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  • Claude Pache nous a quittés

    Nous apprenons avec surprise et beaucoup de tristesse la disparition de Claude Pache, rameur médaillé olympique français aux JO de Tokyo 1964 (4 barré) de l'Entente Nautique d'Aix-les-Bains. Avant d’être le dirigeant, discret et efficace, une des chevilles ouvrières de l’équipe savoyarde qui a organisé avec le succès que l’on sait les grands évènements d’Aiguebelette. Claude, un authentique champion, à la fois leader et équipier modèle. En 1962, il est sélectionné en équipe de France juniors et remporte la médaille de bronze en quatre avec barreur. Dès 1963, il est titularisé dans le huit senior cette fois. En 1964, il fait partie du quatre avec barreur, invité dernière minute au stage terminal de la préparation des Jeux olympiques de Tokyo. Avec ses équipiers Fraisse, Dumas et Jacquesson ils s’imposeront lors du parcours handicap et termineront à une magnifique 4e place. En 1965, il sera finaliste en huit aux championnats d’Europe en huit, puis de nouveau sélectionné en 4 sans barreur en 1966. Claude sera aussi un pilier des grandes équipes de l'Entente Nautique d'Aix-les-Bains. Associé à Janin, Montico et Bandiera, il offrira à son club plusieurs titres nationaux dont la médaille d'or aux championnats de France en quatre sans barreur 1966. Sa présence familière et sympathique manquera sur les bassins. Les Rameurs Tricolores adressent leurs plus sincères condoléances à son épouse, sa famille, son club d’Aix les Bains, et à tous ses équipiers et ses amis.

  • More Power (l'histoire de Juergen Grobler)

    More Power: The Story of Juergen Grobler: The most successful Olympic coach of all time (English Edition) A lire, "More Power" de Hugh Matheson, ancien rameur international britannique et Christopher Dodd. La carrière d’entraîneur olympique de Jurgen Grobler est une légende, mais l’homme lui-même est resté résolument à l’écart des projecteurs. Au cours des vingt dernières années, il a orchestré le succès incomparable de l'aviron britannique. Et lorsque la différence entre l'or et l'argent ne peut signifier que des fractions de seconde, Juergen Grobler a toujours décroché l'or olympique dans différents types de bateaux et avec un groupe d'athlètes en constante évolution. Sans doute le plus grand entraîneur de l’histoire du sport britannique, le record inégalé de Grobler dépasse de nombreux records et histoires les plus connues; des champions de la construction tels que Sir Steve Redgrave, Sir Matthew Pinsent et James Cracknell pour n'en citer que quelques-uns. Ce récit faisant autorité de la carrière de Grobler chevauche le rideau de fer, à commencer par la République démocratique allemande, où le dopage systémique financé par l’État était un secret de polichinelle, avant de se rendre en Grande-Bretagne après la chute du mur de Berlin. Et tandis que la culture et le sport ont radicalement changé au cours du dernier demi-siècle, la quête de grandeur de Grobler n’a jamais faibli. Écrit par Hugh Matheson, médaillé olympique, et par l’historien de l’aviron Christopher Dodd, More Power est l’histoire incontournable de la quête de gloire d’un homme et vise à percer les secrets de Jurgen Grobler: le meilleur entraîneur du sport olympique jamais vu. Pour en savoir un peu plus : http://www.worldrowing.com/news/coaching-the-juergen-grobler-way-more-power (article en anglais) • Relié : 384 pages • ISBN-10 : 0008217807 • ISBN-13 : 978-0008217808 • Dimensions : 15.9 x 2.7 x 24 cm • Éditeur : HQ; First edition (18 juin 2018) • Langue : : Anglais

  • Paul Augagneur, notre plus fidèle supporter, nous a quitté

    Les rameuses et rameurs tricolores se joignent à l'hommage rendu ci-après par la Ligue Auvergne-Rhône Alpes d'Aviron à Paul Augagneur décédé récemment. Paul était certes le plus fidèle supporter de nos équipes de France d'aviron depuis des décennies, mais aussi notre ami à toutes et à tous. Nos condoléances les plus sincères vont à son épouse Hélène, à sa famille et à ses proches. "Nous avons appris avec tristesse le décès de Paul Augagneur, qui s'est éteint à l'âge de 91 ans." "Paul fut un passionné de notre sport comme on en compte peu. Il aura tout fait ; d'abord rameur, puis entraîneur à la compétence reconnue à l'Union Nautique de Villefranche, son club d'origine, auquel il restera fidèle pendant 7 décennies. Il y fut notamment l'un des premiers entraineurs de Evelyne Benay-Imbert finaliste mondiale en 1982 et olympique en 1984 sous les couleurs de l'équipe de France d'aviron." "Il sera ensuite responsable sportif de la Ligue du Lyonnais, ou il n'hésitera pas, lorsque c'était nécessaire à donner de la voix, tant à la barre d'un bateau ou lors de réunions qui s'éternisaient." "Paul était  aussi une figure de l'arbitrage appréciée de ses pairs : " calme et posé, il avait toujours l'oeil affuté à l'arrivée et temporisait l'exubérance de certains"." "Avec sa disparition, l'Equipe de France perd son plus ancien et fidèle supporter. En effet, depuis les années 70, accompagné de son épouse, Hélène, ils sillonnaient dans leur légendaire camping-car, les chemins de France et d'Europe pour rejoindre une compétition qu'il suivait en amateur attentif et averti.." "Cazaubon, Amsterdam, Munich, Aiguebelette, Duisbourg, Bled, et tant d'autres ... rien ne faisait reculer "les Augagneur". Leur présence sympathique, manquera sur les plans d'eau." "La présence sympathique des "Augagneur", manquera sur les plans d'eau." "A son épouse Hélène, à sa famille et à ses proches, la Ligue Auvergne Rhône-Alpes présente ses bien sincères condoléances." Charles Imbert

  • Une Bourse Rameurs Tricolores 2020 pour 3 jeunes

    L'Association des Internationaux d'Aviron vient d'attribuer à nouveau 3 bourses en 2020 (ce qui porte le total à 41 rameuses ou rameurs soutenus depuis 2005). En cette période difficile, nous sommes bien conscients de l'utilité d'une telle action qui vise à permettre à de jeunes espoirs de tous niveaux de continuer à pratiquer notre beau sport aux valeurs si fortes. Dix dossiers nous sont arrivés au 30 juin 2020, dossiers que notre comité a étudiés cet été avec beaucoup d'intérêt. Notre budget 2020 nous permettait de n'en retenir "que" trois, la sélection se faisant en priorité sur les cas les plus difficiles, chacun allant recevoir une bourse de 500 € qui l'accompagnera pour cette saison 2020/2021. Nous, Rameurs Tricolores, sommes particulièrement fiers de voir des anciens boursiers fier de voir des anciens boursiers aujourd'hui sur les plus hautes marches des podiums européens ! Leurs bons résultats ne contredisent pas l'objectif de notre bourse qui s'adresse à tous les niveaux de pratiquants, qu'ils visent à devenir de futurs champions ou pas, pourvu qu'ils répondent aux critères ci-dessous. Le bienfondé que tous les boursiers ont démontré depuis 2005 nous encourage à tous redoubler d'effort pour pérenniser cette action en 2021. Amis anciens rameurs, ou pas, soyez ici remerciés pour vos adhésions et vos dons à notre Association des Internationaux d'Aviron. Les candidats à cette bourse doivent être : âgés de moins de 23 ans, de nationalité française, en situation sociale/économique difficile. Les dossiers de rameurs inscrits sur un pôle espoir sont également recevables. Le formulaire est téléchargeable sur notre site (cliquer ici) et doit nous être retourné complété et signé, avant le 30 juin 2021.

  • Un nouveau logo Rameurs Tricolores

    Notre actuel logo « Rameurs Tricolores » approche les 15 ans d’âge. La première version avait porté nos couleurs pendant à peu près la même durée. Il nous paraît important aujourd’hui de le revoir pour le moderniser et ainsi le rapprocher de l’image d’une association que l’on souhaite toujours plus jeune et plus active. Nous nous sommes rapprochés, voilà quelques semaines, de Marie Ochs, une jeune étudiante et artiste (1) descendante de la famille LEDOUX (2) très connue du monde de l’aviron, et lui avons demandé de nous rénover l’identité des Rameurs Tricolores d’aujourd’hui, ce qu’elle a fait avec son oeil et ses dons d’artiste. Ce magnifique logo présenté aujourd’hui, apparaît après avoir obtenu l’adhésion totale et immédiate et de notre comité. Bravo et merci, Marie. (1) Marie Ochs, fille de Hélène Ledoux a 20 ans et est en 3ème année de l’ESAG Penninghen (Direction Artistique). Marie connait l’aviron pour l’avoir pratiqué quelques fois,. Toutefois, artiste plutôt que rameuse, elle a préféré s’orienter vers la danse et l’art par lequel elle vise de faire carrière. (2) La famille LEDOUX : - Jean LEDOUX (SN Basse-Seine), dentiste, discret, efficace, et international d’aviron : - 6 fois champion de France - 4+ 1961 et 1962 a Maçon - 8+ 1958, 1959, 1961, 1962 - International -1959 - 8+ Championnats d’Europe -1960 - 8+ Jeux olympiques 1960 - 4ème -1961 - 4+ Championnats d’Europe -1962 - 4+ Championnats du Monde - 2ème -1963 - 4+ Championnats d’Europe - Hélène Ledoux, maman de Marie, elle aussi internationale d’aviron : -1981 - 4X+ - Championnats du Monde junior - 4ème -1983 - 4+ - Championnats du Monde -1984 - 4x+ - jeux Olympiques - 5ème

  • Redorer le sport (Guy Nosbaum, février 1996)

    Guy Nosbaum, médaillé d'argent aux Jeux Olympiques de Rome 1960 en 4 barré avec Claude Martin, Jacques Morel et Robert Dumontois apportait au début de l'année 1996 sa vision et ses propositions sur le sport en France. La situation a-t-elle tant changé aujourd'hui ? La question mérite d'être posée... Dans SPORT, il y a OR et aujourd'hui il semblerait que ce soit l'ARGENT qui ait pris le pas sur le reste ... Le sport est devenu un tel enjeu économique par les intérêts énormes qu'il génère que cela tient maintenant du lieu commun de le dire. Toutefois, n'oublions pas que le sport est avant tout une activité physique dans laquelle le mental du pratiquant est d'autant plus important qu'il vise des performances de haut niveau et où l'intelligence - stratégie et tactique - est prépondérante, surtout dans certaines disciplines plus “sophistiquées" que d'autres. Si l'on observe le sport comme compétition et non plus seulement comme loisir ou détente, et c'est bien là mon propos, l'objectif du sportif est de faire mieux que l'adversaire, quitte à se surpasser soi-même - notion rarement comprise du commun des mortels non pratiquant. A ce niveau de réflexion, la marge entre sport amateur et sport professionnel est relativement infime. En revanche, quand l'argent prend le pas sur la compétition et la domination de l'adversaire, le sport devient spectacle, et les risques de “dérapages" sont inévitables et nombreux, qu'ils se nomment dopage, corruption ou business. Alors nous ne parlons plus du même sujet, mais je l'évoquerai néanmoins plus loin, car il existe bien et il serait hypocrite de l'esquiver. Or actuellement, les médias et leurs différents groupes de pression ne s'intéressent pratiquement qu'à cet aspect du sport, confirmé par toutes les savantes mesures d'AUDIMAT, le grand baromètre de notre aire de consommation à tout prix, y compris de scandales. Je souhaite donc combattre ces “déviances" en tentant de redonner au sport ses véritables lettres de noblesses, en redorant son image. Mais attention : il n'est pas dans mon propos de "se draper dans sa dignité" toute valeur à l'argent qui aujourd'hui fait vivre le sport, la plupart de ses pratiquants de Haut Niveau et toute l'économie qui en découle. Il faut s'efforcer de faire cohabiter les deux, et de dénier les notions, sans que l'une phagocyte l'autre pour aboutir aux abus précités. Je vous propose de voir comment. Tout d'abord, c'est en raison de mon passé sportif que je me sens autorisé à aborder ce sujet. - De 1937 à 1960, j'ai pratiqué un sport éminemment amateur, l'aviron, d'abord en qualité de barreur puis de rameur. - En performances, cela s'est traduit par : o Une quinzaine de titres de Champion de France, o Un titre de Champion du Monde Universitaire en 1949, o Un titre de Champion d'Europe en 1953, o Une médaille d'argent aux Jeux Olympiques de Rome en 1960. Voilà pour la période dite "active" : De 1982 à 1993, par une chance que le hasard vous offre parfois, j'ai été impliqué dans la vie d'une équipe cycliste professionnelle, d'abord chez RENAULT, ensuite avec SYSTEME U, puis CASTORAMA. J'occupais les fonctions de secrétaire général de l'équipe, ce qui m'a permis de vivre de l'intérieur - sans le pratiquer bien entendu - un sport professionnel que j'ai totalement découvert, étant en charge notamment de dialoguer avec nos partenaires financiers. Aujourd'hui, il est très enrichissant pour moi de faire des parallèles et d'en tirer des enseignements qui devraient permettre de revaloriser l'image du sport de compétition et d'inciter ainsi des partenaires à s'investir à nouveau dans des sports "porteurs". Comment ? En mettant en exergue les qualités que seule la pratique sportive de Haut Niveau exige et permet de développer, et ce, quel que soit le sport. En effet, les nombreuses comparaisons que j'ai établies, et qu'il serait trop long de développer ici, m'ont conduit à découvrir que la spécificité de ces deux sports n'était qu'en grande partie apparente, mais qu'au contraire il s'en dégageait un certain nombre de points communs, tant du point de vue de la pratique sportive, que des qualités personnelles (physiques, sociales, morales et mentales) qu'ils exigent : - endurance, persévérance, volonté, - don total de soi, si l'intérêt de l'équipe le nécessite, - partage des responsabilités dans la victoire comme dans l'échec. La liste pourrait s'allonger si nécessaire. Elle prouverait que le sport de compétition ainsi pratiqué constitue UNE VERITABLE ECOLE DE VIE. Il apprend à se battre, ne jamais renoncer, positiver même en cas d’échec pour mieux "rebondir" ensuite. Ceci débouche tout naturellement sur : - la confiance en soi, - la connaissance de ses propres limites, - l’esprit d'équipe, d'entraide et de générosité. Et cela rejaillit sur la conduite de l'ensemble de sa propre vie. On constate ainsi que le sport, ce sport-là, ne correspond pas toujours à ce que les médias nous montrent ; ou trop rarement. Cet enrichissement personnel, ce plus qui caractérise ce sportif d'exception, mériterait non seulement d'être montré, mais mis en exergue, puisque c'est un des aspects essentiels du sport de compétition. Tout naturellement, cela devrait inciter à une plus grande pratique en France, donc à une meilleure sélection, donc à l'éclosion d'une meilleure Elite. Et qui dit Elite, dit Sport de Haut-Niveau, victoires, médailles, débouchant sur l'intérêt des médias, donc des sponsors, ce qui prouve que "sport redoré" et intérêt médiatique peuvent coexister. D'autres moyens de promotion plus concrets existent ; ils ne feront qu'apporter de l'eau à notre moulin, mais allongeraient par trop ce mémo. Un sport quel qu'il soit, ne peut plus se développer valablement aujourd'hui s'il ne draine pas des partenaires financiers qui demanderont, et c'est logique, d'excellents résultats, à défaut d'être sur la première marche du podium, mais des résultats sans “ombres”. Les sponsors, rendus "frileux" par l'image qui nous est donnée actuellement du sport, devraient ainsi être rassurés.
Un mot enfin sur les fameuses “déviances" précédemment évoquées et qui, elles, font la UNE des médias : que ce soit de dopage, de corruption ou d'emprise excessive de l'argent, ceci est avant tout de la responsabilité du POUVOIR SPORTIF. II lui appartient de définir des règles rationnelles - c'est à dire applicables - et strictes, puis de les faire respecter sans faiblesses par toutes les disciplines et par l'ensemble de la chaîne - médecin, entraîneur,
sponsor, voire parfois parents - qui entoure le sportif de Haut Niveau. C'est l'une des conditions indispensables pour que notre sport d'Elite redevienne crédible aux yeux de tous. Je crois d'ailleurs savoir que notre Ministre de la jeunesse et des Sports partage cette opinion. Mon projet est donc de réunir rapidement - à cause notamment de l'opportunité Olympique - un groupe de "supporters", partageant mes convictions et mon enthousiasme. Il est impératif que ce groupe soit composé de personnalités d'origine variée - instance fédérales, éducateurs, médecins, sportifs, écrivains - si possible leaders d'opinion pour éveiller l'intérêt des médias et bien entendu d'une chaîne de télévision, avec, si possible, l'aval du Ministre. J'estime que ce projet est suffisamment important pour obtenir l'adhésion de personnalités reconnues et attachées à nos valeurs, et permettre de REDORER l'image du sport de haute compétition en France. A vous d'en juger, et de me donner votre réaction, voire votre adhésion pour avancer dans ce projet. Guy Nosbaum Rambouillet, le 2 février 1996 P.S.: Pour mieux imager mon propos, je rapporte un court et très récent extrait d'une interview de David DOUILLET dans l'Equipe du 2 janvier 1996 : à propos d'une émission de Jean-Marie CAVADA sur les sportifs accidentés parfois ou ayant subi de graves maladies au cours de la pratique de leur sport, David DOUILLET trouve que " le débat manquait d'ouverture, chacun se contentant de raconter son histoire, alors qu'il aurait fallu approfondir les choses. Tous les gens qui étaient là avaient vécu des trucs terribles et s'en étaient sortis plus vite que d'autres parce qu'ils étaient sportifs de haut
niveau. « C’EST SUR CETTE VOLONTE, SUR CETTE FORCE QUI SE DEGAGE DES ATHLETES, SUR CETTE ENERGIE POSITIVE QU'IL AURAIT FALLU INSISTER. » Enfin, une dernière information qui nous est venue des Etats Unis, par l'intermédiaire de l'Equipe du 3 janvier 96, sous la plume d'Eric LAMY; il s'agit de l'élection du "Champion des Champions, in the World" pour 1995, par le jury de Sport Illustrated. C'est Carl Ripken Jr., un joueur de base-ball quasiment inconnu en Europe, qui a été distingué pour "sa façon de magnifier l'esprit et les vieilles valeurs d'un sport bouffé par les scandales et les excès" Merci à Sport Illustrated et à Eric LAMY de nous avoir rapporté cette information majeure
aux Etats Unis. Serait-ce le commencement d'une prise de conscience... ? Ainsi, entre ces deux témoignages récents, voici quelques gouttes d'eau à notre moulin. A nous "de prendre le train en marche", mais sans perdre un instant.

  • Lettre d'information avril 2020

    BOURSE AIA 2020, c'est le moment Pour cela, l’Association des internationaux d’Aviron utilise ses fonds propres en finançant LA BOURSE AIA qui s’élève à quelques centaines d’€uros à destination de jeunes rameuses et rameurs en situation difficile, sans aucune distinction de niveau de pratique de l’aviron. Grace à notre bourse, ils pourront régler leur cotisations de club à la rentrée, s'équiper en articles de sport, etc... EN CETTE ANNEE TRES COMPLIQUEE, NOTRE ACTION SERA ENCORE PLUS IMPORTANTE. Si vous avez connaissance d’une ou d’un jeune qui entre dans nos critères (voir notre page), n’hésitez pas à l'inciter à nous faire parvenir une demande. La clôture des remises de dossiers est fixée au 30 juin 2020. Pour tout savoir sur notre bourse AIA : https://www.rameurs-tricolores.fr/nos-bourses COVID19 : Ramez Chez Vous Nous sommes heureux de relayer cette très belle initiative indépendante réalisée par les rameuses et les rameurs internationaux d'hier et d'aujourd'hui et qui se sont mobilisés en vidéo pour nous rappeler que toutes et tous devons nous protéger et protéger les autres en restant ramer chez nous. Cliquer sur le lien pour voir la vidéo : https://youtu.be/nJJBYnlKKt4 A noter que nombre de supports de presse ont rapidement relayé cette vidéo. Bravo et merci. Mondiaux Indoor 2020, Lou-Anne Caniard, boursière AIA 2019, témoigne Lou-Anne Caniard, qui avait bénéficié de notre Bourse AIA 2019, a la gentillesse de nous raconter en détails ses mondiaux Indoor 2020 au Stade Coubertin à Paris, le 8 février dernier. Nous la remercions de sa contribution et surtout, nous la félicitons pour sa magnifique médaille d’argent qui fait d’elle une magnifique vice-championne du Monde Indoor 2020, catégorie J18 et pour son titre de Championne de France Indoor 2020 dans cette même catégorie J18. Cliquer sur le lien pour lire l'article : https://www.rameurs-tricolores.fr/post/mondiaux-indoor-2020-lou-anne-caniard-boursière-aia-2019-témoigne Adhérez, faites un don, rejoignez-nous Internationaux d'aviron d'hier, d'aujourd'hui, rameuses, rameurs, barreuses, barreurs, entraineures, entraineurs, arbitres et sympathisants, venez rejoindre notre association pour nous aider à promouvoir nos champions et notre discipline, pour entretenir nos liens d'amitié et animer des retrouvailles, pour alimenter la mémoire de nos équipages et aussi pour aider les jeunes en difficultés. REJOIGNEZ-NOUS Pour adhérer ou faire un don, cliquer sur ce lien : https://www.rameurs-tricolores.fr/adhesion

  • Mondiaux Indoor 2020, Lou-Anne Caniard, boursière AIA 2019, témoigne.

    Chaque année, notre Association des Internationaux d’Aviron attribue quelques bourses à de jeunes pratiquants de l’aviron afin de les aider à continuer la pratique de notre discipline malgré l’environnement financier difficile qu’ils rencontrent. Lou-Anne Caniard, qui a bénéficié de notre Bourse AIA 2019, a la gentillesse de nous raconter en détails ses mondiaux Indoor 2020 au Stade Coubertin à Paris, le 8 février dernier. Nous la remercions de sa contribution et surtout, nous la félicitons pour sa magnifique médaille d’argent qui fait d’elle une magnifique vice-championne du Monde Indoor 2020, catégorie J18, derrière l’allemande Alexandra Föster et devant l’ukrainienne Kateryna Ustiuzhanina, et aussi pour son titre de Championne de France Indoor 2020 dans cette catégorie J18. Ci-après quelques extraits de son récit qui nous montre de sa part une grande maturité et beaucoup de sérieux. Merci Lou-Anne. « Le Déroulement de ma journée » 9h00 : Avec mon club, nous arrivons au stade et observons le spectacle de la course des masters qui tente de nous faire peur, mais il ne fait pas se laisser envahir par l’effet pression créé par l’ambiance. 11h00 : Rituel des écouteurs pour se mettre dans sa bulle malgré le bruit résonnant dans toute la salle. (…) 11h50 : Direction la salle d’échauffement avec un tête les points à travailler sans se mettre de pression. Si on a oublié certaines choses, on sait que ça va être revu avec le coach de pôle (ndlr : Lou-Anne rame au Pôle Aviron de Nantes) ou de club Le but : se faire confiance, on sait ce qu’on est capable de faire. On est entraîné pour ces échéances, le tout est d’appliquer tout ce qui a été vu, même si on se retrouve dans des conditions difficiles. Donc, se concentrer sur soi, sans se mettre de pression ou en tous cas de mauvaises pressions. Retravailler des petits points techniques sur la machine pour qu’ils soient mémorisés. (…) « Mon Objectif » Battre mon temps de décembre 6’52’’9 et le record de France J18. Etre sur le podium mondial (…) 12h50 : Position de départ. PARTEZ ! Je fais l’effort de ne pas partir trop fort pour éviter de le regretter à la moitié du parcours. Je me mets donc progressivement dans un bon rythme où j’alimente simplement la roue. Je me crois la première à la fin des 250 derniers mètres mais je reste concentrée uniquement sur mes moyennes (…) 12h57 : Fin de la course. Je ne bats pas le record de France, mais je bats mon propre record dans des conditions difficiles. Je me suis battue jusqu'au bout, j'ai été régulière, j'ai su gérer mon stress et ma respiration donc globalement ma course. (…) Une très belle course où il y a encore des points à travailler. J'ai réussi à être dans ma bulle et ne pas me focaliser sur le monde autour de moi, ce qui m'a permis de ne pas reproduire certaines erreurs es années passées. La remise des médailles pour les Mondiaux a été le moment pour féliciter Alexandra Föster et Kateryna Ustiuzhanina et évoquer les dernières secondes de notre course. Pour celle des France, être accompagnée de mes coéquipières de Nantes était vraiment émouvant. Ce témoignage est incomplet. Pour le découvrir et apprécier l’ensemble de son témoignage en cliquant sur ce lien. Vous aussi, vous pouvez nous aider de jeunes rameuses et rameurs en adhérant ou en faisant un don à notre association (cliquer sur ce lien)

  • Une aventure à l’Est...

    Claude Jacquier, du Cercle de l'Aviron d'Evian, alors cadre au sein de l'équipe de France Juniors 1988 raconte une de ces anecdotes parfois tumultueuses que vivent nos dirigeants et nos athlètes lors des déplacements à l'étranger. C'est aussi cela la vie des équipes de France. Et en cadeau, la vidéo de la finale du 4- juniors aux mondiaux de Milan. La saison de l’équipe de France junior 1988 a été extraordinaire quant au résultat pour les seize rameurs de pointe sélectionnés. Tous ont été finalistes à Milan et médaillés, nous aurons sûrement du mal à égaler un tel résultat. En coulisse, la préparation n’a pas été de tout repos. Des jeunes talents très motivés, à fort caractère et acharnés à progresser ont un comportement au sol un peu éloigné de ce concept. La première régate de préparation nous emmène en république tchèque, occupée par les Russes, précisément à BRNO, ville toute proche. Une semaine de travail rigoureux, les rameurs appliqués et à l’écoute de Dominique BASSET, sont fin prêts pour affronter l’armada de l’est. Toutes les nations sont présentes et leurs entraîneurs vont repartir du site avec une idée précise de la valeur de la flotte tricolore, tous nos bateaux sont aux avant-postes. Les chefs d’équipe viennent féliciter l’encadrement et on trinque pour fêter tout cela. Nous effectuons le chargement de la remorque car les entraîneurs des garçons sont chargés du convoi de retour avec le passage rétif de la douane autrichienne. Le patron, Yannick Le Saux trébuche et se blesse à la cheville, il faut l’amener dans sa chambre. Jean-Charles, le kiné, piégé par ses collègues russes, en mannequinat de la vodka va se reposer. Je reste seul accompagné par Alain, notre médecin et toute cette joyeuse troupe que je veille de près, mais ils sont nombreux et je suis aussi responsable du groupe féminin. Globalement la soirée organisée par le club s’arrête assez tôt et je récupère des athlètes qui venaient d’emprunter les pédalos pour aller faire une bataille navale nocturne. Je les sermonne en sentant que le repenti qu’ils manifestent est seulement teinté de sincérité, mais cela semble les calmer. (Mondiaux juniors Milan 1988 - Finale du 4- hommes, France 2ièmes) Un dernier tour dans le couloir d’accès aux chambres avant d’aller se coucher pour plus de quiétude, quand déboule le président du club furieux, accompagné d’un athlète. Difficile de comprendre la cause de son énervement, fort heureusement son épouse l’accompagne et parle parfaitement le français. Elle m’explique que ce rameur a subtilisé une coque pour aller conter fleurette à une rameuse du club. Je suis à moitié étonné de cette attitude pour un garçon qui collectionne les bustiers ! Dans le même temps je réalise que c’est grave. Il faut savoir que le lac est interdit aux moteurs, sauf pour le club, car c’est la réserve d’eau d’une communauté de 400 milles habitants. Ce site stratégique est placé sous la surveillance soviétique qui n’a apparemment pas perçu le délit. Mais le président veut appeler le commandant russe pour punir le contrevenant. J’envisage le pire et l’angoisse de rester derrière le « rideau de fer » me taraude. Je parlemente longuement en cherchant tous les arguments susceptibles d’adoucir ce dirigeant. Les jeunes présents sont inquiets et partagent ma logique. Las, j’ai utilisé tous mes éléments et je vais chercher le médecin pour tenter, à deux, de nous sortir de ce piège-là. Je le réveille et lui explique rapidement. Le dialogue reprend et les paroles médicales adoucissent ses traits, mais il est toujours déterminé. D’un coup, je lui explique que le rameur est tourmenté par des parents rigides et que son enfance difficile pèse sur sa vie. Seul son entraîneur, sur le retour en France à sa confiance, le comprend et lui permet de s’épanouir. Son épouse traduit et on observe avec Alain un changement radical de son mari. Elle nous explique qu’il a vécu la même chose et qu’il comprend son supplice. Nous sommes sauvés et nous ne finirons pas en Sibérie. Toutefois, lors de l’accostage mouvementé, la coque du bateau a été endommagée et nous devons payer la réparation. Nous réveillons le groupe pour leur expliquer la situation, chacun donnera spontanément son obole. Le lendemain, Yannick, que nous avons aidé à s’installer, est un peu étonné de mon retard. Une ultime discussion avec nos hôtes pour les remercier de leur compréhension a nécessité un peu de temps. Il fallait également leur demander de ne pas ébruiter l’incident de la nuit auprès de nos deux fédérations et, bien sûr, leur remettre la somme recueillie. Nous quittons le site sous un grand soleil, Napoléon a veillé sur nous ! Lors de la réunion de reprise, en septembre et avant d’évoquer le bilan et la stratégie à venir, Yannick nous interpelle sur ce qui s’est passé à Brno. Nous avions évidemment mis sous silence les péripéties de cette fameuse soirée. Il se trouve que pendant le mois d’août, il avait invité Vladimir, le vice-président tchèque chez lui, qui l’avait informé, en minimisant l’impact de cette opération. Ce grand dirigeant, compréhensif, a tempéré son bureau fédéral, pour que rien ne filtre. Ce brillant avocat du Président DUBCEK avait une détestation pour les russes. Nous l’avons revu à Trébon et Mâcon, la saison suivante avec beaucoup de plaisir. Au regroupement suivant, nous avons eu une discussion très sérieuse avec Dominique et le rameur pirate. Ce dernier aura un comportement exemplaire jusqu’en fin de saison. Une grande partie des acteurs de cette étape "avironesque" sont aujourd’hui parents, certains dirigeants, et doivent être confrontés à des situations limites. Peut-être se souviennent-ils de ce moment délicat. Si c’est le cas, ils disposent d’un vécu particulier pour y faire face avec responsabilité. Claude JACQUIER, le 29 novembre 2019 Merci à André Quoex pour nous avoir autorisé à publier cet article paru dans son périodique "Note Info Sport" n° 11 du 25/03/2020. Les résultats de l'équipe de France juniors a ces mondiaux de Milan 1988 : Hommes : 4- : Doche Mickaël, Durand Stéphane, Seguin Jean M., Trimouille Laurent (2ièmes) 4+ : Colder Erwan, Lattaignant Christophe, Murat Arnaud, Pedrali Franck, Vergnes Jean-Paul (2ièmes) 8+ : Aubert Guillaume, Ezratti Vincent, Gouverneur Frédéric, Lattaignant Christophe, Littaye Stéphane, Magre Stéphane, Martin David, Oyarzabal José, Schulte Yannick (2ièmes) Femmes : 2X : Luyzi Bénédicte, Crrampes Myriam (8ièmes) 4+ : Bonnin Violaine, Boursicot Carole, Lyonnaz-Perroud Valérie (5ièmes) 2- : Mikuczanis Estelle, Mikuczanis Vallérie : (4ièmes)

  • La Bourse AIA a besoin de vous

    Adhérez, renouvelez votre cotisation ou faites un don à l'AIA En 2018, ce sont deux rameuses et rameurs qui ont obtenu une bourse de 600 euros visant à les aider à continuer la pratique de notre beau sport qu'est l'aviron. Depuis 2005, l'AIA a attribué 31 bourses de 500 à 600 euros, soit au total plus de 19.000 euros. Jusqu'en 2016, ces bourses étaient financées par la Fédération des Internationaux du Sport Français (FISF) sur proposition de l’Association des Internationaux d’Aviron (AIA). Courant 2017, du fait de l'abandon de cette bourse par la FISF, l'AIA a décidé d'auto-financer chaque année plusieurs dossiers de demande. Aujourd'hui, cette "Bourse AIA" est la meilleure opportunité d'aider à votre tour un jeune en devenir. Comme vous vous en doutez, cela n'est possible que par les dons et les cotisations de nos adhérents et de nos sympathisants. Nous n'avons pas réalisé nos exploits seuls. Tous, à un moment ou à un autre, nous avons bénéficié d'un coup de pouce d'un ami, d'un proche, d'un ancien de notre club pour avoir du matériel, trouver un stage d'étude, un aménagement horaire, un premier job. Transmettre est la plus belle action de l'homme. Plus nous serons nombreux, plus nos actions seront efficaces. Venez rejoindre l'AIA ou faites un don. Que vous ayez été rameuse ou rameur international, barreuse ou barreur international, entraîneur international, arbitre international ou que vous soyez sympathisant, comme nombre d'entre nous vous pouvez rejoindre notre Association des Internationaux d'Aviron en adhérant à l'association et/ou en faisant un don. Votre participation nous permettra d'aller encore plus loin dans nos actions. J'adhère et/ou je fais un don Vous êtes adhérent et vous n'avez pas encore renouvelé votre cotisation pour cette année, vous pouvez le faire  en cliquant ci-dessous. Je renouvelle ma cotisation et/ou je fais un don Vous êtes sympathisant et vous souhaitez faire un don pour accompagner l'Association des internationaux d'Aviron dans ses projets et notamment pour participer au financement de la Bourse AIA, cliquez ci-dessous. Je fais un don à l'AIA (les règlements se font via la plateforme sécurisée et cryptée de notre partenaire HelloAsso)

  • Défi Rameurs Tricolores réussi aux Mondiaux Indoor 2020

    Suite à la soirée Gloires du Sport en novembre dernier, notre Association s'était lancé le défi un peu fou de rassembler et faire participer des internationaux, rameuses et rameurs de toutes les époques, dans l'épreuve en équipes mixtes (au moins une femme par équipe) pour des relais de 4 x 2 x 250 mètres. Défi Rameurs Tricolores réussi Le défi a été remporté et de belle manière avec 4 équipes engagées : Equipe AIA 1 : Yves Hocdé, Jennifer Ducouret, Xavier Durupt, Vincent Ezratti Equipe AIA 2 : Gilles Bosquet, Véronique Larmande, Marion Pestourie, Vincent Durupt Equipe AIA 3 : Benjamin Rondeau, Loïc Coquisart, Gaëlle Buniet, Yvan Deslavières Equipe AIA 5 : Christelle Fernadez-Schulte, Henri Nosbaum, Anne Tollard, Charles Imbert De nombreuses photos de notre participation ont été ajoutées à notre album photos que l'on peut consulter sur notre site en cliquant sur ce lien A noter également la participation d'un équipage sous le nom de la FFAviron avec Denis Masseglia, Isabelle Danjou, Jean-Jacques Mulot et Roland Weil mais avec notre maillot Rameurs Tricolores. Les résultats ont été plus qu'honorables dans une épreuve de 2000 mètres remportée par les rameuses et les rameurs du Cercle de l'Aviron de Lyon, épreuve ouverte à toutes les catégories de niveaux et d'âges : Equipe AIA 1, 25ième en 6'48"5 Equipe AIA 3, 26ième en 6'49"3 Equipe AIA 2, 30ième en 6'56"2 Equipe AIA 5, 63ième en 8'14"1 Equipe FFAviron, 59ième en 7'0"3 Les résultats complets de cette épreuve aux mondiaux : cliquer sur ce lien Une belle soirée de clôture La fête ne s'est pas pour autant terminée à l'issue des relais, puisque nous nous sommes ensuite retrouvés, champions, membres et amis de l'AIA (53 personnes) au restaurant "Chez Walczak, Aux Sportifs Réunis" (1), pour une joyeuse soirée de retrouvailles, d'amitiés et de pleine de souvenirs. De nombreuses photos de notre participation ont été ajoutées à notre album photos que l'on peut consulter sur notre site en cliquant sur ce lien L'occasion pour expliquer et partager nos actions, notamment l'aide aux jeunes. Plusieurs internationaux ont de leur côté participé à ces mondiaux dans les différentes épreuves que ce soit en famille, sous les couleurs de leurs clubs voire de leurs ligues (Thierry Louvet, Frédéric Kowal, Christian Vandenberghe...) avant de nous rejoindre pour la soirée. Tout comme lors de la Soirée des Gloires du Sport en novembre dernier, ces festivités sont au coeur de notre esprit Rameurs Tricolores. Et nous avons hâte d'organiser encore et encore de tels rendez-vous avec pour objectif lointain une grande fête de retrouvailles pendant la quinzaine des Jeux Olympiques de Paris 2024. On ne peut que féliciter et remercier l'équipe d'organisation (2) de cet évènement AIA qui a oeuvré pour la réussite et le plus grand plaisir de toutes et tous.. Pour découvrir la vidéo souvenir de cette belle journée, cliquez sur ce lien Pour découvrir la vidéo de nos relais, cliquez sur le lien (1) Merci à Marc Ventouillac pour nous avoir trouvé et conseillé ce restaurant. (2) Anne, Bertrand, Catherine, Daniel, Myriam, Patrick et Sylvie.

  • Les fous défis des Rameurs Tricolores aux mondiaux indoor 2020

    Relais par équipes sur l’ergo. La France organise les Championnats du monde d’ergomètre (#WRICH) les 7 et 8 février 2020 à Paris. L’événement réunira plus de 3 000 participants du monde entier dans différentes épreuves : scolaires et clubs, handi et valide, par âge et poids … sur 500 mètres et 2000 mètres. La Fédération Française d'Aviron a invité tous les médaillés mondiaux tricolores à participer. Elle propose aussi à l’A.I.A. 20 dossards pour participer au relais par équipe : 4 personnes (dont au moins une femme ou un homme) effectuent chacune deux relais de 250 mètres. Encore une fois, ce sera l’occasion de nous retrouver, pour celles et ceux qui participent mais aussi qui assistent, avec un accueil dans l’espace VIP de la Fédération et l’organisation d’un diner ensemble le samedi 8 février après les relais par équipe (relais programmé à 18h45). Si vous êtes tentés par un petit défi, ou si vous avez envie de retrouver vos co-équipiers du moment, merci de répondre vite (avant de changer d’avis !) à evenement@rameurs-tricolores.fr. Après les excès des fêtes, il vous reste 6 semaines pour vous préparer ! Lieu : Stade Coubertin, porte de Saint Cloud à Paris. Date : samedi 8 février 2020 Plus d’infos :  Championnat du Monde d'aviron indoor 2020 (WRICH Paris 2020) Vous êtes intéressé ? Envoyer tout de suite un mail à : evenement@rameurs-tricolores.fr

  • Une belle soirée des Gloires du Sport 2019

    Cette soirée du 11 décembre 2019 a été un moment très agréable pour l'aviron. Malgré les difficultés de transports, nous étions très nombreux à fêter au siège du CNOSF nos Gloires du Sport Français, l'équipage champion olympique 2000, Michel Andrieux et Jean-Christophe Rolland, et au titre de personnalité le directeur des équipes de France Eberhard Mund, malheureusement excusé pour cette cérémonie. Ils auront désormais leur nom affiché au "Fronton du sport français", parmi les plus grand champions de notre pays. Le diner organisé par la FISF nous a permis de rassembler autour des tables "Rameurs Tricolores" près de 70 personnes, rameuses et rameurs internationaux, dirigeants et entraineurs, amis et supporters. Merci d'abord à nos nominés, merci à tous les participants à cette soirée pour avoir porté une nouvelle fois l'aviron au sommet et merci à Alexandre Boyon et Marc Ventouillac appuyés par les montages vidéos réalisés par Antoine Jesel pour leurs présentations de nos nominés. Cette soirée a été l'occasion pour l'AIA de rassembler un maximum d'internationaux, de dirigeants et de supporters de nos trois nominés. Près de 70 personnes se sont retrouvées à diner après la cérémonie et ont ainsi pu à la fois fêter l'évènement, se retrouver, échanger leurs souvenirs et raconter leurs devenirs. Les photos de la soirée sont disponibles sur notre album (cliquer sur ce lien). Nota : si vous aussi avez participé à cette soirée et avez des photos à partager, vous pouvez nous contacter par mail (cliquer sur le lien), nous vous enverrons en retour un lien pour les télécharger. Ils sont désormais 13 rameuses et rameurs a être inscrits au Fronton du Sport Français. Dans la catégorie "Personnalités" : Alice MILLAT (1998) Eberhard MUND (2019) Dans la catégorie "Aviron" Bernard MALIVOIRE, gloire du sport 1998 Gaston DELAPLANE, gloire du sport 1996 Gaston MERCIER, gloire du sport 1998 Jacques MOREL, grande médaille d'or de la FFA Jean SEPHERIADES, gloire du sport 1995 Raymond SALLES, gloire du sport 1998 René DUHAMEL, gloires du sport 1996 Bernard MONNEREAU, gloires du sport 1996 Renée CAMU, gloire du sport 2005 Michel ANDRIEUX (2019) Jean-Christophe ROLLAND (2019) Pour tout savoir sur les Gloires du Sport Français, cliquer sur ce lien. Les Rameurs Tricolores aux Championnats du Monde Indoor à Paris Coubertin le 8 février 2020 Cette soirée réussie des Gloires du Sport 2019 nous a tous donné envie de nous retrouver rapidement. Aussi, les Championnats du Monde Indoor d'Aviron 2020 se déroulant à Paris Coubertin les 7 et 8 février prochains, nous avons vite imaginé plusieurs évènements Rameurs Tricolores pour nous permettre de nous revoir vite, et notamment : Constituer des équipages "Rameurs Tricolores" pour les relais 8 X 250 m Organiser un nouveau dîner Rameurs Tricolores ... Nous n'en sommes encore qu'aux premières réflexions, mais février allant arriver très vite, vous recevrez des informations détaillées début janvier sur le projet Rameurs Tricolores aux Mondiaux Indoor. Pour cela, suivez nos prochains mailings d'information (*) qui vous en diront plus. (*) pour vous inscrire et recevoir nos mails d'information, cliquer sur ce lien. Participez ou aidez-nous Adhérez ou faites un don à l'AIA Que vous ayez été athlète international, cadre technique ou entraîneur international, arbitre international ou sympathisant, vous pouvez nous rejoindre, soit en adhérant, soit en faisant un don à l'Association des Internationaux d'Aviron. Votre participation nous permettra d'aller encore plus loin dans nos actions. Pour en savoir plus, pour adhérer ou pour faire un don

  • Soirée de remise des "GLOIRES DU SPORT" 2019

    L'AIA a présenté cette année deux dossiers auprès de la Fédération des Internationaux du Sport Français (FISF) pour les Gloires du Sport 2019, ceci dans deux catégories. Cette dernière a nommé, après délibération du jury : Catégorie "Sportifs" Michel Andrieux à la fois pour son titre de champion Olympique 2000 et son investissement dans l'aviron, à Bordeaux et dans sa région Jean-Christophe Rolland à la fois pour son titre de champion Olympique 2000, sa présidence de la Fédération Internationale des Sociétés d'Aviron et ses actions au sein du Comité International Olympique Catégorie "Dirigeants/Personnalités" Eberhard Mund, pour sa brillante carrière en France comme directeur des équipes de France de 1990 à 2002 C’est la reconnaissance des parcours exceptionnels de chacun d’entre eux, et aussi une mise en avant de notre sport dans le mouvement sportif. Ils seront intronisés lors d’une soirée de gala organisée mercredi 11 décembre 2019 au CNOSF à Paris. L’AIA souhaite faire de cette soirée un moment de retrouvailles pour la grande famille des internationaux, rameuses, rameurs, encadrants et dirigeants. Il sera possible d’assister, à la présentation des Gloires du sport 2019 en se présentant à l'auditorium de la FISA avant 18 heures. Près de 70 personnes sont inscrites pour le diner "Aviron" de cette soirée (complet). Ce sera l’occasion pour nous tous de nous retrouver. Parlez-en autour de vous car vous êtes nombreux à ne pas être dans la boucle des mailings de l’AIA (pour s'inscrire à nos mails, cliquer sur ce lien). N’hésitez pas à prendre contact avec nous si vous avez des questions. Nous espérons vous retrouver nombreux. Myriam Lamolle Présidente de l'AIA

  • De drôles de croque-morts...

    Le 19 décembre 1964, voilà tout juste 55 ans, fut un jour qui a marqué l’Histoire de Paris et de la France. Il marquait aussi à vie huit rameurs du Bataillon de Joinville de retour, pour quelques uns, des Jeux Olympiques de Tokyo. Sous un froid saisissant, ils avaient la mission de porter sur leurs épaules le cercueil contenant les cendres de Jean Moulin (1) pour les déposer au Panthéon. Merci à Pierre Maddaloni pour avoir partagé avec nous cette journée mémorable. En décembre 1964, nous étions au Bataillon de Joinville. Nous venions de retrouver la caserne en revenant des Jeux Olympiques de Tokyo (ceux de 1964, bien sûr), quand le Capitaine Étienne nous fit appeler dans son bureau. Il avait fait savoir, par l'intermédiaire de l'adjudant de service, qu'il voulait voir les rameurs. Nous ne savions pas pour quelle raison ; nous nous attendions au pire. En entrant nous l'avons trouvé souriant, jovial, enjoué il nous lança tout de go: « Ah, voilà nos rameurs, vous avez bien la tête de Croque-Morts !». Aïe Aïe Aïe ! Qu'est-ce qu'il voulait dire par là ? Après lui avoir posé la question, il nous répondit : « Voilà, Le Général (1) a décidé de faire entrer JEAN MOULIN au Panthéon. Pour cela, il a décidé que les porteurs seraient des sportifs de haut niveau. » « C'est la raison pour laquelle il en a parlé au colonel Crespin, qui lui a d’abord conseillé les plus grands, c'est à dire les basketteurs, mais après essais, ces c.... ne savent pas marcher au pas ! C'est t’y vrai que pour porter les bateaux vous êtes obligés de marcher au pas ?» Je me souviens lui avoir répondu par l'affirmative. « Bon je prends les six plus grands qui sont les plus représentatifs, et les deux suivants seront remplaçants et serviront d'aides, entraînement tout à l'heure sous la responsabilité du sergent Louis !» Les plus représentatifs ont étés dans l'ordre de taille : - Claude Hucher 1,94 m - André Sloth 1,93 m - Gérard Bredel 1,93 m - Michel Dumas 1,88 m - Jean-Pierre Grimaud 1,87 m - Gérard Baril 1,87 m Les remplaçants ont étés: - Pierre Maddaloni 1,84 m - Christian Talayssat 1,82 m Yves Fraisse (1,87 m) aurait pu faire partie de cette équipe, mais il fut directement exclu car, incorporé dans l’aviation ; il n'avait pas la bonne tenue. Et nous voilà partis pour l’entraînement : Je m’en souviens comme si c'était hier, vue la difficulté de marcher au pas rapproché, sans repères, après avoir démonté une porte (jouant le rôle de cercueil), pour que nos rameurs titulaires porteurs puissent s'entraîner efficacement. Il a été nécessaire, évidement, pour bien représenter l'armée de cette époque, de repasser chez le coiffeur. C'est ce qui a été le plus difficile. Je suis passé en premier, le coiffeur a été sans pitié pour ma chevelure. En revanche les suivants ont mieux su négocier l’épaisseur du sabot, en faisant ressortir qu'ils planqueraient les éventuels cheveux rebelles dans le béret que nous devrions porter. Enfin le jour J-1 arriva : Tous les huit avons été embarqués dans une camionnette bâchée "Peugeot" discrète, nous assis à l’arrière sur des banquettes, et le sergent à l'avant avec le chauffeur. Direction l’île Saint Louis. C'est à l'île Saint Louis, dans la crypte des anciens combattants que le cercueil reposait. Nous étions bien en avance, aussi avions nous put prendre un chocolat bien chaud dans un bistro voisin. Quand l'heure est arrivée, notre rôle débuta... Un BR (camion militaire de transport de troupe) de l'armée française attendait à quelques mètres de la limite de la propriété des Anciens Combattants. Les Anciens combattants ont amené le cercueil jusqu'à leur limite, puis ils l'ont passé à nos porteurs. Nous, les remplaçants (Christian et moi-même), nous avions pris place sur le BR. Nos porteurs nous ont passé le cercueil, nous l'avons hissé sur le plateau du camion et nous avons très consciencieusement placé le drapeau tricolore par-dessus. Mais là, catastrophe, il y avait en ce jour solennel un vent abominable. Après deux ou trois essais, impossible que le drapeau tienne tout seul sur le cercueil. Il fallait donc improviser, et c'était diffusé en direct à la télé ! Un petit coup d’œil rapide avec Christian ; je lui ai signifié de pincer le drapeau par en dessous, sur toute la longueur du cercueil. Bien que cela ait été discret, cela a été vu à la télé. Et le lendemain, le Commandant qui nous supervisait à l'INS (Institut National des Sports) pour la PO (Préparation Olympique), est venu nous féliciter pour cette initiative. Honnêtement, c'est bien la seule fois de ma vie où j'ai été félicité par un supérieur, pendant mon passage chez les bidasses ! Une fois chargé, le BR pris le chemin du Panthéon, par les grandes avenues, devant une foule immense tout le long du parcours. Notre camionnette a rejoint également le Panthéon, mais par de petites rues et traverses discrètes, de façon à être en position de réception à l'arrivée du cortège. A l’arrivée nous, les remplaçants, somment montés sur le BR et avons passé le cercueil aux titulaires. Ils l'ont placé dans un abri prévu à cet effet devant le Panthéon. Notre mission avec Christian était terminée, mais pour nos 6 gaillards titulaires cela ne faisait que commencer ; car le lendemain c'était le grand jour... Pour la petite histoire, comme il y avait un vent très très fort, à un moment donné, un béret a failli s'envoler et c'est le rameur de derrière qui l'a replacé en l'enfonçant fortement dans la tête de celui de devant. JEAN MOULIN a été veillé toute la nuit par les anciens combattants. Deuxième jour : l'entrée au Panthéon Nous sommes arrivés toujours discrètement par un circuit étudié par notre sergent, et avons pris place à l'entrée du Panthéon. Comme nous étions très en avance, avec quelques autres, nous avons trouvé sur la gauche en rentrant un escalier en colimaçon qui descendait dans la crypte. Nous l'avons pris, mais je ne vous raconterai pas ce que nous avons ressenti tellement c'était fort. Une fois remonté nous avons assisté, mais sans rien entendre du FAMEUX discourt d’André Malraux, qui est resté dans les annales. Une fois le discours terminé LE Président de la République, Le Général DE GAULLE et son Premier Ministre GEORGES POMPIDOU sont entrés, suivis des personnalités. J'avoue humblement qu’en voyant passer le général, j'ai ressenti comme une illumination. Sensation que je n'ai revécue qu'une seule autre fois : quand j'ai vu pendant son tour à travers la foule, à Rome, le pape JEAN-PAUL 2. Immédiatement après, nos rameurs sont allés récupérer JEAN MOULIN. Ils l'ont porté jusque dans la nef ; c'est ce qui a été conservé dans les archives de l'INA (Institut National de l'Audiovisuel), vers la 22ème minute de reportage. Sauf que le speaker, qui n'était pas Léon Zitrone, a annoncé : « porté par 4 soldats ». Le pôvre, comme on dit à Marseille, il n'avait qu'à regarder le direct, il aurait bien vu qu'ils étaient 6 ! Nos rameurs ont déposé le cercueil sur des tréteaux, dans la nef du panthéon. Après avoir replacé le drapeau tricolore sur le cercueil, ils se sont éclipsés discrètement. Notre rôle était terminé. Après le recueillement du Président DE GAULLE et du Premier Ministre POMPIDOU devant le cercueil, le personnel des Pompes Funèbres de Paris, est venu le chercher. Ils l'ont descendu dans la crypte à la place où il repose encore actuellement. Voilà comment des rameurs ont participé à la mise au Panthéon du Grand Résistant JEAN MOULIN ! P.S. : Remarque Quand le Capitaine Étienne nous avait reçu, il avait bien dit Le Général, et non le Président de la République. Je pense que pour lui, militaire, la qualité de Général était supérieure à celle d'un Président de la République. Pierre MADDALONI (1) Note de la rédaction : le Général de Gaulle (2) Pour en savoir plus sur cette cérémonie, cette archive du quotidien Le Figaro : https://www.lefigaro.fr/histoire/archives/2014/12/19/26010-20141219ARTFIG00084-19-decembre-1964-les-cendres-de-jean-moulin-reposent-au-pantheon.php

  • Miroir des Sports 14 octobre 1925-Ce que sont devenus les anciens champions

    Merci à Marc Ventouillac, journaliste spécialiste de l’aviron au quotidien L’Equipe pour avoir déterré cette pépite racontant le devenir de nos champions « d’avant guerre » (1867/1925). Nous avons reproduit ci-après quelques extraits de cet article paru le 14 octobre 1925 et qui nous dit ce que sont devenus les champions d’aviron de 1867 à 1925. Pour lire l’article complet, vous pouvez consulter lien correspondant en bas de l'article. Ce que sont devenus les anciens champions Dans le monde des rameurs : de Vichy, champion en 1867, à Plé, champion d’après guerre. L’Aviron étant l’un des plus anciens sports pratiqués en France, la liste complète des anciens rameurs renommés serait très longue à établir, car l’aviron avait déjà ses compétitions régulières avant la guerre de 1870. M. Vichy, qui arbitra le dernier match Rowing-Marne, est président d’honneur du Rowing-Club de Paris et l’ancêtre des rameurs du pays. il courut pour la première fois en 1867 et la dernière en 1877. Il tint une place brillante dans le fameux et inoublié « quatre » yole gigue Miss-Aurore, avec Gatin, Duris et Georges décédés depuis. M. Vichy est établi commerçant en tissus depuis de longues années dans la cité Rougemont. (…) Monnet, le grand-père de Maurice Bouton, spécialiste hors pair à l’époque de Lein, Lacroix et Lambert, est rentier. Edmond Caillat est mort l’an dernier; Soulier, plus jeune, est établi marchand de tissus rue du Sentier; Ransant, élève de Démaré, l’animateur de la Haute-Seine, est négociant en bois. Ernest Barberolle, aussi bon rameur qu’adroit barreur, gagna assez d’argent comme fabricant bijoutier pour être rentier. Deguigne, l’entraineur de l’Emulation Nautique de Boulogne-sur-Mer, qui se couvrit de gloire autant en France qu’en Australie et sous les couleurs du Thames Rowing-Club de Londres est commissionnaire-importateur en denrées alimentaires à Boulogne. (…) De tous les pratiquants du premier quart du XXième siècle, Delaplane est le héros, l’inoubliable champion. il est, si vous voulez, le Lein des temps modernes. En France, Delaplane domina constamment ses rivaux nationaux et s’adjugea plusieurs fois le Championnat d’Europe en skiff. Delaplane fut un rameur de pointe valeureux. Comme Paoli, Delaplane fit une chute grave en avion, étant en école. C’est à Bron que l’accident se produisit. Delplane, avant guerre sous directeur du bureau de vente de vins de Champagne de Doyen, est croupier à Monte-Carlo, avec Rocchesani et Hénion. Pour découvrir l’article complet, cliquer sur ce lien. Pour lire ce numéro complet du Miroir des Sports du 14 octobre 1925, cliquer sur ce lien.

  • BD à lire : Dans le même bateau

    Deux jeunes rameuses remportent les championnats du monde juniors en deux sans barreur, sous les couleurs de l'Allemagne réunifiée. Une belle histoire alors que l'on vient de fêter les 30 ans de la chute du mur de Berlin, et alors partagée par nos jeunes rameuses françaises, Nathalie THEVENEZ et Isabelle HAUTBOUT, médaillées de bronze de cette finale 1991 sur le bassin olympique de Bagnoles (ESP). La médailles d'argent était alors revenue aux soeurs jumelles de l'URSS Irina et Ludmila TSARIK. En novembre 1989, le mur de Berlin tombe. Wiebke Petersen a 16 ans et pratique l’aviron à haut niveau. En 1991, elle intègre la première équipe d’Allemagne réunifiée pour les championnats du monde et va devoir apprendre à connaître ses anciennes adversaires pour former une équipe unie malgré les bouleversements qui secouent encore leur pays. Un récit autobiographique où la petite histoire se mêle à la grande Dans le même bateau Un récit écrit et dessiné par Zelba Première parution : 06/11/2019 195 x 265 mm 168 pages Prix de vente : 21 € Code Sodis : F00203 ISBN : 9782754828529 Nota : merci à Patricia COUTURIER pour nous avoir transmis cette publication.

  • Le tour du monde d'Emile Clerc, marin autodidacte

    Merci à André Quoex pour nous avoir fait connaître cet article paru en 2010 dans le journal Le Messager, édition du Chablays, qui nous raconte la vie post-carrière de ce grand champion haut-savoyard Emile Clerc qui fut, entres autres titres, international au sein de nos équipes de France d'aviron de 1956 à 1964. Après avoir participé à trois olympiades, Emile Clerc a passé quinze ans sur les mers du globe. Récit d'une aventure inattendue et extraordinaire. Avant de prendre la mer à 47 ans, Emile Clerc avait déjà bien vécu. « Je suis issu d'une famille de pêcheurs. Ma mère est fille, soeur, belle-soeur et épouse de pêcheurs. » La jeunesse d'Emile Clerc se partage donc entre le bateau de pêche, l'école où, « à part en géographie », il ne fait pas d'étincelles, et l'aviron qui lui donne ses premiers frissons de voyageur. Doué, Emile Clerc participe en effet à trois olympiades consécutives. « De 18 à 30 ans, je ne pensais qu'à l'aviron. J'ai fait sixième en 1956 à Melbourne ; en 1960 à Rome, je termine malheureusement quatrième, médaille en chocolat. Enfin, Tokyo en 1964, je fais dixième. » Fièvre enfantine Voilà déjà de quoi remplir plusieurs vies et Emile s'en serait peut-être contenté s'il n'avait contracté une fièvre enfantine qui ne le quittera jamais vraiment. « J'avais un voisin qui s'appelait Jacques Dauvet et il avait des livres de navigation, d'autres qui parlaient de pays lointains. On feuilletait tout ça, on discutait. Et puis c'était l'époque des premiers navigateurs. Quand j'y songe, je me dis que c'est ce qui m'a amené à partir. » En grandissant, Jacques Dauvet et Emile Clerc entreprennent ensemble d'aller au bout de leur rêve. Ils seront vite rejoints par d'autres. « Nous étions sept amis, tous Chablaisiens. Il y en avait de Veigy par exemple, et même de Morzine. Nous avions décidé de construire chacun notre bateau. Nous partagions les idées, les conseils. Chacun essayait de récupérer les matériaux où il pouvait. » Le soir, après sa journée de pêche, Emile passe des heures dans une remise transformée en chantier naval. Nous sommes en 1976, il a déjà 42 ans. « Je crois que j'ai dû y consacrer environ 6 000 heures de travail. Parfois, j'y passais toute la nuit. Mes parents ne voyaient pas cela d'un très bon oeil. Pour nous, les bateaux étaient d'abord faits pour travailler, pas pour aller se promener. Et puis, je passais tout de même pour le fou du village. » Clochard de la mer Finalement, en 1980, Emile Clerc met le " Méli-Mélo " à l'eau. C'est le départ qu'il est le seul du groupe des sept à prendre. Avec sa femme Michèle, qui partage son rêve, il remonte le Rhône jusqu'à Marseille. « Nous y sommes restés bloqués plus de huit mois. Je vous avouerai que j'ai failli abandonner mais nous avions déjà loué la maison. » Ce petit contre- temps évacué, Emile Clerc et son épouse vont alors vivre comme ils l'ont toujours espéré. « Chaque port a l'obligation de vous accueillir pour au moins trois jours pour refaire provision de vivres et d'eau, cela fait partie des lois maritimes. Il n'y a qu'en voyageant sur un bateau que vous profitez d'une telle liberté de déplacement. Mais pour vivre ainsi, il faut être un peu sauvage. Il m'est arrivé de passer 50 jours sans dire un mot. » Car Emile finira son voyage en solitaire, après que sa femme, frappée par la maladie, dut rentrer en France. « Je voulais rentrer mais mon épouse savait que j'étais dans mon élément, heureux. » Une liberté qu'Emile Clerc a aussi conquise grâce à son mode de vie particulière- ment sobre. « J'étais un clochard de la mer », annonce-t-il. « J'avais emmené un filet de pêche avec moi, et puis je faisais des petits travaux. Par exemple, lorsque j'étais à la Réunion, je ramassais les canettes vides. En 4 mois, j'en ai ramassé 25 000 à raison de 5 centimes pièces. Les Réunionnais étaient assez surpris de voir un "zoreille" faire ce travail. Je récupérais aussi les produits que jetaient les supermarchés : en 1994, en Guadeloupe, j'ai récupéré par exemple 430 plaques de chocolat. » Cette méthode, Emile l'appliquera à Cape Town, à Vancouver ou en- core à San Francisco. « Lorsque j'ai passé le Golden Gate, que j'ai vu ces belles marinas bien propres, je me suis dit demander com- ment j'allai faire pour vivre. Mais même là- bas, il y a un port pour les clochards. » Un sage Les voyages d'Emile Clerc ce sont aussi des rencontres étonnantes. « Sur l'île de Rhodes, un jour, nous sommes invités par un Anglais sur son bateau. Il s'est avéré que c'était l'amiral McLeod, qui commandait la ma- rine anglaise pendant la guerre. Il avait vu sa femme et son fils mourir sous ses yeux dans un accident d'avion et, depuis, il avait tout laissé pour prendre la mer. » Et puis il y a aussi ces trois semaines passées avec les Maoris sur une petite île de Polynésie. « C'est une population qui vit complètement à l'écart du monde. Vous vous demandez ce qu'est le bonheur ? Et bien dîtes-vous qu'ils n'ont pas de médecin, pas de biens manufacturés mais ils ne font rien de la journée, tout simplement parce qu'ils n'ont rien à faire. » De retour en Chablais en 1995, il vit aujourd'hui en sage dans la petite maison de pêcheur de son enfance. A 76 ans, ce marin autodidacte passe ses journées à s'occuper de sa mère bientôt centenaire, se remémore ses voyages. Pas de télévision ni de radio dans la maison, pas de voiture devant la porte. « Je ne circule qu'en vélo », rigole Emile Clerc qui confesse avoir gardé de ses voyages quelques habitudes. « Le matin, je pars en vélo et je fais le tour de quelques supermarchés. Ils jettent des tas de produits qui pourraient être utiles à beaucoup de gens ; la dernière fois, j'ai ra- mené 47 kg de café », explique-t-il dans un très large sourire. Et Emile de confesser : « Le soir, pour m'endormir, je repense à mes voyages, je rêve à tel ou tel épisode. » De quoi écrire un livre. « Si je devais donner un titre, ce se- rait "la croisière ordurière" », conclut-il dans un grand rire. Article signé Julien Berrier et publié en 2010 par Le Messager. Nous remercions Le Messager pour nous avoir autorisé à publier cet article. Emile Clerc, international de 1956 à 1964 1956 - Championnat d'Europe seniors 8+SH - 2ième 1956 - Jeux Olympiques 8+SH - éliminé 1958 - Championnat d'Europe seniors 1XSH - éliminé 1959 - Championnat d'Europe seniors 1XSH - éliminé 1960 - Jeux Olympiques 8+SH - 4ième 1961 - Championnat d'Europe seniors 8+SH - 3ième 1962 - Championnat du Monde seniors 4+SH - 2ième 1963 - Championnat d'Europe seniors 4+SH - éliminé 1964 - Jeux Olympiques 4-SH - 10ième

  • Georges Piot, athlète et militant conservateur

    Bernard Willot (*), dans son blog POLMOROSIE (histoire politique, locale, du mouvement ouvrier, de la résistance, sociale et des initiatives économiques), nous raconte en trois articles la biographie de GEORGES PIOT (1896-1980), rameur international de la SN Marne (aujourd'hui Aviron Marne-Joinville) médaillé d'argent en 2 sans barreur aux Jeux Olympiques de Paris en 1924. Quelques extraits de cette biographie en trois articles : "..." "Mesurant 1 m 81 pour 76 kilos en 1922, Georges Piot est un athlète pratiquant différents sports : natation, cyclisme, course à pied, mais surtout l’aviron. Il quitte d’ailleurs le domicile maternel pour s’installer en 1921 sur l’île Fanac à Joinville, d’abord chez un autre rameur, Robert Gault, puis dans son propre domicile, à proximité immédiate du garage de la Société nautique de la Marne (SNM), où il est licencié." "..." "Cette année 1924 sera celle du sommet de la carrière sportive de Piot. Il fait partie de l’équipe de la SN Marne qui triomphe lors du 36e match annuel qui oppose le Rowing club de Paris à la SN Marne en « huit » en avril puis s’impose de nouveau dans la traversée de Paris à quatre avec Bouton, Cremnitz et Bocahut. Il est qualifié pour les Jeux olympiques, qui se déroulent à Paris en juillet. Aligné avec Maurice Bouton (vice-champion olympique à Anvers en 1920) dans l’épreuve du Deux sans barreur sur le bassin d’Argenteuil (Seine, act. Val-d’Oise), Georges Piot échoue en finale contre les hollandais Antonie Christiaan Beijnen et Wilhelm Rösingh avec un temps de 8 min 39 s contre 8 min 19 s. Ils obtiennent la médaille d'argent. En tête pendant la majeure partie du parcours de deux mille mètres, l'équipe française se fit rattraper quelques mètres avant la ligne d'arrivée par les Hollandais." "..." "Pendant la saison 1928, Piot, bien que toujours membre de la SN Marne, est associé avec trois rameurs du Rowing club parisien, Ruffier, Gatieau et Lecornu. Il remporte avec eux la Journée des Fondateurs en juin et se qualifie de nouveau pour les Jeux olympiques qui se déroulent à Anvers (Pays-Bas). Son équipe ne se qualifie pas pour la finale. Elle prend cependant la première place lors des championnats de France d’aviron en septembre et au cours des championnats de la Seine le même mois. Il participe aux championnats d’Europe en juillet 1930 à Bruxelles, mais ne s’aligna plus ensuite dans des courses importantes." Georges Piot a également participé et contribué largement à l'organisation de notre discipline en fondant en 1927 la section aviron de l'Association Sportive de la Bourse (devenue en 1936 le Club Nautique de la Bourse). "Il accède, en janvier 1936, à la présidence de la Fédération des sociétés d'aviron de la région parisienne. Saluée par les athlètes et la presse, son élection est cependant, selon le quotidien Excelsior, accompagné de vives polémiques, estimant que « Ce n'est pas, en effet, sans une certaine appréhension, sans un peu d'amertume que les anciens dirigeants voient les jeunes s’immiscer dans la direction de nos fédérations sportives. Surtout lorsque les nouveaux promus apportent un programme de réformes et désirent imposer leur compétence ». Le commentateur Roger Millaud considère que « beaucoup de dirigeants pensent « 1900 » et agissent mollement alors qu'il faut penser « 1936 » et préparer les champions de demain." Pour lire ces trois articles en intégralité : Georges Piot, athlète et militant conservateur (1/3) Georges Piot, médaillé d’argent en aviron aux Jeux olympiques de Paris 1924 (2/3) Georges Piot, dirigeant d’associations sportives de l’aviron (3/3) (*) Nous remercions vivement Bernard Willot pour nous avoir donné son autorisation pour publier des extraits de ses articles. Le palmarès international de Georges PIOT : 1924 2-SH : 3ième aux Championnats d'Europe 1924 2-SH : 2ième aux Jeux Olympiques 1926 8+SH : 5ième aux Championnats d'Europe 1928 4+SH : Eliminé aux Jeux Olympiques

  • #Paris2024-Inauguration du Stade Nautique Olympique d'Ile-de-France

    (* voir les légendes photo ci-après) L'Association des Internationaux et les anciennes rameuses et rameurs des équipes de France étaient présents ce 22 juin 2019 pour la première inauguration d'un site des Jeux Olympiques de Paris 2024, à savoir le Stade Nautique Olympique d'Ile-de-France, à Vaires-sur-Marne qui accueillera les épreuves d'aviron, de canoë-kayak de vitesse et de descente de rivière grâce à ces magnifiques installations et en présence de la Ministre des sports Roxana Maracineanu, de la Présidente de Région Valérie Pécresse, du Président du Comité d'organisation des JO de Paris 2024 Tony Estanguet et de Denis Masseglia (Président du Comité National Olympique et Sportif Français), Jean-Jacques Mulot (Président de la Fédération Française d'Aviron) et Jean-Christophe Rolland (Président de la Fédération Internationale des Sociétés d'Aviron). (* voir les légendes photo ci-après) Est-ce que Paris organisera les championnats du Monde juniors 2023 ? Jean-Christophe Rolland, Président de la Fédération Internationale des Sociétés d'Aviron et champion olympique 2000 sous nos couleurs françaises, a rappelé la tradition de voir organisés l'année précédent les Jeux Olympiques, les Championnats du Monde juniors sur le site olympique. Alors, est-ce que ce sera le cas avant #Paris2024 ? Nous l'espérons vivement. (*) et légende photos, entre autres, la présence de nos anciens internationaux Jean-Christophe Rolland (Président de la Fédération Internationale des Sociétés d'Aviron), Denis Masseglia (Président du Comité National Olympique et Sportif Français), Jean-Jacques Mulot (Président de la Fédération Française d'Aviron), Christian Vandenbergue (Président de la Ligue d'Ile-de-France d'Aviron, membre du comité directeur de la FFA), Anne Nottelet-Tollard (Vice-présidente FFA, AIA), Sébastien Vieilledent (cadre de la base olympique de Vaires-sur Marne), Bertrand Vecten (Vice-président de l'AIA), Yves Hocdé, Jean-Pierre Bremer. #Aviron #Inauguration #Paris2024 #rowing @LIFA @FFaviron @Worldrowing #SNOIDF @TonyESTANGUET @vpecresse @RoxaMaracineanu

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