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  • Lettre d'information avril 2020

    BOURSE AIA 2020, c'est le moment Pour cela, l’Association des internationaux d’Aviron utilise ses fonds propres en finançant LA BOURSE AIA qui s’élève à quelques centaines d’€uros à destination de jeunes rameuses et rameurs en situation difficile, sans aucune distinction de niveau de pratique de l’aviron. Grace à notre bourse, ils pourront régler leur cotisations de club à la rentrée, s'équiper en articles de sport, etc... EN CETTE ANNEE TRES COMPLIQUEE, NOTRE ACTION SERA ENCORE PLUS IMPORTANTE. Si vous avez connaissance d’une ou d’un jeune qui entre dans nos critères (voir notre page), n’hésitez pas à l'inciter à nous faire parvenir une demande. La clôture des remises de dossiers est fixée au 30 juin 2020. Pour tout savoir sur notre bourse AIA : https://www.rameurs-tricolores.fr/nos-bourses COVID19 : Ramez Chez Vous Nous sommes heureux de relayer cette très belle initiative indépendante réalisée par les rameuses et les rameurs internationaux d'hier et d'aujourd'hui et qui se sont mobilisés en vidéo pour nous rappeler que toutes et tous devons nous protéger et protéger les autres en restant ramer chez nous. Cliquer sur le lien pour voir la vidéo : https://youtu.be/nJJBYnlKKt4 A noter que nombre de supports de presse ont rapidement relayé cette vidéo. Bravo et merci. Mondiaux Indoor 2020, Lou-Anne Caniard, boursière AIA 2019, témoigne Lou-Anne Caniard, qui avait bénéficié de notre Bourse AIA 2019, a la gentillesse de nous raconter en détails ses mondiaux Indoor 2020 au Stade Coubertin à Paris, le 8 février dernier. Nous la remercions de sa contribution et surtout, nous la félicitons pour sa magnifique médaille d’argent qui fait d’elle une magnifique vice-championne du Monde Indoor 2020, catégorie J18 et pour son titre de Championne de France Indoor 2020 dans cette même catégorie J18. Cliquer sur le lien pour lire l'article : https://www.rameurs-tricolores.fr/post/mondiaux-indoor-2020-lou-anne-caniard-boursière-aia-2019-témoigne Adhérez, faites un don, rejoignez-nous Internationaux d'aviron d'hier, d'aujourd'hui, rameuses, rameurs, barreuses, barreurs, entraineures, entraineurs, arbitres et sympathisants, venez rejoindre notre association pour nous aider à promouvoir nos champions et notre discipline, pour entretenir nos liens d'amitié et animer des retrouvailles, pour alimenter la mémoire de nos équipages et aussi pour aider les jeunes en difficultés. REJOIGNEZ-NOUS Pour adhérer ou faire un don, cliquer sur ce lien : https://www.rameurs-tricolores.fr/adhesion

  • Mondiaux Indoor 2020, Lou-Anne Caniard, boursière AIA 2019, témoigne.

    Chaque année, notre Association des Internationaux d’Aviron attribue quelques bourses à de jeunes pratiquants de l’aviron afin de les aider à continuer la pratique de notre discipline malgré l’environnement financier difficile qu’ils rencontrent. Lou-Anne Caniard, qui a bénéficié de notre Bourse AIA 2019, a la gentillesse de nous raconter en détails ses mondiaux Indoor 2020 au Stade Coubertin à Paris, le 8 février dernier. Nous la remercions de sa contribution et surtout, nous la félicitons pour sa magnifique médaille d’argent qui fait d’elle une magnifique vice-championne du Monde Indoor 2020, catégorie J18, derrière l’allemande Alexandra Föster et devant l’ukrainienne Kateryna Ustiuzhanina, et aussi pour son titre de Championne de France Indoor 2020 dans cette catégorie J18. Ci-après quelques extraits de son récit qui nous montre de sa part une grande maturité et beaucoup de sérieux. Merci Lou-Anne. « Le Déroulement de ma journée » 9h00 : Avec mon club, nous arrivons au stade et observons le spectacle de la course des masters qui tente de nous faire peur, mais il ne fait pas se laisser envahir par l’effet pression créé par l’ambiance. 11h00 : Rituel des écouteurs pour se mettre dans sa bulle malgré le bruit résonnant dans toute la salle. (…) 11h50 : Direction la salle d’échauffement avec un tête les points à travailler sans se mettre de pression. Si on a oublié certaines choses, on sait que ça va être revu avec le coach de pôle (ndlr : Lou-Anne rame au Pôle Aviron de Nantes) ou de club Le but : se faire confiance, on sait ce qu’on est capable de faire. On est entraîné pour ces échéances, le tout est d’appliquer tout ce qui a été vu, même si on se retrouve dans des conditions difficiles. Donc, se concentrer sur soi, sans se mettre de pression ou en tous cas de mauvaises pressions. Retravailler des petits points techniques sur la machine pour qu’ils soient mémorisés. (…) « Mon Objectif » Battre mon temps de décembre 6’52’’9 et le record de France J18. Etre sur le podium mondial (…) 12h50 : Position de départ. PARTEZ ! Je fais l’effort de ne pas partir trop fort pour éviter de le regretter à la moitié du parcours. Je me mets donc progressivement dans un bon rythme où j’alimente simplement la roue. Je me crois la première à la fin des 250 derniers mètres mais je reste concentrée uniquement sur mes moyennes (…) 12h57 : Fin de la course. Je ne bats pas le record de France, mais je bats mon propre record dans des conditions difficiles. Je me suis battue jusqu'au bout, j'ai été régulière, j'ai su gérer mon stress et ma respiration donc globalement ma course. (…) Une très belle course où il y a encore des points à travailler. J'ai réussi à être dans ma bulle et ne pas me focaliser sur le monde autour de moi, ce qui m'a permis de ne pas reproduire certaines erreurs es années passées. La remise des médailles pour les Mondiaux a été le moment pour féliciter Alexandra Föster et Kateryna Ustiuzhanina et évoquer les dernières secondes de notre course. Pour celle des France, être accompagnée de mes coéquipières de Nantes était vraiment émouvant. Ce témoignage est incomplet. Pour le découvrir et apprécier l’ensemble de son témoignage en cliquant sur ce lien. Vous aussi, vous pouvez nous aider de jeunes rameuses et rameurs en adhérant ou en faisant un don à notre association (cliquer sur ce lien)

  • Une aventure à l’Est...

    Claude Jacquier, du Cercle de l'Aviron d'Evian, alors cadre au sein de l'équipe de France Juniors 1988 raconte une de ces anecdotes parfois tumultueuses que vivent nos dirigeants et nos athlètes lors des déplacements à l'étranger. C'est aussi cela la vie des équipes de France. Et en cadeau, la vidéo de la finale du 4- juniors aux mondiaux de Milan. La saison de l’équipe de France junior 1988 a été extraordinaire quant au résultat pour les seize rameurs de pointe sélectionnés. Tous ont été finalistes à Milan et médaillés, nous aurons sûrement du mal à égaler un tel résultat. En coulisse, la préparation n’a pas été de tout repos. Des jeunes talents très motivés, à fort caractère et acharnés à progresser ont un comportement au sol un peu éloigné de ce concept. La première régate de préparation nous emmène en république tchèque, occupée par les Russes, précisément à BRNO, ville toute proche. Une semaine de travail rigoureux, les rameurs appliqués et à l’écoute de Dominique BASSET, sont fin prêts pour affronter l’armada de l’est. Toutes les nations sont présentes et leurs entraîneurs vont repartir du site avec une idée précise de la valeur de la flotte tricolore, tous nos bateaux sont aux avant-postes. Les chefs d’équipe viennent féliciter l’encadrement et on trinque pour fêter tout cela. Nous effectuons le chargement de la remorque car les entraîneurs des garçons sont chargés du convoi de retour avec le passage rétif de la douane autrichienne. Le patron, Yannick Le Saux trébuche et se blesse à la cheville, il faut l’amener dans sa chambre. Jean-Charles, le kiné, piégé par ses collègues russes, en mannequinat de la vodka va se reposer. Je reste seul accompagné par Alain, notre médecin et toute cette joyeuse troupe que je veille de près, mais ils sont nombreux et je suis aussi responsable du groupe féminin. Globalement la soirée organisée par le club s’arrête assez tôt et je récupère des athlètes qui venaient d’emprunter les pédalos pour aller faire une bataille navale nocturne. Je les sermonne en sentant que le repenti qu’ils manifestent est seulement teinté de sincérité, mais cela semble les calmer. (Mondiaux juniors Milan 1988 - Finale du 4- hommes, France 2ièmes) Un dernier tour dans le couloir d’accès aux chambres avant d’aller se coucher pour plus de quiétude, quand déboule le président du club furieux, accompagné d’un athlète. Difficile de comprendre la cause de son énervement, fort heureusement son épouse l’accompagne et parle parfaitement le français. Elle m’explique que ce rameur a subtilisé une coque pour aller conter fleurette à une rameuse du club. Je suis à moitié étonné de cette attitude pour un garçon qui collectionne les bustiers ! Dans le même temps je réalise que c’est grave. Il faut savoir que le lac est interdit aux moteurs, sauf pour le club, car c’est la réserve d’eau d’une communauté de 400 milles habitants. Ce site stratégique est placé sous la surveillance soviétique qui n’a apparemment pas perçu le délit. Mais le président veut appeler le commandant russe pour punir le contrevenant. J’envisage le pire et l’angoisse de rester derrière le « rideau de fer » me taraude. Je parlemente longuement en cherchant tous les arguments susceptibles d’adoucir ce dirigeant. Les jeunes présents sont inquiets et partagent ma logique. Las, j’ai utilisé tous mes éléments et je vais chercher le médecin pour tenter, à deux, de nous sortir de ce piège-là. Je le réveille et lui explique rapidement. Le dialogue reprend et les paroles médicales adoucissent ses traits, mais il est toujours déterminé. D’un coup, je lui explique que le rameur est tourmenté par des parents rigides et que son enfance difficile pèse sur sa vie. Seul son entraîneur, sur le retour en France à sa confiance, le comprend et lui permet de s’épanouir. Son épouse traduit et on observe avec Alain un changement radical de son mari. Elle nous explique qu’il a vécu la même chose et qu’il comprend son supplice. Nous sommes sauvés et nous ne finirons pas en Sibérie. Toutefois, lors de l’accostage mouvementé, la coque du bateau a été endommagée et nous devons payer la réparation. Nous réveillons le groupe pour leur expliquer la situation, chacun donnera spontanément son obole. Le lendemain, Yannick, que nous avons aidé à s’installer, est un peu étonné de mon retard. Une ultime discussion avec nos hôtes pour les remercier de leur compréhension a nécessité un peu de temps. Il fallait également leur demander de ne pas ébruiter l’incident de la nuit auprès de nos deux fédérations et, bien sûr, leur remettre la somme recueillie. Nous quittons le site sous un grand soleil, Napoléon a veillé sur nous ! Lors de la réunion de reprise, en septembre et avant d’évoquer le bilan et la stratégie à venir, Yannick nous interpelle sur ce qui s’est passé à Brno. Nous avions évidemment mis sous silence les péripéties de cette fameuse soirée. Il se trouve que pendant le mois d’août, il avait invité Vladimir, le vice-président tchèque chez lui, qui l’avait informé, en minimisant l’impact de cette opération. Ce grand dirigeant, compréhensif, a tempéré son bureau fédéral, pour que rien ne filtre. Ce brillant avocat du Président DUBCEK avait une détestation pour les russes. Nous l’avons revu à Trébon et Mâcon, la saison suivante avec beaucoup de plaisir. Au regroupement suivant, nous avons eu une discussion très sérieuse avec Dominique et le rameur pirate. Ce dernier aura un comportement exemplaire jusqu’en fin de saison. Une grande partie des acteurs de cette étape "avironesque" sont aujourd’hui parents, certains dirigeants, et doivent être confrontés à des situations limites. Peut-être se souviennent-ils de ce moment délicat. Si c’est le cas, ils disposent d’un vécu particulier pour y faire face avec responsabilité. Claude JACQUIER, le 29 novembre 2019 Merci à André Quoex pour nous avoir autorisé à publier cet article paru dans son périodique "Note Info Sport" n° 11 du 25/03/2020. Les résultats de l'équipe de France juniors a ces mondiaux de Milan 1988 : Hommes : 4- : Doche Mickaël, Durand Stéphane, Seguin Jean M., Trimouille Laurent (2ièmes) 4+ : Colder Erwan, Lattaignant Christophe, Murat Arnaud, Pedrali Franck, Vergnes Jean-Paul (2ièmes) 8+ : Aubert Guillaume, Ezratti Vincent, Gouverneur Frédéric, Lattaignant Christophe, Littaye Stéphane, Magre Stéphane, Martin David, Oyarzabal José, Schulte Yannick (2ièmes) Femmes : 2X : Luyzi Bénédicte, Crrampes Myriam (8ièmes) 4+ : Bonnin Violaine, Boursicot Carole, Lyonnaz-Perroud Valérie (5ièmes) 2- : Mikuczanis Estelle, Mikuczanis Vallérie : (4ièmes)

  • La Bourse AIA a besoin de vous

    Adhérez, renouvelez votre cotisation ou faites un don à l'AIA En 2018, ce sont deux rameuses et rameurs qui ont obtenu une bourse de 600 euros visant à les aider à continuer la pratique de notre beau sport qu'est l'aviron. Depuis 2005, l'AIA a attribué 31 bourses de 500 à 600 euros, soit au total plus de 19.000 euros. Jusqu'en 2016, ces bourses étaient financées par la Fédération des Internationaux du Sport Français (FISF) sur proposition de l’Association des Internationaux d’Aviron (AIA). Courant 2017, du fait de l'abandon de cette bourse par la FISF, l'AIA a décidé d'auto-financer chaque année plusieurs dossiers de demande. Aujourd'hui, cette "Bourse AIA" est la meilleure opportunité d'aider à votre tour un jeune en devenir. Comme vous vous en doutez, cela n'est possible que par les dons et les cotisations de nos adhérents et de nos sympathisants. Nous n'avons pas réalisé nos exploits seuls. Tous, à un moment ou à un autre, nous avons bénéficié d'un coup de pouce d'un ami, d'un proche, d'un ancien de notre club pour avoir du matériel, trouver un stage d'étude, un aménagement horaire, un premier job. Transmettre est la plus belle action de l'homme. Plus nous serons nombreux, plus nos actions seront efficaces. Venez rejoindre l'AIA ou faites un don. Que vous ayez été rameuse ou rameur international, barreuse ou barreur international, entraîneur international, arbitre international ou que vous soyez sympathisant, comme nombre d'entre nous vous pouvez rejoindre notre Association des Internationaux d'Aviron en adhérant à l'association et/ou en faisant un don. Votre participation nous permettra d'aller encore plus loin dans nos actions. J'adhère et/ou je fais un don Vous êtes adhérent et vous n'avez pas encore renouvelé votre cotisation pour cette année, vous pouvez le faire  en cliquant ci-dessous. Je renouvelle ma cotisation et/ou je fais un don Vous êtes sympathisant et vous souhaitez faire un don pour accompagner l'Association des internationaux d'Aviron dans ses projets et notamment pour participer au financement de la Bourse AIA, cliquez ci-dessous. Je fais un don à l'AIA (les règlements se font via la plateforme sécurisée et cryptée de notre partenaire HelloAsso)

  • Défi Rameurs Tricolores réussi aux Mondiaux Indoor 2020

    Suite à la soirée Gloires du Sport en novembre dernier, notre Association s'était lancé le défi un peu fou de rassembler et faire participer des internationaux, rameuses et rameurs de toutes les époques, dans l'épreuve en équipes mixtes (au moins une femme par équipe) pour des relais de 4 x 2 x 250 mètres. Défi Rameurs Tricolores réussi Le défi a été remporté et de belle manière avec 4 équipes engagées : Equipe AIA 1 : Yves Hocdé, Jennifer Ducouret, Xavier Durupt, Vincent Ezratti Equipe AIA 2 : Gilles Bosquet, Véronique Larmande, Marion Pestourie, Vincent Durupt Equipe AIA 3 : Benjamin Rondeau, Loïc Coquisart, Gaëlle Buniet, Yvan Deslavières Equipe AIA 5 : Christelle Fernadez-Schulte, Henri Nosbaum, Anne Tollard, Charles Imbert De nombreuses photos de notre participation ont été ajoutées à notre album photos que l'on peut consulter sur notre site en cliquant sur ce lien A noter également la participation d'un équipage sous le nom de la FFAviron avec Denis Masseglia, Isabelle Danjou, Jean-Jacques Mulot et Roland Weil mais avec notre maillot Rameurs Tricolores. Les résultats ont été plus qu'honorables dans une épreuve de 2000 mètres remportée par les rameuses et les rameurs du Cercle de l'Aviron de Lyon, épreuve ouverte à toutes les catégories de niveaux et d'âges : Equipe AIA 1, 25ième en 6'48"5 Equipe AIA 3, 26ième en 6'49"3 Equipe AIA 2, 30ième en 6'56"2 Equipe AIA 5, 63ième en 8'14"1 Equipe FFAviron, 59ième en 7'0"3 Les résultats complets de cette épreuve aux mondiaux : cliquer sur ce lien Une belle soirée de clôture La fête ne s'est pas pour autant terminée à l'issue des relais, puisque nous nous sommes ensuite retrouvés, champions, membres et amis de l'AIA (53 personnes) au restaurant "Chez Walczak, Aux Sportifs Réunis" (1), pour une joyeuse soirée de retrouvailles, d'amitiés et de pleine de souvenirs. De nombreuses photos de notre participation ont été ajoutées à notre album photos que l'on peut consulter sur notre site en cliquant sur ce lien L'occasion pour expliquer et partager nos actions, notamment l'aide aux jeunes. Plusieurs internationaux ont de leur côté participé à ces mondiaux dans les différentes épreuves que ce soit en famille, sous les couleurs de leurs clubs voire de leurs ligues (Thierry Louvet, Frédéric Kowal, Christian Vandenberghe...) avant de nous rejoindre pour la soirée. Tout comme lors de la Soirée des Gloires du Sport en novembre dernier, ces festivités sont au coeur de notre esprit Rameurs Tricolores. Et nous avons hâte d'organiser encore et encore de tels rendez-vous avec pour objectif lointain une grande fête de retrouvailles pendant la quinzaine des Jeux Olympiques de Paris 2024. On ne peut que féliciter et remercier l'équipe d'organisation (2) de cet évènement AIA qui a oeuvré pour la réussite et le plus grand plaisir de toutes et tous.. Pour découvrir la vidéo souvenir de cette belle journée, cliquez sur ce lien Pour découvrir la vidéo de nos relais, cliquez sur le lien (1) Merci à Marc Ventouillac pour nous avoir trouvé et conseillé ce restaurant. (2) Anne, Bertrand, Catherine, Daniel, Myriam, Patrick et Sylvie.

  • Les fous défis des Rameurs Tricolores aux mondiaux indoor 2020

    Relais par équipes sur l’ergo. La France organise les Championnats du monde d’ergomètre (#WRICH) les 7 et 8 février 2020 à Paris. L’événement réunira plus de 3 000 participants du monde entier dans différentes épreuves : scolaires et clubs, handi et valide, par âge et poids … sur 500 mètres et 2000 mètres. La Fédération Française d'Aviron a invité tous les médaillés mondiaux tricolores à participer. Elle propose aussi à l’A.I.A. 20 dossards pour participer au relais par équipe : 4 personnes (dont au moins une femme ou un homme) effectuent chacune deux relais de 250 mètres. Encore une fois, ce sera l’occasion de nous retrouver, pour celles et ceux qui participent mais aussi qui assistent, avec un accueil dans l’espace VIP de la Fédération et l’organisation d’un diner ensemble le samedi 8 février après les relais par équipe (relais programmé à 18h45). Si vous êtes tentés par un petit défi, ou si vous avez envie de retrouver vos co-équipiers du moment, merci de répondre vite (avant de changer d’avis !) à evenement@rameurs-tricolores.fr. Après les excès des fêtes, il vous reste 6 semaines pour vous préparer ! Lieu : Stade Coubertin, porte de Saint Cloud à Paris. Date : samedi 8 février 2020 Plus d’infos :  Championnat du Monde d'aviron indoor 2020 (WRICH Paris 2020) Vous êtes intéressé ? Envoyer tout de suite un mail à : evenement@rameurs-tricolores.fr

  • Une belle soirée des Gloires du Sport 2019

    Cette soirée du 11 décembre 2019 a été un moment très agréable pour l'aviron. Malgré les difficultés de transports, nous étions très nombreux à fêter au siège du CNOSF nos Gloires du Sport Français, l'équipage champion olympique 2000, Michel Andrieux et Jean-Christophe Rolland, et au titre de personnalité le directeur des équipes de France Eberhard Mund, malheureusement excusé pour cette cérémonie. Ils auront désormais leur nom affiché au "Fronton du sport français", parmi les plus grand champions de notre pays. Le diner organisé par la FISF nous a permis de rassembler autour des tables "Rameurs Tricolores" près de 70 personnes, rameuses et rameurs internationaux, dirigeants et entraineurs, amis et supporters. Merci d'abord à nos nominés, merci à tous les participants à cette soirée pour avoir porté une nouvelle fois l'aviron au sommet et merci à Alexandre Boyon et Marc Ventouillac appuyés par les montages vidéos réalisés par Antoine Jesel pour leurs présentations de nos nominés. Cette soirée a été l'occasion pour l'AIA de rassembler un maximum d'internationaux, de dirigeants et de supporters de nos trois nominés. Près de 70 personnes se sont retrouvées à diner après la cérémonie et ont ainsi pu à la fois fêter l'évènement, se retrouver, échanger leurs souvenirs et raconter leurs devenirs. Les photos de la soirée sont disponibles sur notre album (cliquer sur ce lien). Nota : si vous aussi avez participé à cette soirée et avez des photos à partager, vous pouvez nous contacter par mail (cliquer sur le lien), nous vous enverrons en retour un lien pour les télécharger. Ils sont désormais 13 rameuses et rameurs a être inscrits au Fronton du Sport Français. Dans la catégorie "Personnalités" : Alice MILLAT (1998) Eberhard MUND (2019) Dans la catégorie "Aviron" Bernard MALIVOIRE, gloire du sport 1998 Gaston DELAPLANE, gloire du sport 1996 Gaston MERCIER, gloire du sport 1998 Jacques MOREL, grande médaille d'or de la FFA Jean SEPHERIADES, gloire du sport 1995 Raymond SALLES, gloire du sport 1998 René DUHAMEL, gloires du sport 1996 Bernard MONNEREAU, gloires du sport 1996 Renée CAMU, gloire du sport 2005 Michel ANDRIEUX (2019) Jean-Christophe ROLLAND (2019) Pour tout savoir sur les Gloires du Sport Français, cliquer sur ce lien. Les Rameurs Tricolores aux Championnats du Monde Indoor à Paris Coubertin le 8 février 2020 Cette soirée réussie des Gloires du Sport 2019 nous a tous donné envie de nous retrouver rapidement. Aussi, les Championnats du Monde Indoor d'Aviron 2020 se déroulant à Paris Coubertin les 7 et 8 février prochains, nous avons vite imaginé plusieurs évènements Rameurs Tricolores pour nous permettre de nous revoir vite, et notamment : Constituer des équipages "Rameurs Tricolores" pour les relais 8 X 250 m Organiser un nouveau dîner Rameurs Tricolores ... Nous n'en sommes encore qu'aux premières réflexions, mais février allant arriver très vite, vous recevrez des informations détaillées début janvier sur le projet Rameurs Tricolores aux Mondiaux Indoor. Pour cela, suivez nos prochains mailings d'information (*) qui vous en diront plus. (*) pour vous inscrire et recevoir nos mails d'information, cliquer sur ce lien. Participez ou aidez-nous Adhérez ou faites un don à l'AIA Que vous ayez été athlète international, cadre technique ou entraîneur international, arbitre international ou sympathisant, vous pouvez nous rejoindre, soit en adhérant, soit en faisant un don à l'Association des Internationaux d'Aviron. Votre participation nous permettra d'aller encore plus loin dans nos actions. Pour en savoir plus, pour adhérer ou pour faire un don

  • Soirée de remise des "GLOIRES DU SPORT" 2019

    L'AIA a présenté cette année deux dossiers auprès de la Fédération des Internationaux du Sport Français (FISF) pour les Gloires du Sport 2019, ceci dans deux catégories. Cette dernière a nommé, après délibération du jury : Catégorie "Sportifs" Michel Andrieux à la fois pour son titre de champion Olympique 2000 et son investissement dans l'aviron, à Bordeaux et dans sa région Jean-Christophe Rolland à la fois pour son titre de champion Olympique 2000, sa présidence de la Fédération Internationale des Sociétés d'Aviron et ses actions au sein du Comité International Olympique Catégorie "Dirigeants/Personnalités" Eberhard Mund, pour sa brillante carrière en France comme directeur des équipes de France de 1990 à 2002 C’est la reconnaissance des parcours exceptionnels de chacun d’entre eux, et aussi une mise en avant de notre sport dans le mouvement sportif. Ils seront intronisés lors d’une soirée de gala organisée mercredi 11 décembre 2019 au CNOSF à Paris. L’AIA souhaite faire de cette soirée un moment de retrouvailles pour la grande famille des internationaux, rameuses, rameurs, encadrants et dirigeants. Il sera possible d’assister, à la présentation des Gloires du sport 2019 en se présentant à l'auditorium de la FISA avant 18 heures. Près de 70 personnes sont inscrites pour le diner "Aviron" de cette soirée (complet). Ce sera l’occasion pour nous tous de nous retrouver. Parlez-en autour de vous car vous êtes nombreux à ne pas être dans la boucle des mailings de l’AIA (pour s'inscrire à nos mails, cliquer sur ce lien). N’hésitez pas à prendre contact avec nous si vous avez des questions. Nous espérons vous retrouver nombreux. Myriam Lamolle Présidente de l'AIA

  • De drôles de croque-morts...

    Le 19 décembre 1964, voilà tout juste 55 ans, fut un jour qui a marqué l’Histoire de Paris et de la France. Il marquait aussi à vie huit rameurs du Bataillon de Joinville de retour, pour quelques uns, des Jeux Olympiques de Tokyo. Sous un froid saisissant, ils avaient la mission de porter sur leurs épaules le cercueil contenant les cendres de Jean Moulin (1) pour les déposer au Panthéon. Merci à Pierre Maddaloni pour avoir partagé avec nous cette journée mémorable. En décembre 1964, nous étions au Bataillon de Joinville. Nous venions de retrouver la caserne en revenant des Jeux Olympiques de Tokyo (ceux de 1964, bien sûr), quand le Capitaine Étienne nous fit appeler dans son bureau. Il avait fait savoir, par l'intermédiaire de l'adjudant de service, qu'il voulait voir les rameurs. Nous ne savions pas pour quelle raison ; nous nous attendions au pire. En entrant nous l'avons trouvé souriant, jovial, enjoué il nous lança tout de go: « Ah, voilà nos rameurs, vous avez bien la tête de Croque-Morts !». Aïe Aïe Aïe ! Qu'est-ce qu'il voulait dire par là ? Après lui avoir posé la question, il nous répondit : « Voilà, Le Général (1) a décidé de faire entrer JEAN MOULIN au Panthéon. Pour cela, il a décidé que les porteurs seraient des sportifs de haut niveau. » « C'est la raison pour laquelle il en a parlé au colonel Crespin, qui lui a d’abord conseillé les plus grands, c'est à dire les basketteurs, mais après essais, ces c.... ne savent pas marcher au pas ! C'est t’y vrai que pour porter les bateaux vous êtes obligés de marcher au pas ?» Je me souviens lui avoir répondu par l'affirmative. « Bon je prends les six plus grands qui sont les plus représentatifs, et les deux suivants seront remplaçants et serviront d'aides, entraînement tout à l'heure sous la responsabilité du sergent Louis !» Les plus représentatifs ont étés dans l'ordre de taille : - Claude Hucher 1,94 m - André Sloth 1,93 m - Gérard Bredel 1,93 m - Michel Dumas 1,88 m - Jean-Pierre Grimaud 1,87 m - Gérard Baril 1,87 m Les remplaçants ont étés: - Pierre Maddaloni 1,84 m - Christian Talayssat 1,82 m Yves Fraisse (1,87 m) aurait pu faire partie de cette équipe, mais il fut directement exclu car, incorporé dans l’aviation ; il n'avait pas la bonne tenue. Et nous voilà partis pour l’entraînement : Je m’en souviens comme si c'était hier, vue la difficulté de marcher au pas rapproché, sans repères, après avoir démonté une porte (jouant le rôle de cercueil), pour que nos rameurs titulaires porteurs puissent s'entraîner efficacement. Il a été nécessaire, évidement, pour bien représenter l'armée de cette époque, de repasser chez le coiffeur. C'est ce qui a été le plus difficile. Je suis passé en premier, le coiffeur a été sans pitié pour ma chevelure. En revanche les suivants ont mieux su négocier l’épaisseur du sabot, en faisant ressortir qu'ils planqueraient les éventuels cheveux rebelles dans le béret que nous devrions porter. Enfin le jour J-1 arriva : Tous les huit avons été embarqués dans une camionnette bâchée "Peugeot" discrète, nous assis à l’arrière sur des banquettes, et le sergent à l'avant avec le chauffeur. Direction l’île Saint Louis. C'est à l'île Saint Louis, dans la crypte des anciens combattants que le cercueil reposait. Nous étions bien en avance, aussi avions nous put prendre un chocolat bien chaud dans un bistro voisin. Quand l'heure est arrivée, notre rôle débuta... Un BR (camion militaire de transport de troupe) de l'armée française attendait à quelques mètres de la limite de la propriété des Anciens Combattants. Les Anciens combattants ont amené le cercueil jusqu'à leur limite, puis ils l'ont passé à nos porteurs. Nous, les remplaçants (Christian et moi-même), nous avions pris place sur le BR. Nos porteurs nous ont passé le cercueil, nous l'avons hissé sur le plateau du camion et nous avons très consciencieusement placé le drapeau tricolore par-dessus. Mais là, catastrophe, il y avait en ce jour solennel un vent abominable. Après deux ou trois essais, impossible que le drapeau tienne tout seul sur le cercueil. Il fallait donc improviser, et c'était diffusé en direct à la télé ! Un petit coup d’œil rapide avec Christian ; je lui ai signifié de pincer le drapeau par en dessous, sur toute la longueur du cercueil. Bien que cela ait été discret, cela a été vu à la télé. Et le lendemain, le Commandant qui nous supervisait à l'INS (Institut National des Sports) pour la PO (Préparation Olympique), est venu nous féliciter pour cette initiative. Honnêtement, c'est bien la seule fois de ma vie où j'ai été félicité par un supérieur, pendant mon passage chez les bidasses ! Une fois chargé, le BR pris le chemin du Panthéon, par les grandes avenues, devant une foule immense tout le long du parcours. Notre camionnette a rejoint également le Panthéon, mais par de petites rues et traverses discrètes, de façon à être en position de réception à l'arrivée du cortège. A l’arrivée nous, les remplaçants, somment montés sur le BR et avons passé le cercueil aux titulaires. Ils l'ont placé dans un abri prévu à cet effet devant le Panthéon. Notre mission avec Christian était terminée, mais pour nos 6 gaillards titulaires cela ne faisait que commencer ; car le lendemain c'était le grand jour... Pour la petite histoire, comme il y avait un vent très très fort, à un moment donné, un béret a failli s'envoler et c'est le rameur de derrière qui l'a replacé en l'enfonçant fortement dans la tête de celui de devant. JEAN MOULIN a été veillé toute la nuit par les anciens combattants. Deuxième jour : l'entrée au Panthéon Nous sommes arrivés toujours discrètement par un circuit étudié par notre sergent, et avons pris place à l'entrée du Panthéon. Comme nous étions très en avance, avec quelques autres, nous avons trouvé sur la gauche en rentrant un escalier en colimaçon qui descendait dans la crypte. Nous l'avons pris, mais je ne vous raconterai pas ce que nous avons ressenti tellement c'était fort. Une fois remonté nous avons assisté, mais sans rien entendre du FAMEUX discourt d’André Malraux, qui est resté dans les annales. Une fois le discours terminé LE Président de la République, Le Général DE GAULLE et son Premier Ministre GEORGES POMPIDOU sont entrés, suivis des personnalités. J'avoue humblement qu’en voyant passer le général, j'ai ressenti comme une illumination. Sensation que je n'ai revécue qu'une seule autre fois : quand j'ai vu pendant son tour à travers la foule, à Rome, le pape JEAN-PAUL 2. Immédiatement après, nos rameurs sont allés récupérer JEAN MOULIN. Ils l'ont porté jusque dans la nef ; c'est ce qui a été conservé dans les archives de l'INA (Institut National de l'Audiovisuel), vers la 22ème minute de reportage. Sauf que le speaker, qui n'était pas Léon Zitrone, a annoncé : « porté par 4 soldats ». Le pôvre, comme on dit à Marseille, il n'avait qu'à regarder le direct, il aurait bien vu qu'ils étaient 6 ! Nos rameurs ont déposé le cercueil sur des tréteaux, dans la nef du panthéon. Après avoir replacé le drapeau tricolore sur le cercueil, ils se sont éclipsés discrètement. Notre rôle était terminé. Après le recueillement du Président DE GAULLE et du Premier Ministre POMPIDOU devant le cercueil, le personnel des Pompes Funèbres de Paris, est venu le chercher. Ils l'ont descendu dans la crypte à la place où il repose encore actuellement. Voilà comment des rameurs ont participé à la mise au Panthéon du Grand Résistant JEAN MOULIN ! P.S. : Remarque Quand le Capitaine Étienne nous avait reçu, il avait bien dit Le Général, et non le Président de la République. Je pense que pour lui, militaire, la qualité de Général était supérieure à celle d'un Président de la République. Pierre MADDALONI (1) Note de la rédaction : le Général de Gaulle (2) Pour en savoir plus sur cette cérémonie, cette archive du quotidien Le Figaro : https://www.lefigaro.fr/histoire/archives/2014/12/19/26010-20141219ARTFIG00084-19-decembre-1964-les-cendres-de-jean-moulin-reposent-au-pantheon.php

  • Miroir des Sports 14 octobre 1925-Ce que sont devenus les anciens champions

    Merci à Marc Ventouillac, journaliste spécialiste de l’aviron au quotidien L’Equipe pour avoir déterré cette pépite racontant le devenir de nos champions « d’avant guerre » (1867/1925). Nous avons reproduit ci-après quelques extraits de cet article paru le 14 octobre 1925 et qui nous dit ce que sont devenus les champions d’aviron de 1867 à 1925. Pour lire l’article complet, vous pouvez consulter lien correspondant en bas de l'article. Ce que sont devenus les anciens champions Dans le monde des rameurs : de Vichy, champion en 1867, à Plé, champion d’après guerre. L’Aviron étant l’un des plus anciens sports pratiqués en France, la liste complète des anciens rameurs renommés serait très longue à établir, car l’aviron avait déjà ses compétitions régulières avant la guerre de 1870. M. Vichy, qui arbitra le dernier match Rowing-Marne, est président d’honneur du Rowing-Club de Paris et l’ancêtre des rameurs du pays. il courut pour la première fois en 1867 et la dernière en 1877. Il tint une place brillante dans le fameux et inoublié « quatre » yole gigue Miss-Aurore, avec Gatin, Duris et Georges décédés depuis. M. Vichy est établi commerçant en tissus depuis de longues années dans la cité Rougemont. (…) Monnet, le grand-père de Maurice Bouton, spécialiste hors pair à l’époque de Lein, Lacroix et Lambert, est rentier. Edmond Caillat est mort l’an dernier; Soulier, plus jeune, est établi marchand de tissus rue du Sentier; Ransant, élève de Démaré, l’animateur de la Haute-Seine, est négociant en bois. Ernest Barberolle, aussi bon rameur qu’adroit barreur, gagna assez d’argent comme fabricant bijoutier pour être rentier. Deguigne, l’entraineur de l’Emulation Nautique de Boulogne-sur-Mer, qui se couvrit de gloire autant en France qu’en Australie et sous les couleurs du Thames Rowing-Club de Londres est commissionnaire-importateur en denrées alimentaires à Boulogne. (…) De tous les pratiquants du premier quart du XXième siècle, Delaplane est le héros, l’inoubliable champion. il est, si vous voulez, le Lein des temps modernes. En France, Delaplane domina constamment ses rivaux nationaux et s’adjugea plusieurs fois le Championnat d’Europe en skiff. Delaplane fut un rameur de pointe valeureux. Comme Paoli, Delaplane fit une chute grave en avion, étant en école. C’est à Bron que l’accident se produisit. Delplane, avant guerre sous directeur du bureau de vente de vins de Champagne de Doyen, est croupier à Monte-Carlo, avec Rocchesani et Hénion. Pour découvrir l’article complet, cliquer sur ce lien. Pour lire ce numéro complet du Miroir des Sports du 14 octobre 1925, cliquer sur ce lien.

  • BD à lire : Dans le même bateau

    Deux jeunes rameuses remportent les championnats du monde juniors en deux sans barreur, sous les couleurs de l'Allemagne réunifiée. Une belle histoire alors que l'on vient de fêter les 30 ans de la chute du mur de Berlin, et alors partagée par nos jeunes rameuses françaises, Nathalie THEVENEZ et Isabelle HAUTBOUT, médaillées de bronze de cette finale 1991 sur le bassin olympique de Bagnoles (ESP). La médailles d'argent était alors revenue aux soeurs jumelles de l'URSS Irina et Ludmila TSARIK. En novembre 1989, le mur de Berlin tombe. Wiebke Petersen a 16 ans et pratique l’aviron à haut niveau. En 1991, elle intègre la première équipe d’Allemagne réunifiée pour les championnats du monde et va devoir apprendre à connaître ses anciennes adversaires pour former une équipe unie malgré les bouleversements qui secouent encore leur pays. Un récit autobiographique où la petite histoire se mêle à la grande Dans le même bateau Un récit écrit et dessiné par Zelba Première parution : 06/11/2019 195 x 265 mm 168 pages Prix de vente : 21 € Code Sodis : F00203 ISBN : 9782754828529 Nota : merci à Patricia COUTURIER pour nous avoir transmis cette publication.

  • Le tour du monde d'Emile Clerc, marin autodidacte

    Merci à André Quoex pour nous avoir fait connaître cet article paru en 2010 dans le journal Le Messager, édition du Chablays, qui nous raconte la vie post-carrière de ce grand champion haut-savoyard Emile Clerc qui fut, entres autres titres, international au sein de nos équipes de France d'aviron de 1956 à 1964. Après avoir participé à trois olympiades, Emile Clerc a passé quinze ans sur les mers du globe. Récit d'une aventure inattendue et extraordinaire. Avant de prendre la mer à 47 ans, Emile Clerc avait déjà bien vécu. « Je suis issu d'une famille de pêcheurs. Ma mère est fille, soeur, belle-soeur et épouse de pêcheurs. » La jeunesse d'Emile Clerc se partage donc entre le bateau de pêche, l'école où, « à part en géographie », il ne fait pas d'étincelles, et l'aviron qui lui donne ses premiers frissons de voyageur. Doué, Emile Clerc participe en effet à trois olympiades consécutives. « De 18 à 30 ans, je ne pensais qu'à l'aviron. J'ai fait sixième en 1956 à Melbourne ; en 1960 à Rome, je termine malheureusement quatrième, médaille en chocolat. Enfin, Tokyo en 1964, je fais dixième. » Fièvre enfantine Voilà déjà de quoi remplir plusieurs vies et Emile s'en serait peut-être contenté s'il n'avait contracté une fièvre enfantine qui ne le quittera jamais vraiment. « J'avais un voisin qui s'appelait Jacques Dauvet et il avait des livres de navigation, d'autres qui parlaient de pays lointains. On feuilletait tout ça, on discutait. Et puis c'était l'époque des premiers navigateurs. Quand j'y songe, je me dis que c'est ce qui m'a amené à partir. » En grandissant, Jacques Dauvet et Emile Clerc entreprennent ensemble d'aller au bout de leur rêve. Ils seront vite rejoints par d'autres. « Nous étions sept amis, tous Chablaisiens. Il y en avait de Veigy par exemple, et même de Morzine. Nous avions décidé de construire chacun notre bateau. Nous partagions les idées, les conseils. Chacun essayait de récupérer les matériaux où il pouvait. » Le soir, après sa journée de pêche, Emile passe des heures dans une remise transformée en chantier naval. Nous sommes en 1976, il a déjà 42 ans. « Je crois que j'ai dû y consacrer environ 6 000 heures de travail. Parfois, j'y passais toute la nuit. Mes parents ne voyaient pas cela d'un très bon oeil. Pour nous, les bateaux étaient d'abord faits pour travailler, pas pour aller se promener. Et puis, je passais tout de même pour le fou du village. » Clochard de la mer Finalement, en 1980, Emile Clerc met le " Méli-Mélo " à l'eau. C'est le départ qu'il est le seul du groupe des sept à prendre. Avec sa femme Michèle, qui partage son rêve, il remonte le Rhône jusqu'à Marseille. « Nous y sommes restés bloqués plus de huit mois. Je vous avouerai que j'ai failli abandonner mais nous avions déjà loué la maison. » Ce petit contre- temps évacué, Emile Clerc et son épouse vont alors vivre comme ils l'ont toujours espéré. « Chaque port a l'obligation de vous accueillir pour au moins trois jours pour refaire provision de vivres et d'eau, cela fait partie des lois maritimes. Il n'y a qu'en voyageant sur un bateau que vous profitez d'une telle liberté de déplacement. Mais pour vivre ainsi, il faut être un peu sauvage. Il m'est arrivé de passer 50 jours sans dire un mot. » Car Emile finira son voyage en solitaire, après que sa femme, frappée par la maladie, dut rentrer en France. « Je voulais rentrer mais mon épouse savait que j'étais dans mon élément, heureux. » Une liberté qu'Emile Clerc a aussi conquise grâce à son mode de vie particulière- ment sobre. « J'étais un clochard de la mer », annonce-t-il. « J'avais emmené un filet de pêche avec moi, et puis je faisais des petits travaux. Par exemple, lorsque j'étais à la Réunion, je ramassais les canettes vides. En 4 mois, j'en ai ramassé 25 000 à raison de 5 centimes pièces. Les Réunionnais étaient assez surpris de voir un "zoreille" faire ce travail. Je récupérais aussi les produits que jetaient les supermarchés : en 1994, en Guadeloupe, j'ai récupéré par exemple 430 plaques de chocolat. » Cette méthode, Emile l'appliquera à Cape Town, à Vancouver ou en- core à San Francisco. « Lorsque j'ai passé le Golden Gate, que j'ai vu ces belles marinas bien propres, je me suis dit demander com- ment j'allai faire pour vivre. Mais même là- bas, il y a un port pour les clochards. » Un sage Les voyages d'Emile Clerc ce sont aussi des rencontres étonnantes. « Sur l'île de Rhodes, un jour, nous sommes invités par un Anglais sur son bateau. Il s'est avéré que c'était l'amiral McLeod, qui commandait la ma- rine anglaise pendant la guerre. Il avait vu sa femme et son fils mourir sous ses yeux dans un accident d'avion et, depuis, il avait tout laissé pour prendre la mer. » Et puis il y a aussi ces trois semaines passées avec les Maoris sur une petite île de Polynésie. « C'est une population qui vit complètement à l'écart du monde. Vous vous demandez ce qu'est le bonheur ? Et bien dîtes-vous qu'ils n'ont pas de médecin, pas de biens manufacturés mais ils ne font rien de la journée, tout simplement parce qu'ils n'ont rien à faire. » De retour en Chablais en 1995, il vit aujourd'hui en sage dans la petite maison de pêcheur de son enfance. A 76 ans, ce marin autodidacte passe ses journées à s'occuper de sa mère bientôt centenaire, se remémore ses voyages. Pas de télévision ni de radio dans la maison, pas de voiture devant la porte. « Je ne circule qu'en vélo », rigole Emile Clerc qui confesse avoir gardé de ses voyages quelques habitudes. « Le matin, je pars en vélo et je fais le tour de quelques supermarchés. Ils jettent des tas de produits qui pourraient être utiles à beaucoup de gens ; la dernière fois, j'ai ra- mené 47 kg de café », explique-t-il dans un très large sourire. Et Emile de confesser : « Le soir, pour m'endormir, je repense à mes voyages, je rêve à tel ou tel épisode. » De quoi écrire un livre. « Si je devais donner un titre, ce se- rait "la croisière ordurière" », conclut-il dans un grand rire. Article signé Julien Berrier et publié en 2010 par Le Messager. Nous remercions Le Messager pour nous avoir autorisé à publier cet article. Emile Clerc, international de 1956 à 1964 1956 - Championnat d'Europe seniors 8+SH - 2ième 1956 - Jeux Olympiques 8+SH - éliminé 1958 - Championnat d'Europe seniors 1XSH - éliminé 1959 - Championnat d'Europe seniors 1XSH - éliminé 1960 - Jeux Olympiques 8+SH - 4ième 1961 - Championnat d'Europe seniors 8+SH - 3ième 1962 - Championnat du Monde seniors 4+SH - 2ième 1963 - Championnat d'Europe seniors 4+SH - éliminé 1964 - Jeux Olympiques 4-SH - 10ième

  • Georges Piot, athlète et militant conservateur

    Bernard Willot (*), dans son blog POLMOROSIE (histoire politique, locale, du mouvement ouvrier, de la résistance, sociale et des initiatives économiques), nous raconte en trois articles la biographie de GEORGES PIOT (1896-1980), rameur international de la SN Marne (aujourd'hui Aviron Marne-Joinville) médaillé d'argent en 2 sans barreur aux Jeux Olympiques de Paris en 1924. Quelques extraits de cette biographie en trois articles : "..." "Mesurant 1 m 81 pour 76 kilos en 1922, Georges Piot est un athlète pratiquant différents sports : natation, cyclisme, course à pied, mais surtout l’aviron. Il quitte d’ailleurs le domicile maternel pour s’installer en 1921 sur l’île Fanac à Joinville, d’abord chez un autre rameur, Robert Gault, puis dans son propre domicile, à proximité immédiate du garage de la Société nautique de la Marne (SNM), où il est licencié." "..." "Cette année 1924 sera celle du sommet de la carrière sportive de Piot. Il fait partie de l’équipe de la SN Marne qui triomphe lors du 36e match annuel qui oppose le Rowing club de Paris à la SN Marne en « huit » en avril puis s’impose de nouveau dans la traversée de Paris à quatre avec Bouton, Cremnitz et Bocahut. Il est qualifié pour les Jeux olympiques, qui se déroulent à Paris en juillet. Aligné avec Maurice Bouton (vice-champion olympique à Anvers en 1920) dans l’épreuve du Deux sans barreur sur le bassin d’Argenteuil (Seine, act. Val-d’Oise), Georges Piot échoue en finale contre les hollandais Antonie Christiaan Beijnen et Wilhelm Rösingh avec un temps de 8 min 39 s contre 8 min 19 s. Ils obtiennent la médaille d'argent. En tête pendant la majeure partie du parcours de deux mille mètres, l'équipe française se fit rattraper quelques mètres avant la ligne d'arrivée par les Hollandais." "..." "Pendant la saison 1928, Piot, bien que toujours membre de la SN Marne, est associé avec trois rameurs du Rowing club parisien, Ruffier, Gatieau et Lecornu. Il remporte avec eux la Journée des Fondateurs en juin et se qualifie de nouveau pour les Jeux olympiques qui se déroulent à Anvers (Pays-Bas). Son équipe ne se qualifie pas pour la finale. Elle prend cependant la première place lors des championnats de France d’aviron en septembre et au cours des championnats de la Seine le même mois. Il participe aux championnats d’Europe en juillet 1930 à Bruxelles, mais ne s’aligna plus ensuite dans des courses importantes." Georges Piot a également participé et contribué largement à l'organisation de notre discipline en fondant en 1927 la section aviron de l'Association Sportive de la Bourse (devenue en 1936 le Club Nautique de la Bourse). "Il accède, en janvier 1936, à la présidence de la Fédération des sociétés d'aviron de la région parisienne. Saluée par les athlètes et la presse, son élection est cependant, selon le quotidien Excelsior, accompagné de vives polémiques, estimant que « Ce n'est pas, en effet, sans une certaine appréhension, sans un peu d'amertume que les anciens dirigeants voient les jeunes s’immiscer dans la direction de nos fédérations sportives. Surtout lorsque les nouveaux promus apportent un programme de réformes et désirent imposer leur compétence ». Le commentateur Roger Millaud considère que « beaucoup de dirigeants pensent « 1900 » et agissent mollement alors qu'il faut penser « 1936 » et préparer les champions de demain." Pour lire ces trois articles en intégralité : Georges Piot, athlète et militant conservateur (1/3) Georges Piot, médaillé d’argent en aviron aux Jeux olympiques de Paris 1924 (2/3) Georges Piot, dirigeant d’associations sportives de l’aviron (3/3) (*) Nous remercions vivement Bernard Willot pour nous avoir donné son autorisation pour publier des extraits de ses articles. Le palmarès international de Georges PIOT : 1924 2-SH : 3ième aux Championnats d'Europe 1924 2-SH : 2ième aux Jeux Olympiques 1926 8+SH : 5ième aux Championnats d'Europe 1928 4+SH : Eliminé aux Jeux Olympiques

  • #Paris2024-Inauguration du Stade Nautique Olympique d'Ile-de-France

    (* voir les légendes photo ci-après) L'Association des Internationaux et les anciennes rameuses et rameurs des équipes de France étaient présents ce 22 juin 2019 pour la première inauguration d'un site des Jeux Olympiques de Paris 2024, à savoir le Stade Nautique Olympique d'Ile-de-France, à Vaires-sur-Marne qui accueillera les épreuves d'aviron, de canoë-kayak de vitesse et de descente de rivière grâce à ces magnifiques installations et en présence de la Ministre des sports Roxana Maracineanu, de la Présidente de Région Valérie Pécresse, du Président du Comité d'organisation des JO de Paris 2024 Tony Estanguet et de Denis Masseglia (Président du Comité National Olympique et Sportif Français), Jean-Jacques Mulot (Président de la Fédération Française d'Aviron) et Jean-Christophe Rolland (Président de la Fédération Internationale des Sociétés d'Aviron). (* voir les légendes photo ci-après) Est-ce que Paris organisera les championnats du Monde juniors 2023 ? Jean-Christophe Rolland, Président de la Fédération Internationale des Sociétés d'Aviron et champion olympique 2000 sous nos couleurs françaises, a rappelé la tradition de voir organisés l'année précédent les Jeux Olympiques, les Championnats du Monde juniors sur le site olympique. Alors, est-ce que ce sera le cas avant #Paris2024 ? Nous l'espérons vivement. (*) et légende photos, entre autres, la présence de nos anciens internationaux Jean-Christophe Rolland (Président de la Fédération Internationale des Sociétés d'Aviron), Denis Masseglia (Président du Comité National Olympique et Sportif Français), Jean-Jacques Mulot (Président de la Fédération Française d'Aviron), Christian Vandenbergue (Président de la Ligue d'Ile-de-France d'Aviron, membre du comité directeur de la FFA), Anne Nottelet-Tollard (Vice-présidente FFA, AIA), Sébastien Vieilledent (cadre de la base olympique de Vaires-sur Marne), Bertrand Vecten (Vice-président de l'AIA), Yves Hocdé, Jean-Pierre Bremer. #Aviron #Inauguration #Paris2024 #rowing @LIFA @FFaviron @Worldrowing #SNOIDF @TonyESTANGUET @vpecresse @RoxaMaracineanu

  • Traversée de l'Atlantique, points périodiques

    49 jours, 2 heures, 59 minutes, soit le record de France... Comme nous l'avions précisé en octobre et novembre dernier, l'Association des Internationaux d'Aviron suit de près la tentative de record de traversée de l'Atlantique engagée par notre international Julien Bahain le 8 janvier dernier. Julien Bahain et Patrick Favre - Projet de traversée de l'Atlantique à la rame Le rebond de Julien Bahain : Traverser l'Atlantique à la rame... Et voilà l'aventure et les souffrances terminées pour nos deux rameurs Patrick Favre et Julien Bahain qui sont arrivés ce 26 février 2013 à 8h59 (13h59 heure de Paris) à Tartane (Martinique) après 49 jours, 2 heures et 59 minutes de traversée. Les deux hommes se sont ensuite amarrés à un catamaran, puis ont ouvert une bouteille de champagne et sont allés sur le ponton où leurs proches les attendaient. 10 kilos perdus en 50 jours, c'est ce que constatera Julien à son arrivée sur le sable antillais. Nos deux rameurs vont franchir en ce 22 février les 5000 km, ce qui en 45 jours est une magnifique performance quand on sait la météo et la mer contrariantes à souhait qu'ils ont rencontré. Leur moyenne depuis le départ est de 2,47 miles nautiques/heure (un peu moins de 4 km/h), soit la vitesse d'un marcheur. Pour Julien, la distance parcourue sera à peu près l'équivalent d'un entrainement annuel habituel, mais en seulement moins de 2 mois. Il ne pourra donc pas dire qu'il n'a pas ramé cet hiver ! La Martinique est à un peu plus de 170 miles nautiques (450 km, un Paris Lyon à la rame en 5 jours et 4 nuits, cela vous dit ?) et donc proche. L'arrivée est prévue pour mardi 26 soir ou mercredi 27 février au matin. Dans le dernier 500 (miles) : Nos rameurs viennent d'entrer dans leur dernier "500" (miles) en ce 17 février, soit environ 900 kilomètres restant à parcourir pour atteindre leur destination, la Martinique. Ils rencontrent toujours des conditions assez difficiles avec de très grosses vagues (l'une d'elles vient de recouvrir totalement le bateau), mais cela ne freine pas vraiment leur ardeur, sachant qu'ils visent maintenant le top 10 de ce record, celui-ci leur ayant échapé lors de leur arrêt météorologique, et le record de France. Point à 30 jours (moins de 1000 miles) : nos 2 rameurs ont eu la malchance de voir naître une dépression au deuss de leur tête alors qu'ils maintenaient leur rythme et leur avance sur le temps record. Ils ont été alors contraints de passer 3 jours à attendre à l'intérieur de Solveo Energie et à se faire promener par l'océan (voir la boucle en 8 sur la carte) pour ne pas ramer inutilement contre le vent. Comme quoi, ce sont toujours les éléments qui décident. Ils ont repris leurs avirons avec plus d'envie qu'au départ mais un espoir amoindri d'accrocher ce record. 2 jours et demi de retard, cela compte. Espérons donc que la mer et le vent se tourneront dans le bon sens pour les pousser vers la réussite. Pour Julien et Patrick, ce sera une arrivée en Martinique entre le 25 février et le 1er mars avec une forte probabilité le mardi 26 février. Point à 20 jours (mi-parcours) : Et voilà, en ce 28 janvier, nos deux rameurs ont atteint la mi-parcours de leur traversée de l'Atlantique. Et ils sont toujours dans les délais pour leur record, et même avec une légère avance, même si la vitesse moyenne du bateau semble avoir un peu baissé ces derniers jours.Les infos quotidienne de Julien (Facebook et Twitter) laissent à penser qu'il s'adapte aux conditions particulières à ce type d'aventure. Ses soucis de mains et de fessier de Julien existent toujours mais n'empirent pas. Reste l'épaule de Patrick qui l'empêche de ramer normalement. La semaine qui arrive, et notamment la météo et les vents vont être importants, voire décisifs quand à la réussite de ce beau projet. Point à 10 jours : Au soir de leur 10 ième jour de traversée, et au quart de leur tentative de record, nos deux rameurs ont parcouru 715 miles nautiques (environ), soit plus de 1300 km. Ils sont en phase avec leur plans, puisqu'ils auraient à ce jour une petite journée d'avance sur ce record. Toutefois, ce sera l'océan et la météo qui en décideront, en les accompagnant ou en leur opposant les vents, les vagues et les courants... Julien arrive à affronter sa peur de l'eau, notamment avec une houle très prononcée (jusqu'à 8 / 9 mètres), quelques surfs et surtout  après un bain forcé, il y a 2 jours, suite à une vague revêche qui a couché le bateau à 90°. Il découvre aussi les souffrances de la rame longue distance en mer, par les mains et le fessier, mais aussi les pieds qui ont du mal à s'adapter à cet environnement très humide. Cette épreuve n'est pas seulement une galère, puisqu'ils ont eu le bonheur d'être accompagnés par quelques dauphins et aussi une baleine à moins de 5 mètres de Solveo Energie, leur bateau. Le bateau se situe en ce 18 janvier 2013 au large des Iles Canaries et du Sahara Occidental, juste au dessus du Tropique du Cancer, par 25°10' Nord et 25°30' Ouest. Leur parcours les mènera d'ici 2 à 3 jours à croiser la route des bateaux du Vendée Globe et notamment celle des leaders, François Gabart et Armel Le Cleac'h. Pour les suivre de près : Site web : http://www.votrepoemealamer.com/ Page Facebook : https://www.facebook.com/pages/The-Official-Julien-Bahain/265196386913839Compte Twitter : https://twitter.com/JulienBahain Suivre la cartographie en tps réel sur Google Maps ou Google Earth avec ce KML http://sat-view.fr/comptes/ramerecord2013/traces/ramerecord2013.kml Interviews en direct sur le Moscato Show RMC Sport (diffusions le soir vers 19 heures, et annoncées  à l'avance par Julien sur Facebook et Twitter) Notre page d'accueil actualisée chaque jour de leur dernière position, ainsi que notre page Facebook et notre compte Twitter.

  • Jean-Christophe Bette prend sa retraite : l'interview exclusive

    En ces premières heures de l’an 2013… focus sur une page qui se tourne. Celle d’une carrière bien remplie et d’une retraite tout aussi bien méritée ! En effet, il y a quelques semaines, Jean Christophe Bette nous a officiellement annoncé qu’il rangeait les pelles Bleu-Blanc-Rouge au ratelier pour profiter pleinement de la montagne et des sports « outdoor ». Récemment intégré au team Garmin Adventure aux côtés de sa femme Caroline (Bette-Freslon, ex internationale elle-aussi), J.C. a gentiment accepté de répondre à quelques unes de nos questions. Une sorte de baroud d’honneur faite à un futur ex Grand Homme de l’aviron… Tes débuts à l'aviron AIA :Comment et pourquoi tu es arrivé dans ton club ?JC : En fait, lorsque je suis arrivé sur Compiègne je cherchais une activité sportive et j’ai choisi l’aviron par curiosité dans un premier temps. J’ai vite apprécié l’ambiance du club et plus j’ai fait connaissance avec ce sport, plus je l’ai aimé. AIA : Tes premiers pas à l'aviron, ta première régate, ton meilleur souvenir de cette époque ? JC : Je garde beaucoup de bons souvenirs de cette époque et surtout de ce qui se passait en dehors du bateau, les trajets en fourgon pour aller sur les régates, les pique-niques sur les bassins, toutes les bêtises que des gamins de cet âge peuvent trouver à faire sur des bassins d’aviron…Pour la première régate, je crois me souvenir que c’était à Saint-Quentin en yolette. École de la vie AIA : Qu’est-ce que la pratique de l'aviron, en compétition, dans ton club, t’a apporté ? JC : Tout, ou presque. J’ai eu la chance d’avoir de bons entraineurs dans mon club et aussi un très bon CTR à l’époque, Robert Servel pour ne pas le nommer. En fait lorsque je suis arrivé sur des stages avec l’équipe de France et des entraineurs nationaux, je possédais les bonnes bases qui m’ont permis de progresser rapidement. AIA : Champion Olympique en équipage, plusieurs fois champion du monde en équipage, que représente pour toi « l’équipe » ? JC : Pour moi, l’aviron est un sport individuel certes, mais qui se pratique en équipage. Durant toute ma carrière, ce qui m’a vraiment plus ce sont toutes ces aventures humaines et ces projets d’équipages. J’aurais eu du mal à envisager l’aviron autrement. Ta carrière internationale AIA : Quel regard portes-tu sur ta carrière de sportif de haut-niveau ? JC : J’en suis fier même si je n’aime pas trop m’étendre sur mon palmarès. En fait, je n’ai jamais vraiment pris le temps d’y penser mais je pense que dans quelques années je me rendrai vraiment compte de ce que j’ai pu accomplir. AIA : Tes 2 ou 3 moments les plus forts, ce que tu en as retenu ? JC : Bien sûr le titre Olympique, inoubliable, le  1er titre de Champion du Monde en 1998 avec Vincent Montabonel pour notre première participation chez les A, le Titre de Champion du Monde de 2005 en Quatre dont je suis fier car c’est vraiment le début d’une initiative collective qui durera toute l’olympiade et enfin le Titre de Champion du Monde de 2010 en Nouvelle Zélande, le 2ème de suite en deux sans barreur avec Fabien Tillet, aussi dans un pays magique où l’aviron est Roi. AIA : Tes 2 ou 3 plus grosses frustrations ou déceptions et ton analyse à posteriori ? JC : Ma première déception a été de ne pas se qualifier pour les JO d’Athènes en 2004. Je pense que l’on n’a jamais réussit à construire quelque chose de stable après les JO de 2000 et on a payé les erreurs de cette mauvaise transition. Mon autre déception est de ne pas avoir été essayé dans le quatre en 2012. Je pense sincèrement que nous avions notre carte à jouer avec un équipage qui avait fait ses preuves aux Europe en 2009… AIA : La carrière d’un champion, c’est aussi opter au bon moment pour le bon choix. A posteriori, as-tu le sentiment d’avoir fait un mauvais choix à un moment de ta carrière et le quel ? Si tu pouvais recommencer, que ferais-tu ? JC : Franchement, je n’ai pas vraiment de regrets par rapport à mes choix personnels. Dans mon cas la réussite a souvent été rendez-vous. Ta reconversion AIA : Quelles études/formations as-tu mené et quelle est ta profession ? JC : J’ai fait le choix de partir du côté technologique et non du côté sportif au niveau de mes études avec tout d’abord un bac STI Génie Mécanique, puis un DUT Génie Mécanique pour trouver un emploi chez EDF dans un premier temps en tant que technicien. AIA : L'aviron a-t-il influencé ton orientation professionnelle ? JC : En fait, l’aviron a orienté mes recherches : je savais qu’une des solutions pour poursuivre l’aviron à haut-niveau avec mon bagage universitaire consistait à intégrer l’entreprise EDF. Pour la suite, j’ai eu la chance de rencontrer la bonne personne au bon moment. Le Directeur de la Maintenance de la Centrale EDF de Cattenom (à côté de Thionville) cherchait à recruter un sportif dans l’unité… AIA : Penses-tu que la pratique de l’aviron a développé en toi des qualités, des compétences ou des comportements particuliers qui seraient indispensables à la réussite ? Lesquels et comment vous t’en sers-tu dans ta vie professionnelle ? JC : L’aviron m’a effectivement aidé à développer beaucoup de capacités indispensables dans la vie professionnelle. Je pense que ce qui me sert le plus, c’est le fait de savoir prendre du recul dans certaines situations, avoir une vision globale et ne pas se laisser aveugler par des problèmes qui n’en sont pas vraiment. AIA : Mener de front haut niveau sportif et formation est souvent difficile en aviron. Quels sont les 2 ou 3 conseils que tu pourrais donner aux jeunes rameurs et rameuses qui, comme toi, ont choisi cette voie ? JC : Déjà je dirais, et en connaissance de cause, de ne pas s’éloigner du projet professionnel qui nous « botte « vraiment car je pense que la clé est vraiment dans le sens que l’on donne à son projet. Pour le reste, rien n’est impossible quand on s’en donne les moyens, les exemples sont légion dans le monde de l’aviron. L'aviron, le sport et toi, aujourd'hui ? AIA : Tu prends ta retraite internationale aujourd’hui. Continueras-tu à ramer ? JC : Dans un premier temps non. Pour l’instant l’aviron ne me manque pas du tout, certainement parce que j’ai un projet sportif bien défini en dehors de l’aviron. AIA : La montagne est ton second univers sportif. Quels sports y pratiques-tu ? Y envisages-tu une carrière de haut niveau ou seulement un loisir ? JC : La montagne et le fait d’être dans le milieu naturel d’une manière plus générale est vraiment ce qui me plait. J’y pratique de nombreuses activités sportives pour le plaisir mais aussi pour des compétitions à certains moments. On peut citer le ski de fond, le ski de randonnée, la rando alpine, le cyclisme, la course à pied et en particulier le « Trail Running ». Les projets sportifs qui me motivent dans ces domaines sont abordés de manière très sérieuse car j’ai intégré le Team Garmin. J’y ai suivi ma femme Caroline. Cette structure me permet justement de m’épanouir dans ce milieu en gardant l’aspect haut-niveau et l’esprit d’équipe. (voir article paru en 2009 ici : cliquez sur le lien) Sujets plus généraux AIA : Tu as donné l'impression d'aimer le mode de vie que te procure l'aviron plus que la compétition de haut niveau. Qu'en penses-tu ?JC : Je pense que c’est vrai. Bien sûr la compétition est la flamme qui nous anime tous les jours à l’entrainement, mais je prends souvent beaucoup plus de plaisir à construire ces moments brefs qu’a les vivre. AIA : Racontes-nous une anecdote, une histoire, un entraînement, une course, un fait marquant de ta vie de rameur. JC : Un souvenir qui est flou mais pourtant qui reste très plaisant est une soirée organisée par l’équipage Allemand du quatre sans barreur, juste après les JO de Sydney. Tous les équipages du quatre sans barreur poids léger des JO étaient conviés et quasiment tous étaient présents au 30ème et quelques étages d’une tour du centre de Sydney avec musique, boisson… de quoi refaire les courses entre membres de la même catégorie. Je n’ai jamais refais ce genre de chose par la suite. Entretien réalisé par Caroline Freslon-Bette📷 LES PLUS BEAUX TITRES INTERNATIONAUX DE JEAN-CHRISTOPHE BETTE Jeux olympiques Sydney (2000) - médaille d'or en 4- poids-légers Pekin (2008) - 4ième en 4- poids-légers Championnats du monde 5 médailles d'or 2 médailles d'argent2 médailles de bronze Championnat d'Europe 2 médailles d'or Coupes du Monde 11 médailles d'or 6 médailles d'argent Le palmarès détaillé de Jean-Christophe BETTE (source www.ffaviron.fr) 2012 3e en deux de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Belgrade (Serbie) 3e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 2011 4e en huit de pointe avec barreur poids léger au Championnat du Monde à Bled (Slovénie)7e en deux de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Munich (Allemagne) 2e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Aiguebelette (73) 5e en quatre de pointe avec barreur au Championnat de France Brive-la-Gaillarde (19) 2010 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Karapiro (Nouvelle-Zélande)1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat d'Europe à Montemor-o-Velho (Portugal) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Lucerne (Suisse) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Bled (Slovénie) 2e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 1er en quatre de pointe avec barreur au Championnat de France au Creusot (71) 2009 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Poznan (Pologne)1er en quatre de pointe sans barreur poids léger au Championnat d'Europe à Brest (Biélorussie) 2e en deux de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Lucerne (Suisse) 2e en deux de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Banyoles (Espagne) 2e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 4e en huit de pointe avec barreur au Championnat de France à Aiguebelette (73) 2008 4e en quatre de pointe sans barreur poids léger aux Jeux Olympiques à Pékin (Chine) Vainqueur en quatre de pointe sans barreur poids léger de la Coupe du Monde 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Poznan (Pologne) 3e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Lucerne (Suisse) 4e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Munich (Allemagne) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 1er en quatre de pointe sans barreur au Championnat de France à Mantes-la-Jolie (78) 2007 2e en quatre de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Munich (Allemagne)2e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Lucerne (Suisse) 4e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Amsterdam (Pays-Bas) 10e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Linz-Ottensheim (Autriche) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 2e en huit de pointe avec barreur au Championnat de France à Vichy (03) 2e en huit de pointe avec barreur à la Coupe de France à Vichy (03) 2006 2e en quatre de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Eton (Grande-Bretagne)2e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Lucerne (Suisse) 2e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Régate Internationale de Duisburg (Allemagne) 4e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Régate Internationale de Duisburg (Allemagne) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 2e en huit de pointe avec barreur à la Coupe de France à Vichy (03) 2005 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Gifu (Japon)Vainqueur en quatre de pointe sans barreur poids léger de la Coupe du Monde 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Munich (Allemagne) 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Eton (Grande-Bretagne) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Brive-la-Gaillarde (19) 2e en quatre de pointe sans barreur au Championnat de France à Mantes-la-Jolie (78) 2004 5e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Banyoles (Espagne)8e en quatre de pointe sans barreur à la Coupe du Monde à Poznan (Pologne) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 2e en deux de pointe avec barreur au Championnat de France à Bourges (18) 2003 14e en quatre de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Milan (Italie) 14e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Lucerne (Suisse) 5e en quatre de pointe sans barreur à la Coupe du Monde à Milan (Italie) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Brive-la-Gaillarde (19) 11e en huit de pointe avec barreur à la Coupe de France à Vichy (03) 2002 6e en quatre de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Séville (Espagne) 5e en quatre de pointe sans barreur à la Coupe du Monde à Munich (Allemagne) 4e en quatre de pointe sans barreur à la Coupe du Monde à Lucerne (Suisse) 4e en quatre de pointe sans barreur à la Coupe du Monde à Hazewinkel (Belgique) 1er en quatre de pointe sans barreur à la Régate Internationale de Duisburg (Allemagne) 1er en quatre de pointe sans barreur à la Régate Internationale de Duisburg (Allemagne) 2e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 1er en quatre de pointe avec barreur au Championnat de France à Aiguebelette (73) 9e en huit de pointe avec barreur à la Coupe de France à Vichy (03) 2001 3e en quatre de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Lucerne (Suisse) 1er en huit de pointe avec barreur poids léger au Championnat du Monde à Lucerne (Suisse) 4e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Munich (Allemagne) 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Séville (Espagne) 2e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Princeton (États-Unis) 2e en huit de pointe avec barreur poids léger à la Coupe du Monde à Princeton (États-Unis) 3e en quatre de pointe sans barreur à la Régate Internationale d'Essen (Allemagne) 3e en quatre de pointe sans barreur à la Régate Internationale d'Essen (Allemagne) 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Brive-la-Gaillarde (19) 2e en quatre de pointe sans barreur au Championnat de France à Bourges (18) 3e en huit de pointe avec barreur à la Coupe de France à Vichy (03) 2000 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger aux Jeux Olympiques à Sydney (Australie) 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Lucerne (Suisse) 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Munich (Allemagne) 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Régate Internationale de Duisburg (Allemagne) 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Régate Internationale de Duisburg (Allemagne) 2e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 1er en quatre de pointe sans barreur au Championnat de France à Vaires-sur-Marne (77) 1999 4e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Saint Catharines (Canada) 5e en deux de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Vienne (Autriche) 2e en quatre de pointe sans barreur au Championnat de France à Aiguebelette (73) 10e en quatre de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Aiguebelette (73) 12e en huit de pointe avec barreur à la Coupe de France à Mâcon (71) 1998 1er en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat du Monde à Cologne (Allemagne) 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe des Nations à Ioannina (Grèce) 8e quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe du Monde à Hazewinkel (Belgique) 3e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 2e en quatre de pointe avec barreur au Championnat de France à Vaires-sur-Marne (77) 1997 1er en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe des Nations à Milan (Italie) 5e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Aiguebelette (73) 2e en quatre de pointe avec barreur au Championnat de France à Mantes-la-Jolie (78) 5e en huit de pointe avec barreur au Championnat de France à Mantes-la-Jolie (78) 1996 4e en quatre de pointe sans barreur poids léger à la Coupe des Nations à Hazewinkel (Belgique) 4e en deux de pointe sans barreur poids léger au Championnat de France à Cazaubon (32) 5e en huit de pointe avec barreur au Championnat de France à Vaires-sur-Marne (77) JUNIOR 1995 1er en quatre de pointe avec barreur à la Coupe de la Jeunesse à Bourges (18) 5e en deux de pointe sans barreur au Championnat de France à Cazaubon (32) 1er en quatre de pointe avec barreur au Championnat de France à Vichy (03) 4e en quatre de pointe sans barreur au Championnat de France à Vichy (03) 1994 1er en quatre de pointe avec barreur à la Coupe de la Jeunesse à Hazewinkel (Belgique) 1er en quatre de pointe avec barreur au Championnat de France à Mâcon (71) CADETS 1993 1er en quatre de pointe avec barreur au Championnat de France à Tours (37) 1992 MINIMES 1991 1990

  • La lettre de l'AIA - n° 001 Mai 2015

    1. Les grandes heures de l'aviron français Marc Ventouillac, journaliste à l'Equipe publie un livre sur l'aviron à l'occasion des championnats du monde 2015 en France. Une séance de dédicaces se déroulera le mercredi 27 mai de 18h30 à 20 h30 à la librairie L'Ecailler, 101 rue du théâtre 75015 Paris. 2. Bourse pour ramer 2015, dernier délai le 30 juin pour les dossiers En 2014, l'AIA avait décroché 4 bourses (sur 10) auprès de la FISF (Fédération des Internationaux du Sport Français) pour aider des jeunes en situation difficile. Si vous connaissez une rameuse ou un rameur qui pourrait être concerné, n'hésitez-pas à en parler avec votre club et qu'il nous fasse parvenir un dossier de demande de bourse. Pour les bourses 2015, vos clubs ont jusqu'au 30 juin prochain pour nous envoyer les dossiers de candidature "Bourses pour ramer". Plus d'informations ici : cliquez sur ce lien 3. Faites un don à l'Association des Internationaux d'Aviron Chaque année, l'Association des Internationaux d'Aviron accompagne les jeunes rameurs et rameuses en période difficile pour leur permettre de continuer à pratiquer l'aviron et atteindre le plus haut niveau. Ceci se fait d'une part par le biais des "bourses pour ramer FISF" (Fédération des Internationaux du Sport Français), mais aussi si besoin par des accompagnements directs (utilisation de notre réseaux d'anciens internationaux, ...). Ce sont 22.000 € de bourses qui ont ainsi été attribuées depuis 2005. Notre association effectue régulièrement des actions auprès des rameuses et des rameurs et auprès des équipes de France qui nécessitent un minimum de moyens que nous tenons des cotisations, de quelques subventions et aussi par les dons libres. Votre contribution par un don nous permettrait d'aller encore plus loin dans nos actions et dans nos aides aux jeunes rameuses et aux jeunes rameurs. Pour cela, vous pouvez télécharger le formulaire ci-joint (cliquez sur ce lien)et nous envoyer un chèque par courrier à l'adresse précisée sur le bordereau. Nous vous en remercions par avance. 4. Ancien international d'aviron, tu aimerais rejoindre l'AIA Développons l’Association des Internationaux d’Aviron (AIA), véritable réseau de rameuses et de rameurs, pour que notre discipline soit grande et rayonnante. D’ailleurs, les grandes écoles ne sont-elles pas jugées selon la taille de leur réseau d’anciens diplômés ? Ton adhésion contribuera à cette évolution de l'AIA et nous permettra d'aller chercher d'autres moyens et d'engager des actions encore plus efficaces pour apporter notre soutien à d'autres jeunes rameuses et rameurs et aux équipes de France. Tu peux cliquer ici, sur ce lien, et aller voir notre site si cette idée t'intéresse.

  • Un bidon Rameurs Tricolores pour nos juniors aux championnats d'Europe

    Pendant plusieurs années, l’Association des Internationaux d’Aviron avait pris l’habitude de distribuer aux rameuses et aux rameurs des équipes de France le bidon « Rameurs Tricolores ». Ce bidon a désaltéré avec bonheur les plus grands et pendant plusieurs saisons. Cette année, la FFA a accepté de l'intégrer au package des jeunes pour les championnats d’Europe juniors de Gravelines. Preuve en est avec ces photos de Lucine Ahyi et Clara Valinducq, championnes d’Europe en deux de couple féminin, ou encore avec Pauline Rossignol, rameuse du deux sans barreur féminin qui s’est classée avec Juliette Lunatti à la 7ième place européenne. Par ce bidon, notre volonté est de montrer à nos champions qu’entrer en Equipe de France d’Aviron, c’est aussi faire partie d’une grande famille, et pour très longtemps, y compris après sa carrière. Notre association s'est fixé pour objectif d’aider les jeunes. Notamment, nous attribuons sur dossier notre Bourse Aspirant Champion à plusieurs jeunes chaque année depuis 2005. Cela permet d’apporter quelques moyens à ces jeunes en situation sociale ou économique difficile et leur permettre ainsi de continuer plus sereinement la pratique de notre discipline. Depuis 2005, l'AIA a attribué 33 bourses de 500 à 600 euros, soit au total plus de 17 000 euros. Avec la conjoncture économique actuelle, il y a certainement une personne au sein de votre club/ligue dont les parents rencontrent des soucis économiques. Alors, n’hésitez pas à faire circuler cette information. La “Bourse Aspirant Champion” peut aider à la pratique de notre sport préféré en finançant tout ou partie de la saison sportive. Vous connaissez quelqu'un qui pourrait en bénéficier de notre bourse, n'hésitez pas à lui en parler. Pour en savoir plus ou proposer un dossier "Bourse Aspirant Champion". Jusqu’en 2016, cette bourse fut financée par la Fédération des Internationaux du Sport, sur base d'une dossier proposé par l’AIA. Depuis 2017, la bourse est financée sur les fonds de notre association. Ces fonds sont apportés par les adhésions (anciens internationaux, mais aussi anciens entraineurs et arbitres internationaux, voire par des sympathisants) et par des dons. La médaille d’or obtenue en deux de couple juniors par Lucine Ahyi  est pour nous aussi une récompense, puisqu’elle avait bénéficié en 2017 de notre Bourse Aspirant Champion, avec 3 autres jeunes. Pour adhérer ou faire un don à l'AIA, cliquez ici

  • Julien Bahain - Mon double projet

    Julien Bahain, notre Champion de France 2009 en skiff et médaillé olympique aux J.O. de Pékin en août 2008 prépare l'olympiade 2012 et son avenir professionnel avec la même détermination que nous lui connaissons en compétition et à l'entrainement. Il nous décrit son "DOUBLE PROJET" sur son site www.julienbahain.fr : "L’aviron est un sport amateur, c’est-à-dire qu’on ne peut pas vivre de notre passion. C’est pourquoi il nous faut penser à la suite. La carrière sportive ne dure qu’un temps. J’ai toujours eu à cœur de me donner à 200% dans ce que je fais. J’ai trouvé dans des études d’ingénieur le moyen de m’employer au maximum en dehors du sport.L’UTC (Université Technologique de Compiègne) est une école d’ingénieur à «prépa» intégrée mais à fonctionnement universitaire. Les enseignements se présentent sous forme de module que l’on choisit et qui sont enseignés chaque semestre. C’est ce système idéal qui ..." ...m’a permis à la fois de suivre les enseignements sans trop de problèmes et de m’entraîner 10 à 12 fois par semaine. L’UTC accueille les sportifs de haut niveau au sein d’une structure spécialisée : UTC Sport Élite. Cela nous permet d’avoir des interlocuteurs privilégiés, de bénéficier d’aménagements horaires individualisés, d’une préparation physique à la carte, d’une aide à la préparation mentale,… . J’ai personnellement fait le choix de réaliser mon cursus en 7 années au lieu de 5. Je prépare ainsi un diplôme d’ingénieur en Systèmes Mécaniques, spécialisé en Management de Projets Innovants. Avec un certain recul, je m’aperçois que c’est l’équilibre entre études et sport qui fait que j’arrive finalement à être performant. L’organisation quotidienne me rend plus rentable et plus efficace. Ce sont ces qualités que nous recherchons dans le haut niveau. Au début, j’avais la sensation d’avoir deux vies, deux parties de mon quotidien bien distinctes. Aujourd’hui, c’est un seul et unique projet que je vis. Je sens pleinement que j’apprends par l’un pour enrichir l’autre. L’aviron c’est un sport individuel qui peut se pratiquer à plusieurs. C’est un sport exigeant,    d’extérieur, avec ses règles, ses valeurs, sa discipline.Une préparation olympique, c’est de l’organisation, de la gestion de projet, des difficultés, des échecs, des victoires. C’est aussi un groupe qui évolue, des sélections, des amitiés, des peines,… Une médaille olympique, c’est de la communication, des relations, la concrétisation d’un travail. J’ai appris par le sport plus que si j’avais fait un cursus standard. Ce double projet est une richesse inestimable que j’espère pouvoir valoriser dans ma vie professionnelle future. J’ai encore bien des choses à faire dans mes deux domaines. Londres 2012 m’attend, je serai diplômé en 2011. Ce sont de nouveaux challenges qui se présentent et que je vais relever."

  • Julien Bahain - Impressions hivernales...

    Et pour celles et ceux qui se demandent comment font nos champions pour décrocher ces titres et médailles le jour J, notre champion et international Julien Bahain nous raconte sur son blog http://julienbahain.centerblog.net/ la dure vie hivernale de rameur international... "L’entraînement hivernal est la pierre angulaire de notre saison. C’est lui qui fera que la saison de compétition sera une réussite ou non. Mais c’est aussi la partie la plus dure à l’aviron. En effet, pour être au top sur 2000 mètres pendant environ 6 à 7 minutes, il nous faut répéter techniquement le geste dans la durée mais aussi travailler les aspects de résistance physique dans la fatigue et de façon extrême tous les jours, encore et encore." "Pour en parler avec certaines personnes, les gens ne voient certains sports qu’une fois par an [...]" [...] Cliquez ici pour lire l'article sur le site de Julien Bahain [...] [...] contribue indéniablement à cette séance quasi nocturne. Il est plus de 20h30 quand je rentre chez moi, il faut encore se faire à manger et gérer le quotidien qui, lui, n’attend pas. Et puis il faut reposer la machine pour la nuit car demain sera là bien assez vite. 7h30 ? Mais qu’est ce que je fais devant ce ponton ? Décidément, la vie de rameur n'est pas un long fleuve tranquille...

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