeunes rameurs en difficulté. 4. Enfin, je tiens à féliciter très chaleureusement ici Patrick Bosdeveix pour l'immense travail accompli sur le site Internet. [...] Enfin, je ne terminerai pas sans vous dire qu’il est agréable de servir avec vous des idéaux partagés à savoir faire valoir les valeurs de l’aviron et de ses illustres pratiquants. Télécharger le compte-rendu dans son intégralité, cliquer ici


















