Résultats de la recherche
Rechercher sur ce site
352 résultats trouvés avec une recherche vide
- Meilleurs voeux pour 2022
2021 a été une année exceptionnelle pour l'aviron français avec les nombreuses médailles, que ce soit avec les J18, les U23 ou les seniors aux Jeux Olympiques et Paralympiques, aux Championnats d'Europe et aussi aux nouvelles épreuves en aviron marin. Malgré la crise sanitaire, l'AIA a eu l'occasion de réaliser quelques actions très efficaces, notamment avec nos aides aux jeunes par la Bourse AIA et aussi avec l' Aide "Formation & Haut Niveau" ciblant les doubles projets des espoirs U23. Ce sont donc 9 jeunes rameuses et rameurs qui ont bénéficié de 6.000 € d'aide s issus de vos adhésions et de vos dons. Il en est de même pour nos nombreux donateurs qui auront profité sur leurs revenus 2021 de la déduction fiscale autorisée par l'autorité fiscale, celle-ci reconnaissant la justesse de nos actions pour l'aviron et pour les jeunes. Heureuse nouvelle, cet avantage fiscal (*) sera renouvelé en 2022 pour vous permettre à nouveau de nous aider par vos dons dans l'accompagnement des jeunes avec notre Bourse AIA, voire au travers d'autres actions. 2022 sera aussi l'occasion de nous retrouver très nombreux à Libourne lors de la régate mondiale "World Rowing Masters Regatta" du 7 au 11 septembre avec une grande soirée Rameurs Tricolores que nous sommes en train de préparer. (découvrir la présentation de ces mondiaux WRMR2022) 2022 verra également la parution de notre livre sur la "Génération Mund" issu de la plume de Charles Imbert. En le parcourant, vous découvrirez ce qu’était l’aviron français avant l’arrivée d’Eberhard Mund en France en 1990, mais aussi les fondamentaux de sa méthode, l’héritage qui subsiste depuis son départ en 2002, les témoignages et le palmarès de cette magnifique "Génération Mund". Que 2022 vous apporte, ainsi qu'à vos proches, le bonheur, la santé et la réussite dans tous vos projets. Pour nos rameuses et nos rameurs, qu'ils se hissent sur les podiums pour récompenser leurs efforts et les mener sereinement sur le chemin de #Paris2024 qui se rapproche à grande vitesse. (*) les dons à notre association ouvrent droit à une réduction d’impôt égale à 66 % du montant des sommes versées, retenues dans la limite d’un plafond égal à 20 % du revenu imposable. Rejoignez-nous pour aider notre Association des Internationaux d'Aviron à continuer son oeuvre Renouvelez votre adhésion Faites un don Plus nous serons nombreux, plus nos actions seront fortes et efficaces.
- 29ème Assemblée Générale 2022, un bon cru...
Notre Association des Internationaux d'Aviron s'est réunie en assemblée générale ordinaire ce 13 février 2023 au siège de la Fédération Française d'Aviron que nous remercions à travers son Président, Christian Vandenberghe, pour son accueil amical dans ses locaux, ainsi que Anne Nottelet Tollard, vice-présidente et Sébastien Vieilledent, D.T.N. aussi présents. Ce dernier, ne pouvant rester tout au long de la réunion, il prit la parole pour nous remercier pour nos actions en support auprès des sportifs et pour le travail réalisé par notre association. Myriam Lamolle, Présidente de l'A.I.A., ouvrait ensuite l'assemblée générale en remerciant les nombreux participants, qu'ils soient présents physiquement à Nogent-sur-Marne ou à distance via la vidéo-conférence, ainsi que les absents excusés qui nous ont communiqué leurs pouvoirs nous permettant ainsi d'obtenir le quorum nécessaire au bon déroulement de l'assemblée. Approbation du compte-rendu de l'AG 2021 Le premier point d'approbation du compte-rendu de l'assemblée générale 2021 est voté à l'unanimité. Rapport de la Présidente, Myriam Lamolle : Après un mot d'accueil, notre présidente a rappelé le plaisir de nous retrouver à la FFA pour faire le point annuel sur nos actions réalisées en 2022 puis aborder nos objectifs pour cette année 2023. Elle a enchainé par une synthèse sur nos aides apportées aux rameuses et aux rameurs : "Maintenir un lien intergénérationnel me semble essentiel pour avoir un réseau fort qui puisse aider nos jeunes à progresser tant sur le plan sportif que sur le plan personnel, voire professionnel. Notre action plus importante a donc été consacrée à l’augmentation du nombre de bourses vers les espoirs, bourses qui ne devraient pas manquer de leur faciliter l’entrée dans le groupe A en vue des prochains J.O. Les 2 bourses « Incept Sport » de l’année dernière pour une rameuse et un rameur ayant un double projet « formation et haut niveau » a été multiplié par deux grâce à l’implication de Thierry Louvet . Pour ne pas être en reste, vu le nombre de dossiers reçus (10 rameuses et 13 rameurs), l’AIA a décidé d’abonder dans ce sens, augmenter les bourses ; ce que nous avons pu faire grâce à vos adhésions et vos dons. Nous avons aussi attribué une bourse pour un rameur en difficulté, volet qui tient à cœur à Olivier Moncelet." et sans omettre nos nouvelles Gloires du Sport Français, Jacques Morel et Denis Masseglia. Notre présidente partageait ensuite avec nous l'énumération de nos diverses actions et projets à venir pour cette année 2023 : - La communication des Rameurs tricolores sur les différents canaux assurée par notre Vice-Président Patrick Bosdeveix, essentielle pour mieux nous faire connaître, pour " être le soutien indispensable pour motiver nos troupes, garder la mémoire de la grande et de la petite histoire de l’aviron français, être le relais vers les journalistes. " ; - Notre projet de livre "Génération Mund" initié en 1997 d'abord par un album photos et aujourd'hui avec un livre qui devrait paraître à compte d'auteurs en 2023, document écrit par Charles Imbert avec l'appui de Patrick Bosdeveix ; - Nos manifestations à venir, et notamment pendant les mondiaux juniors 2023 avec l'appui de nos fanions et banderoles acquis en 2022 avec en point d’orgue une soirée lors des JO 2024 ; - Un travail à faire "sur notre modèle économique. Il est de plus en plus difficile pour les U18 et U23 d’accéder au haut niveau sans aide financière compte tenu du contexte d’inflation actuel. Avoir l’esprit libéré de certaines difficultés matérielles autant sur le plan sportif que sur le plan des études pour atteindre les sommets est une évidence pour nous tous. Comme nous l’avions évoqué à la précédente AG, un complément d’aide sous la forme d’équipement par l’intermédiaire de sponsor (vêtements et/ou matériels électroniques) ou d’une bourse aux vêtements des anciens Internationaux serait le bienvenu pour nos jeunes. L’étude est toujours en cours. D’autres sources de revenus permettraient de planifier des actions récurrentes et durables comme les bourses qui pourraient être plus nombreuses mais aussi de nouvelles actions comme le mentorat et la reconversion professionnelle." ; - Quelques changements dans notre organisation, avec le départ aux Pays-Bas de notre trésorier, Laurent Béghin, pour raisons professionnelles. Nous le remercions pour son implication et son suivi régulier pour tenir nos comptes à jour. Christine Lallement a été cooptée par la Comité Directeur pour son remplacement fin 2022. Notre Présidente terminait son rapport par ces remerciements et ses vœux : "Pour terminer ce rapport moral, je voudrais remercier tout le bureau pour son investissement, la FFA par sa subvention et son accueil dans ses locaux, tous les donateurs, tous les participants à la soirée de Libourne et à cette AG la bonne humeur et la convivialité." "J’espère aussi que notre groupe AIA va s’étoffer pour nous aider à mener à bien nos projets, à trouver des sponsors, à relayer l’information sur nos actions localement dans vos régions ; je fais d’ailleurs un appel à candidature pour une représentation par ligue qui se ferait le relais sur le terrain de l’AIA. Sachez d’ores et déjà que nous lançons le groupe de travail pour préparer notre rendez-vous à Vaires-sur-Marne en 2023 avec une fête bon enfant et mémorable. Et vivement nos JO 2024 pour une méga fiesta avec plein de titres." Rapport moral de la secrétaire générale, Catherine Guilleret Notre secrétaire générale, Catherine Guilleret, nous résume une année 2022 très active après nous avoir demandé de respecter une minute de silence en mémoire de nos amis qui nous ont quitté en 2022, Robert Dumontois, Elizabeth Lizot Bichet et Bernard Bourandy. Rappel des nouvelles médailles remportées par les rameuses et les rameurs de l'équipe de France lors des mondiaux 2022 ; Rappel de notre soirée Rameurs Tricolores aux mondiaux de Libourne ; Rappel des nos actions d'aide aux jeunes en difficultés et aux jeunes internationaux ; Rappel de nos distributions de bidons Rameurs Tricolores aux équipes de France ; Rappel de la Soirée des Gloires du Sport où ont été récompensés Jacques Morel (catégorie sportifs) et Denis Masseglia (catégorie Personnalités) ; Nos projets à venir avec les mondiaux juniors à Vaires-sur-Marne (du 30/07 au 6/08) où nous envisageons un évènement Rameurs Tricolores, tout comme pour les Jeux Olympiques de Paris aussi à Vaires où nous espérons pouvoir insérer aussi un évènement important. Rapport financier du trésorier général, Laurent Béghin Le rapport financier du Trésorier Général réalisé par Laurent Béghin nous est communiqué par Christine Lallement qui a été cooptée à cette fonction en fin d'année 2022, suite au départ de Laurent pour raisons professionnelles. Nos recettes sont principalement issues de nos adhésions et des nombreux dons obtenus, ce qui nous permet d'afficher un solde positif qui nous permettra notamment de renouveler nos aides aux rameuses et aux rameurs en 2023 ; Nos dépenses principales auront été effectuées sur les aides via notre "Bourse AIA" (à destination des jeunes en difficultés, 4 demandes pour 2 bénéficiaires) et notre aide "Double Projet Formation et Haut-Niveau" sur dossier à destination des rameuses et rameurs U23, aide à l'initiative et co-financée avec Incept Sport représentée par Thierry Louvet qui a bénéficié à 9 jeunes internationaux (4 dossiers financés par Incept, 5 par l'AIA) pour 20 demandes ; - Nous regrettons le trop faible nombre de dossiers concernant la "Bourse AIA" dite "sociale" qui vise à aider des jeunes (sans niveau particulier en aviron) en situation financière difficile, bourse qui n'a obtenu que 4 demandes malgré une campagne de communication importante. Il serait bien que les clubs soient plus impliqués vers cette aide ; - Il est probable que l'"Aide au Double Projet Formation & Haut Niveau" aura encore plus de demandes en 2023, vu la situation particulière du moment et l'intérêt qu'elle suscite auprès des athlètes ; - A la question concernant les jeunes des ligues par rapport à nos aides, nous confirmons qu'elles s'adressent à toutes et tous, sans être limitées aux seuls internationaux. S'agissant d'une aide purement financière, c'est l'ensemble du dossier qui nous importe, plus que les résultats sportifs ; - Nous confirmons que les aidants (particuliers ou sociétés) par un don financier peuvent bénéficier d'une déduction fiscale sur la base de l'attestation fiscale (particuliers) ou d'un Cerfa (sociétés) retournés par l'AIA ou HelloAsso pour les paiements en ligne. Comme chaque année, nous avons mis à la disposition des équipes de France nos bidons Rameurs Tricolores, actions qui sera renouvelée en 2023 ; Notre soirée Rameurs Tricolores de Libourne début septembre avec près de 100 personnes inscrites est proche de l'équilibre, l'AIA prenant en charge l'apéritif ; Nous avons acquis un ensembles d'outils de communication pour nos divers stands et évènements (banderolles, flammes, ...). Après plusieurs semaines de transfert de notre trésorerie entre Laurent Béghin et Christine Lallement, Christine devient notre trésorière générale en 2023. Rapport du commissaire aux comptes, Jean-Pierre Bremer Jean-Pierre Bremer nous communique son compte-rendu positif suite à sa mission de commissaire aux comptes et certifie donc l'exactitude des comptes financiers de notre association. Il accepte de renouveler cette mission pour l'année 2023. Approbation des rapports et des quitus Les rapports et les quitus sont tous approuvés à l'unanimité sous les applaudissements des participants. Rapport activité Internet et réseaux sociaux : Patrick Bosdeveix Site "Rameurs-Tricolores.fr" : Nous constatons une baisse de l'audience de notre site Internet d'environ 50% par rapport à 2021 (baisse générale, année moins active que l'année olympique, peu de publications dans l'année, ...) et un glissement progressif de nos visiteurs sur les mobiles plutôt que les postes fixes. Les pages les plus visitées sont "Le Palmarès", puis les "Adhésions/dons" et "L'album photos" ; Nos mailings : 11 campagnes de mails ont été envoyées à nos abonnés. Le taux d'ouverture de nos mails est de 64% ; Facebook : la page compte près de 3000 abonnés pour 18 000 visites et touche de 67 000 personnes. Record, notre article " Soirée Gloires du Sport : Jacques Morel honoré ce soir… " a été vu par 11 000 personnes. Instagram : Nous utilisons peu ce canal dans la mesure où il est surtout orienté sur l'image. Nous y avons tout de même 990 abonnés et nos communications peuvent toucher près de 4 000 personnes. Twitter : (peu de statistiques disponibles sur ce canal) plus de 1200 abonnés, 13 700 tweets émis depuis la création du compte. Linkedin : (pas de statistiques disponibles sur ce canal) Nous avonslancé notre page au printemps 2022 et avons déjà 431 personnes qui suivent notre compte, et 224 abonnés. Nos constatons que nous y touchons directement beaucoup d'internationaux d'aviron de toutes époques, ce qui diffère beaucoup des autres canaux. Budget 2023 présenté par Christine Lallement Recettes : - Notre adhésion en 2024 restera au tarif "Paris 2024" initialisé depuis plusieurs années, soit le montant de 24€/an ; - Nous avons établi notre budget sur un effectif d'adhérents identique à 2022 ; - Idem pour les dons et aides financières extérieures (hors don exceptionnel) estimés à l'identique de 2022 ; Dépenses : - Un don exceptionnel en 2022, nous permettra d'augmenter en 2023 notre enveloppe d'aides aux athlètes ; - Prévision d'un budget pour organiser un évènement lors des "Mondiaux Juniors 2023" à Vaires-sur-Marne ; - Une enveloppe budgétaire pour accompagner la publication de notre livre "Génération Mund" actuellement en cours de finalisation ; - Mise en place d'une action "parrainage" de l'équipe de France juniors ; - Nouvelle action aux Gloires du Sport 2023 (voir questions diverses ci-après). Nota : notre compte bancaire va être transféré de la Société Générale au Crédit Mutuel de Nogent-sur-Marne dans les semaines prochaines. Le budget 2023 ainsi que le tarif de l'adhésion 2024 sont approuvés à l'unanimité des participants. Renouvellement des membres du Comité Directeur : Faute de démissions et de candidatures, le comité directeur est renouvelé dans son ensemble. Les fonctions seront confirmée par vote lors de la prochaine réunion de Comité Directeur, à savoir : Présidente : Myriam Lamolle Président d'honneur : Philippe Fauveau Vice-présidents : Patrick Bosdeveix, Sylvie Matthews, Bertrand Vecten Secrétaire générale : Catherine Guilleret Trésorier général : Christine Lallement, Membres du comité : Isabelle Danjou Vincent Ezratti Daniel Forget, Antoine Jésel, Christine Lallement, Corinne Meadmore, Henry Nosbaum, Anne Nottelet-Tollard, Michel Prudhon Questions Diverses : Quelques souhaits et propositions ont été émis par les participants, suite à cette réunion : Mieux communiquer auprès des rameuses et des rameurs pour mieux faire connaître l'AIA et ses actions. Nous nous rapprocherons de la fédération pour mener des actions communes, comme par exemple relancer le parrainage des juniors lors du stage terminal ; La FISF (Fédération des Internationaux du Sport Français) est envie notre efficacité et notre présence en matière de communication ; Présentation à la FISF d'un nouveau dossier pour les Gloires du Sport Français 2023 (Daniel Forget, auteur des dossiers précédents) ; Profiter des évènements 2023 (mondiaux juniors, Gloires du Sport) pour publier et présenter notre livre Génération Mund. Nous souhaitons mettre en place des représentants Rameurs Tricolores dans les ligues pour mieux partager nos informations et nous faire représenter (pour les personnes intéressées, candidatures sur contact@rameurs-tricolores.fr ) L'assemblée se clôturant, la parole est donnée à notre hôte, Christian Vandenberghe, Président de la FFA qui nous dit être heureux de nous avoir accueilli une nouvelle fois cette année, ce qu'il espère pouvoir faire encore en 2024 si les travaux du siège le permettent. Il voit le besoin pour l'aviron et la FFA d'avoir l'Association des Internationaux d'Aviron et il est persuadé de l'intérêt de continuer à activer le réseau de nos internationaux. La fédération gardera ses portes ouvertes à l'AIA pour continuer à travailler ensemble. Une coupe entre locaux pour terminer notre assemblée générale.
- 4 septembre 1993 / 2023 - 30 ans
Ce 4 septembre 1993 à Roudnice (Tch) où tout a changé pour l'équipe de France d'aviron. C'était il y a 30 ans. 3 médailles d'or, 3 quatrièmes places et 1 cinquième place en finale A, rien que cela... Extrait du livre "Génération Mund" à paraître prochainement, livre édité par l'Association des Internationaux d'Aviron, auteurs Charles Imbert et Patrick Bosdeveix. Le samedi 4 septembre, le journal l’Équipe, sous la plume de Marc Ventouillac, affiche un optimisme raisonnable et se risque même au concours de pronostics : « Les rameurs français doivent normalement mettre fin, ce week-end, à douze ans sans médaille en élite. Ce succès, s’il se confirme, sera tout le contraire d’une surprise, plutôt le résultat d’une régulière montée en puissance... Des rameurs qui en veulent, qui ont les moyens physiques, tactiques et techniques de monter sur le ponton d’honneur, tel est le portrait de l’équipe de France 1993. On ne voit pas comment elle pourrait ne pas réussir. » Marc Ventouillac pronostique : « 1er à 4ème pour le double, 1er à 5ème pour le deux avec barreur, 1er ou 2ème pour le quatre sans barreur, 3ème à 6ème pour le quatre de couple, 3ème à 6ème également pour le quatre de couple poids léger ainsi que le quatre de couple femmes. Enfin 1ères pour Hélène Cortin et Christine Gossé en deux sans barreur, que la presse n’imagine pas perdre et voit comme « la plus belle des chances françaises dans les finales ». Jean-Christophe Rolland, Michel Andrieux, Philippe Lot et Daniel Fauché en or (Photo Frédéric Haslin) Le 4 septembre à 15 h 20, le quatre sans barreur ouvre la voie. L’équipage est conscient que si le déclic arrive, tout peut suivre. Ils doivent également surmonter leur rôle de favori. « Après un départ canon des canadiens et surtout des Polonais qui possèdent plus d’une longueur d’avance sur leurs poursuivants jusqu’au 1 500 mètres. Les Français accélèrent à ce moment et, à une cadence de 42 coups par minute, les passent à environ 250 mètres du but.» Ce fut une course tactique dira Philippe Lot : «Nous étions un peu crispés dans les 500 premiers mètres, puis tout est rentré dans l’ordre, car on croyait à l’or. » Samuel Barathay et Yves Lamarque signeront le deuxième exploit de la journée (Photo Frédéric Haslin) À 16 h 10, le double qui a eu connaissance de la victoire du quatre sans, monte au départ galvanisé. Il réussit un bon départ et reste aux aguets. Aux 1 000 mètres, Yvon lance à Samy « Je suis bien ». Comme souvent, les Norvégiens, après une première partie d’attente attaquent aux 1 250 mètres. Les Français suivent et les passent à 250 mètres de l’arrivée. Samuel Barathay et Yves Lamarque n’étaient pas favoris, mais ils ont scellé leur victoire avec l’assurance des plus grands en battant les Norvégiens sur leur point fort. Les dernières à entrer en lice, Hélène Cortin et Christine Gossé, sauront parfaitement gérer la course pour remporter le 3ème titre de la journée. (Photo frédéric Haslin) C’est au tour de «nos filles» de s’élancer à 16 h 35 précises. Pas facile de passer derrière les deux bateaux des garçons. Christine relaie le message de Jean-Raymond Peltier, leur entraîneur. « Surtout les filles, pas de faute ! ». Hélène et Christine mènent la course à leur guise. Sur chaque série de 30 coups, elles prennent deux bons mètres à leurs adversaires. Elles deviennent intouchables aux 1 500 mètres et finissent sans jamais avoir été réellement menacées, même si les Australiennes tentent un retour. Quatre autres finalistes, complètent ce somptueux bilan. Ces performances de valeur qui auraient comblé d’aise la fédération il y a peu, méritent d’être relevées. La 4ème place à 66 centièmes de la médaille du deux barré est à placer au chapitre des grands regrets. Jean-Paul Vergnes, Yannick Schulte et Jean-Pierre Huguet-Balent ont fait une saison exemplaire dans un bateau à la mort programmée mais qui pour l’heure garde toute sa crédibilité. En dépit de la fin de course la plus rapide, ils ne purent revenir sur les trois premiers. Vraiment dommage, ils méritaient bien ce podium. Le quatre de couple poids léger Gaillac, Maïore, Béroud et Renault laisse échapper le bronze pour 2’’89. Encore 3ème aux 1 000 mètres, ils ne peuvent se mêler à la lutte que se livrent Autrichiens, Italiens et Allemands. Le quatre de couple féminin restera au pied du podium mais réalise une performance très honorable avec les jeunes Anne Tollard, Véronique Lyonnaz-Perroux, Marie-Pierre Lafitte, emmenées par Isabelle Danjou. Le quatre de couple Fabrice Leclerc, Frédéric Kowal, Ikhlef Ben-Okba, Luc Cattaneo, qui se place 5ème laissera une bonne impression et participe au bon bilan de la couple, où la France et l’Allemagne ont été seules capables de placer un double et un quatre en finale. Les titres et commentaires de presse du lundi 7 septembre, sont à la hauteur de l’événement. Le quotidien « L’Équipe » réserve trois pages, dont la « Une » à l’événement et titre : « Triple ban pour l’aviron ». Marc Ventouillac ajoute : « Les rameurs français ont ramassé de l’or à la pelle aux Championnats du Monde à Roudnice. Trois titres avec le quatre sans barreur, le deux de couple et le deux sans barreuse. Du jamais vu ! » Le nom du lieu de la plus fameuse bataille de Napoléon est même prononcé. « Un samedi à Austerlitz : Tout près du célèbre champ de bataille, l’aviron français s’est refait une place au soleil. Trois titres après 31 ans d’attente » écrit Jean François Renault : « Il est 16 h 41 et l’aviron français, vient de vivre son heure éblouissante avec ces trois titres consécutifs. Un en pointe, un en couple, un en femmes. Voici une embellie comme le sport français peut en secréter quand il sait se placer sur de bons rails. L’aviron discipline éminemment athlétique, cherchait une vitrine. Il la possède désormais, se plaçant parmi les premiers sports olympiques français. » La presse étrangère ne manque pas de saluer la spectaculaire moisson des français. Les Allemands, martiaux, titrent : « Le jour de gloire est arrivé. » Les Italiens plus bibliques, écrivent : « Le coq chanta trois fois. » Tous ces titres et commentaires donnent un reflet assez exact de l’ambiance et de l’euphorie qui règnent au sein de l’équipe de France. Le retentissement est national et va bien au-delà du cercle des initiés. Le journal de 20 heures de Claire Chazal sur TF1 ouvre sur le triple exploit mondial des rameurs français à Roudnice. Au-delà de l’impact médiatique et de la notoriété apportée par cet évènement, il est une éclatante démonstration de l’efficacité de la méthodologie d’entraînement. Les légendes vivantes du double français René Duhamel et Bernard Monnereau sont interviewées. Le premier encore en activité à la S.N. Avignon, est « heureux de voir ce résultat avant son départ à la retraite. J’étais convaincu que ça marcherait bien dans ces championnats, surtout pour les [coupleux] que je suivais sentimentalement. C’est extraordinaire, et si la réussite paraît logique, il faut voir tout le travail qu’il y a derrière. » Pour Bernard Monnereau, ce résultat n’est que la logique de ce qu’il observe depuis quelques années : « Aux hommes, il fallait un chef, au chef il fallait des hommes. L’aviron a rajeuni, toute une équipe s’est mise au travail. Il y a un vrai réservoir et des champions reconnus. En octobre, à Vichy, c’est là, quand ils vont ramer avec leur club que la motivation va passer chez les jeunes. C’est de l’aviron tout neuf : il faut profiter de cette aubaine ! » 31 ans après, la page « Lucerne 62 » est vraiment entrée dans le passé. (...) Pour Denis Masseglia, ces résultats vont « au-delà du rêve » : « Les superlatifs n’ont pas manqué pour illustrer le bilan d’ensemble des bateaux français à Roudnice, leurs sept places de finalistes et leurs trois titres mondiaux... » « C’est fou, ça a même été un peu trop vite. Qui aurait pu croire raisonnablement à un tel exploit. Il y a de cela tout juste deux ans et neuf mois, quand a été restructuré l’encadrement technique national ? » « Ce succès est à mettre au crédit d’une équipe de France sûre d’elle, qui dégagea tout au long de l’année une impression indestructible de sérénité et à laquelle rien de fâcheux ne semblait pouvoir arriver. » (...) Eberhard Mund, qui a suivi le déroulement des compétitions, seul, dans un coin de la tribune du public, est plus réservé dans sa première analyse. Plus sobre dans son commentaire, il pense déjà à la suite : « Je suis satisfait du comportement du groupe France, il est même un peu trop beau. Je ne m’attendais pas à de tels résultats. Maintenant, il ne faut pas dormir sur nos lauriers mais nous occuper de la nouvelle génération, analyser nos résultats et voir où en sont nos réserves pour confirmer nos performances. Il faut surtout aussi que nos rameurs et que nos entraîneurs gardent les pieds sur terre. ». « Cependant, rien ne changera pour l’avenir. Les athlètes ont tous rendez-vous à Cazaubon pour les championnats de France bateaux courts au début de l’année prochaine où tout sera remis en cause car même avec des titres rien n’est acquis en ce qui concerne la composition des bateaux France pour la saison à venir. » (...) A noter que le 7 décembre prochain, l'équipe de France 1993 et ses médaillés mondiaux seront honorés par la FISF et verront leurs noms s'ajouter à la longue liste des très grands champions français parmi les Gloires du Sport Français dans la catégorie "Équipe".
- À vos agendas pour les 1 et 2 août à la Villette #paris2024
Le Club France qui s'installe à LA VILLETTE à Paris est le lieu où seront célébrées toutes les médailles française lors des Jeux Olympiques de Paris 2024, qu'elles soient olympiques ou paralympiques. Et bien sûr, nous rêvons toutes et tous de voir nos rameuses et nos rameurs français médaillés et célébrés au cours de ces jeux historiques pour la France, les 1 et 2 août à la Villette. Club France - Paris La Villette Parce que ces moments seront historiques, nous, les Rameurs Tricolores de l’Association des Internationaux d’Aviron ( réseau Alumni des rameuses et des rameurs de l’équipe de France d'aviron ), proposent de tous nous retrouver au Club France pour célébrer nos représentants français le soir des finales françaises, le jeudi 1 aout et le vendredi 2 août. Retrouvons-nous au Club France à La Villette Prenons déjà date pour les J.O. en marquant sur nos agendas cette soirée que nous rêvons fabuleuse. Les athlètes viendront au Club France dès leur course terminée pour un circuit média. Donnons-nous rendez-vous à La Villette à partir de 16 heures pour ne pas rater leur montée sur scène. Un groupe Whatsapp a été créé pour échanger sur cette soirée et nous aider à y nous retrouver : cliquez sur ce lien pour y accéder . L'inscription nominative est obligatoire pour accéder dans le périmètre sécurisé du Club France. Elle se fait via la billetterie. Réservez votre place à l'avance pour être certain de pouvoir accéder au Club France, la jauge est limité. Réservez votre accès (5€) au Club France de la Villette sur le site https://www.clubfrance2024.fr " La Grande Halle de la Villette Pour y accéder : Entrée par la place de la Fontaine aux lions, 211 avenue Jean Jaurès, 75019 Paris Métro : Ligne 5 - Porte de Pantin ; Ligne 7 - Porte de la Villette ; RER : Ligne E - Rosa Parks Bus : Lignes 75, 151 – Porte de Pantin ; Lignes 139, 150, 152 – Porte de la Villette Tramway : Ligne 3b – Porte de Pantin Vélo : Des places de parking vélo installées dans le parc de la Villette. Parking public : Q Park Philarmonie Le programme "Aviron" des Jeux Olympiques de Paris 2024 (le programme peut être soumis à modifications) Jour 1 : Samedi 27/07/2024 9h00 > 13h10 · Hommes, Skiff, Éliminatoires · Femmes, Skiff, Éliminatoires · Hommes, Deux de couple, Éliminatoires · Femmes, Deux de couple, Éliminatoires · Hommes, Quatre de couple, Éliminatoires · Femmes, Quatre de couple, Éliminatoires Jour 2 : Dimanche 28/07/2024 - 9h00 > 13h10 · Femmes, Skiff, Repêchages · Hommes, Skiff, Repêchages · Femmes, Deux de couple, Repêchage · Hommes, Deux de couple, Repêchage · Femmes, Deux de pointe sans barreur, Éliminatoires · Hommes, Deux de pointe sans barreur, Éliminatoires · Femmes, Deux de couple poids léger, Éliminatoires · Hommes, Deux de couple poids léger, Éliminatoires · Femmes, Quatre de pointe sans barreur, Éliminatoires · Hommes, Quatre de pointe sans barreur, Éliminatoires Jour 3 : Lundi 29/07/2024 - 9h30 > 12h20 · Femmes, Skiff, Demi-finales E/F · Hommes, Skiff, Demi-finales E/F · Hommes, Deux de pointe sans barreur, Repêchage · Femmes, Deux de pointe sans barreur, Repêchage · Hommes, Deux de couple poids léger, Repêchages · Femmes, Deux de couple poids léger, Repêchages · Hommes, Quatre de couple, Repêchage · Femmes, Quatre de couple, Repêchage · Hommes, Huit de pointe avec barreur, Éliminatoires · Femmes, Huit de pointe avec barreur, Éliminatoires Jour 4 : Mardi 30/07/2024 - 9h30 > 11h50 · Femmes, Skiff, Quarts de finale · Hommes, Skiff, Quarts de finale · Femmes, Deux de couple, Demi-finales · Hommes, Deux de couple, Demi-finales · Femmes, Quatre de pointe sans barreur, Repêchage · Hommes, Quatre de pointe sans barreur, Repêchage Jour 5 : Mercredi 31/07/2024 9h30 > 13h10 · Femmes, Deux de couple poids léger, finale C · Hommes, Deux de couple poids léger, finale C · Hommes, Skiff, Demi-finales C/D · Femmes, Skiff, Demi-finales C/D · Hommes, Deux de pointe sans barreur, Demi-finales · Femmes, Deux de pointe sans barreur, Demi-finales · Hommes, Deux de couple poids léger, Demi-finales · Femmes, Deux de couple poids léger, Demi-finales · Hommes, Quatre de couple, Finale B · Femmes, Quatre de couple, Finale B · Hommes, Quatre de couple, Finale A · Femmes, Quatre de couple, Finale A Jour 6 : Jeudi 01/08/2024 - 9h30 > 12h40 · Femmes, Skiff, Demi-finales A/B · Hommes, Skiff, Demi-finales A/B · Femmes, Huit de pointe avec barreur, Repêchage · Hommes, Huit de pointe avec barreur, Repêchage · Femmes, Deux de couple, Finale B · Hommes, Deux de couple, Finale B · Femmes, Quatre de pointe sans barreur, Finale B · Hommes, Quatre de pointe sans barreur, Finale B · Femmes, Deux de couple, Finale A · Hommes, Deux de couple, Finale A · Femmes, Quatre de pointe sans barreur, Finale A · Hommes, Quatre de pointe sans barreur, Finale A Jour 7 : Vendredi 02/08/2024 - 9h30 > 12h50 · Hommes, Skiff, Finale F · Femmes, Skiff, Finale F · Hommes, Skiff, Finale E · Femmes, Skiff, Finale E · Hommes, Skiff, Finale D · Femmes, Skiff, Finale D · Hommes, Deux de pointe sans barreur, Finale B · Femmes, Deux de pointe sans barreur, Finale B · Hommes, Deux de couple poids léger, Finale B · Femmes, Deux de couple poids léger, Finale B · Hommes, Deux de pointe sans barreur, Finale A · Femmes, Deux de pointe sans barreur, Finale A · Hommes, Deux de couple poids léger, Finale A · Femmes, Deux de couple poids léger, Finale A Jour 8 : Samedi 03/08/2024 - 9h30 > 11h40 · Femmes, Skiff, Finale C · Hommes, Skiff, Finale C · Femmes, Skiff, Finale B · Hommes, Skiff, Finale B · Femmes, Skiff, Finale A · Hommes, Skiff, Finale A · Femmes, Huit de pointe avec barreur, Finale A · Hommes, Huit de pointe avec barreur, Finale A
- Le livre "Génération Mund" arrive...
Prêt à être imprimé, notre livre "Génération Mund"a besoin de vos précommandes pour lancer rapidement l'impression des 300 premiers exemplaires... Un document aussi approfondi et documenté sur l'aviron avec autant de détails, de nombreux témoignages et de photos est rare. Reprenant une idée de l'AIA, Charles Imbert et Patrick Bosdeveix y décrivent comment Eberhard Mund et toute son équipe, appuyés alors par la FFSA, ont transformé l'ensemble de l’aviron français et fait parvenir durablement l'équipe de France aux sommets mondiaux et olympiques. Alors pour quelles raisons sommes-nous toujours médaillés mondiaux et olympiques aujourd’hui ? La réponse est dans notre livre Génération Mund ! Une prévente nous est nécessaire, d'une part pour lancer l'impression d'un premier lot avec les fonds recueillis pendant cette campagne, et d'autre part pour nous permettre d'évaluer le nombre d'exemplaires attendus. Nous espérons le faire paraître courant juin 2024. En passant commande maintenant, vous serez alors parmi les premiers à le recevoir . Précommandez votre livre Génération Mund En 1990, sous l'impulsion du Président Denis Masseglia, la Fédération Française des Sociétés d'Aviron décidait de faire appel à un expert « étranger » pour remettre à flots une « maison Aviron France » aux résultats trop souvent décevants. Fort d'une expérience acquise en Allemagne de l'Est, c'est Eberhard Mund, qui fut choisi. Trois ans après son arrivée, l'équipe de France d'aviron rejoignait durablement l'élite mondiale et devenait une nation désormais respectée. Eberhard dirigea l'équipe technique durant 12 ans jusqu'en 2002. Sous la plume expérimentée de Charles Imbert accompagné de Patrick Bosdeveix, l'Association des Internationaux d'Aviron évoque, dans cette publication, la véritable révolution qui s'est opérée avec tous les aspects de la vie fédérale et les profondes modifications apportées. Après un rappel historique et anecdotique de « l'avant Mund » qui permet de cerner le contexte difficile et aléatoire de l'époque, les auteurs se sont attachés à présenter de façon pratique les éléments principaux de la méthode d'entraînement appliquée avant de reproduire in extenso les témoignages de nombreux acteurs de cette épopée. Pour terminer et avant de développer un palmarès prestigieux, il était nécessaire de s'interroger sur l'héritage légué et sur la manière dont il s'est transmis au fil des générations. Alexis Besançon, Jérémie Azou et Thibaud Chapelle nous donnent leur perception actuelle et du plus haut intérêt. • Format : 21 x 29,7 – 280 pages, 140 photos et 40 figures • Prix de vente public : 30 € • Sortie : prévue avant l'été 2024 • ISBN : 978-2-9593386-0-1 Vous souhaitez contribuer en achetant un ou plusieurs exemplaires du livre, rendez-vous sur la collecte en utilisant ce lien : https://www.helloasso.com/associations/association-des-internationaux-d-aviron/collectes/editer-notre-livre-generation-mund Précommandez notre livre (à partir de 30€)
- Les Rameurs Tricolores lancent leurs podcasts
L’Association des Internationaux d’Aviron élargit son horizon avec le lancement de “ Rameurs Tricolores – le podcast ”, une nouvelle série audio disponible sur Spotify , sur YouTube et ici, notre site . Ce format innovant prolonge la rubrique “ Histoires vécues ”, qui fait déjà la richesse du site des Rameurs Tricolores. Des récits à écouter, pas seulement à lire Depuis plusieurs années, la rubrique “ Histoires vécues ” raconte les parcours de celles et ceux qui ont façonné l’aviron français : rameuses, rameurs, entraîneurs, dirigeants, journalistes ou passionnés. On y découvre des histoires de vie avant tout — des parcours de travail, de résilience et de passion, bien au-delà des podiums. Des récits à écouter, pas seulement à lire Avec le lancement du podcast, ces récits prennent une forme sonore. L’objectif est simple : permettre à chacun d’écouter ces histoires, où qu’il soit, sans avoir besoin de s’installer pour lire. Un format plus accessible, pensé pour un public plus large et pour tous ceux qui souhaitent découvrir l’aviron à travers la voix et le récit. “Nous voulons toucher aussi ceux qui n’ont pas toujours le temps de lire nos articles, mais qui aiment écouter des histoires humaines, inspirantes et vraies.” Des voix artificielles au service du contenu Les podcasts ne sont pas des interviews enregistrées avec les protagonistes, mais des adaptations audio de nos articles, racontées par des voix de synthèse. Ces voix IA (11Eleven Tabs), choisies pour leur clarté et leur tonalité naturelle, permettent de donner vie au texte sans le trahir. Elles restituent le ton, le rythme et l’émotion des articles tout en garantissant une écoute fluide et agréable. Le podcast devient ainsi une autre manière de valoriser le patrimoine écrit du site, sans le remplacer. C’est une lecture sonore, fidèle à l’esprit de la rubrique “Histoires vécues”. "Marc Ventouillac tire sa révérence...", premier podcast. Chaque mois, des histoires humaines Deux premiers épisodes sont déjà en ligne : • 🎙️ Marc Ventouillac tire sa révérence : l’homme qui a fait aimer l’aviron français • 🏆 Myriam Goudet, première rameuse française à remporter Oxford-Cambridge Le 1ᵉʳ décembre, paraîtra le troisième épisode : • 💼 Rachel Jung, ancienne rameuse internationale reconvertie en agente de sportifs Ensuite, un nouvel épisode sortira chaque 1ᵉʳ du mois. Chaque publication mettra en lumière un parcours, une personnalité ou une aventure de l’environnement de l’équipe de France d’aviron. Une présence sur Spotify , YouTube et sur notre site Tous les épisodes sont disponibles sur Spotify et YouTube , mais aussi sur la page dédiée Podcasts des Rameurs Tricolores . La vidéo, présente sur YouTube, n’est qu’un support visuel : le cœur du contenu reste le son et la narration. 🎧 Rameurs Tricolores – le podcast : Des voix, des histoires, de la passion. Parce que l’aviron, ce n’est pas seulement un sport, c’est une aventure humaine.
- Trophée AIA 2008 pour Stéphanie Dechand et Inène Pascal
De gauche à droite, Stéphanie Deschamps, Bertrand Vecten et Irène Pascal Bertrand Vecten, Président de l'AIA, a profité du week-end de championnats de France bateaux longs à Mantes-la-Jolie pour remettre le Trophée AIA 2008 à nos deux rameuses Stéphanie Dechand et Inène Pascal qui se sont classées 8ièmes aux Jeux Olympiques à Pékin en 2 sans barreur. Les trophées de l’AIA récompensent ces rameuses pour leurs exploits en 2008 en remportant, avec beaucoup de classes, la régate qualificative pour les Jeux Olympiques. Ces jeunes filles montrent, par ailleurs de grandes qualités humaines et sociales. Note : Elles succèdent à Pascal Touron (2005) Bastien Ripoll, Sophie Balmary, Cédric Berrest, Jean-David Bernard, Jonathan Coeffic, Julien Bahain (2006)
- Trophée des Rameurs Tricolores 2023 : Elur Alberdi et Benoît Brunet les heureux élus
Notre Association des Internationaux d'Aviron relance le trophée des Rameurs Tricolores de l’année, trophée initié en 1994 avant qu'il soit cédé à la FFA. Après une longue interruption et avec l'accord de la Fédération Française d'Aviron, nous avons réactivé à la fin 2023 ce trophée qui honorera chaque année un, voire plusieurs champions reconnus pour leur état d'esprit, leur persévérance et leur comportement exemplaire. Nous avons pour cela demandé aux responsables des pôles nationaux et régionaux de la filière haut niveau de la FFA d'identifier avec pertinence la rameuse et le rameur au comportement le plus remarquable sur la saison précédente , les résultats sportifs n'étant pas la priorité de ce trophée. La liste obtenue comprenant une dizaine de noms de rameuses et de rameurs, a ensuite été soumise au vote du Comité Directeur de l'AIA et aux cadres techniques impliqués pour ce choix avec cette année deux personnalités appelées à recevoir le Trophée des Rameurs Tricolores de l'année 2023 , trophée ( une œuvre du peintre Vincent Dogna ) qui leur a été remis à l'occasion des championnats de France Indoor 2024 et de notre assemblée générale annuelle. Elur Alberdi reçoit son trophée des mains de Bertrand Vecten, vice-président de l'AIA Benoit Brunet l'a reçu des mains de Dorian Mortelette à son retour de stage pré-olympique Ainsi, ce sont Elur Alberdi et Benoit Brunet qui ont été choisis avec une large majorité pour leur persévérance et leur comportement exemplaire. Ils reçoivent le trophée des mains d'une célébrité de l'aviron. Le trophée a été remis à Elur Alberdi a reçu son trophée lors des championnats de France Indoor 2024 par Bertrand Vecten (vice-président de l'AIA, vice-champion olympique, vice-champion du monde). Dorian Mortelette (médaillé olympique et champion du monde) a remis le trophée à Benoit Brunet ce 29 février dès son retour de stage hivernal pré-olympique, ceci au Pôle France de Nancy. Qui sont-ils. Pourquoi ce choix ? Elur ALBERDY Elur a mené de front chimiothérapies et entraînements pour vaincre son cancer et décrocher une médaille de bronze au mondial 2023. Elur fut championne de France à 21 ans, en 1998 avec la SN Bayonne puis met sa carrière sportive en pause. En 2009, blessée à un avant-bras à la suite d'un accident, elle se remet au sport avec un poignet bloqué et reprend l'aviron en 2020. Les Rameurs Tricolores félicitent Elur pour sa capacité de résilience et son attitude inspirante. Benoit BRUNET Après avoir été 6 fois finalistes aux championnats d'Europe (dont 1 médaille de bronze) et 12 participations aux championnats du monde (6 fois finaliste) depuis 2009, Benoit a qualifié le quatre sans barreur pour les Jeux Olympiques de Paris 2024 avec ses 3 coéquipiers (Thibaud et Guillaume Turlan et Téo Rayet). Depuis décembre 2016, Benoit Brunet fait partie de dispositif Athlètes SNCF en tant que technicien méthode. Ce Trophée des Rameurs Tricolores de l’année décerné par l'Association des Internationaux d'Aviron vient également féliciter la persévérance et le comportement exemplaire de Benoît Brunet.
- Résilience et engagement récompensés : Rose Gallen et Victor Martin honorés à Paris
Ce samedi 31 janvier 2026, nous avons profité des Championnats de France MAIF INDOOR AVIRON organisés par la Fédération Française d'Aviron au Stade Coubertin à Paris pour décerner nos TROPHÉES des RAMEURS TRICOLORES de l’ANNÉE 2025. Les heureux élus, Rose Gallen (Cercle de l’Aviron de NANTES) et Victor Martin (Cercle Nautique de VERDUN) ont reçu leur trophée des mains de Myriam Lamolle, notre présidente de l’AIA, une œuvre de Vincent Dogna offerte par le Crédit Mutuel de Nogent-sur-Marne. Éric Marie s'associe également à notre évènement en offrant un abonnement annuel "print & digital" du magazine MagAviron aux deux heureux élus. Félicitations à tous les deux, non pas pour leurs performances sur l'eau, mais plutôt pour leur état d'esprit et leur comportement exemplaire et inspirant. Myriam Lamolle remet les trophées. Ils ont été sélectionnés pour leur résilience et leur engagement parmi plusieurs athlètes par un comité d’entraineurs fédéraux, choix validés ensuite par le comité directeur. Rose GALLEN (CA Nantes) : Après un grave accident sur l’Erdre cet été 2025, au cours duquel des rameurs ont sauté à l’eau pour la secourir et lui maintenir la tête hors de l’eau, Rose Gallen a subi plusieurs opérations en raison de multiples fractures de l’os iliaque, côte cassée… Elle est opérée le soir même, passe dix jours à l’hôpital, et doit patienter jusqu’à la mi-octobre pour entamer une rééducation qui sera longue selon les chirurgiens. En parallèle, Rose est en quatrième année de médecine, et elle a réussi à valider son année d'études malgré ces événements traumatisants. Témoignant d'une volonté et d'une détermination remarquables Rose fait son retour à la compétition ce 31 janvier au championnat de France MAIF Indoor moins de quatre mois après cet incident tragique. Cet exploit met en avant non seulement son courage, mais également sa passion pour l’aviron. Rose inspire tous ceux qui la suivent, prouvant que la résilience peut mener à des victoires, même après les épreuves les plus dures. Palmarès international de Rose Gallen : o 2025 – Médaille d’argent aux championnats du monde U23 (2XPL) o 2024 – Médaille de bronze aux championnats du monde U23 (2XPL) o 2023 – Championnats du monde U19 (1X) o 2022 – Championnats du monde U19 (2X) Victor MARTIN (CN Verdun) : Victor poursuit une formation de compagnon menuisier à Reims depuis 3 ans. Il fait face à de nombreuses contraintes pour concilier ce travail d’artisan et l'entrainement et il a tout de même réussi à intégrer l’équipe de France U23 en 2025 au sein du 8+. Il envisage de stopper ses études l’an prochain pour se consacrer à l’entrainement et estimer ses chances de se qualifier pour les Jeux Olympiques de 2028 à Los Angeles. C’est un jeune homme discret, travailleur et respectueux, toujours présent pour accompagner ses coéquipier. Il est dévoué à son équipage. Il mérite d’être soutenu et encouragé à poursuivre ses projets. Palmarès International de Victor Martin : o 2025 – Championnats du monde U23 (8+) o 2023 – Médaille d’argent aux championnats d’Europe U19 (2-) o 2023 – 4ème aux championnats du monde U19 (2-) Bravo à nos récipiendaires. Le Trophée des Rameurs Tricolores de l’année : Réactivé en 2023 après une longue interruption, ce trophée honore année un voire plusieurs champions d’aviron reconnus pour leur état d'esprit, leur persévérance et leur comportement exemplaire. Pour cela, nous demandons aux responsables des pôles nationaux et régionaux de la filière haut niveau de la FFA d'identifier avec pertinence la rameuse et le rameur au comportement le plus remarquable sur la saison précédente, les résultats sportifs n'étant pas la priorité de ce trophée. La liste obtenue pouvant comprendre plusieurs noms de rameuses et de rameurs, elle est ensuite soumise à une commission de cadres techniques impliqués qui sélectionne les heureux bénéficiaires (un homme et une femme) pour validation par le vote du Comité Directeur de l’AIA. Historique des trophées : o 2023 – Elur Alberdi et Benoit Brunet o 2024 – Aurélie Morizot et Alexis Sanchez o 2025 – Rose Gallen et Victor Martin
- Assemblées générale extraordinaire et ordinaire le 31 janvier 15 h 00
Mesdames, Messieurs, chers amis, Vous êtes invités aux Assemblées générales extraordinaire puis ordinaire de l’ Association des Internationaux d’Aviron le samedi 31 janvier 2026 à 15 h 00 . Nous profiterons également des MAIF Aviron Indoor - Championnat de France indoor pour remettre les Trophées des Rameurs Tricolores de l'année 2025. Lieu de réunion Stade Pierre-de-Coubertin – 82 avenue Georges-Lafont, Paris 16 (au cours du MAIF Aviron Indoor - Championnat de France indoor ) En distanciel (1) pour les participants éloignés : Lien Zoom : https://univ-paris8.zoom.us/j/99242804155?pwd=qNnK7PoA1Qb15oLCO8du4HdAyuNJCO.1 Réunion : 992 4280 4155 MdP : 932838 Ordre du jour assemblée générale extraordinaire Modification des statuts Modification du règlement intérieur. Ordre du jour assemblée générale ordinaire Approbation du procès-verbal de l’assemblée générale ordinaire 2024 Rapport moral de la présidente Rapport de la secrétaire générale Rapport du Community Manager Rapport financier de la trésorière générale Rapport du vérificateur aux comptes Présentation du budget 2025 Approbation des rapports et quitus Montant des cotisations 2025 Présentation de nouvelles candidatures Renouvellement des membres du comité directeur (2) Nomination du vérificateur aux comptes Questions diverses Composition du comité directeur 2025 Présidente : Myriam Lamolle Vice-présidents : Patrick Bosdeveix, Sylvie Matthews, Bertrand Vecten Secrétaire générale : Catherine Guilleret Trésorière générale : Christine Lallement Membres du comité : Alain Bouffard, Henri-Pierre Dall'Acqua, Isabelle Laccours-Danjou, Rémi Di Girolamo, Vincent Ezratti, Daniel Forget, Véronique Lamande, Marie Le Nepvou, Anne Nottelet-Tollard, Inène Pascal, Michel Prudhon.. (1) Un lien pour se connecter sera proposé ultérieurement par mail, sur notre site et les réseaux sociaux. (2) Le comité directeur se compose actuellement de 17 membres (nos statuts prévoient 9 à 19 membres). Pouvoir Comme le prévoient nos statuts, un pouvoir est joint à cette invitation vous permettant, en cas d'absence, de donner pouvoir à un autre membre.d'absence, de donner pouvoir à un autre membre. Candidatures Toute personne qui représente ou a représenté la France en aviron (y compris entraîneur et arbitre) ainsi que tout sympathisant peut être membre de l'association. À cet égard, il lui suffit de faire acte de candidature par tout moyen de communication à sa disposition (courriel, courrier…). L’assemblée générale est publique, mais seuls les adhérents, le jour de l’assemblée, peuvent voter à condition d'avoir réglé leur cotisation. Tout adhérent à jour de sa cotisation peut être candidat au comité directeur. Dans ce cas, il doit faire acte de candidature avant le 25 janvier 2025 par courriel à contact@rameurs-tricolores.fr ou courrier libre adressé au siège de l’association (voir adresse en page " contact "). Dans l’attente et le plaisir de vous rencontrer, veuillez accepter, Mesdames, Messieurs, chers amis, l’assurance de mes salutations les plus amicales. La Présidente Myriam Lamolle Cliquer ici pour télécharger la lettre d'invitation, les pouvoirs et le CR de l'année précédente.
- Myriam Goudet, première française à remporter Oxford-Cambridge en aviron
(vous pouvez écouter cet article sur Spotify ici : https://open.spotify.com/episode/3h6STuIh4eMaw00JDGK1F8 ) Peux-tu nous parler de ton arrivée dans le monde de l'aviron ? Le début de carrière de Myriam sous les couleurs de son club Dijon en cadette Après avoir touché à plusieurs sports (notamment la natation synchronisée), je cherchais un nouveau sport à l’âge de 13 ans. Mes parents étaient tous les deux rameurs au club de Dijon, c’est donc naturellement qu’ils m’ont suggéré d’essayer. Dans le cadre des vacances d’été, j’ai donc effectué une semaine de découverte. J’en garde un très bon souvenir. À la rentrée de Septembre je prenais ma première licence. De mémoire mes premiers pas à l’aviron ont été un peu laborieux. Grande pour mon âge, j’avais du mal à coordonner mes gestes et monter la cadence relevait du parcours du combattant ! Cependant, je me souviens de ma première régate : il s’agissait du Challenge Girardin au Creusot. J’avais couru en yolette. Un très grand moment…. Enfin pour la petite histoire, à l’époque le CTR de la ligue était Alexis Besançon. Je me souviens qu'il venait parfois me suivre à Dijon le mercredi après-midi. Il m’a toujours encouragé et soutenu. De manière générale, je ne dirais pas que j’ai aimé l’aviron tout de suite. Je dirais que j’ai appris à aimer l’aviron et que le plaisir a su prendre toute sa place avec le temps. Je partais de très loin. Le potentiel était là mais je manquais terriblement de maturité à tous les niveaux ! Que dirais-tu que la pratique de l'aviron, qu'elle soit en compétition ou en club, t'a apporté ? Pour tout dire, je ne sais même pas par où commencer tellement ce paragraphe est important. Je vais essayer d’organiser un peu mes pensées. Tout d’abord, je pense que l’aviron m’a permis de me découvrir en tant que personne. Introvertie à l’adolescence, j’ai appris à verbaliser, vivre en communauté lors de stages que ce soit à la ligue ou en équipe de France. L’aviron m’a appris à connaître mes limites et ce dont j’étais capable. De plus, l’aviron c’est plus "qu'être dans le même bateau” physiquement c’est aussi être dans le même bateau émotionnellement parlant, arriver à trouver des solutions pour résoudre les problèmes, capitaliser sur les bonnes émotions qui peuvent naître d’un équipage et tirer le meilleur de ses coéquipiers. Je trouve que construire un équipage est un très bon moyen de révéler la vraie personnalité d’une personne dans tous les sens du terme. Ces aspects me servent tous les jours dans mon travail, je me connais suffisamment pour savoir ce que je suis capable d’accepter dans ma vie personnelle et professionnelle que ce soit en termes de charge de travail, de vie en communauté où de hiérarchie. L’aviron de haut-niveau m’a également appris l’organisation et l’anticipation. Ce dernier point je l’ai appris à mes dépends. Je me souviens d’une saison où je n’avais rien anticipé, rien planifié. Résultats des courses cela a été une catastrophe à tous les niveaux. Mon mari me dit souvent que je suis un colonel en chef mais j’essaie toujours d’anticiper au maximum l’organisation familiale ou mon travail. Cependant, ma vie de maman a tendance à me rappeler qu’on ne peut pas tout maîtriser. La compétition m’a aussi appris à gérer mes émotions positives et négatives. Enfin, et non des moindres, je remercie le haut-niveau pour m’avoir entraîné à la fatigue. Avoir des enfants c’est tout aussi fatiguant :) Comment se sont déroulés tes premiers pas équipe de France ? Les premiers pas de Myriam en équipe de France junior, ici au 4 pour les championnats de Monde à Brandebourg en 2005 (photo FFAviron) - Coéquipières : Geneviève Bernard, Céline Egraz, Fanny Bunel Avant de commencer à raconter cette partie, je pense qu’il est important pour moi de préciser que j’ai toujours regardé la vie avec une très grande naïveté, sans jamais trop me poser de questions. Lors de mon année de cadette 1, j’ai été approchée par la DTN qui, à l’époque, avait lancé une grande campagne de détection de jeunes filles afin de les préparer au haut-niveau. De par ma taille (1m83 à 14 ans) j’avais rapidement été repérée. La DTN avait mis en place un centre de formation à Toulouse. A l’époque je venais de mon tout petit club de Dijon, je n’avais jamais fait la Coupe de France et mon meilleur résultat se cantonnait à une finale C au championnat de France en skiff cadette. Je ramais encore en pelles Mâcon. Après un week-end d’entretiens et de sélection j’intégrais le pôle de Toulouse à l’automne suivant. Après cela, tout s'est enchaîné : mes années juniores, mes premières sélections en équipe de France et les championnats du monde juniors. Je me souviens qu’à cette époque je progressais très vite. L’émulation du quotidien, de voir nos aînés ramer aux championnats du monde sénior me motivaient particulièrement. J’ai toujours été assez scolaire et sérieuse et le désir de bien faire (parfois à défaut) m’ont permis de franchir les premières portes de l'équipe de France. Cependant, la route était encore longue, nos résultats aux championnats du monde étaient loin d’être brillants! Ceci a souvent été une raison de continuer afin de montrer que nous pouvions nous améliorer. Tu t'es ensuite exilée en Grande-Bretagne. Peux-tu nous dire comment as-tu réussi à intégrer le groupe d’entrainement Oxford-Cambridge en aviron ? Mon arrivée en Grande-Bretagne a été le début d’un tout autre chapitre de ma carrière d’aviron. J’avais laissé derrière moi l'équipe de France, le pôle et l'entraînement depuis déjà plusieurs mois, déterminée à terminer mes études. Mon compagnon commençait son postdoctorat dans un laboratoire de recherche à Cambridge. Je venais de terminer mon master 2 et je cherchais une thèse quelque part en Europe. Je l’ai donc rejoint le temps de finaliser mes candidatures et à réfléchir à mon avenir. J’avais, dans le même temps, trouvé des petits boulots à droite à gauche. Chemin faisant, j’ai appris à connaître l'écosystème qu’est Cambridge. Là-bas, c’est simple, tout le monde rame ou a ramé une fois dans sa vie : des étudiants aux professeurs. J’ai donc rencontré à la fois les entraîneurs du Club de l’université de Cambridge et celui qui deviendrait par la suite mon superviseur de thèse. Ceux-ci m’ont fortement encouragé à postuler à l’université et à identifier les potentielles sources de financement. Je vous épargnerai le marathon qu’est une candidature en doctorat à Cambridge, mais j’ai finalement été acceptée en master (à nouveau) puis en doctorat. Ce qu’il faut savoir, c’est que le fonctionnement anglais n’est pas le fonctionnement américain. Il ne faut faire que très peu mention de ses ambitions sportives, mais plus mettre en valeur son parcours académique et comment intégrer cette université doit nous permettre d’atteindre nos objectifs personnels. A posteriori, je pense que ma candidature rassemblait plusieurs critères : un bon niveau académique, un professeur de l’université qui soutenait ma candidature et avec qui nous avions écrit un projet de recherche, et le soutien du club de l’université qui, entre les lignes, avait su me flécher les bourses. Cependant, à l’époque, je ne souhaitais pas nécessairement me relancer dans un projet sportif, j’avais 26 ans et j’avais arrêté l'entraînement depuis plusieurs mois. Néanmoins, étudiante immatriculée à l'université, je remplissais tous les critères d’éligibilité pour tenter ma chance pour la Boat Race Oxford Cambridge en aviron. C’est comme cela que tout a commencé, j’ai donc rejoint le club début septembre 2015 et j’étais repartie pour 12 entraînements/semaine. Tout était organisé pour que nous puissions réaliser nos études. Entraînement à 6h du matin, 9h au laboratoire pour moi (les autres en cours), jusqu’à 17h15 et second entraînement. Ce qu’il faut savoir c’est qu’il est très difficile de ramer à Cambridge. La Cam (la rivière) est très petite et est réservée aux clubs locaux et aux collèges. Nous devions prendre le train à 5h50 pour Ely qui se trouve à une trentaine de km de Cambridge et où se trouve le club. Nous devions être sortie de l’eau à 8h pour être dans le train de 8h20 et à l’université pour 9h. Le second entraînement avait lieu en centre ville et était réservé aux loooongues séances d’ergo et de musculation. Donc pour répondre à la question, les études priment toujours mais ils savent très bien organiser l’emploi du temps pour que nous fassions toutes nos séances ! En tout, j’ai été étudiante là-bas pendant 4 ans et demi. J’ai pu faire 3 Boat Race, la dernière année et demi j’en avais assez de me lever tôt et j’étais fatiguée mentalement. J’ai donc terminé ma thèse en toute quiétude mais j’aurais pu faire une 4ème Boat Race ! Aviron/études/vie professionnelle : comment t'es tu organisée ? Aujourd’hui, je suis consultante en financement de l’innovation. Je travaille dans un cabinet de conseil. J’accompagne des start-ups, des PME ou de grandes entreprises à financer leurs projets de Recherche & Développement. En d’autres termes, j’écris des dossiers de subventions. Pour le coup, l’aviron n’a pas du tout influencé mon orientation professionnelle. Ne souhaitant pas poursuivre une carrière dans la recherche, mon défi a été d’aller adresser le monde professionnel avec un doctorat très mal reconnu en France, d’un pays étranger qui plus est. J’ai commencé à réfléchir à mon "après carrière" sportive en deux temps. Comme expliqué précédemment, ma carrière sportive s’est déroulée en deux temps. En 2013, j’étais à un tournant dans ma vie : viser les JO 2016 ou tourner la page. J’ai choisi de tourner la page et de m’investir dans mes études et la poursuite d’un doctorat. Cette période de transition m’a permis de me tourner vers un début d’avenir professionnel, le doctorat étant une expérience professionnelle à part entière. Puis ma seconde carrière sportive a commencé. Je savais que ça ne durait qu’un temps assez court, j’ai eu le loisir pendant toute ma thèse de réfléchir à l’après. J’ai donc, au cours de mon parcours, suivi les formations afin de me tourner vers une carrière dans le secteur privé. Penses-tu que la pratique de l’aviron a développé chez toi des qualités indispensables à la réussite ? Victoire en 2018 de Myriam en 2- aux championnats bateaux courts avec Marie Le Nepvou (crédit photo Pepée Michel) La notion de réussite pourrait être l’objet d’un long débat de mon côté ! Comment définir la réussite ? Je pense que le plus important pour moi est que l’aviron m’a enseigné l’échec, la patience, la résilience et surtout que tout passe avec le temps : il y aura toujours des jours meilleurs après des moments compliqués et inversement. Comment on dit en anglais “life moves on” ? Je dirais aussi que l’aviron m’a appris à me concentrer sur ce que je pouvais contrôler. Je ne peux pas influencer une stratégie fédérale en tant que rameur ou celle d’une entreprise, par contre je peux contrôler la qualité de mon travail, le soin que je porte à mes clients ou encore le libre choix de changer de voie si je ne suis pas heureuse, tout comme j’avais le contrôle sur la qualité de mon entraînement et ma régularité. Je dirais qu’il faut s’entourer des bonnes personnes pour arriver à concilier haut niveau et formation. Il faut montrer que nous sommes des personnes fiables et de confiance et s’entourer de gens bienveillants et prêts à aider. Je dirais que le mieux est de trouver un duo gagnant: parrain de formation et entraîneurs compréhensifs. J’ai vu des rameurs concilier études de médecine et très haut niveau. Je pense que si on sent au fond de soi qu’on est capable de concilier les deux, alors il faut se lancer. Aujourd'hui, quelle est ta relation avec avec l'aviron ? Aujourd’hui, je suis toujours licenciée, je rame très peu mais je fais très souvent de l’ergo dans mon garage ! Sinon, je fais un peu de course à pied, du circuit training et un peu de natation à l’occasion. J’essaie d’être régulière, mais c’est difficile ! Aujourd’hui, je ne suis pas investie dans mon club. P ar contre, j’ai été la dernière olympiade membre du bureau exécutif de la FFA. Depuis le mois de novembre, je suis juste responsable de la commission des relations internationales. Au cours de ma carrière sportive, j’ai eu la chance de découvrir de nombreux clubs petits et grands. Toutes ces institutions, peu importe leur taille, fonctionnent uniquement parce qu'il y a des bénévoles. Je suis très reconnaissante envers toutes les personnes de près ou de loin qui ont contribué à ma carrière sportive. M’investir de cette façon, c’est rendre un petit bout de ce qu’on m'a donné. La passage de Myriam au bureau exécutif de la FFA (photo FFAviron) Quels conseils donnerais-tu aux jeunes rameurs qui débutent aujourd'hui l'aviron ? Un jour, ma fille de 4 ans m’a dit : “ Maman le contraire de faire des bêtises, c’est de vivre ”. Cela m’a quelque peu remuée parce qu'au fond elle avait raison. Le conseil que je donnerais aux jeunes rameurs, c’est de vivre pleinement leur passion sans se poser (trop) de questions. Lorsqu’on grandit et/ou vieillit, on peut alors regarder en arrière, peu importe les bons et les mauvais moments, et se dire qu’on aura vécu une formidable expérience. Concernant les rameurs venant de remporter un grand succès international, il est dur pour moi de donner des conseils. Mon côté scientifique me rappelle toujours que, dans la nature, les écosystèmes cherchent en permanence leurs équilibres. Je pense que la vie est ainsi faite également : pour un très haut, il y a un très bas. Je pense qu’il faut savoir trouver le fil d’Ariane de sa vie. Personnellement, j’ai toujours aimé cette dualité, gagner une course importante et me retrouver dans mon laboratoire le lendemain sans que personne ne sache ni quoi ni qu’est-ce et me retrouver au milieu de conversations totalement banales. Le monde continue de tourner en dehors de notre bulle personnelle. Selon toi, que faudrait-il entreprendre pour l'aviron féminin en France ? As-tu un avis sur la question ? As-tu observé une différence entre la France et la Grande-Bretagne ? Vaste question !! Avant toute chose, je pense que nous n’avons rien à envier au système anglais. Pour qu’un équipage avance vite, il faut être intelligent et savoir tirer le meilleur de ce que chacun a apporté. Je dirais que pour l’aviron féminin, il faut faire pareil. En matière de haut niveau, j’ai pu voir et côtoyer des athlètes exceptionnelles en France ! En ce qui concerne les différences de traitement entre les filles et les garçons en France, je ne pourrais pas juger de la situation actuelle. J’aurais tendance à dire qu’il n’y a pas/peu/plus ? de différences de traitement. En Angleterre, il n’y en a clairement pas. Au niveau des clubs, j’aurais tendance à dire qu’il y en a de moins en moins en France et en Grande-Bretagne ! Pour moi, l’inspiration à prendre de leur côté est de rêver grand. Parfois en France, rêver grand est synonyme d’ambition mal placée. Là-bas, dire haut et fort qu’on souhaite gagner les Jeux Olympiques alors qu’on a juste fait le meilleur chrono à l’ergo de son club est bien plus respecté ! As-tu une anecdote, un apprentissage, une histoire que tu pourrais nous partager ? J’ai eu la chance de participer à trois Boat Race, en 2016, en 2017 et en 2018. Si les deux dernières années ont été victorieuses et représentent des émotions à part, ma première expérience a été un naufrage au sens propre et figuré, puisque nous avons coulé en direct à la télé. Cela a été une expérience très étrange. La particularité de la Boat Race c’est que tu gagnes ou tu perds devant des millions de téléspectateurs…. La défaite va au-delà de l’équipage, c’est également la défaite d’un club, d’un fonctionnement à réinventer, de l’université. C’est assez puissant. On ne parle pas d'échec individuel, mais collectif. J’ai ainsi pu observer les efforts incommensurables du club pour transformer ces échecs en victoires. J’ai beaucoup appris sur le pouvoir du collectif. L'énergie phénoménale qu’il faut déployer pour renverser une tendance et entretenir une dynamique le plus longtemps possible en sachant qu’elle finira inévitablement par s’inverser en faveur de l’autre club. Pour moi, la plus grande leçon ici est qu’on ne réussit jamais seul. J’ai appris qu’il faut toujours bien s’entourer pour bien rebondir. Le palmarès sportif de Myriam Goudet Myriam Goudet Championnats de France : Championne de France en deux sans barreur junior fille (JF2-) en 2005 et 2006 Médaillée de bronze aux Championnat de France bateaux courts en 2017 Championne de France en deux sans barreur séniore (F2-) en 2018 Médaillée de bronze au Championnat de France sprint avec Dijon en F4X en 2012 Equipe de France : 10ème au championnat du monde junior en W4- en 2005 5ème au championnat du monde junior en W8+ en 2006 7ème au championnat du monde -23 ans en W4X en 2007 4ème au championnat du monde -23 ans en W4- en 2009 6ème au championnat d’Europe en W8+ en 2009 5ème au championnat du monde -23 ans en W8+ en 2010 8ème au championnat d’Europe en W8+ en 2010 3ème à la régate de qualification olympique en W4X en 2012 Grande-Bretagne : Boat Race : 2016 (perdu), 2017 (gagné) et 2018 (gagné) Vainqueur de Henley women’s regatta (2013), Women’s Head of the River (2013) et plusieurs titres nationaux.
- Marc Ventouillac tire sa révérence : l'homme qui a fait aimer l'aviron français
(vous pouvez-écouter cet article sur Spotify ici : https://open.spotify.com/episode/6MGrVutuMpgbN3z7VSH2HG) Après plus de trois décennies au journal L'Équipe, Marc Ventouillac range définitivement sa plume et son carnet de notes. Le journaliste aux mille voyages, reconnaissable entre tous par sa moustache emblématique, a marqué de son empreinte le journalisme sportif français, particulièrement dans le domaine de l'aviron. Marc Ventouillac, entouré de ses collègues, de sa famille et de ses amis, est honoré par l'athlète champion olympique au saut à la perche 1996, Jean Galfione. Un parcours exemplaire au service du sport Diplômé de la prestigieuse école de journalisme de Lille, Marc Ventouillac a débuté sa carrière à l'Agence centrale de presse (ACP) avant de rejoindre les rangs de L'Équipe le premier janvier 1990. Pendant 35 années, il a arpenté les stades, les bassins et les plans d'eau du monde entier, devenant une figure familière des compétitions internationales. Si l'athlétisme constituait l'un de ses domaines de prédilection, très proche de Jean Galfione, Marc avait promis au champion olympique de se raser la moustache le jour où il passerait la barre des 6 mètres en saut à la perche. C’est ainsi que le champion rasa la moustache du journaliste le 6 mars 1999, jour du premier Français à franchir la barre des six mètres), c'est véritablement dans l'aviron que Marc Ventouillac a trouvé sa seconde passion journalistique. Sa connaissance encyclopédique de l’aviron et son approche humaine du reportage ont fait de lui LA référence française en matière d'aviron. Marc Ventouillac portant sa décoration de l’ordre national du mérite et notre vice-président, Bertrand Vecten, au journal L'Équipe jeudi 5 juin lors de son départ en retraite. Le chroniqueur de l'épopée française sur l'eau L'engagement de Marc Ventouillac pour l'aviron ne s'est pas limité à la couverture des compétitions. En 2015, il a publié "Les grandes heures de l'aviron français", un ouvrage de référence de 120 pages richement illustré qui retrace l'histoire de l'aviron tricolore depuis les Jeux olympiques de Paris en 1900 jusqu'à 2015. Ce livre, fruit d'un travail minutieux en collaboration avec la Fédération française d'aviron et Charles Imbert, ancien international des années 1970, témoigne de sa passion dévorante pour cette discipline. À travers plus de 200 photos et ses récits captivants, Ventouillac a su faire revivre les exploits des géants français de l'aviron. Un témoin privilégié des succès tricolores Au fil des décennies, Marc Ventouillac a été le témoin privilégié des plus beaux moments de l'équipe de France d'aviron. Des victoires historiques aux déceptions cuisantes, il a su capturer l'essence de cette discipline exigeante et transmettre l'émotion des compétitions internationales d’aviron à ses lecteurs. Marc a également contribué à la rédaction du livre « Génération Mund » publié par l’association des internationaux d’aviron en 2024. Très impliqué, Marc a aussi contribué à la médiatisation de l’aviron au sein de la commission Média de World Rowing. L'héritage d'un passionné Le départ de Marc Ventouillac marque la fin d'une époque pour le journalisme sportif français. Sa plume élégante, son œil expert et sa capacité à raconter les histoires humaines derrière les performances sportives ont inspiré toute une génération de journalistes. Celui qui se qualifie lui-même comme « un amoureux de l’aviron et de ceux qui le pratique » laisse derrière lui un héritage considérable : celui d'avoir su faire découvrir et aimer cette discipline auprès du grand public, d'avoir documenté son histoire et d'avoir accompagné les rameurs français dans leurs quêtes de gloire. On ne parle bien que de ce qu'on connaît … (photo L'Équipe) Une passion qui perdure Si Marc Ventouillac raccroche officiellement, nul doute que sa passion pour l'aviron et le sport en général ne s'éteindra jamais. Les bassins d'aviron ont peut-être perdu leur chroniqueur le plus fidèle, mais l'aviron français conservera à jamais la mémoire de celui qui en a si bien raconté l'histoire. Les générations de rameurs internationaux français qui se sont succédées le remercient chaleureusement pour sa fidélité et ses qualités humaines. A ce titre, l’association des internationaux d’aviron le mettra à l’honneur lors des championnats de France à Mâcon le 11 octobre 2025. Marc Ventouillac a été témoin des "années Mund". Ainsi, nous le retrouvons, à diverses occasions de cette épopée, tout au long de notre livre "Génération Mund, le long chemin qui a mené l'avion français au sommet de l'olympisme", et notamment au travers de son témoignage sur cette période faste de l'aviron français... « SANS LA PRESSION, RIEN N’EST POSSIBLE » En faisant le tri dans mes affaires voici quelques mois, j’ai retrouvé un papier plié en huit sur lequel étaient inscrits ces quelques mots : « Sans la pression, rien n’est possible ». Un message signé Eberhard Mund qu’il avait consigné lors d’un repas, un soir de championnats de France à Cazaubon. Il accompagnait sa phrase en abaissant son poing de haut en bas, mimant le geste du barman préparant une pression. Bon vivant, l’homme avait de l’humour et était un régal pour les journalistes à défaut de l’être pour les rameurs. Je l’ai vu plus d’une fois, à Vaires, Lucerne ou Cazaubon, faire pleurer des grands gaillards à qui il annonçait une décision qui ne leur convenait pas. Eberhard n’était pas un tendre, mais il était respecté par les rameurs. Quand il les félicitait, ses mots, ou ses vigoureuses tapes sur l’épaule, donnaient toute leur valeur à leur performance. En plus de 30 ans de journalisme sportif, j’ai rencontré bien des entraîneurs dans nombre de disciplines, mais je n’en ai pas rencontré plus de deux ou trois qui possédait la carrure et le charisme d’Eberhard. Mund disait ce qu’il pensait, sans prendre de gants. Lors des mondiaux de Tampere, en 1995 (deux médailles de bronze en catégorie olympique pour Andrieux/Rolland et Garcia/Gossé), il avait sorti la kalachnikov pour tirer un bilan sans concession de l’équipe de France. À tel point que Denis Masseglia, alors président de la FFSA, tint à revenir vers les journalistes pour adoucir le discours que nous avait tenu « Helmut » quelques minutes auparavant. « Tu sais, » me dit le président avec son accent marseillais, « Eberhard ne maîtrise pas toujours très bien la langue française… ». Ce qui me permit de lui répliquer : « Non, il parle très bien français. Mais d’autres maîtrisent mieux la langue de bois… ». Tel n’était pas le cas de Mund qui ne refusa jamais une interview et joua toujours le jeu. Je n’ai connu qu’une seule fois un problème avec lui. C’était à Cazaubon en 2000. J’avais écrit dans L’Équipe un papier qui mettait en question la stratégie fédérale sur je ne sais plus quel point. Cette année-là, huit rameurs avaient été dispensés des tests dans l’objectif de constituer un quatre sans barreur compétitif pour les Jeux de Sydney. De bon matin, une pige entre deux quatre sans (dont un bateau-labo) était programmée. J’avais émis le désir de la suivre sur le catamaran de la fédé avec Dominique Roudy, l’attaché de presse de la fédé, Jean-François Renault (directeur de la rédaction adjoint à L’Équipe) et Jean-Pierre Surault, le photographe de la fédération. En nous récupérant à la tour d’arrivée, André Labrosse, le batelier de la fédé, dit « Dédé », fit la grimace : « je ne sais pas si le grand va aimer ça ! », dit-il. De fait, en arrivant à mi-parcours où se préparait le bateau-labo, Mund ne semblait pas ravi de nous voir. « Messieurs, nous dit-il alors que Dédé manœuvrait, ceci est un bateau de la Direction Technique Nationale. Il n’est pas pour les journalistes. Mais je comprends que la fédération a besoin de photos, Jean-Pierre, tu peux rester. Dominique, pour la revue fédérale, c’est important que tu sois là, ne bouge pas. Jean-François, rédacteur en chef à L’Équipe, c’est bien que tu sois là… (puis il changea de ton). Mais toi, Marc, j’ai lu ton papier ! Tu descends tout de suite ! ». Inutile de dire que l’affaire fit vite le tour du parc à bateau mais cela ne nous empêcha pas, Eberhard et moi, d’écluser ensuite quelques pousse-rapière à la buvette. Je n’ai pas souvenir d’avoir beaucoup vu Eberhard manifester son émotion. Même lors des grandes heures de Roudnice ou de Sydney. Ou alors si, une fois, dans son appartement du village olympique de Banyoles, après les épreuves des Jeux de 1992. Six finalistes, mais pas de podium. Il faisait le bilan des épreuves. Je l’ai vu tendre son bras vers l’avant pour accompagner son propos : « la médaille était là, à portée de main… ». Et, à cet instant, j’ai cru, oui j’ai cru lire dans ses yeux qu’il retenait des larmes…
- Rachel Jung, ancienne rameuse internationale reconvertie en agent de sportifs
(vous pouvez écouter cet article sur Spotify ici : https://open.spotify.com/episode/30D8lb7Gu8zeovgriiWTpY) Rencontre avec Rachel Jung, ancienne rameuse internationale de 2009 à 2011 en PL. Rachel accompagne aujourd'hui des athlètes de haut niveau dans leur image pour les aider à vivre sereinement leur carrière sportive. Rachel s'occupe entre autres de Claire Bové et Laura Tarantola, vice-championnes olympiques en 2021 à Tokyo en 2xSFPL. Rachel, 2ème en partant de la droite, championne de France avec l'Aviron bayonnais en 4x en 2017 Rachel, comment es-tu arrivée à l'aviron ? J’ai toujours fait du sport. Petite, je passais mon temps dehors, à courir, à construire des cabanes… Je pratiquais le tennis. Mon rêve était de faire Roland Garros, sans me demander si j’avais le niveau. Mais après un déménagement je ne voulais pas changer de club, alors j'ai arrêté. Le conjoint (de l’époque) de ma mère m’a alors conseillé d’essayer l’aviron. Très timide, je suis arrivée un mercredi au club de Monsempron-Libos. J’y ai découvert un entraîneur passionné, Philippe Brut, une équipe et surtout une sensation unique : la glisse. J’ai tout de suite voulu monter sur un skiff. Je me souviens encore de ma première sortie : je me suis retournée trois fois. À chaque chute, je remontais avec rage, déterminée à y parvenir. Finalement, mon entraîneur, m’a inscrite à la tête de rivière de Saint-Livrade pour terminer de longues minutes coincée dans un arbre, mais ce fut une révélation : j’ai adoré ce format, l’ambiance, le fait de démonter les bateaux, de partir avec le club, en mini-bus… Pour moi, c’était le début d’une véritable aventure. Peux-tu nous dire ce que l'aviron t'a apporté dans ta vie ? Rachel, en 4x avec l'équipe de France PL, ici à la nage en 2011 J’ai commencé l’aviron en 2005. Comme évoqué, j’étais très réservée et en grande difficulté scolaire ; je venais de redoubler ma cinquième. L’aviron m’a structurée, m’a accompagnée et m’a donné la confiance que seul le sport peut offrir à une petite fille un peu perdue et pas vraiment à l’aise dans ses baskets. Plus tard, grâce à ce sport, j’ai vécu des expériences incroyables : des stages intenses, des sélections en équipe de France, des compétitions à l’étranger… Et aujourd’hui encore, tout cela nourrit mon travail. L’aviron m’a apporté une ouverture sur le monde et sur moi-même, que je n’aurais jamais imaginée au départ. Justement, l'équipe de France, parlons-en ! Comment y es-tu arrivée ? En 2005, nous avons qualifié un quatre de couple cadette au championnat de France, une première pour le club. Nous avons terminé en finale C. Mais ce que je retiens surtout, c’est d’avoir assisté aux arrivées et aux podiums. Je me souviens des filles de Bergerac et de Bordeaux, leur joie, leur fierté… Ce jour-là, je me suis dit : un jour, je gagnerai moi aussi. Je voulais ressentir cette émotion et la fierté dans le regard des personnes sur la berge. Mon premier objectif a été la Ligue d’Aquitaine. Je suis d’abord entrée dans le bateau B avant de me battre pour gagner ma place dans le bateau A. Ensuite, j’ai découvert l’existence de l’équipe de France. C’est la paire Jessica Berra et Floriane Garcia qui m’a donné envie d’y accéder. À partir de là, c’est devenu une obsession. Chez ma mère, je m’entraînais sans relâche : je courais dans les champs, je portais des poids aux pieds pour me muscler (rire). Je n’avais qu’une idée en tête : porter le maillot bleu et les pelles bleu-blanc-rouge. Le passage par le CED de Bayonne a été décisif. José Oyarzabal a profondément cru en moi. Je me suis entraînée comme jamais, mais ma première année junior s’est soldée par une célèbre clé de 10. J’ai pleuré toute la journée. Je m’étais jurée de ne plus jamais perdre. Et c’est ce que nous avons fait, en deux sans barreur junior avec Marie Rousset. Une rencontre unique. Cette année-là, nous avions tout gagné, et c’était le début d’une aventure incroyable… près de dix ans en équipe de France. Et maintenant, que fais-tu professionnellement ? Aujourd’hui, cela fait huit ans que je travaille dans l’univers du sport et du marketing. Après être passée par un club de rugby professionnel et un club de football professionnel, en communication et marketing, j’ai lancé il y a quatre ans ma propre agence de conseil pour athlètes. J’accompagne des sportifs dans le développement de leur image et la recherche de partenariats. Je retrouve dans l’entrepreneuriat des valeurs très proches de celles de l’aviron : la ténacité, l’esprit de compétition, la satisfaction de décrocher un contrat ou de concrétiser un projet… Ce sont des émotions comparables à celles que je ressentais lorsque j’étais athlète. Sur l’année des Jeux olympiques et paralympiques de Paris, j’ai accompagné treize athlètes, dont huit ont participé aux Jeux et quatre ont été médaillés. Nous avons également collaboré avec quinze marques. Quand as-tu pensé à ton après-carrière sportive et comment l’as-tu organisée ? Cela a été très difficile. J’ai arrêté ma carrière sans accompagnement, ni de la Fédération, ni du club. Du statut de “machine”, on passe à celui de “fantôme”. Dans un premier temps, j’ai traversé une période d’excès de sport — je m’entraînais parfois trois fois par jour —, avant de connaître des troubles alimentaires. Une fracture de fatigue au pied m’a ensuite contrainte à ralentir. Il a aussi fallu s’adapter au monde du travail. Comme à l’aviron, je suis allée chercher ma place au culot, dans un milieu du sport business (football/rugby) très fermé et compétitif. Même s’adapter à une organisation a été compliqué : canaliser mon énergie, ma manière de vouloir tout faire, de prouver que je pouvais tout faire… On ne nous apprend pas à nous adapter ni à maîtriser cette force de travail. Même dans mon quotidien, j’étais en compétition : trouver toujours une solution pour atteindre l’objectif, quelle que soit la charge ou les contraintes. Cela devait être un peu effrayant pour les autres collaborateurs (rires). Mais finalement, cette mentalité de compétitrice m’a permis d’avancer, de me faire une place et de transformer mes réflexes de sportive en véritables atouts dans le monde professionnel. Quel est l'héritage de l'aviron dans ton activité professionnelle aujourd'hui ? La principale qualité que l’aviron m’a transmise, c’est de ne jamais rien lâcher. Il m’arrive de me sentir anéantie par moments, mais je finis toujours par me relever. C’est une forme de résilience, un rebond que seuls les athlètes connaissent vraiment : être programmés à perdre, à accepter, à être exigeants envers soi-même… pour finalement rebondir et gagner. L’aviron m’a aussi donné la confiance, et ça, c’est le plus important. Cela me l’a brisé aussi, à certains moments, dans ma pratique du haut niveau. Aujourd’hui, en tant qu’entrepreneure, je me retrouve souvent dans les mêmes logiques : donner le meilleur individuellement au service d’un objectif collectif, qu’il s’agisse d’une marque ou d’un athlète — un peu comme dans un double ou un quatre. Au quotidien, je suis plutôt dans un “skiff”, seule face à mes défis, prête à encaisser le fameux coup au 1000 mètres. Mais ma vraie force, c’est le finish : trouver l’énergie pour revenir et atteindre l’objectif. 🙂 Mener de front haut niveau sportif et formation est souvent difficile en aviron. Quels sont tes conseils pour y arriver ? Mes études de droit ont été une vraie plaie (rires) ! L’organisation était difficile, mais avec le recul, c’était indispensable pour la suite. Mon premier conseil serait donc de poursuivre ses études, même si c’est compliqué au quotidien. Ne pas hésiter à demander un aménagement, mais poursuivre. C’est essentiel pour préparer l’après et ne pas se définir uniquement à travers le prisme de l’aviron et de la performance. Quelle place occupe l'aviron pour toi aujourd'hui ? Aujourd’hui, je rêve encore souvent d’aviron. Parfois, je me réveille avec l’angoisse de ne pas être au poids et la sensation que je n’y arriverai jamais (sourire). Pendant longtemps, je n’ai plus parlé d’aviron du tout. J’ai toujours gardé un lien avec mes coéquipières de l’équipe de France, grâce à notre médaille aux Championnats du monde -23. Certaines sont devenues des amies très proches. Rachel, à gauche, en 2011 avec ses coéquipières du 4xPL, U23 C’est finalement par mon travail que je me suis “réconciliée” avec ce sport. Lors des Jeux Olympiques de Tokyo, j’ai suivi la course de Claire Bové et Laura Tarantola. Je n’y croyais pas… elles sont sacrées vice-championnes olympiques ! Combien de filles ont rêvé des Jeux ? Combien a-t-il fallu de filles en France pour sortir une paire médaillée olympique ? L’interview de Claire m’a bouleversée. Et c’est elle qui a été la première athlète que j’ai accompagnée. En travaillant avec Claire Bové et Laura Tarantola, j’ai dû reparler d’aviron, et j’ai eu envie de relever ce challenge : offrir à ces athlètes et à ce sport la visibilité qu’ils méritent. Avec elles, j’ai monté des partenariats forts : la campagne avec la maison de joaillerie Mauboussin, puis des collaborations avec Petit Bateau, Yves Rocher, Decathlon… Aujourd’hui, l’aviron n’est plus pour moi un “vieux dossier”. J’ai ressorti mes médailles et j’en parle beaucoup à mon fils : des stages, des entraîneurs, des souvenirs… L’aviron fait toujours partie de moi, mais sous une autre forme. Tu travailles dans le milieu des “médias” actuellement, quels conseils donnerais-tu aux rameuses et rameurs, ou au monde de l’aviron pour que ce sport puisse plus rayonner ? Pour que l’aviron rayonne davantage, il est essentiel de développer sa présence sur les réseaux sociaux. Les athlètes devraient intégrer la gestion de leur image dans leur programme de performance : être aujourd’hui aussi rigoureux dans leur communication que dans leur entraînement s’ils souhaitent vivre un jour de leur sport. Investir dans son image, c’est se créer sa propre plateforme médiatique pour valoriser sa carrière, faire connaître l’aviron et préparer l’après-carrière. D’ailleurs, si je peux donner un conseil aux athlètes venant de remporter un succès international, ce serait de travailler leur image. Ne vous limitez pas à votre performance ! Soyez aussi un relais d’inspiration : prenez votre place sur les réseaux sociaux, devenez le meilleur média pour vous-même, votre club et votre fédération. Inspirez la jeunesse à faire du sport et, pourquoi pas, à découvrir l’aviron. Et enfin : osez. Pour réussir, il faut avoir le courage de prendre des risques et de se dépasser, au-delà de ce que l’on pense possible, mentalement et physiquement, que ce soit dans le sport ou dans la vie. As-tu eu un regret, un échec qui t'a fait rebondir durant ta carrière sportive ? Je rêvais des Jeux Olympiques. Nous étions encore loin de cet objectif, mais c’était mon rêve. Finalement, dans une carrière, les échecs sont souvent plus nombreux que les victoires — ou du moins, ce sont eux que l’on retient le plus. Et chaque échec est, à sa manière, un rebond : il nous apprend à nous relever, à progresser et à aller toujours plus loin ! Pour finir, as-tu une anecdote à nous partager de tes années rameuse ? Il y a tellement de moments qui m’ont marquée… Mais je pense que l’un des plus forts a été les Championnats de France senior, où j’ai terminé 3ᵉ, après huit mois passés au Brésil à m’entraîner avec Fabiana Beltram et Beatriz Tavares. Apprendre une langue, suivre un programme différent et être loin de ma famille a été une expérience marquante. Je me suis vraiment épanouie dans cette pratique de l’aviron, plus libérée, tout en conservant un objectif très ambitieux. Rachel lors de son séjour à Rio en 2014 Nous ne nous sommes pas qualifiées pour les Jeux de Rio avec Camille Leclerc à la régate de Lucerne, mais vivre ces championnats avec ma famille sur le podium — ma nièce, mon neveu dans mes bras, ma mère, ma sœur, mon frère, mes amis, mon club sur la berge et tout le club du Flamengo derrière moi — a été un moment incroyable. D’autres souvenirs restent également gravés : le Pôle France à Toulouse avec une génération incroyable, une génération dorée, des personnes brillantes à la fois sur l’eau mais aussi hors de l’eau (Myriam Goudet, Matthieu Androdias, William Ader, Maxime Maillet, Johan Trinquie, Thibault Collard…), mon premier Boston avec la Nautique de Bayonne, mes premières médailles internationales avec Charlotte Culty, Chloé Poumailloux, Sara Prochasson et Carmen Mulot, ou encore mes premiers titres de championne de France avec l’Aviron Bayonnais et ma première médaille en aviron de mer avec le club d’Hendaye… Chacun de ces moments a contribué à forger ma carrière et ma passion pour l’aviron. Merci Rachel d'avoir pris le temps de répondre à nos questions ! Note : Les photographies sont issues de l'album personnel de Rachel. Le palmarès sportif de Rachel Jung "Je n’avais qu’une idée en tête : porter le maillot bleu et les pelles bleu-blanc-rouge" Débuts et formation (2005-2008) 2005 : Débuts à l’aviron – Finale C aux Championnats de France cadettes en 4X avec le club de Monsempron-Libos 2006 : Sélectionnée à la Coupe de France Ligue d’Aquitaine 2006 : Finale B aux Championnats de France cadette en 4X avec le club de Monsempron-Libos 2008 : Vice-championne de France en 4x mer (avec le club d’Hendaye) Championne de France en deux sans barreur junior (avec la SN Bayonne, avec Marie Rousset de l’Aviron Mimizan) Championne de la Coupe de France (4+ avec la Ligue d’Aquitaine) 3ᵉ aux Championnats de France en double (avec la SN Bayonne, avec Clémence Casbas) 4ᵉ aux Championnats du monde juniors en 8+ Confirmation nationale et internationale (2009-2011) 2009 : 3ᵉ aux Championnats de France (4- avec la SN Bayonne) 3ᵉ à la Coupe de France (8+ avec la ligue d’Aquitaine) 5ᵉ en finale B aux Championnats du monde U23 en skiff poids léger 2010 : Championne de la Coupe de France Vice-championne de France (4- avec la SN Bayonne) 🥉 3ᵉ aux Championnats du monde U23 (LW4x) 3ᵉ aux Championnats de France en double (avec la SN Bayonne, avec Clémence Casbas 2011 : 🥈 Vice-championne du monde U23 (LW4x) Finaliste aux Championnats du monde seniors (LW4x) Haut niveau national (2013-2014) 2013 : Vice-championne de France en double poids léger (avec l’aviron toulousain) Vice-championne de France sprint mixte (avec l’aviron toulousain) 2014 : 🥉 3ᵉ aux Championnats de France en skiff poids léger (avec l’aviron bayonnais) Expérience internationale et derniers titres (2015-2017) 2015 : 🥈 Vice-championne d’Espagne en 8+ / 🥉 en double (club de Hondarribia) Vice-championne de France sprint (4x mixte et 2x femmes) 2016 : Sélectionnée en Coupe du Monde (double poids léger – Lucerne) Championne d’Espagne en 4x femmes (club Raspas) 2017 : Championne de France en 4 de couple (Aviron bayonnais)
- Grande soirée des Rameurs Tricolores à Libourne
Samedi 10 septembre 2022 à 19 heures L'Association des Internationaux d'Aviron organise une grande soirée conviviale à partir de 19 heures le 10 Septembre 2022 au chais du château Poinsonnet - 33126 FONSAC Un moment décontracté entre nous pour des retrouvailles entre générations : prendre des nouvelles de ceux que l'on n'a pas vu depuis un moment ; se retrouver entre nous et se remémorer des tranches de vies exceptionnelles. De joyeux convives lors de notre soirée à Aiguebelette en 2015 Nous vous proposons : un apéritif au bord de l'eau ; un buffet d'entrées, plat, dessert privilégiant les produits et plats locaux ; des témoignages et animations ; un orchestre. À 6 km du bassin des Dagueys TARIF : 30 € par personne Règlement de réservation par CB/Visa/master Card via notre partenaire HelloAsso sur une plateforme 100% sécurisée. Les dons à notre association ouvrent droit à une réduction d'impôts égale à 66% du montant des sommes versées, retenues dans la limite d'un plafond égal à 20% du revenu imposable. Cette soirée est réservée aux rameuses et rameurs tricolores et un accompagnant. Compte tenu du nombre de places limité, si vous souhaitez être accompagné(e) de plus d'une personne, merci de prendre contact avec nous. Pour tout renseignement complémentaire, écrivez-nous à : evenement@rameurs-tricolores.fr Téléchargez notre affichette en cliquant ici
- Dîner des Rameurs Tricolores à Mâcon ce 11 octobre 2025
La traditionnelle photo de famille des internationaux d'aviron Quel bonheur de nous retrouver à soixante-dix convives, toutes générations confondues, dans la Maison Mâconnaise des Vins pour ce dîner des Rameurs Tricolores à Mâcon ce 11 octobre 2025 ! Un lieu emblématique, chargé d’histoire pour beaucoup d’entre nous et qui a offert un cadre parfait à cette soirée de retrouvailles entre rameuses et rameurs tricolores. Le comité directeur de l’Association des Internationaux d’Aviron (alias les Rameurs Tricolores) souhaitait renouer avec l’esprit de fête et de convivialité qui caractérise nos rassemblements. Les championnats de France seniors 2025 à Mâcon étaient une occasion rêvée pour organiser cet événement en province, après Aiguebelette (mondiaux 2015), Libourne (Masters 2022), plusieurs soirées de remises des Gloires du Sport à Paris, et bien d’autres moments partagés au fil des années. Ouverture de la soirée Myriam Lamolle ouvre la soirée avec Bertrand Vecten et Sylvie Matthews La présidente Myriam Lamolle ouvrit la soirée en souhaitant la bienvenue à tous les participants. Elle rappela combien ces moments d’échanges sont essentiels pour faire vivre la mémoire collective et renforcer les liens entre générations d’internationaux. Elle souligna l’importance de la solidarité entre les anciens et les plus jeunes, ainsi que le rôle de l’association dans la transmission des valeurs de l’aviron. L’AIA nous rassemble toutes et tous qui ont vécu l’aventure du haut niveau international. Le comité directeur est un groupe de toutes générations. Et nous sommes particulièrement heureux cette année de l’arrivée d’une nouvelle génération qui s’engage comme Inène Pascal, Rémi Di Girolamo et Marie Le Nepvou. Pour rappel, quelles sont les actions de l’AIA : Elle organise des moments de convivialité dans différents endroits en France : Aiguebelette en 2015, Paris à multiples reprises (Europe et France Indoor, Gloires du Sport, …), Libourne pour les Masters 2022, et maintenant Mâcon. C’est essentiel pour conserver le lien qui nous rassemble. Elle octroie des bourses : aide aux jeunes et double projet des plus confirmés. Ces bourses sont uniquement rendues possibles par vos adhésions et vos dons. Nous remercions d’ailleurs l’important soutien de partenaires mais aussi celui de plusieurs membres très fidèles à cette action. Elle anime un site internet et une revue de presse digitale sur l’aviron international sur les réseaux sociaux. C’est un travail brillamment mené par Patrick Bosdeveix depuis près de 20 ans, qui fait vivre la communauté des rameurs et rameuses tricolores. On peut l’applaudir. Le livre GEM qui a été un projet colossal de plusieurs années. C’est pour cela que les nouvelles adhésions et les dons seront les bien venus ce soir encore. Bertrand Vecten Pour le vice-président Bertrand Vecten qui enchaîne, l’AIA s’engage au quotidien à travers de nombreuses actions, détaillées dans le flyer que chacun d’entre vous a reçu. Je souhaite aujourd’hui mettre en lumière deux initiatives phares : 1. Une visibilité renforcée pour nos athlètes Grâce à l’implication de Patrick, notre site Internet et nos réseaux sociaux (LinkedIn, Facebook, Twitter, Instagram) sont désormais des vitrines actives de l’aviron français. Sans oublier notre revue de presse digitale, qui vous permet de suivre, au quotidien, l’actualité de nos rameurs de l’équipe de France. 2. Un soutien concret aux athlètes Les bourses sociales et les aides « double projet » sont rendues possibles grâce à vos adhésions et à la générosité de nos mécènes, qui bénéficient en retour d’un Cerfa de déduction fiscale. Ces actions ont un impact réel : 15 rameurs soutenus cette année, pour un montant total de près de 14 000 € reversés. Un immense merci aux particuliers, adhérents ou pas, et aux entreprises — Incept, Yellowboat, Fédération française d’aviron et Crédit Mutuel — pour leur confiance et leur fidélité. Enfin, avant de laisser la parole à Sylvie Matthews qui présentera le livre « Génération Mund », Bertrand tenait à saluer chaleureusement nos partenaires distributeurs. Grâce à Mag Aviron, Incept, CrewLine, Falcon Racing, Swift Racing, SD Rowing et YellowBoat, ce livre a connu une diffusion exceptionnelle. Les bénéfices de ses ventes contribuent directement au financement du double projet de plusieurs de nos athlètes. Merci à tous pour votre engagement à nos côtés ! Hommage à nos auteurs : Charles Imbert et Patrick Bosdeveix La seconde partie fut consacrée à honorer Charles Imbert et Patrick Bosdeveix, co-auteurs du livre Génération Mund. Ce superbe ouvrage, publié en juin 2024, s’est déjà vendu à près de 1 000 exemplaires. Les bénéfices ont été intégralement reversés à l’AIA, et quelques exemplaires sont encore disponibles (30 €). Sylvie Matthews Sylvie Matthews, vice-présidente, rappela le contexte dans lequel s’est lancé le projet. Nous sommes partis en 2016 d’un recueil de témoignages à offrir à Eberhard Mund de la part des rameuses et rameurs, entraîneurs, cadres et élus, bref tous ceux qui ont été à ses côtés durant cette période qui a relancé l’aviron tricolore. Charly s’est alors proposé avec l’idée d’y ajouter : - L’historique des décennies précédentes permettant de donner le contexte ; - Des chapitres supplémentaires sur l’entraînement pour bien expliquer la philosophie des programmes d’Eberhard ; - Un travail de fond où ils ont appelé aux quatre coins de France permettant de retracer un tableau aussi complet que possible de ces décennies ; Très rapidement, Patrick l’a rejoint pour un travail gigantesque autour de la partie édition du livre ; Tous les deux ont effectué des recherches iconographiques, intégré nos suggestions, relu et encore relu, travaillé toute la mise en page, bref ils sont devenus des pros de l’édition. Charly et Patrick ont presque vu leurs vies disparaitre pendant plusieurs années et nous remercions leur entourage de les avoir soutenus jusqu’au bout : Mylène et Evelyne. Un très grand bravo à eux. Vous avez été nombreux à participer au projet en apportant vos témoignages et photos, nous vous en remercions. Nous remercions aussi nos partenaires qui nous ont accompagné au cours de sa diffusion. Ce projet est un réel succès avec 950 exemplaires à ce jour. Il nous en reste seulement quelques-uns toujours disponibles à la vente. Nous sommes fiers de dire que le projet n’a pas grevé la trésorerie de l’AIA, bien au contraire les bénéfices contribuant largement au financement des aides et des bourses à destination des jeunes rameuses et rameurs. Alors, sous vos applaudissements, j’aimerais que Charly et Patrick nous rejoignent ici pour quelques mots. Bravo encore à eux ! … Charles Imbert et Patrick Bosdeveix remercient l'AIA pour cette reconnaissance. Charles Imbert évoqua ensuite la genèse du livre, partageant avec humour plusieurs anecdotes autour de la rédaction et l’édition du livre, et saluant les contributeurs, et notamment Christian Limpens qui fut déterminant durant les derniers mois du projet. Remerciant les participants à la soirée, il avoua son immense satisfaction de retrouver autant de membres du Pôle France de Lyon, dont de nombreux médaillés olympiques et mondiaux. Enfin, Patrick Bosdeveix prit la parole pour souligner les quatre années de travail laborieux puis remercier l’ensemble des personnes, contributeurs et relecteurs qui ont permis la réussite de cette aventure collective. Ils se sont vu remettre chacun un tirage d'une œuvre de l’artiste Vincent Dogna (1) financée par notre partenaire Le Crédit Mutuel de Nogent-sur-Marne Une pensée amicale pour Marc Ventouillac Marc Ventouillac honoré Ce dîner devait également être l’occasion de fêter le départ à la retraite de Marc Ventouillac, journaliste sportif du quotidien L’Équipe spécialiste, fidèle commentateur et défenseur de l’aviron depuis plus de trente ans. Malheureusement, retenu pour raisons de santé, il n’a pas pu se joindre à nous ici à Mâcon. La célébration sera donc reportée à l’hiver prochain, à l’occasion des championnats de France indoor à Paris où nous le célébrerons à la hauteur de son histoire. Un portrait géant de Marc a été présenté à l’assemblée avec pour objectif que chacun signe un message de sympathie au dos du document. Un beau moment de convivialité Un moment de convivialité Nous nous sommes ensuite retrouvés autour d’un dîner, savoureux et unanimement apprécié, qui permit à chacun de prolonger les discussions et de raviver de nombreux souvenirs. Les conversations, les éclats de rire et les retrouvailles se sont poursuivis tard dans la soirée, dans une ambiance à la fois sympathique et fraternelle. Merci à Sylvie, Catherine et Bertrand, notamment, qui ont travaillé à l'organisation et à la réussite de cette soirée. L'album photo de la soirée peut être consulté ici... Nota : Si vous avez d'autres photos, merci de nous les envoyer à notre adresse "contact" pour enrichir l'album. (1) Tirage d’art - ART et SPORT, Édition limitée, signée et numérotée au crayon par l'artiste : https://www.artandrun.com/produit/146435/
- 11 octobre : dîner des Rameurs Tricolores à Mâcon.
(Inscriptions clôturées) Nous profitons des Championnats de France bateaux longs qui se déroulent à Mâcon les 11 et 12 octobre, pour organiser un nouveau repas festif des Rameurs Tricolores à la Maison Mâconnaise des vins . Samedi 11 octobre à 19h30 à la Maison Mâconnaise des vins 484 avenue Maréchal de Lattre de Tassigny à Mâcon Soirée des Trophées et dîner des Rameurs Tricolores 2025 À cette occasion, nous honorerons Marc Ventouillac qui clôt 35 ans de reportages sur l’aviron tricolore dans le quotidien sportif L’Équipe , devenant ainsi un de ses notoires chroniqueurs. Charles Imbert et Patrick Bosdeveix , deux autres grands experts de l’aviron seront également honorés pour l'immense travail réalisé pour publier le désormais célèbre livre Génération Mund , ceci au bénéfice de notre association. Enfin, les Trophées Rameurs Tricolores de la rameuse et du rameur de l'année 2025 seront révélés et remis aux heureux élus pendant cette cérémonie ce 11 octobre à Mâcon. Vous pouvez dès maintenant réserver votre dîner ci-après pour partager, avec nous et nos internationaux d'aviron, ce grand moment de retrouvailles. Attention, les inscriptions sont déjà disponibles en ligne et ceci jusqu’au lundi 30 septembre . Réservez-vite votre place !! Suite à l'habituel apéritif offert par l'Association des internationaux d'Aviron , un dîner vous est proposé au tarif de 45 € par personne, comprenant au menu une entrée, un plat et un dessert, vin de Mâcon,eau minérale et café. Nous sommes actuellement en train de choisir l'entrée, le plat et le dessert (*) avec le restaurateur et nous vous tiendrons vite au courant dès que nous en aurons connaissance. (*) Toutefois, pour situer le niveau, les propositions en discussion sont déjà appétissantes, avec : Entrée : Véritables œufs meurette ou Pâté croûte de volaille à la moutarde à l'ancienne ; Plat Risotto de gambas et pétoncles crémeux, herbes fraîches et tomates confites ou Confit de canard, jus aux cèpes ; Dessert : Idéal Mâconnais ou Soupe de fraises. Nous serons ravis d’accueillir un accompagnant. Pour réserver pour un groupe au delà de 2 personnes, vous pouvez nous contacter directement ( contact@rameurs-tricolores.fr ) . Renseignements complémentaires par mail à contact@rameurs-tricolores.fr . (11 octobre : dîner des Rameurs Tricolores)
- Le palmarès 2025 des Internationaux d’aviron est arrivé !
Photo Emma Cornelis & Hezekia Péron de FFAvi ron. Nous avons le plaisir d’annoncer la mise à jour 2025 de notre palmarès international . Ce travail de mémoire est disponible sur https://www.rameurs-tricolores.fr/palmares Les championnats d’Europe de Plovdiv Fin mai 2025, les Bleus ont disputé les championnats d’Europe en Bulgarie . Une compétition relevée qui a permis de confirmer la qualité de la relève française et de maintenir la présence de nos équipages parmi l’élite européenne. Les Mondiaux de Shanghai : l’argent pour le 2- Cornelis/Péron L’un des temps forts de la saison reste la magnifique médaille d’argent remportée par Emma Cornelis & Hezekia Péron en deux sans barreur féminin lors des championnats du monde 2025 à Shanghaï . Un podium mondial qui témoigne du dynamisme et du travail collectif mené par toute l’équipe de France en ce début d'olympiade. La jeunesse à l’honneur Le palmarès met aussi en valeur les résultats des championnats européens et mondiaux U23 et U19 disputés cet été. L’intégration de ces catégories illustre notre volonté de donner toute leur place aux générations montantes, celles qui porteront demain les couleurs tricolores au plus haut niveau. Un patrimoine sportif vivant Au-delà des résultats de l’année, cette mise à jour rappelle l’importance de conserver une mémoire commune . Chaque entrée, chaque ligne du palmarès témoigne de l’histoire de l’aviron français et de l’engagement de celles et ceux qui l’écrivent. Le palmarès 2025 confirme également que le Top 10 historique des médailles reste stable, preuve de la solidité des générations qui ont marqué notre sport.
- Première équipe de France juniors en 1961
Daniel Borghi nous raconte sa première sélection en équipe de France juniors dont c'était la création pendant l'été 1961... Suite à notre résultat aux championnats de France (1 ers avec le meilleur temps de la journée), notre 4 de la SN Perreux fut retenu dans l'effectif de cette première équipe de France juniors. Un stage à Mâcon nous réunit pour participer au premier match des 5 nations juniors, ancêtre des championnats du monde. 1961-Stage équipe de FRANCE juniors et de nombreux rameurs devenus célèbres... Devant cette décision de derniers instants, deux contretemps : - Notre coéquipier Philippe Batili n’a pu venir à ce stage. - Seule l’équipe allemande participa à ce match, le réduisant à un duel France-Allemagne. Néanmoins ce stage se déroula dans une bonne ambiance sous la direction de messieurs Jean Tarcher et René Duhamel. Notre SN Perreux était mise à l’honneur chaque matin sur le tank à ramer. En effet, M. Tarcher nous demandait d'effectuer le premier passage afin de montre la technique du coup d'aviron à l'ensemble de l’équipe. Quelle fierté pour nous trois, lorsque l'on connaît la valeur des participants. Malheureusement nous n’avons pas été incorporés dans un équipage, avec beaucoup de regrets car lors d'une pige contre les équipes constituées, nous avons fait jeu égal. 1961-Stage équipe de FRANCE juniors - 8+ Le vendredi dans la soirée, l'équipe allemande arrive dans un magnifique bus et tous en survêtement aux couleurs de leur pays !! Panique chez nos dirigeants qui courent les magasins pour nous trouver des survêtements identiques (bleu). De notre côté, nous arpentons les bureaux de tabac pour débusquer des écussons "France" (bleu, blanc, rouge) en feutre ; et chaque rameur s'est mis à la couture pour se présenter au match avec un survêtement bleu arborant nos couleurs. Le match donna lieu à de véritables empoignades mais fut remporté par nos amis allemands grâce au huit qui battait le nôtre de trois petits dixièmes de seconde. C'est ainsi que tous trois nous sommes devenus internationaux. Daniel Borghi Société Nautique du Perreux NDLR : Les rameurs suivants disputeront avec brio l' année suivante, en 1962, les premiers championnats du Monde TC à Lucerne soit : - René DUHAMEL : CHAMPION DU MONDE en double scull avec Monnereau - Jean-Pierre DRIVET et Roger CHATELAIN : MÉDAILLE D' ARGENT EN 4- avec Févret et Malivoire.
- Les Trophées des Rameurs Tricolores reviennent en 2025
Après le succès des éditions 2023 et 2024, l’ Association des Internationaux d’Aviron renouvelle les Trophées des Rameurs Tricolores pour l’année 2025. Les Trophées Rameurs Tricolores 2025 reviennent à Mâcon. Cette distinction met à l’honneur les rameuses et rameurs de l’équipe de France d'aviron qui se sont illustrés par leur fair-play, leur mérite, leur exemplarité ou un geste remarquable au cours de la saison. Ces trophées ne récompensent pas la performance sportive , mais visent à valoriser des qualités humaines et des comportements exemplaires, en accord avec les valeurs de l’aviron, à savoir: équité ; respect ; loyauté ; élégance ; altruisme ; fraternité ; et amitié. Qui peut être nommé ? Tout membre actuel ou ancien de l’équipe de France ; Tout rameur ou rameuse inscrit(e) sur un pôle sans condition d’âge ni de résultats sportifs . À cette occasion, nous honorerons également Marc Ventouillac qui clôt 35 ans de reportages sur l’aviron tricolore dans le quotidien sportif L’Équipe , devenant ainsi un de ses notoires chroniqueurs. Charles Imbert et Patrick Bosdeveix , deux autres grands experts de l’aviron seront également honorés pour l'immense travail réalisé pour publier le désormais célèbre livre Génération Mund , ceci au bénéfice de notre association. Quand seront ils remis ? Le samedi 11 octobre 2025 , l es lauréats 2025 seront dévoilés et mis à l’honneur à Mâcon, pendant les championnats de France, lors de l'un de nos habituels moments conviviaux qui réunira toute la grande famille de l’aviron tricolore. Nous nous retrouverons très nombreux pour cette soirée à la Maison Mâconnaise des vins (484 Avenue Maréchal de Lattre De Tassigny - 71000 - Mâcon). L'AIA offrira l'apéritif puis un diner est proposé, comprenant un menu avec 2 choix d'entrée, plat et dessert, vin de Mâcon, eau minérale et café. (pour en savoir plus, utiliser les liens de réservation ci-dessous) Vous pouvez réserver au tarif de 45 € par personne, ceci jusqu'au 15 septembre votre diner ici sur ce lien ou le bouton ci-dessous , .
- Aide au Double Projet Formation & Haut Niveau 2024 - 10 700 € attribués
Les Rameurs Tricolores de l'AIA ont une histoire riche en matière de soutien et de développement du double projet, qui allie à la fois la pratique de l’aviron à haut niveau et l'engagement dans un parcours éducatif. Aides Formation et Haut Niveau Rameurs Tricolores En donnant un coup de pouce pour aider à réussir à la fois sur le plan sportif et professionnel, notre Aide au Double Projet Formation & Haut Niveau 2024 reflète un engagement fort alliant éducation et formation professionnelle à la préparation sportive de haut niveau. Après étude des nombreux dossiers reçus, notre Aide au Double Projet Formation & Haut Niveau 2024 a attribué 10 700 € cette année à 9 jeunes rameuses et rameurs des catégories J17, J19 et U23. Pour mémoire, ces aides vont de 800 € à 1 500 € et sont issues des adhésions de nos membres et des dons collectés par l'association au cours de l'année. Et pour 2024 des recettes de la vente de notre livre "Génération Mund" est venue compléter les enveloppes. Quatre aides de 1 500 € ont été financées par Thierry Louvet sa société Incept Sport, Incept nous accompagne pour ces aides Nos jeunes heureux élus (*) ont ainsi reçu ces sommes au cours de cet automne leur permettant ainsi d'entamer la saison 2024/2025 avec optimisme. Les quelques extraits ci-après de remerciements très touchants reçus nous démontrent bien l'utilité de cette aide et l'impact psychologique qu'elle induit sur les bénéficiaires : "Je vous remercie énormément de votre retour, cela va pouvoir m’apporter de ma sérénité dans mon parcours pour cette saison 2024/2025..." "Je suis conscient de la chance que j’ai d’avoir été retenu pour obtenir une somme financière exceptionnelle, et je compte l’utiliser de façon à nourrir mon projet Los Angeles 2028. C’est un soutien indispensable au bon fonctionnement de mon double projet..." "Je suis extrêmement heureux d’avoir été retenu pour bénéficier de cette aide double projet qui va me permettre de financer une partie de la saison. De plus, cela m’apporte beaucoup de force de savoir que mon double projet est reconnu et valorisé par d’anciens rameurs de très haut niveau. Cela me permettra d’entreprendre une saison ambitieuse qui, je l’espère, me mènera au plus haut niveau international." "Recevoir ce soutien de votre part, ainsi que des anciens rameurs de l’équipe de France, représente un honneur et un encouragement précieux dans mon parcours sportif et académique. Au-delà du soutien matériel, ce geste me donne une véritable impulsion morale. Savoir que mon parcours et mes efforts sont reconnus par des anciens rameurs de l’équipe de France renforce ma détermination à poursuivre l’excellence dans mes objectifs sportifs et académiques. Je vous remercie sincèrement pour ce soutien et pour tout ce que votre association fait pour les jeunes rameurs en quête de succès. En espérant pouvoir, moi aussi un jour, rendre à la nouvelle génération de l’aviron ce que vous m’offrez aujourd’hui." "Merci pour cette bonne nouvelle ! C’est une plus-value également sur le plan mental, que de savoir que je suis reconnue pour mes résultats et pour les efforts que j’ai pu fournir tout au long de ces années. Ce qui me conforte également dans mon envie d’aller chercher plus loin et toujours de meilleurs résultats." Devant le nombre de dossiers reçus sans cesse croissant, les critères d'éligibilité vont être mieux définis et précisés pour la session qui arrivera l'été prochain. cela nous permettra d'éviter les frustrations des candidats non retenus, et aussi d'optimiser le temps d'analyse de la commission (*) qui étudie en détail les documents remis. Le formulaire 2025 sera disponible prochainement sur ce site et devra nous être à re tourné complété par les candidats au plus tard le 30 août 2025 . (*) chaque année, sur la base des dossiers présentés par les sportifs courant de l'été, une commission composée d'internationaux d'aviron se réunit pour analyser et sélectionner les athlètes qui bénéficieront de cette aide Formation & Haut Niveau de l'AIA. C'est ensuite le comité exécutif de l'AIA qui valide ces choix en débloquant les fonds.



















